Overblog
Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
26 octobre 2017 4 26 /10 /octobre /2017 20:13

Ce soir, je me gare sous la digue du lac et décide de partir chasser au Butollo en descendant le ru du déversoir. Le vent est dans mon dos, j'avance donc un bon moment en suivant le ruisseau côté gauche jusqu'à arriver dans le dernier champ avant la route. Des traces de sangliers qui semblent fraîches traversent le ruisseau et partent en direction du bois du Turc. Je traverse le ruisseau à sec par le passage des sangliers pour rentrer au bois et trouve une belle souille au fond de ce denier, un peu plus à ma droite  Je m'avance un peu dans le bois pour me poster et appeler un instant mais rien ne vient. Je suis une belle coulée qui me fait ressortir du bois dans un chaume de tournesols. Le vent est maintenant face à moi. Je remonte en suivant la lisière pour rejoindre le coin de la parcelle puis longe encore un peu le bois pour trouver un passage pour y rentrer. Je rejoins ainsi une belle coulée et me poste pour appeler mais rien ne bouge. Je poursuis en longeant la coulée et tente parfois quelques appels mais toujours rien. Je ressors du bois dans une combe enherbée que je traverse pour remonter vers un autre chaume de tournesol. Toujours rien, je le longe par la gauche puis pars prospecter un bois puis une friche sans plus de succès. La luminosité commence à baisser. De la crête du champ, je biaise vers la bordure d'un bosquet que je longe jusqu'à arriver au coin de ce dernier.

J'observe les alentours avant de m'avancer à découvert et aperçois, à environ 100 mètres sur ma gauche, un chevreuil qui sort d'un coin sortant du bois qui borde de ru. Je l'observe, il avance doucement en broutant et en regardant par moment autour de lui. Dès qu'il passe derrière le bosquet, je décide de tenter une approche en serrant la lisière. J'avance tout doucement sur un sol jonché de feuilles mortes et de brindilles sèches en surveillant le chevreuils qui est revenu un peu en arrière et me tourne le dos. Alors que j'arrive au milieu du bosquet à environ 80 mètres du chevreuil, il regarde vers moi et je me fige. Il reste un moment immobile et me fixe. J'attends sans bouger puis il commence à regarder quelque chose derrière le bosquet avant de se remettre à brouter. Je reprends un peu mon approche quand je me rends compte qu'il y a en fait 4 chevreuils, une chevrette et ses chevrillards et un brocard. L'approche se complique, je m'agenouille doucement au sol et commence à appeler. Immédiatement la chevrette démarre et fonce vers moi, le brocard lui emboîte le pas mais les chevrillards restent en arrière. Je stoppe mes appels et mets mon Butollo contre ma poignée d'arc pour pouvoir appeler une fois armé. La chevrette ralentit puis stoppe et regarde autour d'elle Je relance un appel et elle redémarre avec le brocard 10 mètres derrière. Je profite d'un moment d'inattentions des animaux pour armer mon arc et aligner doucement ma visée. Ils ne sont plus qu'à 30 mètres et stoppe à nouveau. Je rappelle, la chevrette redémarre et distance le bocard qui reste plus en arrière. Je la suis dans mon viseur et appelle à chaque fois qu'elle stoppe. Elle s'arrête maintenant tous les 2 ou 3 pas et stoppe à environ 20 mètres et regarde vers moi, elle a compris que quelque chose n'allait pas, il me faut faire vite. Je cale ma visée et décoche. Ma flèche la touche au niveau de fois. Elle fait volte-face en couinant, ma flèche est restée en travers, et fonce vers l'angle du bois alors que le brocard démarre en trombe pour passer à 15 mètres devant moi et fuir vers le chaume de tournesol. Les chevrillards regardent passer la chevrette sans bouger. Elle se fracasse dans la végétation en rentrant au bois puis le calme revient vite. Les chevrillards démarrent et s'arrêtent un peu après l'angle du bois. J'avance voûté, profitant d'une bosse du terrain pour essayer d'avancer à couvert le long du bosquet et arrive facilement au coin de ce dernier sans que les chevrillards n'aient bougé. J'avance toujours voûté dans le pré en prolongement de la lisière mais je suis à découvert et les chevrillards m'observent sans bouger. Une fois l'angle du bois passé, je suis à nouveau à couvert, je bifurque pour aller me coller contre le bois et revenir doucement à l'angle où je me retrouve à environ 15 mètres des chevrillards. Je tente d'armer à couvert mais je suis repéré et ils partent au galop sur les traces du brocard. Il ferra vite nuit, je pars contrôler l'entrée au bois et trouve ma flèche couverte de sang posée au sol.

Une chevrette au Butollo, 26 octobre 2017

Je la ramasse et la remets au carquois. Quelques gouttes de sang sont visibles à l'entrée du bois et je commence à les suivre.

Une chevrette au Butollo, 26 octobre 2017

La piste n'est pas très abondante mais se suit assez facilement. La chevrette a frotté contre un gros chêne laissant du sang sur son passage.

Une chevrette au Butollo, 26 octobre 2017

Je la retrouve quelques mètres plus loin, posée sur le ventre la tête repliée contre son flanc droit.

Une chevrette au Butollo, 26 octobre 2017

Ma flèche, trop en arrière, rentre dans le foie, traverse la panse et les intestins pour percuter et casser le genou opposé. J'appose mon bracelet avant de faire quelques photos avant de faire quelques photos souvenir et de rentrer alors que la nuit s'installe.

