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27 septembre 2011 2 27 /09 /septembre /2011 12:38

De retour des Pyrénées en fin de matinée, je décide de m'arrêter faire un petit tour rapide à la chasse. Je décide d'aller chasser dans un bois en longeant tranquillement un chemin forestier qui le traverse. Je m'avance doucement vers le chemin au travers d'une zone de fougères puis commence ma progression. Le vent est capricieux et tourne souvent, alors que j'ai fait 300 ou 400 mètres sur le chemin, il change brutalement de sens et je décide de rebrousser chemin car le coin semble très calme. Au moment où j'arrive à 50 mètres de mon point de départ, j'ai une impression bizarre.

Je me fige et regarde sur ma gauche. Un chevrillard est arrêté plein travers entre 2 gros arbres, sa tête et son cou sont cachés par un tronc mais le reste un corps est parfaitement dégagé. Il est légèrement en contrebas à environ 10 mètres. J'arme rapidement mon arc et prends la visée alors que le chevrillard reste immobile. Mon viseur se cale et je décoche. Ma flèche qui me semble trop en arrière traverse le jeune chevreuil qui démarre en trombe et longe le chemin dans mon dos par une grosse coulée. Je le suis un moment du regard puis le perds dans la végétation qui s'épaissit.

J'attends un peu puis pars contrôler mon tir. Ma flèche est humide mais ne porte aucune trace de sang, c'est bien ce que je craignais. 3 grosses gouttes de contenu stomacal sont tombées sur les feuilles mortes dès l'impact. J'espère avoir touché le foie mais la recherche risque de ne pas être des plus faciles. J'attends un peu puis commence à suivre les maigres indices. Quelques gouttes de contenu stomacal, ou de sang sombre avec des débris végétaux, des feuilles retournées par la fuite... Je progresse très lentement presque à 4 pattes pour distinguer le moindre indice. Petit à petit, indice après indice, je progresse tout de même puis commence à trouver un peu plus de sang et des frottés. Avec une telle atteinte, je sais que je dois faire attention car le chevreuil se sera vite couché. Il faut le voir avant de le relever s'il est encore vivant.

Au bout de 70 mètres environ, la piste qui suivait la coulée s'interrompt brutalement, je suis encore un peu la coulée mais plus rien. Le chevreuil a du bifurquer. Je retourne au dernier indice et constate que le chevrillard à pris à droite et s'enfonce dans le sale où il perd à nouveau pas mal de sang. J'avance très prudemment sur quelques mètres quand tout à coup je l'aperçois. Il est couché dans les ronces à 5 mètres devant moi. J'écarte et casse doucement toutes les brindilles qui pourraient gêner mon tir puis arme mon arc et prends la visée sur son coffre.

Je décoche, l'impact est bien audible. Le chevrillard se redresse d'un bon en poussant un petit gémissement puis sa tête commence à partir en arrière et il s'effondre sur place. Ma première flèche rentre au niveau de la panse et ressort basse en effleurant le foie, la seconde rentre dans l'épaule et ressort au défaut de l'épaule côté opposé passant au-dessus du cœur et traversant un poumon.

Un chevrillard à l'approche, 26 septembre 2011

Alex

 

Atteinte :

Un chevrillard à l'approche, 26 septembre 2011

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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 06:28

Ce soir, je me décide à aller faire un tour au chevreuil sur Labéjan, cela fait un moment que je ne chasse que le sanglier sans trop de résultat et j’ai 4 bracelets à fermer d’ici décembre. Mes affaires dans la malle de la 206, je pars directement en sortant du boulot et me change sur place. Je me gare au bord de la route sous la digue d’un grand lac.

Je suis en train de quitter ma voiture quand arrive 2 chasseurs en voiture, ils s’arrêtent à ma hauteur et nous discutons un peu. Ils vont préparer leur poste à palombe. Je les laisse et continue ma route pour rattraper l’angle droit de la digue du lac quand j’aperçois une silhouette sombre à l’ombre d’un gros chêne, en sommet de coteau, en haut du talus, sur la droite de la route.

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

Je reste un moment à regarder dans cette direction en essayant de voir s’il ne s’agirait pas d’un chevreuil quand un chevreuil sort juste derrière du sorgho.

