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19 janvier 2009 1 19 /01 /janvier /2009 18:46

Je me gare sur le parking situé sur la digue du lac qui est aujourd’hui recouvert d’une nappe de brouillard. Je suis en train de prendre mon arc quand un bruit attire mon attention sur la berge du lac, l’eau bouge à quelques dizaines de mètres de la digue mais la végétation m’empêche d’en voir plus.

Je prends mon petit sac à dos avec ma canne à pêche pour récupérer les flèches puis me dirige vers ce remous en contournant un bouquet d’arbres qui a poussé dans l’angle lac, quand j’aperçois deux ragondins qui s’éloignent du bord. Le premier progresse en s’arrêtant plusieurs fois pour stopper à environ 25 mètres du bord, le second est à environ 5 mètres du bord à une quarantaine de mètres de l’endroit où je me trouve.

Je laisse donc le premier un peu trop loin, occupé à me regarder et me dirige lentement vers le second en armant mon arc pour être prêt à tirer mais, alors que je suis à environ 20 mètres de lui, il démarre et s’éloigne du bord. Je tente donc une flèche mais le manque, il plonge, ce qui fait plonger son compère, ils disparaissent tous les deux.    

Le brouillard ne me permet qu’un champ de vision limité, 50 mètres maximum. Je prends ma canne à pêche la déplie et commence à ramener ma flèche quand une voiture s’approche et s’arrête à proximité alors que je récupère ma flèche. Une personne descend vers la bordure du lac, je lui lance un bonjour puis me rapproche et répète mon bonjour, il me répond.

Après avoir discuté un peu, je repars en chasse en longeant la berge. Un peu plus loin deux autres ragondins. Je m’approche lentement en essayant de camoufler mon déplacement derrière le feuillage d’un arbre qui se situe à une distance raisonnable des ragondins et devrait me permettre de tenter un tir.    

J’approche sans voir la réaction des ragondins que l’arbre me cache. Arrivé derrière ce dernier, je m’aperçois que les ragondins se sont remis en mouvement. Ils avancent rapidement sur l’eau en longeant la berge, je presse le pas mais après être passé derrière un petit bouquet d’arbres qui me les masque un temps, je les perds de vu.    

Je progresse toujours en suivant la berge, encore deux ragondins, le premier est à distance raisonnable, j’arme mais ils plongent, l’un d'eux remonte un peu loin et je tente une flèche mais je le manque. Plusieurs ragondins font du sur place à plus de 50 mètres du bord. Les carpes se poursuivent et font un raffut impressionnant, elles sont en pleine période de frai.

Je tente de récupérer ma flèche avec ma canne à pêche mais le fil casse et le bout de bois qui me sert à récupérer mes flèches retombe dans le lac. Il me semble que le vent est bon, il devrait ramener la flèche au bord, de toute façon je n’ai pas d’autre bout de bois sous la main. Je reviendrai chercher ma flèche plus tard.

Je n’ai pas de chance ce matin, un peu plus loin un petit ruisseau se jette dans le lac au niveau d’un V dessiné sur environ 100 mètres par des arbres. Plusieurs arbustes noyés servent de support à des nids, sur l’un d’eux un grèbe qui plonge en me voyant. Arrivé en limite des arbres, j’aperçois un ragondin à environ 5 mètres mais il plonge rapidement pour remonter sous le couvert d’un gros arbuste contre le nid d’une foulque.

Se sentant repéré, il plonge à nouveau et disparaît. Je récupère un bout de bois en Y planté pour servir de repose canne et refais mon montage pour récupérer mes flèches quand les grognements de deux ragondins et le mouvement des herbes un peu plus loin attirent mon attention.

Je m’approche doucement mais la végétation abondante m’empêche de les voir et ils finissent par disparaître dans les ronces. Je rejoins le passage busé qui traverse le ruisseau un peu plus loin et en amont duquel l’eau bouge. J’arme mon arc et m’approche, une zone d’eau non recouverte par la végétation permettrait un tir mais le ragondin est sous couvert de la végétation qui enjambe le ruisseau. Il grogne et ne semble pas disposé à sortir.