Une chevrette au Butollo, 26 octobre 2017

Alex

Partager cet article

Repost0
14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 21:13

Cette semaine, mon ami Xavier est venu de Guyane pour chasser avec moi dans le Gers et j'ai pris une semaine de congés pour chasser avec lui. Nous avons récupéré 2 bracelets sur la société de Justian/Roques/Lagardère pour chasser le chevreuil. Ce matin Nous partons pour chasser chacun de notre côté. Je me gare sur un petit parking aménagé près d'une zone de vigne. Xavier va chasser le penchant qui redescend vers Roques et moi une grande combe de vignes et de bosquets sur l'autre versant. Nous nous préparons donc près de la voiture puis partons en chasse. Je pars à travers champ pour rejoindre la bordure du bois à un peu plus de 100 mètres en contrebas puis le traverse par un chemin forestier. Rien en vue de l'autre côté, je prends donc à droite, face au vent en longeant le bois. Je rejoins ainsi un secteur de vignes. En longeant le bois, j'arrive en face d'une bande enherbée séparant 2 parcelles de vigne. Je bifurque et remonte doucement cette bande enherbée en surveillant les intervalles entre les rangs qui sont perpendiculaires à la bande enherbée. Pas de chevreuil en vue alors que j'arrive au bout des parcelles, je prends à droite en longeant la largeur de la parcelle suivante. Alors que j'arrive au coin de cette dernière, j'aperçois, à environ 200 mètres, une chevrette et ses 2 chevrillards qui descendent sur la bande enherbée coupée par le milieu par un fossé et qui sépare la parcelle au coin de laquelle je suis de la suivante. Je me fige et m'agenouille doucement juste un peu en arrière du dernier rang, au coin de la parcelle pour observer les animaux. Ils viennent droit vers moi et je décide de les laisser venir. Ils avancent tranquillement en broutant puis, au bout de quelques minutes, prennent un pas plus rapide et je commence à me préparer mais alors qu'ils sont encore à 50 mètres environ, ils s'arrêtent. Les chevrillards reviennent sur leurs pas en broutant puis la chevrette, après avoir surveillé un instant le secteur, les imite. Ils font environ 20 mètres puis bifurquent pour traverser le fossé et se diriger vers la parcelle suivante. Je décide de tenter quelques coups de Butollo mais mes appels provoquent leur fuite et ils rentrent au galop dans la vigne. 

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je quitte mon poste et longe le bas de la parcelle dans laquelle sont rentrés les chevreuils pour tenter de les apercevoir entre les rangs qui sont perpendiculaires à ma progression. Je les aperçois vite, ils sont remontés vers le haut de la parcelle et progressent tranquillement en passant d'un rang à l'autre. J'avance en essayant de ne pas être repéré et tente de remonter rapidement dans un rang après les avoir dépassé mais ils avancent trop vite et débouchent à 50 mètres devant moi. Je me fige et les laisse passer puis tente de les suivre, en passant dans les rangs suivant en passant sous les fils de fers tenant les ceps, alors qu'ils ont disparu derrière le rang suivant. Ils biaisent vers le haut de la parcelle et rejoignent le bord d'un bosquet où je les perds de vue. Je remonte donc vers le bosquet puis le longe doucement vers la gauche. Alors que j'arrive au niveau d'une grosse coulée rentrant dans le bosquet, j'entends démarrer les chevreuils dans le bois. Je presse le pas jusqu'à l'angle de ce dernier et arrive en même temps que les chevreuils. La chevrette est déjà passée, un chevrillard sort à découvert entre la vigne et le bosquet et s'arrête plein travers à environ 30 mètres en me regardant puis démarre rapidement pour disparaître dans la vigne suivit par le second chevrillard qui surgit alors du bosquet et fonce sans s'arrêter pour suivre son compère. Je tente de les apercevoir en longeant le bas de la vigne mais ils ont filé. 

