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19 octobre 2011 3 19 /10 /octobre /2011 19:33

Ce matin, rendez-vous est pris avec Manu pour aller chasser le chevreuil sur Labéjan. Nous nous retrouvons sous la digue du grand lac ou je chasse souvent. Manu va partir en amont du lac et moi en aval. Nous nous séparons alors que le jour se lève. Je sais que le temps nous est compté car c'est dimanche et que les chasseurs de petit gibier vont vite arriver avec chiens et fusils. Je commence par longer les passages de canon du dernier maïs encore sur pied du secteur mais rien. Je poursuis en longeant le ru du déversoir du lac puis le traverse après le bois, remonte vers une grande friche et un chaume de blé mais toujours rien en vue. Une voiture est garée dans la friche et les chasseurs ne doivent pas être loin.

Je décide de changer de secteur, je retourne à ma voiture et pars pour un autre lac un peu plus loin. Je me gare au bord d'un chemin de terre qui descend vers le lac en longeant le bois puis je descends doucement vers le lac. Un couple de colvert décolle du milieu du lac. Je rejoins la digue et la longe pour rentrer dans le bois et le traverser en direction du maïs dévasté par les sangliers où j'ai vu l'autre jour quelques chevreuils. Je contrôle le vent et remonte vers l'angle de la culture pour la traverser dans une zone clairsemée. En longeant le maïs, je tente d'apercevoir un chevreuil entre les sillons mais toujours rien. Je commence à remonter dans la culture quand arrivent 2 chiens d'arrêt dans la prairie sur ma droite. L'un se met à l'arrêt alors que son collègue, qui semble plus jeune et tout fou, arrive ventre à terre et fait décoller une compagnie de perdreaux vers le sommet du coteau. Je comprends vite que ce n'est pas ici que je verrai des chevreuils dans de bonnes conditions. Je finis tout de même de remonter vers la lisière du bois alors qu'un chasseur arrive avec son fils au sommet du coteau. Le jeune chien fonce vers moi et fait décoller une faisane qui passe juste au-dessus de ma tête. Je bifurque et pars saluer le chasseur et lui dit que les perdreaux lui ont faussé compagnie puis je redescends pour longer la bordure du maïs et retourner à la voiture alors que le chasseur longe le haut du champ, on ne sait jamais.

Des coups de feu retentissent, je ne suis pas trop à l'aise et décide de presser le pas. Encore un coup de feu. "Apporte..." cette fois un faisan doit avoir été touché. Je retourne à la voiture et reviens vers le point de rendez-vous du matin pour attendre Manu qui, j'espère, aura eu plus de chance que moi.

Alors que je coupe le contact, 2 chevreuils sortent du maïs que j'ai chassé au lever du jour et remontent vers le bosquet au sommet du coteau. Je décide de tenter de les intercepter. Je prends vite mon arc et remonte par la route caché derrière le talus du champ puis passe derrière la crête à travers champ en regardant de temps en temps les chevreuils qui remontent tranquillement. Je passe derrière le bosquet et presse le pas pour les recouper mais arrivé de l'autre côté, ils ont disparu.  Je retourne à la voiture où les rayons de soleil qui chauffent mon visage au travers du pare-brise finissent par m'endormir; Manu qui tape au carreau me réveille en sursaut, il n'a pas eu plus de réussite que moi mais il a vu plus de chevreuils et le renard galeux que nous cherchons à éliminer depuis 1 mois. Il est rentré dans un terrier en plein milieu du chaume de maïs ! Je n'aurais jamais cru trouver son terrier en terrain plat dans une zone aussi dégagée. Vu que le champ est travaillé tous les ans, ce terrier ne doit pas être bien profond. Je décide de tenter de le déterrer car je n'aime pas laisser un animal dans cet état, d'autant plus que la galle est très contagieuse.

Le renard galeux de Labéjan n'est plus, 16 octobre 2011

Nous remontons avec nos arcs, la gaffe télescopique et ma petite pelle vers le terrier. Je laisse à Manu le soin de garder l'entrée que je rebouche partiellement pour freiner le renard dans sa fuite puis je commence à creuser un premier puits pour retomber sur la galerie à 1 mètre environ de l'entrée. Je sonde ensuite avec la gaffe pour trouver la direction du terrier et creuse un second puits un peu plus loin. Toujours pas de renard. Je sonde à nouveau, cette fois le terrier s'enfonce plus profond et le champ remonte il va falloir creuser un peu plus. Je commence à creuser à 1.5 mètres du second trou environ mais je suis trop à gauche, il me faut recommencer, la terre est très dure à cause de la sécheresse et je descends doucement en déblayant la terre à la main alors que le trou est de plus en plus profond. Manu me remplace un peu à la pelle et je le remplace à l'affût du renard.

