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23 janvier 2009 5 23 /01 /janvier /2009 22:32
Les sangliers dans le maïs, 15 octobre 2008

Ce soir, je pars faire un tour au sanglier autour d’une zone de maïs sur la commune de Saint Arroman. La zone est entourée de petits bosquets et de points d’eau (mares et lac). Les traces sur les roues du pivot laissaient présager quelques rencontres avec les suidés mais depuis plusieurs jours, à part quelques chevreuils et un bon nombre de ragondins, je n’ai pas pu voir le moindre sanglier.

Mais aujourd’hui ce n'était pas mon jour, je décide d’aller me poster un moment le long d’un petit bosquet très humide bordé d’un côté par des maïs et de l’autre par une friche qui se termine en pointe au niveau d’une petite mare et qui est elle-même bordée par une grande parcelle de maïs. Les passages y sont nombreux et j’ai bon espoir.

Je longe lentement la bordure boisée en marquant de fréquents arrêts pour écouter. Le bruit des feuilles mortes, des glands qui tombent ainsi que le bruissement provoqué par les merles qui coulent sous les ronces me font souvent tendre l’oreille et j’en fini par entendre marcher les sangliers. Mais non c’est encore un merle.

De nombreuses coulées traversent la friche et le bosquet, l’herbe est par endroit couverte de boue attestant du passage d’un sanglier ces derniers jours. Pas à pas, j’arrive à la petite mare. L’eau frémit, je change de flèche c’est un ragondin, je ne vois que le bout du museau mais l’angle de tir n’est pas bon. J’essaie de me décaler mais il disparaît dans un gros remous.

Je reste là un moment, des passereaux s’envolent du maïs et rentre au bois, un merle pousse son cri d’alerte en s’envolant mais rien ne bouge. Les minutes passent, au loin un tracteur travaille et ce bruit continu varie en intensité en fonction de ses allées et venues et couvre parfois les bruits naturels ambiants. La luminosité commence à baisser, il est environ 19h15.

Je décide de rebrousser chemin pour aller faire le tour de la grande parcelle de maïs. Je longe le bosquet, oblique à 90 ° pour longer la friche en bordure d’un fossé qui délimite une parcelle travaillée et fumée. En avançant tout droit je tombe sur une bande enherbée de 5 mètres de large qui fait le tour du maïs. A ma gauche, un maïs fait suite à la friche et, à ma droite, c’est la grande parcelle de maïs.

Je progresse doucement sur la bande enherbée plusieurs dizaines de mètre, de nombreuses coulées fréquentées traversent le fossé. J’arrive au coin du maïs de gauche qui fait place à un soja moissonné. Je m’arrête un moment et aperçois, à environ 100 mètres, au bord d’un fossé perpendiculaire à celui que je longe, une chevrette arrêtée qui me regarde. Elle ne bouge pas puis tourne la tête vers le maïs sur ma droite.

Je comprends que quelque chose se passe et tourne aussi le regard dans la même direction quand j’aperçois, à 120 mètres environ, un sanglier d’environ 60 à 70 kg qui sort sur la bande enherbée, il est suivit d’une ribambelle de bêtes rousses de 30 à 40 kg puis 5 plus gros. Tout se petit monde chahute alors que je me suis mis à genoux et que mon cœur s’est mis battre très fort.

La laie meneuse regarde vers le tracteur qui travaille puis esquisse quelques pas vers moi suivie par sa progéniture puis finit par faire volte-face et partir en me tournant le dos avec toute la compagnie en longeant sur la bande enherbée.

J’en profite pour me remettre en marche quand 4 autres gros (80 à 90 kg) sangliers sortent du maïs et prennent la même direction que leurs congénères. Je les suis alors que le gros de la compagnie rentre dans le maïs. Les deux derniers poursuivent jusque au coin de la parcelle et tournent à 90° pour disparaître.

J’avance doucement en longeant la culture et en marquant des arrêts pour écouter les sangliers. Ils sont là à 30 ou 40 mètres du bord mais semblent s’éloigner. J’arrive au coin de la parcelle et prends la direction des 2 dernières bêtes noires qui sont aussi rentrées dans le maïs.

La compagnie longe maintenant à 30 mètres environ dans la culture alors que je la suis. Ils soufflent, grognent couinent, cassent des pieds de maïs font silence puis recommence en avançant. Tout à coup, un cri de cochon égorgé, c’est certainement la laie qui repousse un mâle. Je poursuis en les écoutant, leur direction va leur faire traverser la bande enherbée sur l’autre côté du champ.

Le vent est bon, je vais donc me positionner au coin du champ. Un grognement à quelques dizaines de mètres puis plus rien. Je me décale un peu sur la bordure du champ et l’attente commence alors que le silence s’installe et que la luminosité décroît vite.