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je fais donc demi-tour et reviens au coin du bois pour le contourner pour éviter une habitation et son chien un peu plus loin. Je suis la bande enherbée qui sépare les vignes du bois tout en serrant la vigne pour surveiller les intervalles entre les rangs. Je n'ai pas vu de chevreuil alors que j'arrive au bout du bois et décide de tenter un petit coup de Buttolo dans un angle rentrant du bois côté habitation, où j'ai souvent fait venir des chevreuils à l'appeau. Je reviens donc en arrière par l'autre côté du massif en surveillant toujours la vigne quand, à mi-chemin de mon poste, un mouvement me fait stopper net. 2 chevreuils viennent de sortir sur le chemin qui sépare le bois des vignes et m'observent à environ 40 mètres. Ils font vite volte-face et rentrent au bois.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je m'avance doucement jusqu'à l'endroit où ils sont rentrés, cette ancienne coupe encore assez claire aurait pu me permettre de les voir mais ils sont déjà loin. Le soleil levant éclaire de ses rayons dorés le paysage automnal et le parterre de bruyère.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je poursuis jusqu'à l'angle du bois et y rentre de 10 mètres par une grosse coulée pour m'y poster. Le bois assez épais sur ma gauche se dégage sur ma droite.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je commence une série de petits appels brefs et, presque immédiatement, il me semble entendre arriver un ou des animaux sur ma gauche. Je me prépare et prends mon Buttolo dans ma main d'arc pour pouvoir appeler tout en armant mon arc en le pressant contre la poignée d'arc. Je relance quelques appels et immédiatement 2 chevreuils arrivent au galop. J'arme et stoppe mes appels. Le premier, une chevrette, s'arrête à quelques mètres devant moi mais sa zone vitale est masquée par des branchages. Le second, un gros chevrillard mâle, s'arrête un peu plus en arrière dans la végétation. Je redonne un coup de Buttolo, la chevrette s'élance sur environ 10 mètres mais le vent me trahit et elle fait demi-tour et fuit à toutes pattes dans le bois. Le chevrillard n'a pas bougé et ne comprend pas ce qu'il vient de se passer. J'aligne ma visée dans sa direction mais il démarre et part dans mon dos en direction des vignes pour s'arrêter de 3/4 arrière à environ 20 mètres. J'aligne ma visée et décoche mais ma flèche heurte une brindille et dévie en claquant dans les branches. Le chevrillard démarre et s'enfuit. Je pars chercher ma flèche et d'éventuels indices mais ni sang ni flèche, j'ai manqué mon chevrillard et perdu ma flèche.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je ressors donc du bois et pars jeter un coup d'œil, au cas où, en bordure de la vigne, mais pas de sang non plus. Je traverse la vigne pour rejoindre le grand bois que je longeais au départ, ce matin. Alors que j'arrive à 30 ou 40 mètres du bois, j'aperçois furtivement 2 ou 3 chevreuils rentrant à couvert.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Une fois les chevreuils à couvert, je m'approche tranquillement du bois et tente de les apercevoir au travers des branchages sans succès. Je rentre doucement dans le bois, d'environ 10 mètres, et me poste puis commence une série d'appels au Butollo. Assez rapidement le pas des chevreuils se fait entendre et je finis par apercevoir les animaux qui viennent vers moi mais en biaisant vers ma gauche. Ils s'arrêtent régulièrement et je les guide avec des appels espacés en tenant mon appeau contre ma poignée d'arc, prêt à armer. Les chevreuils arrivent sur ma gauche et se plantent à environ 15 à 20 mètres dans une zone de végétation trop dense pour espérer placer une belle flèche et mes appels n'y changeront rien, ils ne veulent pas se rapprocher d'avantage. Ils finissent par se débiner en me contournant pour me prendre au vent et je les perds de vue sur ma droite dans le bois. Ne les voyant  ni ne les entendant plus, je quitte mon poste et les fais démarrer à environ 40 ou 50 mètres.   

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je ressors du bois et le longe pour rejoindre un fossé que je suis pour atteindre un petit lac au coin d'un bois qui rejoint la route de Valence de Baïse. Je longe le bois par la gauche pour rejoindre un passage de débardage qui rentre dans le massif et m'avance à la recherche d'un poste quand mon téléphone vibre, c'est Xavier. Je décroche et nous discutons un peu, je pensais qu'il avait fléché mais il voulait juste me raconter un peu sa chasse. Nous raccrochons et j'hésite un peu à me poster vu que les chevreuils ont dû m'entendre parler mais je décide de tenter tout de même le coup. Je rentre d'environ 20 mètres dans le bois et me cale au pied d'un arbuste très ramifié qui me cache un peu. Le sous-bois est assez dégagé devant moi

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

et sur ma gauche.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016
Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je commence mes appels, assez vite du bruit m'interpelle sur ma gauche. Je continue à appeler et ne tarde pas à voir une chevrette et son chevrillard arriver droit sur moi. Je me répare à armer et prends mon appeau dans ma main arc pour continuer à appeler. La chevrette s'avance tranquillement vers l'arbuste qui me la masque pour l'instant puis elle bifurque et se présente presque plein travers, j'arme mon arc. Le chevrillard reste en arrière. Elle avance en me cherchant du regard et se présente avec un léger 3/4 avant à environ 8 mètres, ma visée se cale derrière l'épaule et je décoche. Touchée au cœur la chevrette démarre sur quelques mètres en poussant un cri puis se met à ruer en tournant sur place autour d'un petit arbuste tout en gémissant et en perdant énormément de sang puis part en titubant pour s'écrouler à peine un peu plus loin à vue. Elle a fait à peine 20 mètres.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je m'avance vers la zone du tir. Dès l'impact, je trouve énormément de sang et du poil.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je trouve à quelques mètres ma flèche cassée côté empennage.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

La piste de sang est très spectaculaire.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016
Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016
Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016
Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016
Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

En arrivant près de ma chevrette, je constate que la flèche a cassé l'os du cuissot après être ressortie basse en arrière des côtes.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

J'appose mon bracelet avant une petite série de photos souvenir. En entrant au niveau du cœur, ma flèche a bien entaillé les muscles de la patte avant, presque jusqu'à l'os.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Je retrouve l'autre partie de ma flèche en suivant à nouveau la trajectoire de fuite, elle était calée au pied d'un tout petit arbuste. Je charge ma chevrette sur l'épaule après lui avoir attaché les pattes et reviens vers la voiture pour attendre l'appel de Xavier quand il aura fini sa chasse.