Au bout d'un moment Manu retombe sur la galerie. Je reprends la pelle et la gaffe. Nous sommes tombés dans une chambre pleine de feuilles de maïs traversée par un drain en poterie. Je sonde le terrier mais celui si semble passer sous le drain et revenir vers l'entrée. Je suis dégoûté, le renard n'est pas accessible à moins de creuser un autre puits à près de 2 mètres de profondeur. Je cherche un peu plus sur les côtés de cette chambre et trouve une autre galerie qui remonte sur ma droite. Ma gaffe touche quelque chose de mou. "Manu, il est là ". Manu se prépare, je creuse un peu plus pour faciliter le passage de la gaffe puis l'introduis dans la galerie en passant à côté du renard. Le crochet manque une première fois sa prise mais à la seconde tentative, j'accroche le renard par l'épaule et l'extirpe jusqu'au poitrail de sa galerie. La flèche de Manu bien placée à la base du coup, le sèche presque net. Je sors notre prise de son terrier. Il n'est pas beau à voir. Son arrière train est couvert de plaques croûteuses et son pelage est manquant par endroit. Je suis content d'avoir pris le temps de le déterrer pour abréger ses souffrances.

Le renard galeux de Labéjan n'est plus, 16 octobre 2011
Le renard galeux de Labéjan n'est plus, 16 octobre 2011

Alex

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 20:26

Ce Matin, je suis invité à une battue au sanglier sur la société de chasse de Justian/Roques/Lagardère. Rendez-vous est pris chez le président à 8h15. En route, je constate que de nombreux chevreuils sont au gagnage. J’en compte 12 de chez moi au rendez-vous.

Arrivé sur place nous partons pour le lieu de rendez-vous proche de la zone de chasse. Nous sommes 21 ce matin et je suis le seul archer. Après avoir rempli le carnet de battue et les consignes dites, nous partons au poste.

Nous allons chasser un petit bosquet puis un maïs séparés par un chemin empierré. Quelques chasseurs se postent déjà au bord du maïs et d’autres, dont je fais partie, se postent autour du petit bosquet. Mon poste est situé juste entre le Bosquet et le maïs, sur le passage du gibier (d’après le chasseur qui me poste). Je suis au bout d’une haie qui prolonge le bois vers le maïs et qui sépare un champ travaillé d’une pelouse. J’ai vue sur le côté pelouse et l’habitation. D’autres postés font une ligne de l’autre côté de la haie. Les propriétaires de l’habitation sont sur le départ.

La sonnerie de début de traque a à peine sonnée que les chiens, des teckels et 2 beagles, donnent déjà de la voie. Ca mène dur et les piqueurs attisent les chiens. Une voiture quitte l’habitation. Les chiens semblent se disperser et au bout d’un moment une menée passe dans mon dos de l’autre côté d’une haie qui borde le chemin. Je n’ai rien vu passer. Les chiens poussent maintenant dans le maïs et s’éloignent.

Au bout d’un moment, les piqueurs appelant à la voie et à la trompe, les chiens reviennent vers la traque mais un teckel semble aboyer au perdu derrière la haie dans mon dos. Au bout d’un moment je me rapproche et tente de l’appeler mais il reste sur sa position. Je retourne à mon poste. Au bout d’un moment, ce chien arrive sur le chemin de l’habitation en gémissant et en aboyant au perdu, il a du mal à poser sa patte et semble souffrir. Il appelle son maître au secours. Je décide d’appeler le président pour qu’il vienne le récupérer et le vois arriver par le chemin juste à ce moment. J’arrête sa voiture et lui explique la situation. Il récupère le chien qui a un trou sous la patte avant et qui saigne pas mal. Ca ne peut être l’œuvre que d’un sanglier.

3 coups de trompe, on déposte pour reposter le tour du maïs, un renard a été vu longeant la haie mais n’a pas été tiré pour des questions de sécurité. Alors que nous partons nous poster, 6 coups de feu retentissent sur la ligne qui barre l’Osse. Nous partons nous poster, je prends un poste qui me plait énormément, derrière moi j’ai l’Osse, 10 mètres devant j’ai le maïs. Je me poste au milieu de la végétation, un belle coulée par sur ma droite du bord du maïs

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

pour finir, à ma gauche, au bord d’un fossé qui borde un petit pré.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

Un petit bosquet à ma gauche, un bouquet d’arbuste devant moi juste avant la coulée et des arbustes tout autour. Je baisse ma cagoule, visse ma casquette orange sur le derrière de ma tête, visière en arrière, j’accroche mon décocheur, je suis prêt.