Je décide de retourner sur l’autre côté du champ. Je n’ai pas fait 40 mètres que des grognements furieux retentissent et que tout se met à craquer, deux mâles se battent puis toute la compagnie reprend sa route au trot pour venir à 15 ou 20 mètre de l’angle du champ ou je retourne rapidement.

Les grognements, les couinements, les bruits de mastication et de pieds de maïs cassés se font de plus en plus proches. J’arme mon arc et attends un moment, rien ne sort. Je désarme, ils se remettent en marche et un sanglier de 50 kilos sort la tête du maïs pour y rentrer aussi sec.

L’agitation est impressionnante, tout craque, mon cœur bat la chamade mais la nuit s’installe. La pleine lune éclaire encore un peu mais ne me permettrait qu’un tir à 5 mètres au plus. Je décide de rester pour voir où ils vont sortir.

Focalisé sur le bruit de plus en plus proche, je n’ai pas remarqué tout de suite une grosse masse noire qui est sortie sur la bande enherbée à 40 mètres devant moi suivie par le gros des troupes qui restent un moment avant de rentrer dans un autre maïs.

J’avance doucement vers la sortie alors que j’entends un dernier sanglier venir vers moi avant de s’évanouir sans un bruit. Je prends le chemin du retour la tête pleine d’image. Ma frontale croisera deux yeux verts rentrant dans le maïs avant d’arriver à ma voiture.

 

Alex

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23 octobre 2007 2 23 /10 /octobre /2007 10:25

Ce soir, Vers 18 heures, je sors du boulot en courant et je me dépêche de rentrer. 10 minutes de route, je me change en vitesse et me voilà parti. 18H45, j’arrive sur mon lieu de chasse, un magnifique territoire peu chassé et couvert de bois de chênes bordés de genets épais et entrecoupés de langues étroites de prairies naturelles. Au milieu des bois, un lac dont le déversoir, petit ruisseau, est très fréquenté par les sangliers, les souilles y sont très nombreuses.

Je stoppe ma voiture dans la cours du propriétaire des lieux et après avoir fini de m’équiper, je file à grande enjambée vers le lac, je n’ai pas fait 300 mètres que je dérange 5 chevreuils au gagnage. Le brocard, la chevrette et ses 3 petits, ils rentrent au bois dans un craquement de bois sec, je continue à courir un peu et j’aperçois à 200 mètres un autre brocard qui broute tranquillement.

Je n’ai pas de bracelet mais je décide d’essayer une petite approche pour me mettre en jambe. Il est à une trentaine de mètres de la bordure du bois qui est lui-même bordé d’une haie de genets qui fera un parfait écran de camouflage. Je parviens à rejoindre cette haie sans être repéré, mon chevreuil est de cul, je commence mon approche mais même en faisant de mon mieux, je ne parviens pas à marcher sans bruit à cause de la végétation sèche et mon approche se termine à 35 mètres environ du brocard. Il vient de repérer un crissement et après un moment à regarder dans ma direction sans me voir, il finit par s’enfuir vers le bois. 

Je reprends un pas rapide jusqu’au lac, j’escalade le talus du coteau qui surplombe le lac et commence à progresser à pas feutrés au milieu des genêts, des genévriers et des chênes pour rejoindre une bande de genets en demi-lune où plusieurs fois déjà j’ai aperçu les sangliers.

Du haut du coteau, je peux voir deux chevreuils brouter paisiblement au bord des genêts, signe que rien ne bouge encore à l’intérieur, deux autres pâturent sur le coteau d’en face. Je poursuis ma progression pour arriver sur un chemin qui redescend au bas des genets et les sépare du bois de chênes clair semé dans lequel je progresse.

Je prends ce chemin sur 30 mètres pour bifurquer sur une très grosse coulée qui traverse la zone de genets. Ma progression est très lente, je marque de nombreux arrêts pour espacer les bruissements de feuilles au maximum et les faire passer pour un mouvement de campagnol, très nombreux dans le coin et surtout très brillants par intermittence. Mais, 300 mètres plus loin, alors que je me faufile entre 2 buissons, je suis repéré par un gros brocard que je n’avais même pas vu à 10 mètres de moi. Il fuit en poussant des aboiements et en marquant de nombreux arrêts, il n’a pas réellement identifié le danger, mais il fait profiter de sa suspicion tout le voisinage et fait déguerpir les deux groupes de chevreuils que j’avais vu tout à l’heure. Je renonce à continuer au milieu des genets qui s’épaississent de plus en plus.

Je traverse la bande de genets qui me sépare de la langue de prairie pour longer le ruisseau alimenté par le déversoir du lac. Le relief en cuvette fait souvent tourner le vent mais, ce soir, il est constant et de face. Sur le retour, je me retrouve avec le vent de dos. J’avance sans trop y croire quand, au niveau du chemin de terre, j’entends un raffut de tous les diables dans le bois au-dessus des genêts, puis des grognements, des couinements et des souffles puissants qui se dirigent droit sur moi.