Je charge mon chevreuil dans la voiture et attends un moment près de la voiture. Xavier finit par m'appeler pour me dire qu'il remonte puis un peu plus tard pour me dire qu'il est un peu plus loin au bord de la route. Je pars donc le chercher et lui propose d'essayer de lui faire flécher son premier chevreuil en le lui appelant à l'appeau. Nous partons donc nous garer un peu plus loin pour tenter d'appeler près de la route dans un bois où je pense trouver des chevreuils vus cet été. Je me gare au bord de la route au niveau d'un ponton sous lequel passe un ruisselet bordant les bois de part et d'autre de la route.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Nous partons vers le bois de l'autre côté de la route puis commençons à y rentrer par une grosse coulée mais un bruit de tronçonneuse se fait entendre dans le massif. Nous faisons donc demi-tour et retournons vers la voiture pour descendre le talus de la route pour nous enfoncer un peu dans la bande de bois qui rejoint le secteur que j'ai chassé ce matin. Le pied du talus est miné par de nombreux terriers de blaireaux très fréquentés et nous nous avançons par une de leur coulée très marquée et dégagée pour chercher un poste le plus silencieusement possible. Nous nous arrêtons près d'un arbre tombé et je laisse à Xavier le soin de se trouver un bon poste. Je reste en retrait d'environ 10 mètres pour appeler et tenter de focaliser l'attention des chevreuils et les faire se présenter plein travers à Xavier. J'attends le feu vert de Xavier qui s'est posté puis commence à appeler. Après un court instant, il me semble entendre arriver des animaux et, rapidement, je vois que Xavier se prépare. Je continue à appeler mais espace mes appels. Le bruit se rapproche mais, de ma position, je ne peux pas voir les chevreuils. Xavier a armé, j'arrête mes appels, il vise un instant puis décoche. J'entends, sans le voir, l'impact de sa flèche dans l'animal. j'entends démarrer le chevreuil puis le calme reviens et je m'avance un peu mais Xavier me fait signe de ne pas bouger.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Le chevreuil qu'il voyait encore a redémarré et est rentré dans le sale. Je reste un instant sans bouger puis rejoins mon ami doucement. 2 ou 3 chevreuils sont arrivés et Xavier a fléché le mieux placé qui était la chevrette. Il n'a pas bien vu son atteinte, nous attendons un peu à l'écoute puis partons chercher sa flèche et des indices. Xavier trouve une grosse touffe de poil à l'impact mais sa flèche est introuvable. Je me concentre sur le sang et trouve rapidement la piste qui est bien marquée. Je commence à la suivre et rentre dans le sale alors que Xavier contourne dans une zone moins dense. Tout à coup, il me semble entendre une respiration forte et pénible devant moi et je l'annonce à Xavier mais le sang continue et nous conduit bientôt juste à l'endroit où se trouvait Xavier lors du tir. La chevrette a attendu notre départ pour y passer. Je laisse continuer la recherche à Xavier tout en le suivant, la piste s'enfonce dans les fragons et des zones de salle en longeant le ruisseau qui borde la lisière à notre droite. Le sang très abondant au départ l'est maintenant beaucoup moins mais nous arrivons tout de même à le suivre sans trop de difficultés. Environ 300 mètres après l'endroit du tir, la piste traverse le ruisselet qui fait un virage vers l'intérieur du bois et alors que nous remontons sur l'autre berge, la chevrette démarre devant nous dans le fragon. Il m'a semblé que son poil était collé par le sang au milieu de son flanc. Je décide d'arrêter là notre poursuite et appelle Adrien, pour qu'il vienne avec Igor faire la recherche. Je pense que la chevrette ne se sera pas couchée bien loin. Nous retournons vers la voiture et cherchons encore un peu la flèche de Xavier sans succès (nous la retrouverons le lendemain à environ 50 mètres de l'endroit du tir, en lisière du bois). Nous partons chez le président de la chasse pour peler et vider ma chevrette et l'informer que Xavier a vu des sangliers ce matin. A notre arrivée, il rentre tout juste avec quelques chasseurs, ils ont tué un sanglier ce matin et décide de faire une petite battue sur le secteur indiqué par Xavier. Il nous invite à rester manger avec eux et une fois ma chevrette dépecée et vidé nous mangeons un bout. Adrien devant arriver vers 14h30, je lui donne rendez-vous à Lagardère et y conduit Xavier avant de partir pour la battue. Xavier nous rejoindra une fois sa chevrette retrouvée.

Les consignes données, je pars me poster au bout de la bande boisée où Xavier a vu les sangliers. En allant me poster, je croise une forte odeur de sanglier en descendant un talus boisé qui fait suite au haut du bois. Les chasseurs se postent aux alentours et les chiens se font vite entendre. Des bruits de pas devant moi retentissent et je me prépare mais les animaux glissent dans le sale et sortent plus haut. Ce sont 3 chevreuils. Au bout d'un moment, c'est un lièvre qui déboule à ma droite et sort sur le champ. Les chiens arrivent sur moi, les sangliers ne sont pas restés là. Nous décidons de faire une seconde petite traque au niveau d'un bosquet d'épines très dense, juste sous le village de Roques. Je pars me poster au bord d'un chemin de terre qui traverse le bosquet. Je coupe quelques branches pour pouvoir bouger et tirer dans l'épaisse végétation. A peine les chiens arrivent, ils lancent les sangliers et 2 ou 3 sangliers partent vers le village dans une zone où personne n'est posté. Les chiens partent à leur poursuite et le bosquet se calme un moment jusqu'au retour des chiens qui lancent à nouveau puis se mettent au ferme à environ 40 mètres au-dessus de moi près du chemin qui tourne à gauche à cet endroit. Ne pouvant pas vraiment suivre la chasse de mon poste je décide de sortir sur le chemin et m'avance vers le ferme. Le sanglier démarre, j'arme mon arc et le suis. Je l'aperçois dans un clair sur ma droite mais il passe trop vite et l'encombrement des branches empêche un tir raisonnable, il était bien noir et devait faire dans les 50 kilos. Je désarme et descends le chemin pour tenter de le recouper plus bas mais les craquements s'arrêtent devant moi sans que je puisse voir l'animal au travers des épines. Les chiens arrivent et font sortir un sanglier sur la droite du bois. Les tirs résonnent et le sanglier est tué, c'est une petite bête rousse. Les piqueurs arrivent et les chiens se remettent au ferme juste à côté de l'un d'eux, à l'endroit où était le sanglier qui vient d'être tué. Un autre sanglier surgit près du piqueur et vient vers moi. Je l'aperçois à peine, il est à 2 mètres devant moi dans les épines. J'arme mon arc pour le suivre mais impossible de trouver une fenêtre de tir. Sa progression bruyante cesse d'un coup et je n'arrive plus à le voir. Après quelques secondes, il surgit à 20 mètres sur ma gauche et franchit le chemin pour descendre le penchant assez raide vers la route. "Attention à la route".  Je désarme. Les chiens se lancent à sa poursuite et un chasseur stoppera sa course un peu plus bas. Xavier qui a retrouvé sa chevrette arrive par le haut du village où 2 sangliers lui passent devant la voiture d'Adrien au niveau du panneau d'entrée de Roques où il décide de se poster. Malgré les efforts des piqueurs et des chiens, les autres sangliers ne voudront pas sortir et nous stoppons la battue.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Xavier et Adrien ont retrouvé la chevrette quelques dizaines de mètres après qu'elle se soit relevée. Elle avait succombé à ses blessures. La flèche de Xavier était très basse et trop en arrière mais elle tout de même fait son boulot.