Je poursuis donc ma progression vers le ruisseau principal d’alimentation du lac quand un petit ragondin surgit et plonge immédiatement sans remonter à la surface, un gros ragondin, certainement sa mère, déboule du champ de blé qui longe le lac et se jette à l’eau. Je tire une première flèche qui passe devant le ragondin puis une seconde qui passe juste au-dessus alors qu’il s’éloigne tranquillement comme si de rien n’était.

Je récupère mes deux flèches en avançant dans l’eau peu profonde car la végétation m’empêche de les ramener avec ma canne et, à ma grande surprise, alors que mon arc est posé à quelques mètres de moi sur la berge, le petit ragondin, resté accroché à la végétation au fond du lac, refait surface à quelques mètres de moi puis replonge aussitôt pour disparaître.    

Je poursuis vers le chemin de terre qui traverse le ruisseau d’alimentation au bout du lac. Ce chemin borde la largeur d’un champ de blé. Il semble qu’aucun ragondin ne mange le blé, déjà très attaqué sur une bande de plusieurs mètres, en bordure du ruisseau dans lequel je n’aperçois pas non plus les gros rongeurs.

Je fais donc demi-tour pour aller chercher ma flèche. Mais cette dernière a dérivé vers la berge opposée et est bien trop loin pour être rattrapée avec ma canne à pêche.

Le brouillard se lève peu à peu et le soleil commence à se faire de plus en plus présent. Je décide de revenir plus tard pour la récupérer en face.      

Finalement, je vais plutôt faire le tour du lac, il y a peu de chance de voir d’autres ragondins de ce côté. Je marche tranquillement entre le blé et le lac sur le chemin de terre qui en fait le tour quand un mouvement attire mon attention dans le blé.

Il me semble avoir vu un petit oiseau noir voler sur quelques mètres au ras des épis et plonger brutalement dans le blé. Je m’arrête et observe un moment, il s’agit en fait d’un brocard dont seuls les bois et les oreilles dépassent de la végétation quand il relève un peu la tête. Il avance lentement à moins de 10 mètres du bord du champ et vient dans ma direction.

Je me baisse et m’agenouille en bordure du blé mais plus rien, je me redresse et aperçois ses bois qui dépassent un peu plus loin. Je m’approche doucement en me baissant et en longeant le champ alors qu’il reprend sa marche, d’abord au petit trot sur quelques mètres puis tranquillement en marquant des arrêts brefs. Il se rapproche, seule sa tête et parfois une partie de son cou dépassent du blé, il est maintenant à portée de tir.

J’arme mon arc et le vise en attendant un arrêt. Il marque un premier arrêt, je tente de le viser en essayant d’estimer la position du coffre mais ce n’est pas facile, il repart et, alors qu’il marque un deuxième arrêt, je décoche ma flèche en visant un point que j’imagine être le milieu du coffre. Un bruit sourd à l’impact m’indique que je l’ai touché.

Il démarre en trombe en bondissant et disparaît dans le blé. Je m’approche doucement de l’endroit du tir où je trouve de suite du sang bien rouge mais l’épaisse végétation ne me permet pas de localiser ma flèche. Le chevreuil est parti en suivant le passage du tracteur et le sang est projeté des deux cotés sur le blé.

Je suis la piste assez facile à suivre, ce sang abondant et bien rouge me conforte dans l’idée d’une bonne flèche. La piste finit par obliquer vers la route, la coulée très marquée et maculée de sang me conduit à mon chevreuil sans vie qui repose dans le blé.

Ma flèche est rentrée un peu haute, en arrière du coffre et ressort en plein milieu de ce dernier du côté opposé, les deux poumons ont été touchés.