Après plusieurs hésitations, je décide de me positionner derrière des buissons noirs, à bon vent par rapport aux trois sorties des coulées qui traversent les genets dans la direction que vient de prendre la harde. Au milieu d’un clair, j’aperçois un sanglier qui me semble de bonne taille, ils sont à 50 mètres mais le bruit se rapproche de plus en plus jusqu’à ce que j’aperçoive la tête d'un sanglier pointer à 20 mètres de moi au bord des genêts. J’arme lentement mon arc mais, au même moment, une dizaine de marcassins de 10 à 15 kg sortent de la végétation.

C'est une laie meneuse, je reporte donc mon choix vers un des petits mais ils n’arrêtent pas de bouger et ne se présentent jamais bien. Ils s’éloignent, mes chances de réaliser un tir s’amenuisent, je désarme. Mais ils semblent revenir, je réarme quand un autre sanglier, une laie non suitée cette fois sort à son tour, j’ajuste mon viseur, elle est à 10 mètres environ et je décoche. Ma flèche part bien mais la corde vient frapper la manche de ma chemise ce qui provoque la fuite de la compagnie. Il me semble tout de même voir ma flèche frapper le sanglier en plein coffre juste avant qu’il ne fasse volte-face puis le voir s’enfuir avec la flèche plantée mais le doute m’envahit.

Il me semble aussi avoir entendu un bruit d’os et non le bruit sourd d’une flèche de coffre. Je laisse tout ce petit monde s’éloigner. 5 minutes passent puis 10 et il fait pratiquement nuit, suffisamment en tout cas pour ne plus voir les traces de sang éventuelles.

Je pars donc chercher une lampe pour regarder s’il y a des traces de sang au départ. Je reviens 30 à 40 minutes plus tard mais mes recherches restent vaines, pas de sang, pas de flèches, je ne vais pas plus loin que la bordure des genets et je rentre pour contacter le conducteur de chien de sang. Mes doutes sont de plus en plus importants. Pas de sang, aucune trace et ce bruit de fracture qui résonne dans ma tête. Le rendez-vous est pris pour midi. Ce matin, en sortant du boulot, je retrouve le conducteur de rouge qui habite seulement à 5 minutes de mon lieu de tir.

Nous arrivons sur place, je prends la laisse du «chien forceur» et lui celle du teckel. A l’endroit du tir, pas de sang. Le chien tourne et retourne pour finir par trouver du sang 50 mètres plus loin. Le conducteur me demande de le suivre et alors que je sors des genets j’aperçois mon sanglier, 30 mètres plus haut et en averti le conducteur qui concentré sur le travail du chien ne l’avait pas vu.

Le teckel part complètement à l’opposé mais nous décidons de le laisser faire. Il va faire 10 mètres puis revenir en arrière en obliquant quasiment à 180° et arriver sur le sanglier qui avait roulé dans la monté sur 10 mètres et s’était arrêté contre un petit chêne. Félicitations au chien et nous rentrons. Moi qui n’y croyais pas, je rentre avec un sanglier de 60 à 65 kg. Ma flèche est très bien placée, elle rentre au-dessus du cœur au niveau des poumons et s’arrête dans l’os de la patte opposé malgré mes 65 livres.

Sanglier express, 23 octobre 2007

Alex

 

Atteinte :

Sanglier express, 23 octobre 2007

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13 octobre 2006 5 13 /10 /octobre /2006 08:22

Vendredi soir, je décide d'aller me faire un affût de repérage sur un nouveau site de mon territoire de chasse que je pense prometteur, un penchant boisé qui se termine sur un fourré de genets épais traversé de nombreuses coulées très marquées. 18h30 je suis en place à 100 mètres de moi une chevrette arrêtée en lisière du bois, elle semble surveiller son environnement, tous ses sens semblent en alerte.

Cela fait bien 10 minutes que je l'observe quand un cri de cochon qu'on égorge vient déchirer le calme reposant de la soirée, il vient du penchant d'en face, je scrute ce travers parsemé de gros îlots de ronces qui se terminent en zone boisée quand, au milieu d'un clair, j'aperçois un gros sanglier sur pied qui semble se promener tranquillement. Je le perds de vue. J'observe un moment encore mais plus rien.

Je quitte mon pose et me dirige vers ce penchant, le pré entre les deux penchants est parsemé de coup ne nez de sanglier, la mare en lisière du bois est marquée de nombreuses souilles dont certaines paraissent très fraîches, des coulées très nombreuses et piétinées depuis plusieurs jours sont marquées de nombreux pieds de sangliers qui marquent bien dans cette terre encore humide.