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Alex

Partager cet article

Repost0
10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 21:47

Ce soir, je décide d'aller me poster dans un petit bois autour duquel j'ai vu quelques chevreuils lors de mes sorties, j'ai repéré un endroit par lequel ils sortent régulièrement. Je me gare sous la digue du lac quand j'aperçois, sur ma gauche, 2 chevrillards qui foncent droit sur moi en longeant le ru du déversoir du lac par la droite. Ils bifurquent à environ 60 mètres, traversent le ru et rentrent dans le maïs. La chevrette arrive derrière et un brocard venant du maïs traverse le champ travaillé, s'arrête un moment pour regarder autour de lui en lisière du bois à environ 300 mètres puis rentre à couvert. La chevrette bifurque à environ 200 mètres et remonte dans le champ travaillé où je la perds de vue dans un creux du champ.  Je sors de ma voiture et attrape vite mon arc puis pars jeter un coup d'œil au premier passage de canon pour essayer de recouper les chevrillards. Pas de chevrillard en vue, je retourne vers le ru et commence à le longer quand la chevrette réapparaît et vient vers moi. Je traverse doucement le ru alors que la chevrette en fait de même à environ 100 mètres. Elle disparaît derrière un léger virage du maïs et j'en profite pour tenter une approche en surveillant la bordure du maïs pour tenter de voir les chevrillards. Le vent soutenu souffle face à moi et agite bruyamment le maïs. Pas de chevrillard en vue et arrivé au virage du maïs, pas de chevrette non plus. Je continue à avancer un peu en pressant le pas pour rejoindre un passage busé et traverser le ru mais je m'empêtre les pieds dans une branche coincée dans l'herbe et me retrouve projeté au sol face contre terre. Dans ma chute, je parviens à mettre mon arc de côté et à ne pas le taper trop fort au sol. Je me relève et récupère mon arc qui ne semble pas avoir souffert puis m'avance vers le passage quand un chevreuil démarre à quelques mètres de moi, en bordure du maïs sans que je puisse le voir. Je retourne jeter un coup d'œil aux passages de canon sans succès. Je décide de revenir à mon idée première mais l'heure a bien tourné et je reprends ma voiture pour gagner un peu de temps. Je me gare sur la bande enherbée après le lac et pars en direction du petit bois situé un peu plus loin sur la droite du grand bois longé par le ruisseau d'alimentation du lac. Je longe un moment le ruisseau puis biaise en direction du bois au travers d'une friche de plantes sèches et éparses. Arrivé près du bois, je le longe un peu jusqu'à arriver en face une zone de bois clair dont le bas est barré par un gros bourrelet de ronces. Cette zone est suivie d'un taillis épais où se remisent souvent les animaux. Au bout du bourrelet de ronce, un passage me permet de rentrer dans le bois et je choisis de me poster sous un vieux saule dont une grosse branche cassée par le vent et retombée sur le roncier dernière lui. Je me poste donc derrière ce gros arbre en aménageant une niche dans le roncier à l'aide de mes sécateurs. Je me positionne dos aux ronces et nettoie le sol avec mon pied pour le débarrasser des débris végétaux craquants. Le vent vient de ma droite et balaye le bas du bois, plusieurs grosses coulées descendent vers l'entrée que j'ai prise pour rentrer dans le bois, une autre très marquée passe à 10 ou 12 mètres de moi derrière le saule. Le bois clair, derrière et à gauche du saule, qui descend vers moi me permet de voir à environ 40 mètres, sur la droite du saule commence le taillis épais et la végétation bien que fournie derrière moi me permet de voir le pré à ma droite et un bout de haie dans mon dos.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

Sur la gauche du saule ma vue est assez dégagée et me permet de voir arriver les animaux sur environ 30 à 40 mètres.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