 
Une sortie au bord du lac, 30 juin 2008

Alex

 

Trophée :

Une sortie au bord du lac, 30 juin 2008

Atteinte :

Une sortie au bord du lac, 30 juin 2008

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18 janvier 2009 7 18 /01 /janvier /2009 18:44

Cette année, la fédération départementale des chasseurs du Gers a mis en place une nouvelle réglementation pour le prélèvement des brocards en tir d’été. Chaque société de chasse doit réaliser au moins 50 % de ses tirs d’été sur des brocards dont le trophée ne dépasse pas 4 pointes.

La petite société privée où je prends 1 de mes tirs d’été depuis 3 ans n’a qu’un seul bracelet pour cette période, je n’ai donc pas le choix, je dois flécher un 4 pointes au plus. N’étant pas très attaché à la valeur du trophée, les années précédentes, je partais du principe que le premier brocard que je parvenais à approcher étais celui que je fléchais, mais cette année cela s’annonce plus compliqué.

Le territoire où je chasse est morcelé en deux zones géographiquement bien séparées, une zone de prairies vallonnées entrecoupées de bandes boisées plus ou moins importantes et entourées de cultures (blé, orge et colza cette année), cette zone est limitrophe avec les sociétés de chasse de Pavie, d’Auterrive et de Pessan. L’autre zone en cuvette est composée de cultures (blé et tournesols cette année) entourées de penchants boisés, elle est limitrophe des sociétés de chasse de Pavie et de Lasséran. Les deux années précédentes j’ai fléché mes deux brocards sur la deuxième zone. Je décide donc de tenter de flécher mon brocard en limite d’Auterrive.  

Après plusieurs sorties depuis le premier juin, je m’aperçois rapidement que cette zone peu chassée est très fournie en brocards (au moins 9 différents sur 90 hectares) mais que la quasi-totalité des animaux sont de grands brocards de six pointes, je pense que ces brocards de belle stature maintiennent les jeunes sur la périphérie du territoire. De plus les mâles de petites statures sont rendus très méfiants par ce harcèlement et je me rends vite compte qu’ils sont très difficiles à approcher.  

Je décide donc, ce matin, de tenter ma chance sur l’autre partie du territoire. Sur le chemin, il bruine mais cette pluie fine s’arrête rapidement. Arrivé sur place à 5h45, Je me gare le long d’un blé qui surplombe le territoire. Je me prépare tranquillement, j’enfile mes gants, ma cagoule, ferme le brassard de mon décocheur alors qu’une petite brise souffle sur ma gauche.

J’arrache quelques brins d’herbes que je jette en l’air, leur chute dans le sens du vent conforte mon sentiment. Le sol et la végétation sont humides, mon pantalon camo ainsi que mes chaussures sont rapidement détrempés alors que je traverse le blé pour arriver au bord du bois.

Je suis la bordure du bois sur une centaine de mètres sur ma droite puis emprunte un chemin de terre qui le traverse pour me conduire au champ de tournesol un peu plus bas. Je descends tranquillement le chemin pour arriver sur la bande enherbée du champ de tournesol. Je suis encore sous le couvert des arbres quand un lapin détale du milieu du champ pour rentrer à couvert. Je tends la tête pour voir si un chevreuil n’est pas au gagnage.

Les pieds de tournesol ne dépassant pas encore 15 centimètres, la vue est dégagée et me permet de scruter la quasi-totalité de la zone non boisée. Pas un seul chevreuil, je reprends ma marche en longeant le bois sur ma gauche. Quelques mètres plus loin, je m’aperçois que les sangliers sont passés cette nuit, des traces fraîches longent la bande enherbée, un gros pied et plusieurs autres plus petits.

Je poursuis en suivant la bordure du champ et arrive au coin du bois qui remonte à angle droit sur 50 mètres environ puis tourne à 90° sur 100 mètre en prolongement de la limite blé/tournesol, toujours pas de chevreuil. Un gros îlot boisé au milieu du champ de tournesol sert souvent de remise aux petits cervidés mais aujourd’hui pas de mouvement de ce côté-là non plus.