Je rentre doucement dans le maïs et tente une approche par la bordure du champ en longeant du côté gauche de la route. Il a bien 2 chevreuils, ils sont à 150 mètres mais il me semble qu’il s’agit d’une chevrette et de son petit. J’avance doucement sans trop y croire car je suis à mauvais vent, il souffle perpendiculairement sur ma gauche et ne me permettra pas d’arriver jusqu’aux chevreuils. Je tente tout de même le coup.

J’avance par tranches de quelques pas, le vent couvre en partie le bruit de ma progression en agitant le maïs. Je longe dans le premier sillon mais plusieurs pieds de maïs manquant me laissent à découvert parfois sur une dizaine de mètre. J’avance, les yeux rivés sur la chevrette et m’arrête à chaque fois quelle redresse la tête et regarde vers moi. Alors que je suis encore à 80 mètres, arrêté derrière les derniers pieds de maïs avant une zone de découvert, un bruit de moteur se rapproche. Une bétaillère passe la crête et descend vers moi. Les chevreuils en profitent pour rentrer dans le sorgho.

Je laisse tomber et traverse le maïs par un passage de canon, de nombreuses traces de chevreuils et de sangliers marquent le sol. Au bout du passage, le pied d’un gros sanglier coupe en biais vers le lac. Je reviens vers la bordure du lac. 2 aigrettes s’envolent, la bordure du lac est toute retournée par les sangliers mais rien de frais.

Je longe le lac puis le ruisseau d’alimentation en regardant si un ragondin ne serait pas dehors puis je traverse le ruisseau par le passage busé et pars vers un autre maïs qui, semé en retard, est encore bien vert et attire pas mal de gibier.

Je rattrape la bande enherbé qui longe le bois sur ma droite et le maïs sur ma gauche et commence à avancer doucement. Rapidement j’aperçois, 50 mètres devant moi, un jeune brocard avec 2 petites dagues de moins de 10 cm qui sort du bois et se dirige en broutant vers le maïs. Je me plaque contre les pieds de maïs et observe puis m’avance un peu pour m’enfiler dans un passage de canon espérant qu’il se rapprochera. Plus haut dans le passage de canon, j’aperçois à 50 mètres environ, le dos d’un autre chevreuil. Le petit brocard vient lui aussi se plaquer contre la bordure et se met à donner des coups de tête dans un pied de maïs avant de se mettre à sauter partout en ruant et en secouant la tête. Puis, il recommence à s’acharner sur un autre pied de maïs qui casse bruyamment sous les assauts avant de se remettre à sauter partout. Il recommence plusieurs fois son manège et je le regarde amusé. Je suis trop à découvert pour tenter une approche. Il finit par rentrer dans le maïs.

Je tente de me rapprocher doucement mais il a disparu. Plus loin un autre chevreuil, en haut du talus, au coin du bois, regarde vers ma droite en direction du sommet du coteau puis tourne la tête vers moi. Je fais lentement demi-tour pour tenter une approche sur le chevreuil repéré dans le passage de canon. Je remonte vers le chevreuil qui est un peu remonté en me plaquant conte les céréales. J’avance doucement en m’arrêtant régulièrement à chaque fois que la chevrette relève la tête. Elle finit par me tourner le dos et avance doucement en broutant. Je tente de gagner du terrain et arrive petit à petit à une quarantaine de mètres mais elle finit par rentrer dans le maïs. Je tente de me rapprocher mais elle a elle aussi disparu.

Tout à coup, je me rends compte que 2 autres chevreuils broutent tout au bout du passage de canon, à 200 mètres environ. Je suis en train de calculer comment tenter une approche quand l’un des chevreuils se met à courir droit vers moi. Je rentre doucement à reculons dans le maïs sur la gauche du passage de canon et commence à me dégager des fenêtres de tir avec mon sécateur. Je regarde, discrètement en penchant la tête au travers du maïs, la progression de mes chevreuils. Le chevrillard est en tête, suivi de près par sa mère. Ils se rapprochent tout d’abord rapidement au trot puis ralentissent et s’arrêtent régulièrement pour brouter, zigzagant de gauche à droite, rentrant dans les céréales avant d’en ressortir… Ils ne sont plus qu’à 60 mètres environ quand ils décident de rentrer dans le maïs sur la droite.