L'attente commence, rythmée par les allées et venues des grives et merles venant manger les mûres des ronces poussant sur les branches du saule, du passage des petits passereaux et de quelques geais. Vers 19 heures, du mouvement attire mon regard à environ 30 mètres dans la pente, au milieu des arbres sur la gauche du saule. J'identifie vite les pattes d'un chevreuil dont le corps est caché par les branchages. Il s'avance en mangeant les glands au sol. Sa tête finit par se dégager, c'est une chevrette. Elle n'est pas suitée, elle avance doucement, s'arrêtant à chaque pas pour manger les glands au sol. Je reste immobile et l'observe, elle finit par biaiser un peu vers moi et se rapprocher toujours au même rythme de quelques mètres. Elle bifurque ensuite et semble et se retourne pour descendre doucement comme pour prendre la coulée sortant à ma gauche. Elle se rapproche très lentement mais à environ 20 mètres, elle bifurque encore et repars pour passer derrière le saule. Elle regarde par moment autour d'elle, je peux entendre craquer les glands sous ses dents. Petit à petit, elle descend un peu plus et rattrape une coulée qui contourne le saule à environ 10 ou 12 mètres de ma position pour ressortir dans le pré sur ma droite. Je la perds de vue un moment derrière le tronc du saule. Le temps passe et elle ne ressort pas, je me penche doucement à gauche et à droite jusqu'au l'apercevoir. Elle s'est tournée comme pour revenir sur ma gauche et mange au sol. Au bout d'un moment, elle se rapproche un peu puis repars à droite. Je l'observe au travers des branches du saule quand elle relève la tête et regarde vers moi un moment. Je reste immobile et elle finit par détourner le regard et se remettre à avancer. Elle est plein travers à environ 12 mètres et s'avance pas après pas vers une petite fenêtre entre 2 grosses branches du saule. Je décide de tirer si elle s'arrête dans cette fenêtre. Elle avance encore, encore 1 pas, elle mange plein travers, mon arc est monté, prêt à être armé, encore 1 pas et son coffre se présente dans la fenêtre, elle mange tête basse, j'arme doucement mon arc et prends la visée sur son coffre. Je décoche, l'impact retentit et la chevrette fait volte-face pour repartir en remontant d'où elle est arrivée avec un bruit humide venant de son coffre.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

C'est bon signe, la chevrette perdue de vue, je suis sa fuite à l'oreille. Un fracas retentit puis la fuite reprend avant un second fracas et un bruit d'animal se débattant au sol. Le calme revient vite. Je quitte mon poste et pars chercher des indices et ma flèches sur l'endroit du tir mais  ne trouvant ni l'un ni l'autre, je suis la trajectoire de fuite de la chevrette vue depuis mon poste pour trouver les premières gouttes de sang environ 20 mètres plus loin.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

La piste est peu abondante et difficile à suivre sur environ 40 mètres après les premiers indices. Le terrain est dégagé et la chevrette semble suivre une grosse coulée qui suit la courbe de niveau. Les gouttes sont petites et espacées. La piste s'intensifie un peu ensuite mais reste peu abondante pour une atteinte de coffre.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

La luminosité baissant, je m'aide un peu de ma frontale pour suivre la piste qui suit toujours la coulée qui rentre dans des fragons. Un peu plus loin, le chevreuil a sauté une grosse branche sur laquelle il a laissé du sang et je le retrouve quelques mètres plus loin, mort sur le flanc sous une branche. Il a fait environ 100 mètres.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

Je dégage ma chevrette et appose mon bracelet. Ma flèche rentre en arrière du coffre (foie), en arrière du point de visée et ressort derrière l'épaule (poumons) au milieu du coffre.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

Je retournerai chercher ma flèche et la retrouverai plus à gauche et plus loin dans le bois que ce que je le pensais, environ 30 mètres après l'endroit du tir.

 

Alex

Partager cet article

Repost0
11 septembre 2016 7 11 /09 /septembre /2016 06:08

N'ayant pas pu faire l'ouverture ce matin, je pars ce soir pour Labéjan sur mon secteur favori. Je me gare sous la digue du lac et pars tranquillement en longeant la droite du plan d'eau en direction d'une petite parcelle de maïs qui borde le départ du lac. Le vent souffle dans mon dos, je longe donc la culture par la bande enherbée qui la sépare du lac puis bifurque au coin du maïs pour remonter en suivant sa bordure dans un champ travaillé où le sol est à nu et la terre sèche un peu craquante sous mes pas. La parcelle est entrecoupée par 3 passages de canon parallèles à la berge du lac, je jette un coup d'œil, en m'avançant doucement, sur le premier relativement plat et qui me permet de voir d'un bout à l'autre de la culture. Pas de chevreuil en vue, je continue doucement vers le second et alors que j'arrive au départ du passage qui descend sur plusieurs dizaines de mètres avant de remonter, j'aperçois, au travers des pieds de maïs, une jeune chevrette de face qui regarde vers moi à environ 12 mètres dans le passage. Je me fige et l'observe. Le vent s'est un peu intensifié et agite le maïs. Au bout d'un moment la chevrette se tranquillise et se met à manger quelques grains de maïs tombés au sol. Je me décale très lentement au ras du passage et me fige à nouveau. La chevrette et maintenant de 3/4 face contre la droite du passage. Je décide de l'observer un moment en attendant une occasion de tir. J'entends par moment les grains de maïs croquer sous ses dents. Au bout d'un moment, elle semble se diriger vers la gauche du passage tout en mangeant mais se ravise et revient vers la droite. Elle redresse par moment la tête et regarde derrière elle un long moment, j'en profite pour me pencher pour voir ce qu'elle regarde mais ne voit rien.