C'est impressionnant le sous-bois est marqué de très nombreux passages très fréquentés. Je prends l'un d'entre eux et décide de traverser le travers boisé pour tenter d'approcher le sanglier par le haut, ma progression est lente et observatrice.

Quand j'arrive à la lisière du bois, je n'ai rien vu ni entendu, je commence à longer le bois très lentement, toujours rien quand, tout à coup, j'entends arriver droit vers moi toute une harde de sangliers qui cherche les glands. Une petite avancée d'herbe dans le bois sur laquelle débouchent au moins 5 grosses coulées me permet d'observer les ronces bouger à 10 mètres tout au plus. 

Un jeune sanglier de 20 kg environ, encore roux surgit devant moi à 15 mètres environ, il est de face et l'armement de mon arc le fait faire demi-tour, je retourne en arrière à toute jambe en essayant de ne pas faire trop de bruit. Je me faufile par une coulée pour me poster sur la trajectoire estimée de la bande, à genoux contre un arbuste, je les entends se rapprocher en fouillant le sous-bois. Ils semblent passer trop haut, je me déplace de 30 mètres pour remonter le long d'une coulée et me poster un peu plus haut à 30 mètres du sommet du bois.

Je suis immobile et je commence à les voir, d'abord les deviner au travers de la végétation puis l'un deux assez gros sort la tête à 10 mètres, juste au moment où je me tournais vers le mouvement. Il fait demi-tour en grognant. Quelques secondes passent, un très gros mâle (100 ou 110 kg) sort sur la coulée que j'ai prise pour me poster et vient droit sur moi. J'arme mon arc mais il vient s'arrêter derrière un roncier à 5 mètres devant moi, je désarme.

Un second mâle (80 à 90 kg) le suit et s'arrête avant le roncier, j'arme et je lui décoche ma flèche. Il démarre dans un gros craquement et je le vois partir avec ma flèche rentrée jusqu'au ras de l'empennage. Elle semble basse et trop en arrière. Il fait 30 mètres, fait le dos rond puis disparaît dans le fourré, je reste immobile et aux aguets des mouvements de ses comparses, puis le calme revient. Je ne bouge pas, la nuit commence à tomber.

Au bout de 10 minutes, je vais à l'endroit où je le vois pour la dernière fois et je retrouve un bout de ma flèche recouvert de sang bien rouge avec des bulles (c'est l'empennage) une grosse tache de sang jonche le sol. Il fait maintenant nuit noire. Pensant ma flèche bonne, je pars chercher une lampe à la ferme voisine et revient avec le fils de la propriétaire pour suivre la piste de sang très abondante. Nous la suivons un moment jusqu'à une clôture électrique bordant un massif de genets et de genévriers. Le sanglier se met à grogner rageusement à moins de 20 mètres mais nous ne pouvons pas le voir. Nous restons immobiles en essayant de l'éclairer mais il finit par se débiner. Je décide d'arrêter là les recherches et de revenir le lendemain.

Le lendemain matin après une nuit plus que courte et très agitée que je retourne sur les lieux. Je retrouve ma flèche, enfin le gros morceau de ma flèche sur le lieu même du tir, le tube est recouvert de sang sec, la lame n'est pas vraiment abîmée. La piste de sang est importante, sang rouge en grosse gouttes, je suis cette piste et retombe sur le deuxième morceau de flèche que je n'avais pas ramassé la veille. Je reprends la piste d'hier soir qui n'est vraiment pas difficile à suivre, sur environ 200 mètres le sang est très abondant. De temps à autre, je trouve du sang rosé et oxygéné sur les feuilles mortes, je pense de suite à un tir de poumon. Puis la piste, qui prend la descente vers l'endroit où j'ai entendu le sanglier hier soir, ressort ensuite des genets en devenant de plus en plus diffuse et très dure à suivre (gouttes éparses et de très petit diamètre), la distance parcourue cumulée aux indices qui se font rares me font craindre le pire.

A 4 pattes, le nez par terre, je vais encore réussir à faire 100 mètres mais difficilement, je marque ma dernière goutte d'une brisée puis je regarde les coulées autour, mon sanglier semble avoir pris une montée quasi verticale sur 3 à 4 mètres pour sortir plein pré sur du plat (les feuilles sont marquées de sang rouge). 4 ou 5 petites gouttes dans le pré puis plus rien. Il est 11h30, je décide d'aller voir le conducteur de chien de sang qui m'avait retrouvé mon premier sanglier l'an passé.

Le rendez-vous est pris pour 13h30. Nous décidons de reprendre la recherche quelques mètres avant que je perde la trace de mon sanglier, Raboliot (teckel à poil dur) prend sans difficulté la piste 100 mètres avant que je la perde et sans hésitation ressort dans le pré où je me suis arrêté. Il coupe en travers pour prendre vers le bois en pente douce, il passe le long d'un remise, longe tout un chemin forestier sur 300 mètres, ressort plein pré, redescend vers un ruisseau à sec et commence un peu à hésiter.