Les traqueurs passent le long du maïs avec les chiens puis tout ce petit monde rentre dans le champ et s’éloigne. Les chiens poussent au loin. Le temps passe quand tout à coup, un mouvement sur ma droite au départ de la coulée. Je pense tout d’abord à un teckel mais ses oreilles bien pointues… l’animal arrive à contre-jour. La végétation me le cache un peu puis je l’aperçois un peu mieux. Un renard, il avance un peu sur la coulée, s’arrête et écoute puis se remet en marche tranquillement. Je profite du moment où il passe derrière les arbustes pour armer mon arc et l’attends de l’autre côté. Il finit par sortir à découvert sur la coulée en marchant lentement. Je le suis dans mon viseur, il est à 4 mètres, ma visée se pose sur son épaule. Je décoche. A l’impact, il gémit et démarre en trombe, traverse le fossé et rentre dans le petit bosquet pour s’arrêter rapidement. Le silence s’installe. Je vais voir ma flèche, elle est repeinte en rouge.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

Le renard a laissé beaucoup de sang.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

Je vais voir dans le bosquet et trouve mon renard mort à 6 mètres de l’impact. Ma flèche entre dans l’épaule et ressort 10 cm derrière ma patte opposée.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

La fin de traque est sonnée peu de temps après. Les sangliers ont été manqués au départ et je suis le seul à avoir prélevé une pièce de gibier.

Nous nous regroupons pour aller chasser un sorgho, de l’autre côté de la route, où les 5 sangliers, sortis du maïs, semblent avoir trouvé refuge.

Pour cette nouvelle traque, aucun poste adapté à l’arc, je suis en ligne avec les fusils au bord du champ et à mauvais vent. Tous les sangliers sortants de l’enceinte seront manqués, une laie, blessé de la traque précédente sera manquée par un posté puis achevée par un piqueur. Un posté mettra un second renard au tableau.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

Alex

 

Atteinte :

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

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8 août 2010 7 08 /08 /août /2010 13:02

Ce weekend, Nicolas, un pote de BTS qui habite l’Hérault, est venu pour pêcher un peu le carnassier. Nous allons matin et soir sur les lacs où je chasse le ragondin habituellement et où j’ai repéré des blackbass, des sandres ou du brochet. Je l’accompagne avec mon arc au cas où un ragondin se montrerait.

Samedi soir, nous avons décidé d’aller sur un lac précédé d’une mare où les blackbass sont légion. En arrivant, je me gare au bord de la route à l’aplomb de la digue du lac à 50 mètres en contrebas. En nous préparant nous constatons qu’une bande de ragondin de plus en plus nombreuse est entrain de brouter sur la digue. D’autres ragondins viennent grossir les rangs et arrive de toutes part par l’eau en dessinant des sillons.

Je laisse Nicolas en arrière et descends doucement vers les ragondins par un passage de tracteur au milieu d’un chôme de blé retourné. Le sol est sec et très bruyant. 2 petits ragondins broutent au coin du lac, à peine plus loin un gros mâle broute sur la digue alors que quelques mètres plus loin une mère et ses petits déjà assez gros broute également au milieu de la digue.

A mesure que j’avance, d’autres ragondins arrivent. A une vingtaine de mètres, les 2 petits, qui sont de plus en plus inquiets, finissent par retourner à l’eau. Je redouble de prudence et surveille prioritairement le gros mâle et la femelle qui vu leur taille doivent déjà me connaître. Un gros ragondin arrive du coin d’en face et longe le bord du lac, je reste immobile et le laisse venir mais il finit par s’éloigner du bord et coupe l’angle pour se cacher dans les joncs sur ma droite. Il est passé à portée mais je préfère tenter le gros mâle.  Je m’arrête plusieurs fois alors que le mâle marque une pause dans son repas et finis par arriver au coin du lac.

Le mâle se coule dans la bordure de jonc qui borde le lac et s’immobilise alors que je viens d’armer mon arc et que j’attends qu’il sorte sur le lac. Le temps passe, je désarme. La femelle et ses rejetons broutent toujours inconscients à 15 mètres. Les joncs se remettent à bouger et je cherche le ragondin du regard quand j’entends Nicolas dans mon dos. Je me retourne et le vois me faire signe. Je comprends tout de suite et me retourne. Le ragondin est ressorti sur l’herbe de la digue. J’arme, vise et décoche mais ma flèche ricoche sur la tête du ragondin. Quel mauvais, il était à 4 mètres ! Immanquable !