Je me repositionne à couvert, elle est toujours en train de regarder derrière elle et j'hésite à tenter ma chance mais sa position de 3/4 face, presque de face ne m'inspire pas. Je décide d'attendre. Le vent tourne un peu et vient de ma gauche par moment, j'espère qu'il ne va pas tourner vers la chevrette. Elle finit par retourner la tête et s'avancer de quelques pas pour se remettre à manger toujours de 3/4 face mais avec un angle plus ouvert et tout à son repas elle pivote encore un peu pour presque se retrouver plein travers. Au bout d'un moment, elle tourne à nouveau la tête vers l'autre bout du passage de canon et reste ainsi un moment, le vent souffle fort face à moi, je décide de tenter ma chance. J'arme mon arc et me décale doucement en face du passage jusqu'à ce que la chevrette soit bien dégagée tout en prenant ma visée. Mon pin's se cale derrière son épaule, je décoche. Au même moment, la chevrette retourne la tête mais ma flèche la traverse déjà pour aller s'arrêter 20 mètres plus bas dans le passage. La chevrette fait volte-face et fonce dans le maïs où je la perds de vue. J'attends un peu avant de descendre analyser mon tir.

Une ouverture réussie, 11 septembre 2016

Je ne trouve pas de sang à l'endroit du tir ni à l'entrée du maïs, je poursuis donc jusqu'à ma flèche que je retrouve facilement. Elle ne porte pas de trace de sang et semble avoir été lavée par du contenu stomacal, l'entrée de ma flèche semblait être là où je visais mais la chevrette a peut-être un peu tourné sur l'impact.

Une ouverture réussie, 11 septembre 2016

Je reviens vers l'endroit du tir et longe doucement le côté du passage où est entrée la chevrette. Je trouve rapidement une petite projection de contenu stomacal et décide d'attendre un peu avant de faire ma recherche.

Une ouverture réussie, 11 septembre 2016

Je plie le haut d'un pied de maïs pour marquer l'entrée et quitte le passage pour revenir vers l'endroit d'où j'ai tiré et poursuivre mon tour de la parcelle pour laisser passer un peu de temps avant d'attaquer ma recherche. Les 2 autres passages étant déserts, je longe le dernier pour traverser le maïs avant de longer l'autre côté en surveillant les entrées de passages avant de revenir vers le départ de la piste. 15 minutes sont passées, j'attaque ma recherche en suivant les quelques gouttes de contenus stomacal que la chevrette a laissées entre 2 rangs de maïs perpendiculaires au passage de canon. Les indices sont presque inexistants après 5 mètres de recherche mais le pied de la chevrette a marqué légèrement le sol. J'avance doucement en surveillant les pieds de maïs de part et d'autre pour éventuellement détecter un frotté m'indiquant un changement de trajectoire mais la chevrette a pris tout droit. Je débouche sur le passage de canon suivant où quelques gouttes de sang me permette de trouver l'entrée de l'autre côté du passage dans le maïs. La piste continue entre 2 rangs de maïs, toujours aussi peu de sang et un pied qui marque de temps en temps jusqu'à une zone ou le maïs a été couché par les sangliers. Une petite goutte de sang mélangée à du contenu stomacal est tombée sur un pied de maïs couché au sol.

Une ouverture réussie, 11 septembre 2016

Quelques petites gouttes de sang m'indiquent alors un virage à 90 ° de ma chevrette qui a suivi l'orientation des rangs de maïs qui ont changé de direction. J'aperçois, à environ 15 mètres, ma chevrette couchée sur le flanc.

Une ouverture réussie, 11 septembre 2016

Je la rejoins, ma flèche est bien au défaut de l'épaule et a traversé les poumons mais ressort au niveau de la panse dont le contenu a colmaté le trou de sortie et stoppé l'hémorragie. J'appose le bracelet et fais quelques photos

Une ouverture réussie, 11 septembre 2016

avant de ramener ma chevrette à la voiture en la chargeant sur mon épaule. Une fois la chevrette dans la caisse de transport, je décide d'aller faire un tour dans la seconde parcelle de maïs de l'autre côté de la route, sur la gauche du ru alimenté par le déversoir du lac. Je longe tranquillement le premier passage de canon, le plus proche du ru mais arrive à l'autre bout sans rien voir. Je me décale doucement à droite vers le ru pour jeter un coup d'œil sur la bande enherbée qui le sépare du maïs. Pas de chevreuil, je fais donc demi-tour et longe la bordure de la culture pour aller voir le passage suivant mais, alors que je passe devant le passage que je viens de longer, une chevrette surgit, à environ 15 mètres, sur la gauche du passage, côté ru et s'élance dans le passage pour rentrer à nouveau dans le maïs côté ru à environ 70 mètres. Je m'avance doucement dans le passage et tombe sur son pied bien marqué dans le passage arrosé récemment mais impossible de la retrouver.

Une ouverture réussie, 11 septembre 2016

Je reviens donc au départ du passage pour rejoindre les passages suivants à bon vent mais pas d'autre chevreuil pour ce soir et la luminosité baisse vite, je rentre.