Son maître, après des encouragements et une bonne écuelle d'eau, le reprend en arrière et le relance. Il reprend le chemin forestier le long du ruisseau à sec ressort plein pré, travers le route et commence à se diriger vers un autre ruisseau qui coule encore un peu, nous traversons une repousse de tournesol, ça doit bien faire plus 1 kilomètre que je n'ai pas vu de sang et là sur une feuille d'un petit pied de tournesol, le conducteur me dit "regarde". Une goutte de sang. Raboliot rentre dans le ruisseau et commence à donner de la voix, il traverse, traverse un petit pré et rentre dans le bois assez en pente pour redonner de la voix et tirer comme un fou sur sa longe. L'entrée de la coulée est marquée de sang des deux côtés sur les buissons.

Après quelques et tours et contours nous ressortons dans un semé où Raboliot perd la trace, le conducteur décide de laisser tomber. Nous avons fait plus de 2 kilomètres. Je suis anéantit, un sentiment de colère envers moi même m'envahit. J’aurais bien tenté de continuer la recherche mais malgré une reprise par hasard sur le chemin du retour de la piste par Raboliot, le conducteur décide d'arrêter définitivement. Depuis samedi, je ne pense qu'à ça, je ne supporte pas l'idée d'avoir perdu un si bel animal, de le penser entrain de souffrir ou de pourrir quelque part. Je ne comprends pas ce qui s'est passé, je pensais pourtant ma flèche bonne.

 

Alex

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7 décembre 2005 3 07 /12 /décembre /2005 07:57

Depuis samedi dernier, j'ai récupéré 2 nouveaux bracelets pour tirer le chevreuil à l'approche avec autorisation de tirer le sanglier sur Traversères. Une bonne partie de cette commune n'est pas autorisée à la chasse à cause de mésententes avec des chasseurs en battue. Par mon travail, j'ai rencontré une propriétaire qui ne veut pas de chasseur sur ses terres mais qui m'a autorisé à chasser à l'arc sur ses terres. Je me retrouve donc être le seul chasseur sur une enclave de 35 hectares au milieu de 300 hectares non chassables avec des sangliers et des chevreuils en grand nombre.

Après un repérage du territoire ce weekend, je pars faire un tour à l'approche ce matin. Je me gare près des habitations et j'attends le lever du jour, le ciel est dégagé, il a gelé cette nuit. Vers 8 heures, je commence à me préparer puis pars en direction des bois. Un pré en crête du coteau s'étend derrière la ferme, bordé par un bois en forme de U. Je n'ai pas fait 150 mètres dans le pré que je me retrouve à découvert à 60 mètres d'un chevreuil couché au milieu de la prairie. Je suis repéré, il prend la fuite.

Je continue et arrive en lisière du bois ou cette fois deux chevreuils prennent la fuite en aboyant, il va me falloir ralentir le rythme de ma progression. Je rentre dans le bois sur une coulée très fréquentée que je suis pour me frayer un chemin au milieux des épines, ma progression et lente et j'essaie, tant bien que mal, de la rendre la plus silencieuse possible.

Je m'enfonce de 70 mètres environ dans le bois quand, alors que j'écarte un genévrier pour passer, un gros sanglier se lève à 5 mètres devant moi, je lâche le genévrier et tente d'encocher une flèche quand un deuxième se lève pour prendre la fuite. Ils viennent de disparaître dans le fourré en contrebas sur ma gauche quand, sur mes arrières, un bruit de pas me fait me retourner, un sanglier de 65 kg environ, remonte le penchant de droite et rejoint la coulée sur laquelle je progresse puis, le poil hérissé, il commence à suivre mes traces. Il se rapproche en grognant, j'arme mon arc alors qu'il devient menaçant, il est à 10 mètres environ, je ne comprends pas sa réaction, il ne fuit pas et se rapproche encore, il est à 5 mètres maintenant, de 3/4 face.

Sans trop réfléchir, je vise l'avant de l'épaule et lui décoche une flèche qui pénètre au 2/3, il fait volte-face et tourne en rond avant de s'éloigner dans les fourrés. Le bruit de sa fuite cesse, j'ai juste le temps d'encocher une nouvelle flèche quand il fait demi-tour et revient droit sur moi au trot, je ne vois plus dépasser mon empennage. J'arme mon arc et d'un mouvement brusque vers l'avant je détourne sa route, il se présente alors plein travers à quelques mètres. Je décoche au coup de bras, ma flèche l'atteint plein poumons. Il fait environ 5 mètres et se couche à vue avec une respiration très forte et sifflante.