Sonné, il part lentement à l’eau alors que la famille plus loin a démarré et a disparu instantanément. Le gros male ressort à 10 mètres du bord et nage lentement. Ma seconde flèche, comme la première, frappe le dessus du crâne du ragondin qui plonge et remonte rapidement un peu plus loin pour partir en nageant doucement. Je pars en courant vers sa destination présumée mais il plonge et ne ressort pas alors que je l’attends posté.

Au bout d’un moment, Nicolas m’annonce qu’il vient de le voir rentrer au terrier. Je le rejoints puis par chercher ma flèche qui reste introuvable.

Nous allons pécher un peu avant de rentrer, Nicolas décroche tout d’abord un gros blackbass sur le lac puis attrape, sur la mare, une vingtaine de blackbass que nous relâchons.

Nous repartons à la voiture. Sur le chemin du retour nous apercevons une petite silhouette rousse au milieu d’une pâture desséchée. Nous prenons tout d’abord l’animal pour un chevreuil mais nous nous rendons vite compte qu’il s’agit d’un renard. Je fais demi-tour un peu plus loin et pars me garer sur un chemin de terre un peu avant la pâture. Quelques blondes d’aquitaine mangent leur foin au bord de la route.

J’enfile ma chemise camo et ma cagoule puis nous partons en chasse. 2 lignes parallèles de balles rondes de foin bordent le bosquet qui précède la pâture. Nicolas se poste sur les balles pour m’observer et je me faufile entre le bois et les balles rondes pour me poster à genoux au coin du bosquet. Le renard est toujours là, il semble chercher de quoi manger.

Je commence à faire mes cris de souris sur le dos de ma main. Immédiatement le renard se tourne vers moi avant de venir au trot droit sur moi mais les vaches l’apercevant foncent droit sur lui et il bifurque pour remonter contre le bois en haut de la pente. Les vaches bifurquent et montent vers le coin opposé du pré.

Second renard de la saison, 7 août

Le renard s’est arrêté au coin du pré. Je reprends mes appels et le voilà qui vient à nouveau droit sur moi en longeant le bosquet. Je stoppe mes appels alors qu’il arrive à moins de 10 mètres et arme mon arc alors qu’il arrive d’un pas décidé. Je le suis, mon viseur calé sur son épaule alors que je le distingue derrière un écran d’herbes hautes sèches.

Il finit par sortir à découvert à 3 mètres environ de ma position. Mon viseur est toujours sur son épaule. Je décoche. Ma flèche est partie si vite que je n’ai pas eu le temps de la voir mais le bruit de l’impact, presque masqué par l’impact rapproché de ma flèche au sol, ne trompe pas. Il est touché et démarre en trombe et grognant et en se tordant en tous sens. Je le vois un moment remonter vers le bois, quelque chose pend sous son ventre.

Il bifurque 30 à 35 mètres plus loin pour se jeter dans le bosquet. Le calme est de retour. Je me redresse et enlève ma cagoule. Je me retourne vers Nicolas qui n’a pas vu grand-chose de son poste en retrait. Je lui fais signe que le renard est mort. Il me rejoint et nous partons à la recherche de l’animal. Je récupère ma flèche couverte de sang puis me mets à chercher ma piste de sang sans succès. Je décide alors de chercher l’entrée au bois. Je retrouve rapidement l’entrée marquée par des gouttes de sang.

Second renard de la saison, 7 août

Je décide de laisser passer un peu de temps avant de chercher dans le bosquet et nous retournons à la voiture poser mon arc.

De retour, je passe sous la clôture électrique et tente de rentrer dans les buissons noirs à 4 pattes. L’épaisseur de la végétation est difficile à traverser mais je parviens à passer en forçant un peu et en serrant les dans pour ignorer les piqûres. La trajectoire de fuite est jonchée de sang et mon renard est là à 3 mètres dans le bois. C’est un petit mâle. Ma flèche rentre dans l’épaule et ressort sous le ventre, 10 cm avant les postérieurs. Il a fait moins de 40 mètres.

Nous repartons. Un peu plus loin, j’aperçois un renard dans un chôme de blé. Je m’arrête sur le bord de la route à moins de 60 mètres du renard qui nous regarde mais ne semble pas plus effrayé que ça. Je coupe le contact, c’est alors que Nicolas me montre un second renard à moins de 40 mètres de la voiture. J’ouvre doucement ma portière mais la voiture se met à sonner car j’ai laissé mes clefs sur le contact. Je les retire vite, sorts de la voiture, me glisse jusqu’à la male et prends mon arc sans que les renards ne se soient affolés. Ils mulotent tranquillement.