Je décide de ne pas bouger. Je contrôle de temps en temps, en penchant la tête, s’ils ne sont pas ressortis quand j’ai une impression bizarre. Je tourne la tête vers l’autre côté du passage et me rends compte qu’un brocard assassin monte droit sur moi. Il n’est qu’à 35 mètres environ et avance doucement en broutant. Je me prépare et attends qu’il arrive. Comme tout à l’heure je contrôle de temps en temps sa progression. Il est maintenant à moins de 30 mètres quand il relève brusquement la tête et regarde fixement devant lui. Je tourne la tête et aperçois la chevrette et son chevrillard sur la droite su passage qui regardent eux aussi vers le brocard. Ils semblent inquiets et finissent par se faire peur mutuellement rentrant tous dans le maïs. J’attends un peu mais rien ne ressort.

Je redescends vers la bande enherbée puis continue à avancer vers le bout du champ. Un peu plus loin, le petit brocard daguet est ressorti, il broute en compagnie d’une petite chevrette de l’année, en haut du talus, contre un petit bout de haie. Ils interrompent leur repas pour se mettre à jouer, ils se coursent, la petite chevrette pousse des petits piaulements. Ils redescendent du talus en courant et le petit brocard recommence ses tours sur lui-même en ruant dans tous les sens en secouant la tête. Il est tout fou, il se rapproche de la bordure du maïs et à chaque fois qu’il touche les herbes hautes il recommence ses virevoltes ou se met à faire des bons de côté sous le regard de la petite chevrette qui piaule toujours.

Ils finissent par remonter le talus. Le petit brocard tente un simulacre de combat avec la petite chevrette qui est plus petite d’1/3. Elle fuit devant ses assauts puis finit par rentrer dans le maïs, 30 mètres devant moi. Je n’ai plus que le petit brocard à surveiller. Il est toujours aussi fou et continue à jouer. Pendant ce temps, je gagne quelques mètres en me faufilant dans les hautes herbes en bordure du maïs. J’avance doucement en m’arrêtant à chaque pas. Le petit brocard vient vers moi puis s’éloigne, puis revient, remonte sur le talus… se remet à sauter en tous sens avant de redescendre vers le coin du champ et de s’acharner sur une touffe d’herbe à coup de bois.

J’en profite pour m’avancer doucement en me coulant dans la végétation. Pas à pas, je gagne mètre après mètre en faisant des poses d’observation. Le petit brocard s’arrête de temps en temps pour observer autour de lui puis se met à regarder vers moi avec insistance, il n’est plus qu’à 40 mètres. Je reste immobile. Tout à coup, 15 mètres devant moi, la petite chevrette ressort du maïs et s’avance sur la bande enherbée en biaisant vers moi. Je me prépare et m’attends à la voir passer à porter quand elle se tourne vers le brocard et part en trottinant le rejoindre en l’apercevant. Elle l’a à peine rejoint qu’ils se remettent à jouer puis elle se dirige lentement vers l’angle du maïs et finit par disparaître derrière les céréales. Le Brocard la rejoint peu de temps après. Dès qu’il disparaît, je ressorts du maïs et commence à me rapprocher doucement de l’angle du champ.

J’approche doucement alors qu’un quad passe sur le chemin de terre en crête du coteau. En arrivant pratiquement au coin du maïs, j’aperçois, au travers de la végétation, plusieurs chevreuils et j’ai juste le temps de me positionner et d’armer mon arc, juste un peu en retrait de l’angle du champ, un genou à terre que 3 chevreuils s’avancent plein travers sur le champ travaillé. C’est une belle chevrette et ses 2 chevrillards, mon choix se porte logiquement sur un des chevrillards mais lequel ?