Je n'ose pas trop m'approcher malgré mon poignard de belle taille. En moi-même je me dis qu'il va bien finir par rendre l'âme. Des petits marcassins de 2 ou 3 kg arrivent alors à mes pieds en couinant, ils tournent un court instant puis s'éloignent. Je comprends alors le comportement du sanglier que je viens de flécher qui est en fait une laie, elle voulait certainement défendre ses petits. Tout à coup, sur les traces de mon premier sanglier, un deuxième arrive en grognant, j'arme mon arc, il est plus petit, il fait une quarantaine de kg environ. Il arrive au pas à 6 ou 7 mètres, j'arme, vise et décoche. A l'impact, mon sanglier tombe foudroyé sur place et se met à couiner, ma flèche lui a brisé la colonne vertébrale au-dessus de l'épaule.

Je me saisis de mon poignard, saisis le petit sanglier par une patte arrière et d'un coup au cœur j'abrège ces souffrances, la mort est très rapide. Entre temps, mon premier sanglier se relève pour faire 20 mètres vers moi en claquant des dents et s'effondre à nouveau dans un petit roncier. Je laisse mon arc près du petit sanglier car je n'ai plus de flèche. Je m'approche doucement de l'autre sanglier par derrière mais, alors que je m'en saisis, il se relève et tente de me faire face pour retomber en roulant dans le travers.

La pente est raide, je l'attrape par une patte arrière et l'attache à un petit chêne, avec un bout de corde que j'ai dans ma poche, le temps de l'achever et surtout pour éviter d'avoir à le remonter de trop une fois mort. Au bout d'un petit moment de lutte, je parviens à le coucher sur le flanc et à l'achever d'un coup de poignard au cœur. Ma chasse n'aura duré que 45 minutes environ mais elles auront été riches en émotions.

Une fois les honneurs rendus, je traîne les sangliers un après l'autre jusqu'en bordure du bois puis les attache par le groin, un à chaque bout de mon bout de corde et les tire ainsi jusqu'à ma voiture. A moitié pré, je fais une pause pour reposer mon dos et mes bras et en profite pour ramener mon arc à la voiture. Je tombe alors sur le fils de la propriétaire et lui explique la situation. Il me propose alors de me prêter sa brouette pour ramener mes prises. J'accepte volontiers sa proposition et repars donc changer mes sangliers sur la brouette pour finir de rentrer à ma voiture. Ce sont 2 laies.

Un doublé de sanglier, 07 décembre 2005

Alex

 

Atteintes :

Un doublé de sanglier, 07 décembre 2005
Un doublé de sanglier, 07 décembre 2005

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25 septembre 2005 7 25 /09 /septembre /2005 06:56

Ce soir, comme presque tous les jours, je pars faire un tour au chevreuil. Je gare ma voiture chez une connaissance qui m'avait signalé la présence d'un grand brocard qui mange ses salades et qu'il aimerait bien voir brouter un peu plus loin. J’enfile mes gants, ma cagoule et ferme le bracelet de mon décocheur et me voilà parti.

Je n’ai fait que 300 mètres quand, à 50 mètres de la lisière du bois dans lequel je viens de pénétrer, des bruits de pas attirent mon attention, quelque chose se déplace dans le fragon. Je m'approche silencieusement sur le chemin forestier et m'immobilise brusquement en apercevant, à 40 mètres environ, la tête d'un sanglier qui vient de surgir du fragon sur la gauche du sentier. J’arme mon arc au cas où. Il sort à découvert sur le chemin, s’immobilise plein travers en regardant dans ma direction « suis-je repéré ? », mon immobilité a l’air d’avoir fait illusion mais l'animal est beaucoup trop loin pour tenter une flèche.

Il fait demi-tour et remonte tranquillement dans le bois, je me rapproche de l’entrée de la coulée qu’il vient d’emprunter et, alors que je peux encore l’apercevoir se faufiler dans le fragon, je monte à mon tour dans le bois pour tenter une approche. Cela fait 30 mètres que je le suis en essayant de ne pas faire trop de bruit quand je m’aperçois qu’il n’est pas seul, des bruits de pas sur le tapis de feuilles mortes attire mon attention sur un gros sanglier mâle qui doit bien faire plus de 100 kg. Il vient droit sur moi et passe au pas à une dizaine de mètres, j’arme mon arc mais la végétation trop dense me dissuade de le tirer, il s’éloigne un peu puis revient sur ses pas pour repasser exactement sur ses pas toujours au pas sans faire attention à moi. Alors que je désarme mon arc en le regardant s’éloigner, j'aperçois trois autres gros mâles qui chahutent se donnant des coups de butoir par les flancs. Ils viennent vers moi mais s’arrêtent à 60 mètres et n’approcheront pas plus.