Je parviens à me couler derrière un buisson au bord de la route et tente de les appeler en imitant la souris mais le plus éloigné ne réagit pas alors que son confrère se préoccupe tout juste du bruit. J’insiste un moment, le plus proche des renards se déplace aléatoirement plongeant régulièrement sa tête dans la paille et la ressortant pour mâchonner sa prise.

Je comprends vite qu’il s’éloigne mais remonte vers la route, je me coule donc dans les hautes herbes du bord de route mais alors qu’il est à moins de 30 mètres une voiture arrive et me retournant légèrement pour voir si elle venait vers moi je me fais repérer.

Le renard détale et entraîne son collègue qui longeait le bois au bord du ruisseau. Les 2 renards rentent au bois puis l’un d’eux ressort et s’assied au bord du bois pour regarder dans ma direction. Je laisse passer un puis deux voiture et reprends mes appels mais il reste impassible.

Je me redresse et il rentre au bois. On ne peut pas gagner à chaque fois !

Second renard de la saison, 7 août

Alex

 

Atteinte :

Second renard de la saison, 7 août

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 16:10

Ce weekend, Arnaud qui tient Archerie31 est venu chasser un peu avec moi. Ce matin, le réveil est difficile, nous avons parlé chasse jusqu’à près de 2 heures du matin et le réveil vient de sonner, il est 5h15. Nous déjeunons et nous préparons avant de partir pour faire un tour des lacs de mon territoire de chasse au ragondin.

Je décide de commencer par 2 lacs en cascade que je n’ai pas chassés depuis un bon moment, Nous prenons un chemin de terre pour nous garer près de vieux bâtiments agricole avant de finir à pied à travers les maïs pour rejoindre la berge du premier lac. Des pieds tout frais de sangliers remontent le passage de canon pour finir par bifurquer et rentrer dans le maïs. Au bout du passage, il nous faut traverser une bande de maïs avant d’arriver au lac.

J’explique à Arnaud où se poster pour intercepter les ragondins rentrant au terrier, il part en suivant la berge et je fais le tour par la digue pour longer la berge opposée. Sur ma gauche, un petit bois qui fait suite à un chaume de blé qui borde également le lac. En arrivant au coin du lac, je jette un coup d’œil dans le chôme et aperçois une silhouette qui longe le bois pour disparaître en passant un fossé, 50 mètres plus loin. J’ai vite compris de quoi il s’agissait.

Je pars vite vers l’angle du bois en franchissant le ruisseau du déversoir du lac. Arrivé au coin du bois,

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

je me positionne et commence à imiter quelques cris de souris puissant en collant mes lèvres sur le dos de ma main. Quelques instants plus tard, un renard surgit en franchissant le fossé d’un bon et en arrivant au galop, droit sur moi. Je me mets à genoux et continue à appeler. Le renard est rapidement à 20 mètres. Je stoppe mes appels, il avance au pas mais la végétation me gêne pour tenter un tir. J’arme tout de même mon arc. Il s’arrête à moins de 10 mètres de face et regarde vers moi. Un petit cri de souris faible en pinçant les lèvres et le voilà qui se remet en marche en avançant doucement. Je le suis avec mon viseur et décoche alors qu’il s’arrête à 4 mètres plein travers, le nez dans un andain de paille.

Le renard grogne à l’impact, se tord en sautant, courbe le dos puis démarre en trombe en tordant la queue dans tous les sens. Il franchit plusieurs andain de pailles puis s’arrête à 50 mètres environ au milieu du chaume et regarde vers moi un instant avant de repartir entre 2 andains pour s’arrêter un peu plus loin puis repartir et à nouveau s’arrêter en regardant vers moi. Je ne bouge pas et tente un cri de souris sur le dos de ma main mais cette fois le renard démarre en trombe et passe le fossé derrière la crête du champ. Je l’ai perdu de vue.

Je ne comprends pas ce que j’ai fait pour manquer une cible aussi facile ! La réaction du renard à l’impact me fait penser à une blessure, sa fuite avec la queue qui se tord également mais ses arrêts successifs et la distance parcourue m’interpelle. Je pars examiner ma flèche restée fichée au sol. Elle est couverte de sang. Je la plante verticalement pour la retrouver facilement et pars rejoindre Arnaud qui doit se demander ce que je fais.