Je suis les chevrillards dans mon viseur, ils avancent côte à côte et dépassent leur mère qui s’arrête net en me voyant. La chevrette m’observe fixement sans bouger. Les 2 chevrillards, se rendant compte que leur mère s’est arrêtée, s’arrêtent leur tour plein travers à 10 mètres environ. Ma visée est prise sur le plus en retard. Je décoche. Le départ de la mère fait démarrer les chevrillards mais il est trop tard pour l’un d’eux. Ma flèche le frappe en haut de l’épaule et ressort pour se ficher en terre. Le chevrillard s’effondre sur place.

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

Surpris les 2 autres chevreuils s’arrêtent rapidement et se retourne sur le chevrillard à terre. Il se débat à peine et meurt très rapidement sur place.

Je me redresse et m’avance vers lui alors que sa mère et l’autre petit détalent pour se retourner à nouveau 80 mètres plus loin pour regarder vers moi. Ils mettront un moment à rentrer au bois, se retournant sans cesse vers ce petit chevrillard qui ne peut plus les suivre.

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

Je récupère ma flèche et appose mon bracelet

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

avant de rentrer vers la voiture, il est 19h30.

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

Alex

 

Atteinte :

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

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4 décembre 2006 1 04 /12 /décembre /2006 10:20
Après un long affût au sanglier, au milieu des bois, la luminosité, sous le couvert forestier, se faisant trop faible pour tenter une flèche propre, je redescends vers la langue de pré qui borde le bois.
Je longe le bord du bois qui forme deux angles droits successifs et arrive juste au deuxième virage quand j’aperçois deux chevrettes qui se dirigent dans ma direction, je ne bouge plus la première semble être la mère, elle avance paisiblement tout en broutant, la seconde, certainement sa fille, toute folle, se met à courir dans tous les sens en bondissant puis se dirige vers mois pour passer à 15 mètres sur ma gauche.
J’arme mon arc, la suis dans mon viseur et la voilà plantée à 15 mètres en train de me regarder, je décide de ne pas lâcher ma flèche et elle s’en retourne auprès de sa mère à une cinquantaine de mètres, je désarme.   
Mais quelques secondes plus tard la voilà de retour, mais cette fois elle ne se préoccupe plus de moi, elle n’a pas identifié le danger et sa mère, qui ne m’a pas remarqué, continue à brouter paisiblement ce qui la met encore plus en confiance, elle est arrêtée, j’arme, vise et décoche ma flèche alors que ma chevrette fait un pas en avant.
Qu’elle erreur ! Dans l’action, j’ai sous-estimé la distance qui est d’au moins 30 mètres et voilà ma chevrette qui reçoit la flèche en plein cuissot avec un bruit de fracture. Elle détale, ma flèche en travers du cuissot, en poussant de petits cris plaintifs alors que je la regarde s’éloigner impuissant et furieux contre moi-même.
Elle décrit une courbe qui la conduit exactement à l’endroit d'où je suis sortie du bois. Elle franchit d’un bon un fossé de fond de combe mais à la réception un bruit étrange attire mon attention, ses cris redoublent alors qu’elle disparaît dans le bois après une fuite d’au moins 100 à 120 mètres. Quelques craquements et puis plus rien.

Mes espoirs sont bien maigres mais je décide d’aller chercher une lampe à la fermer voisine où j’ai garé ma voiture. Je suis de retour 30 minutes plus tard et il fait déjà nuit noire. Je me dirige vers l’endroit du tir mais je ne trouve pas une seule trace de sang, je tente donc de trouver l'entrée au bois.

Après quelques tâtonnements, je trouve des traces importantes de sang, je tente de les suivre sur quelques mètres, la piste est très abondante, elle est très facile à suivre.
Je continue donc à la suivre mais le sang bien rouge du départ fait suite à du bol alimentaire et du contenu intestinal, puis je retrouve accroché à la végétation un morceau d’intestin, puis un autre, et toujours beaucoup de sang.
Au bout de 40 mètres une grosse flaque de sang et 2 mètres en surplomb ma chevrette est là, inanimée, les intestins pendants, un triste spectacle. La flèche semble avoir ouvert l'abdomen durant sa course et a touché le foie, j'ai vraiment eu beaucoup de chance.
Un coup de chance pour une erreur de débutant, 4 décembre 2006
Alex

Atteinte :
Un coup de chance pour une erreur de débutant, 4 décembre 2006

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

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