Un mouvement en bordure du bois au-dessus de moi me fait tourner la tête, j'aperçois une grosse laie suivie d’une compagnie de jeunes entre 30 et 50 kg qui passent la crête à la lisière du bois. Vu les différences de taille entre eux, ils ne sont certainement pas tous de la même portée. Tout ce petit monde descend dans le bois mais la laie s’immobilise ne me laissant voir que sa tête qui regarde dans ma direction pendant un petit moment avant de reprendre sa route. Tout ce remue-ménage m’avait presque fait perdre de vue mon objectif premier qui c’est maintenant bien éloigné sur ma gauche.

Je tente de m'approche au milieu du fragon en me faufilant silencieusement et couvert par le bruit des sangliers mais il reste hors d’atteinte et poursuit sa marche. Il est vraiment trop loin, je ne peux pas le rattraper sans presser le pas et me faire repérer. Les animaux sont tout autour de moi, je décide donc de changer de tactique, je m’appuie contre un gros chêne et m’immobilise. Mon regard se promène dans le sous-bois sur toutes ces crinières rousses et noires qui dépassent de la végétation, je compte entre 20 et 25 sangliers, et c’est alors qu’une bousculade intervient. Les jeunes animaux qui s’étaient un peu trop rapprochés du gros mâle se sont fait charger.

Dans sa fuite, un sanglier de 30 ou 40 kg vient s'arrêter à 10 mètres de moi, à demi caché par la végétation, j’arme d’un mouvement rapide et lui décoche une flèche. Dans le feu de l’action, je n’ai pas vu réellement où est partie ma flèche et je n’ai pas prêté attention au son de l'impact c’est donc sans vraiment savoir si mon sanglier est touché que je le regarde s'éloigner. Il s'éloigne doucement en remontant vers la harde puis se met à descendre avant de disparaître de mon champ de vision.

J'attends un moment, certainement 10 minutes, voire 15, puis je vais vérifier mon tir. Mon sanglier laisse une bonne piste au sang (sang sombre). Je commence à suivre les gouttes très visibles et en très grand nombre. Ses congénères sont encore tout autour de moi, 30 mètres plus loin, je m’aperçois qu’un deuxième sanglier vient dans ma direction. Je m’immobilise et attends la suite, il se rapproche doucement et vient finalement se placer plein profil à 15 mètres. J’arme mon Hoyt et décoche ma deuxième flèche de la soirée en plein dans l’épaule du sanglier qui couine et démarre en trombe en percutant un petit chêne qui rabat la flèche sur son flanc.

C'est la débandade toute la harde s’enfuit dans un craquement de branches et un bruissement de feuilles mortes, après les avoir regardé s’éloigner, je marque l'emplacement de mon deuxième tir et je continue à suivre ma première piste qui est vraiment bien marquée, à chaque saut d’arbre couché, le frottement du poitrail laisse une trainée de sang. Je vais la suivre sur 200 mètres environ, jusqu'à un saut de chemin. Mon sanglier rentre alors dans un fourré et descend vers le ruisseau, il s’est apparemment roulé sur un tapis de feuilles mortes ou il a laissé beaucoup de sang puis est reparti sans laisser une seule goutte sur 20 mètres. Ce n’est qu'au moment de ressauter le sentier forestier que je recommence à voir du sang mais les gouttes sont plus espacées.

La nuit me rattrape et le bas du chemin est un taillis très épais bordé en lisière du bois par le ruisseau, il me faut abandonner, je marque l’entrée d’une brisée et je reviendrai demain matin avec le président de la chasse d'Haulies. Je contacte le président le soir même et nous nous donnons rendez-vous pour 8h30. Je n'ai pas dormi cette nuit, la peur de perdre ces 2 sangliers, le remord d’en avoir tiré deux, l’excitation et les visions de cette chasse qui me revenaient sans cesse en tête. 

Le lendemain matin, je suis au rendez-vous avec ma 280 Rémington et peu de temps après le président arrive avec son chien de pied, je lui propose de commencer par chercher le premier sanglier que j’ai tiré et nous voilà partis. Arrivé sur ma brisée, le chien ne marque même pas l’entrée, il va et vient, il tourne en rond puis rentre dans le taillis mais sans suivre la piste de mon sanglier.

Stupéfait, je décide de poursuivre tout seul la piste en suivant le sang à vue alors que le président de la chasse suit son chien qui le même bien loin de mon sanglier. Bien que les gouttes soient moins importantes que la veille, j’arrive à suivre la piste jusqu’au ruisseau où mon sanglier semble s’être baigné avant de sortir plein champ en traversant un épais mur de ronces. La coulée est bien marqué et le tunnel couvert de boue fraîche.

Ne pouvant pas traverser ce mur, je décide de le contourner et j’arrive ainsi sur la sortie, l’herbe est couchée et un peu boueuse mais le sang a disparu. Voyant arriver le chien et son maître je décide d’arrêter là la comédie et de faire appel à un conducteur de chien de sang, c’est d’ailleurs par là que j’aurais dû commencer. Le président de la chasse m’ayant donné son numéro je l’appelle mais il est malheureusement pris par une recherche sur un cerf blessé dans les Pyrénées et ne pourra être disponible qu’en milieu d’après-midi.