Je reviens au bord du lac et vois Arnaud sur la berge opposée, un ragondin flotte à la surface. Les autres ont fui, je n’étais pas là pour les intercepter ou les tourner ! Je lui explique où j’étais passé et je décide de chasser le second lac au-dessus en laissant le renard faire son hémorragie.

Je passe côté fourré et laisse le côté tirable à Arnaud mais le seul ragondin vu par Arnaud viendra se caler sous les arbres de mon côté sas que je ne puisse le voir. Je fais le tour et rejoint Arnaud. Je lui raconte en détail ma chasse et nous partons récupérer son ragondin. Une belle femelle tirée ¾ face et séchée net à l’impact.

Nous partons chercher mon renard. Dès l’impact, je trouve un peu de sang sur l’andain de paille

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

mais après l’andain plus une goutte de sang.

Nous tentons de retrouver le sang en tournant sur la trajectoire de fuite mais rien n’y fait. Je décide de laisser Arnaud chercher au départ et de tenter de recouper la piste au bord du fossé où j’ai perdu le renard de vue. Je longe donc le fossé en direction de la crête du champ et tombe sur du sang où j’avais vu disparaître le renard.

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

J’annonce à Arnaud que j’ai retrouvé la piste et il me rejoint. La coulée qui descend dans le fossé est maculée de sang

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

puis la piste devient très visible, une traînée rouge presque discontinue est tracée dans le chaume de blé jusqu’au coin d’un fourré très épais où je trouve une quantité impressionnante de sang.

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

Cette piste me rappelle de plus en plus les mauvais souvenir de l’an dernier il semble que je sois abonné au mauvaise flèche sur le premier renard de l’année. La piste rentre alors dans un fossé profond couvert de ronces. J’écarte donc les ronces et descends au fond du fossé où je retrouve du sang. Je progresse à 4 pattes sous les ronces alors qu’Arnaud essaye de me faire des trouées pour que le jour pénètre dans l’épais roncier. Je dois sortir ma frontale pour suivre la piste qui s’interrompt brutalement. Je cherche un moment puis me rend compte que le renard est remonté vers le fourré. Je lui emboîte donc le pas et tente de me frayer un passage à travers les épines et les ronces. Arnaud me prête ses sécateurs qui me sont bien utiles. Je progresse très difficilement, entre piqûres et écorchures, en rampant ou à 4 pattes, les sécateurs dans une main, la frontale dans l’autres. Ça sent de plus en plus le renard. Je pense très fort à cette phrase que j’ai entendue de la bouche d’un conducteur de chien de sang possédant un teckel : « si le chien passe, je passe ». La piste est constituée de taches de sang de quelques centimètres de diamètre espacées de 1 à 2 mètres et est assez facile à suivre. Arnaud qui a fait le tour et qui porte les arcs me rejoint un peu plus loin alors que la végétation s’éclaircit. Un crâne ragondin est posé sur la coulée.

Nous suivons un peu la piste mais le fourré s’épaissit à nouveau et Arnaud me quitte pour me retrouver plus loin. Je repars à 4 pattes pour ressortir un peu plus loin dans une zone claire et retrouver Arnaud. Le renard revient vers la bordure du bois puis rentre dans une zone de fragon. Les odeurs de sanglier et de renard se mélangent. J’écarte les fragons pour suivre la piste qui est toujours aussi abondante. Arnaud m’aide à suivre le sang.

Nous rentrons maintenant dans une zone où la tempête a couché de nombreux arbres et la piste commence à zigzaguer entre les trous laissés par les racines arrachées. Il cherche un terrier il est peut-être en bout de course. La piste se dirige toute d’abord vers un premier arbre dessouché puis vers un gros arbre couché et semble passer dessous mais nous perdons la trace du sang de l’autre côté et mettons un moment à nous apercevoir que le renard s’est ravisé et est monté sur le tronc qu’il a suivi jusqu’aux racines avant de se faufiler à nouveau dans les fragons.

Un peu plus loin la piste nous conduit à un terrier tout frais dont l’entrée maculée de sang vient d’être grattée.

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

Je me baisse et regarde à l’intérieur où j’aperçois mon renard calé dans le fond. Il n’est qu’à 2 mètre de l’entrée mais n’est pas atteignable. Au bout d’un moment je décide d’aller chercher la gaffe pour les ragondins à la voiture. Je laisse Arnaud au terrier et repart au pas de course à la voiture pour revenir un peu plus tard avec la gaffe.