Je longe toujours le bois, d’autres pieds de sangliers, certains d’aujourd’hui et d’autres plus vieux, ils doivent être sur le secteur. Arrivé au bord du champ de blé, la bande enherbée se termine et le bois remonte à nouveau à angle droit vers le chemin que j’ai pris pour venir en voiture.

Je remonte, toujours le long du bois sur environ 150 mètres puis repars vers la voiture, une bande de blé sépare le chemin du bois. Le vent a tourné, il vient maintenant face à moi et je me retrouve à nouveau à bon vent. Les sangliers ont donné quelques coups de nez dans le blé.

J’avance doucement quand, au niveau d’une zone où le blé est mêlé de chardons et de hautes herbes, une chevrette détale vers le chemin et traverse côté Lasséran pour disparaître dans un autre champ de blé. Je continue doucement et finis par apercevoir la voiture. J’hésite, il est 6h45 environ, soit je vais faire un tour sur l’autre zone, soit je tente de refaire le tour que je viens de faire.  

Je décide finalement de redescendre le chemin forestier pour surveiller le champ de tournesol. Arrivé en bas, comme tout à l’heure, je tends la tête pour voir si un chevreuil n’a pas fait son apparition.

Cette fois, j’aperçois une silhouette rousse en plein milieu du tournesol sur ma droite. Le vent est bon. Le chevreuil semble me regarder mais il finit par se remettre à manger et me tourne le dos. La grande distance (200 mètres environ) qui nous sépare ne me permet pas de voir s’il s’agit d’un brocard ou d’une chevrette, sa morphologie n’est pas celle d’un grand brocard et j’ai l’impression que cet animal est maigre de plus sa démarche me parait bizarre.

Je décide de tenter une approche. J’avance de quelques mètres en longeant le bois sur la bande enherbée pour me retrouver partiellement caché derrière une branche feuillue. Je regarde le chevreuil au travers des feuilles et ce dernier semble revenir vers moi, je me baisse, alors qu’il est occupé à manger un petit pied de tournesol, et me retrouve sous la branche. Je reste là un petit moment, il reprends à nouveau sa marche et me tourne à nouveau le dos. Il avance de quelques pas, mange puis avance à nouveau.

Je tente alors de me rapprocher. Je passe sous le branche puis avance de quelques pas en longeant le bois, je reste collé un maximum à la lisière dont la bordure très épaisse forme un véritable mur vert, je progresse lentement à moitié baissé en essayant de fondre le plus possible ma silhouette dans le décor.    

Je m’arrête, il regarde vers moi un moment puis fait sa toilette, il m’a peut être repéré, je reste immobile jusqu’à ce qui il se remette en marche. Il se rapproche du bois, je tente de m’approcher un peu plus, les branches sèches sont très cassantes et j’ai toutes les peines du monde à les éviter. Les sangliers sont aussi passés par là, à en juger par les nombreux coups de nez qu’ils ont donné pour déraciner les bulbes.

Je suis encore à 100 mètres au moins. J’avance doucement toujours collé au bois et marque une pause à chaque fois qu’il se redresse ou que sa position peut lui permettre de me repérer. Il semble très calme. Il finit par se rapprocher du bois et arrive dans une zone ou la végétation haute me le masque presque totalement, seul un peu de roux contraste avec le vert.

Je marque une pause et l’observe, il semble occupé à manger les feuilles contre le bois. Je finis par ne plus le voir, je tente une sortie, je progresse plus rapidement sur une vingtaine de mètres puis me recolle au bois alors que je l’aperçois à nouveau. Je suis à 50 mètres environ. Je ne sais toujours pas si c’est un brocard. Je commence alors une progression très lente sur la pointe des pieds, à l’affût de la moindre réaction suspecte de sa part, mais il semble ne pas me prêter attention.