Je retourne tout de même sur les lieux de mon second tir, mais, à ma grande surprise, je ne retrouve qu’une partie (la lame et 20 cm de tube) de ma flèche cassée à 20 m de l'endroit où je tire mon sanglier et bien que je revois bien ma flèche rentrer au niveau de l'épaule, je ne trouve pas de sang même pas sur la flèche (pour celui-là je n'ai pas trop d’espoir). J'ai bien marqué la coulée et j'attends avec impatience le chien de sang.

Vers 15 heures, le conducteur de chien m’appelle pour qu’on se retrouve sur les lieux, nous nous retrouvons vers 15h30, il est accompagné d’un teckel à poil dur "Rabolio" et d’un airedale terrier qui lui sert de chien "forceur" pour les sangliers sur pied. C'est moi qui vais tenir cette boule de nerf en laisse. Le conducteur veut repartir du départ, je l’amène donc à la zone où j'ai tiré mon sanglier. Je le suis à distance (c'est ma première recherche au sang) tout en contrôlant que le chien ne prenne pas la piste d'un autre sanglier. Il y en avait tellement que le pauvre a été tenté plusieurs fois de prendre un autre animal mais je ne le remettrai qu'une fois sur la piste que j'ai faite tellement minutieusement hier soir que je la revois encore.

Rabolio arrive sans problème jusqu'au pré où je perds mon sanglier ce matin. La suite sera magique, il prend une des nombreuses coulées dans l'herbe et se dirige vers un bois d'épineux très dense où son maître le suit. J'ai encore mal pour lui, il progresse difficilement à quatre pattes sous les épines. Je contourne le bois avec la carabine à la main au cas où. Rabolio donne maintenant de la voix de plus en plus. Son maître l'encourageant et le guidant en lui disant par intermittence "le sang Rabolio, le sang…"

Tout à coup, le conducteur me cri : "il s'est couché là", juste avant la sortie du bois il s'est reposé un moment et a laissé une belle flaque de sang. Rabolio sort du fourré suivit par son maître dans un crissement d'épines acérées. Il me fait comme ça :" là je n'y crois plus trop, le bosquet devant toi c'est notre dernière carte..." je suis abattu, les doutes m'envahissent au fur et à mesure que les pas se cumulent. Il prend le pré et se dirige vers un petit bosquet, l'herbe est couverte par endroit de traînées de sang.

Rabolio semble perdre la trace en lisière du bosquet, il se tourne vers son maître et s'assied, son maître lui sort alors une écuelle et de l'eau et après l'avoir désaltéré, ils reprennent la traque. Le maître lâche la longe et Rabolio tourne et retourne dans l'herbe avant de s'enfoncer dans le bosquet mais sans conviction. Il va tourner et retourner sur 50 m² pour finalement sortir du bosquet. Je les suis mais, pour éviter les épines, je prends une coulée bien plus dégagée et c'est alors qu'en me baissant je pose la main dans une grosse tache de sang.

Je n'ai pas eu le temps de sortir du bosquet que j'entends une voix me disant alors que je n'y croyais plus : "il est là ". Après avoir laissé les chiens l'un après l'autre mordiller un peu leur sanglier, je me suis mis à genoux devant ce corps sans vie, comme un gamin qui ouvre ses premiers cadeaux de noël et je me suis mis à caresser mon sanglier et les chiens. Ce sentiment de bonheur qui m'envahit, je crois que je ne l'avais jamais ressenti aussi fort.

Comme pour me faire un peu culpabiliser dans ce moment si fort le conducteur de chien me lance : "tu as vraiment du bol, ta flèche était trop basse". En vidant le sanglier, je constaterai que la rate est entaillée ainsi que le foie très légèrement, c'est vrai que ma flèche n’est pas terrible. Je charge mon paquetage sur mes épaules et me voilà parti avec la petite troupe vers la voiture. Les 800 mètres qui nous séparent de la voiture en légère pente et l'ascension finale assez raide me font attraper une bonne suée mais quel bonheur d'avoir retrouvé mon sanglier.

 
Mon premier sanglier à l'arc, 25 septembre 2005
Mon premier sanglier à l'arc, 25 septembre 2005

La piste de mon second sanglier ne donnera rien. Rabolio ne voudra pas la suivre mais, vu les indices, le conducteur de chien de sang pense que ma flèche a heurté l’os de la patte avant et que les jours de mon sanglier ne sont pas en danger.

Mon premier sanglier à l'arc, 25 septembre 2005

Alex

 

Atteinte :

Mon premier sanglier à l'arc, 25 septembre 2005

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

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