Arnaud a dégagé un peu l’entrée et a bien vu le renard qui n’est pas mort. Il me faut faire vite et abréger ses souffrances. Je ne sais toujours pas où a tapé ma flèche. A plat ventre en m’aidant de ma frontale, je tente accrocher le renard. Je le rate une première fois et ne le vois plus dans le terrier, je pense alors l’avoir perdu mais Arnaud regarde et le vois. Je recommence la manœuvre et finis par l’accrocher et le ramener à un mètre de l’entrée mais il résiste et je ne peux plus le faire avancer. Il faut vite en finir, Arnaud me propose de l’achever mais je veux finir ce que j’ai commencé. Je vois bien la tête, Arnaud me tient la gaffe. J’arme et décoche mais je le manque une première fois, il faut me calmer, la seconde flèche sera la bonne. Le renard est mort mais impossible de le sortir ! La résistance était en fait due à une racine accrochée par le crochet de la gaffe. Je le dégage et sort mon renard qui était touché à une patte avant.

Un sentiment de colère et de dégoût m’envahit, je suis furieux après moi pour cette mauvaise flèche et la satisfaction d’être allé au bout de mon acte de chasse reste sérieusement entaché d’une amertume dure à faire passer. Je n’ai pas compensé mon tir et ma flèche était trop basse à cause de la faible distance.

Le reste de la matinée sera peu fructueux : un renard vu de loin, quelques ragondins vus mais sans pouvoir les tirer.

Sur le chemin du retour, nous observons un instant un brocard, le museau collé à l’arrière train de sa dulcinée faisant le tour d’une balle ronde de paille dans un chaume de blé.

Le vent s’est levé, les ragondins sont au terrier, nous rentrons

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

Alex

 

Atteinte :

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

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14 février 2010 7 14 /02 /février /2010 11:41

Ce matin, j’ai décidé d’aller faire un tour sur un grand lac que je réserve aux sorties de l’association, histoire de voir si les ragondins y sont toujours aussi nombreux.

Le réveil sonne à 7 heures. Je me prépare rapidement et pars pour le lac. 7h30, je suis sur place, la luminosité croit rapidement et je décide de commencer à faire le tour du lac. Quelques canards s’éloignent du bord avant de décoller, je longe un moment le bord du lac au pied d’un talus de 3 mètres.

Plusieurs sillons s’éloignent de la digue, certainement des ragondins. Au loin, je distingue de l’agitation près d’une zone de terriers, je décide de remonter sur le champ pour m’éloigner du bord et revenir directement sur les terriers pour éviter d’y faire rentrer tous les retardataires.

Au moment où j’arrive sur le champ, un gros vol de vanneaux décolle à 5 ou 6 mètres de moi. J’aurais voulu les approcher, je n’aurais pas mieux fait. Je me dirige donc vers les terriers où une vingtaine de colverts commence à quitter la berge avant de s’envoler à 10 mètres du bord.

« Aie pas bon, les ragondins auront fui ! ». Je m’approche doucement du bord du lac quand 2 gros ragondins commencent à s’éloigner du bord tranquillement, J’arme en pressant le pas et décoche sur le plus proche, de ¾ arrière, de la rive. Juste dessous. Ils s’éloignent tous 2 tranquillement et sont maintenant trop loin.

Je récupère ma flèche et poursuis en longeant la berge. Une grosse masse sombre attire rapidement mon attention. J’avance doucement quand arrivé à 20 mètres de cette masse, je la vois s’étirer et se glisser dans l’eau, je presse le pas et décoche un peu trop loin sur mon ragondin de cul, juste derrière.

Ce n’est pas mon jour ! Je récupère ma flèche après plusieurs tentatives puis poursuis. J’ai perdu pas mal de temps, les ragondins doivent être rentrés pour la plupart. Plusieurs grèbes vaquent à leurs occupations au milieu du lac.

Dans un virage arboré, 5 sarcelles décollent sans bruit. Il tombe quelques flocons de neige épars. J’arrive finalement au bout du lac, je me dirige vers le ponton encore couvert de neige. Un ragondin de belle taille a traversé côté droit et un lapin côté gauche en sens inverse. A part quelques grèbes et quelques foulques rien ne bouge, pas un ragondin.

Je longe tranquillement la berge jusqu’au déversoir. Arrivé à ce dernier, j’hésite un instant, descendre dans l’eau pour traverser. Non, il fait trop froid même avec 20 centimètres d’eau. Traverser sur l’un des gros IPN qui enjambent le déversoir ? Non plus, j’ai le vertige et il gèle, 3 mètres de chute ne me tentent pas.  