Plusieurs fois, il relève la tête, les oreilles orientées vers moi et se remet à brouter le feuillage comme si de rien n’était. A environ 30 mètres, je marque un temps d’arrêt pour l’observer et j’arrive à distinguer de petit bois, c’est un 4 pointes. Encore quelques pas et arrivé à environ 25 mètres, je me baisse doucement pour disparaître de son champ de vision masqué par la végétation qui l’entoure et arme mon arc.

Je me redresse très doucement, il est toujours occupé à manger. Je fais encore quelques pas et me retrouve à moins de 20 mètres de lui, j’aligne ma visée et lâche ma flèche juste au moment où il tourne la tête vers moi.

Un bruit sourd, il me semble être un peu en arrière, mon brocard s’effondre sur place puis se relève et part avec peine pour rentrer dans le bois. Je l’entends quelques instants dans le bois puis plus rien. Mais alors que je m’approche de la zone du tir pour tenter de retrouver ma flèche des aboiements retentissent dans le bois dans la direction de fuite de mon chevreuil.  

Le doute s’installe, je regarde le sol mais je ne retrouve ni de sang ni ma flèche. Les aboiements sont de plus en plus insistants et le chevreuil se met en mouvement. Il finit par sortir du bois 100 mètres plus loin au coin du massif. Il avance en plein découvert en aboyant de plus belle alors que je me baisse pour m’accroupir dans les herbes hautes. J’encoche une deuxième flèche et commence à répondre à ses aboiements par d’autres aboiements.

Il vient droit sur moi jusqu’à environ 40 mètres toujours en aboyant et moi à lui répondre. Il me semble que ses bois sont plus allongés que tout à l’heure. Puis il stoppe un moment face à moi, feint de brouter relève la tête plusieurs fois de suite, avance de quelques pas saccadés en tapant les sabots au sol. Puis se remet à aboyer avant de s’éloigner pour revenir dès que je l’aboie à nouveau.

Sa démarche empotée ressemble à celle de tout à l’heure mais il est parfaitement en forme ce qui me fait comprendre que c’est la terre collante qui lui donne cette démarche et non le fait qu’il puisse être malade.

Au bout de quelques minutes de ce manège, il finit par s’éloigner en aboyant alors qu’un autre chevreuil lui répond dans le bois d’en face. Il est déjà loin quand je me relève en remettant ma flèche dans mon carquois d’arc et c’est alors que j’aperçois ma flèche, plantée au sol, à environ 5 mètres, l’empennage rougi de sang.  

Je n’y comprends plus rien, je me retourne et m’aperçois que je ne cherchais pas assez loin. Peu avant la flèche de grosses traces de sang qui rentrent dans le bois. Je récupère ma flèche et rentre dans le bois par la coulée empruntée par mon brocard. J’enjambe un petit ru qui longe la bordure interne du bois.

Le sang est bien rouge et la piste est assez facile à suivre. Je remonte doucement la pente boisée en suivant les indices sur environ 30 mètres puis tourne vers la droite pour faire encore environ 15 mètres et arriver sur mon chevreuil qui repose sur le ventre, les pattes écartés et la tête en arrière.

La flèche a bien tapé en arrière au niveau des reins et ressort dans le cuissot opposé. Il n’est pas du tout maigre comme je le pensais au départ. J’encoche et appose mon bracelet en repensant à ce change surréaliste qui m’a fait même douter un moment d’avoir entendu le bruit de l’impact de ma flèche sur l’animal.

Je rentre avec mon chevreuil à la voiture la tête pleine des images de cette chasse mémorable.  

Au dépeçage, je m’apercevrai que la flèche a tranché l’artère surrénale et un rein en passant juste sous la colonne vertébrale. Ce jeune brocard est infesté de grosses larves blanches qui grouillent dans ses naseaux.

L’examen de la dentition me fait penser qu’il n’a pas deux ans, une dent de lait s’est même détachée lors de la préparation du trophée.  

Un petit brocard 4 pointes, 9 juin 2008

Alex

 

Trophée :

Un petit brocard 4 pointes, 9 juin 2008

Atteinte :

Un petit brocard 4 pointes, 9 juin 2008

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

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