Il semble plus facile de traverser plus bas. Je poursuis donc un peu mon chemin. Une zone étroite de neige borde le déversoir bétonné contre le bois. Un renard semble y avoir fait plusieurs allé retour. J’avance encore un peu quand tout à coup, j’aperçois à environ 90 mètres, un beau renard affairé à muloter. Je me faufile jusqu’à un massif de ronce et me cache derrière, je cherche ma cagoule de camouflage dans mes poches. C’est vrai, je l’ai laissé à la voiture. "Zut." Je tente le coup tout de même.

J’observe un court instant le renard qui semble légèrement obliquer vers moi. Il avance doucement puis bondit dans l’herbe, il a manqué sa proie semble t-il et continue sa route. Je me cale derrière mon écran végétal et tente un cri de souris avec ma main contre mes lèvres.

Un renard pour trois ragondins, 14 février 2010

Le renard quille ses oreilles et regarde vers moi. Un second cri de souris et le voilà qui arrive au petit trot. Le relief du champ le fait disparaître un instant alors qu’il vient droit vers moi. J’arme mon arc. Au bout d’un court instant je le vois réapparaître, il longe le bois.

Je le suis, arc armé, et le laisse venir. Il se dégage doucement de la végétation pour s’arrêter à 15 mètres de face. Mon viseur s’arrête et ma flèche part. Le bruit caractéristique de l’impact se fait entendre. Et mon renard rentre dans le bois pour venir s’arrêter à quelques mètres au-dessus de moi. Je reste un instant sans bouger, à l’écoute. Le silence est revenu, plus rien ne bouge. Je vais vérifier mon tir. A l’impact, de petites gouttes de sang jonchent le sol.

Un renard pour trois ragondins, 14 février 2010

La flèche est à 1 mètre dans le bois, emportée dans la fuite.

Un renard pour trois ragondins, 14 février 2010

J’attends, encore un peu puis pose mon arc et rentre dans le bois. La végétation est épaisse et j’ai du mal à rentrer. Je n’ai pas fait 5 mètres que mon renard se relève pour retomber presque aussitôt. Je redescends et prends mon arc, je contourne cette fois pour surplomber mon renard et avance à pas lents en essayant de ne pas le relever.

Il est là 5 mètres en dessous de moi, il tente de repartir sur 3 mètres puis retombe à nouveau, J’arme et m’approche doucement. Ma flèche part, il sursaute fait 2 mètres et s’écroule définitivement.

Un renard pour trois ragondins, 14 février 2010

J’ai été trop confiant j’aurais dû attendre davantage avant d’aller le chercher. Ma seconde flèche ne lui a qu’entaillé légèrement le dos mais il était déjà à bout. Ma flèche rentre 20 centimètres derrière l’épaule et ressort au niveau de l’anus.

Un renard pour trois ragondins, 14 février 2010

Je rentre en traversant le déversoir sur des affleurements rocheux. Arrivé à la voiture, je commence à partir quand un gros ragondin affairé à son casse-croûte matinal, de l’autre côté de la route, le long d’un fossé, me fait faire demi-tour un peu plus loin.

Je me gare à nouveau, prends mon arc, longe un instant la route pour atteindre le fossé quand le malin lève la tête, il est à 100 mètres environ mais a repéré mon manège. Je fais mine de poursuivre ma route sans le regarder et stoppe à couvert derrière un buisson au bout du fossé.

J’attends caché un moment, l’observant au travers des branchages. Il finit par se remettre à manger. Je passe la clôture et longe doucement le fossé du côté opposé à sa position. Une grosse bande de ronces masquent ma progression, j’avance voûté en tentant de ne pas faire trop craquer les herbes gelées.

Je jette de temps à autre un coup d’œil sur sa position mais il semble complètement inconscient de ce qui se trame. Arrivé à sa hauteur, il lève la tête à nouveau, flaire l’air mais je suis à bon vent et il se tranquillise à nouveau. J’arme, il est à 10 mètres, je vise au travers d’une belle fenêtre au milieu des ronces et décoche. Il me semble le toucher mais il démarre et ralentit rapidement avant de s’arrêter. Je n’ai pas le réflexe de mettre une seconde flèche et le regarde rentrer doucement dans les ronces.

Je fais le tour pour aller vérifier mon tir, mais rien ne laisse présager une blessure, ce n’était pas un jour à ragondin. Je rentre.

Un renard pour trois ragondins, 14 février 2010

Alex

 

Atteinte :

Un renard pour trois ragondins, 14 février 2010

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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