Alex

Partager cet article

Repost0
29 septembre 2015 2 29 /09 /septembre /2015 21:21

Ce soir, en sortant du boulot, je pars chasser dans les maïs autour de mon lac favori, sur Labéjan. Je ma gare en haut de la côte, près de la ferme. Le vent souffle encore fort ce soir, je me prépare rapidement puis teste le vent. Il va vers la ferme, à l'opposé de d'habitude. Je décide donc d'attaquer ma chasse dans le sens opposé à mon habitude. Je remonte le talus de la route pour longer le maïs en direction de la ferme tout en contrôlant les passages de canon. Je passe le chemin enherbé qui descend vers le bosquet pris dans la culture puis rejoins le dernier passage de canon de la parcelle et commence à descendre en le suivant. Ce passage est encombré de pieds de maïs et de végétation par moment, ce qui ne facilite pas la progression et la vision des animaux. Le vent fort couvre le bruit des pieds de maïs qui frottent sur mes vêtements et je descends tranquillement en cherchant bien du regard un éventuel chevreuil. En arrivant à environ 50 mètres du bas de la parcelle et ne voyant aucun animal devant moi, mon attention se relâche un peu quand un chevreuil, couché à 4 mètres devant moi, se lève et fonce dans le maïs. Je viens de manquer ma première occasion de la soirée. Je finis de descendre jusqu'au fond de la parcelle puis la longe avec le vent de face, dans une végétation haute et très épaisse, parcourue de coulées de sangliers, jusqu'au passage de canon suivant. En arrivant au bout de ce dernier, je me penche doucement et aperçois un chevreuil plein travers à environ 20 mètres sur la gauche du passage, la tête tournée vers la gauche. J'accroche mon décocheur et commence l'approche en serrant la gauche du passage. J'avance très très lentement en faisant une pause observatoire à chaque pas. Maintenant que je vois mieux la tête de l'animal, j'identifie une chevrette. Je gagne ainsi 3 ou 4 mètres quand elle tourne la tête vers moi. Je me fige un moment puis recommence à avancer toujours avec la même technique. Je gagne à nouveau 2 mètres et elle regarde à nouveau vers moi. Je me fige à nouveau et recommence à avancer alors qu'elle retourne la tête vers le maïs Je parviens ainsi à me rapprocher à 10 mètres d'elle et me fige. Elle regarde un instant vers moi puis tourne la tête, j'arme doucement mon arc et prends la visée avant de décocher. Ma flèche part droit vers le défaut de son épaule mais je n'entends aucun impact et la chevrette démarre en trombe pour rentrer dans le maïs, disparaît, ressort sur le passage, fonce pour rentrer dans le maïs sur la droite du passage, se ravise puis fonce en remontant sur environ 30 ou 40 mètres dans le passage de canon avant que je ne la perde de vue.

J'attends un instant en essayant d'analyser la scène puis pars chercher ma flèche et d'éventuelles traces de sang mais impossible de trouver ni l'une ni les autres, je chercher plus de 30 minutes sans rien trouver et doit me rendre à l'évidence, j'ai loupé mon chevreuil. Ma flèche a peut-être été déviée par un pied de maïs qui se trouvait dans l'axe de la chevrette. Je repars donc en chasse, je rejoins le bas du maïs et le longe pour arriver un peu plus loin au coin de la culture qui remonte sur 100 mètres environ vers le bosquet. Je la longe donc et rejoins le bosquet pour le longer et rejoindre le reste du champ aligné avec le petit bois. Je progresse doucement en surveillant les passages de canon mais pas de chevreuil dans le secteur ce soir. En arrivant à 30 mètres du coin de la parcelle qui remonte ensuite en longeant un bois, les pieds de maïs deviennent plus petits et plus verts. J'avance doucement en essayant de voir un chevreuil au travers des céréales quand une petite chevrette se lève à 5 mètres de moi et se débine en suivant la bordure de la culture. J'arme mon arc, elle s'arrête à 15 mètres dans mon dos, je pivote et tente de prendre la visée mais je n'arrive pas à la voir suffisamment pour distinguer la zone vitale. A ma grande surprise elle fait brusquement demi-tour comme si quelque chose lui avait fait peur et fonce vers moi. Je la suis dans mon viseur mais elle bifurque à 5 ou 6 mètres de moi et remonte dans le maïs où je la perds de vue. J'attends un peu mais plus rien ne bouge, je désarme et reprends ma progression. Je remonte en suivant le bois jusqu'à rejoindre, un peu plus haut, un passage de canon qui rentre dans le maïs puis bifurque pour remonter vers le haut du champ. Je décide de la suivre tranquillement. Environ 100 mètres plus loin, un animal démarre dans un grand fracas sur ma droite dans le maïs sans que je puisse le voir. Le bruit cesse vite et je reprends ma progression. Arrivé en haut du champ, je le longe en direction de la ferme en recontrôlant les passages de canon.

Pas de chevreuil, je descends vers le ruisseau d'alimentation du lac en passant près de la ferme, rejoins le passage busé, le traverse et reviens vers le lac en longeant la parcelle de colza qui précède la parcelle de maïs. En arrivant à 40 mètres du coin de la parcelle de maïs qui borde le départ du lac, j'aperçois un ragondin qui surgit du colza et fonce vers le ruisseau où il disparaît. Je m'avance doucement et le voit en surface du ruisseau avant qu'il ne plonge. Je continue mon chemin jusqu'au bord du maïs puis je commence à remonter en la suivant pour contrôler les passages de canon. Le vent souffle du maïs vers moi toujours de façon soutenue. Le contrôle des passages de canon n'ayant rien donné, je longe le dernier passage tranquillement pour traverser la parcelle puis commence à redescendre par l'autre côté vers le lac. Un gros lièvre démarre à environ 60 mètres contre le maïs et rentre dans la culture en plaquant ses oreilles sur son dos. Le vent souffle vers le maïs tout en remontant légèrement. Je progresse rapidement d'un passage de canon à l'autre pour les recontrôler. En arrivant au passage suivant, je me penche doucement et aperçois à environ 10 mètres, côté droit du passage, les 2/3 arrière d'un jeune chevreuil que je pense être un chevrillard. Il est tout tordu, en appuis sur une patte arrière il est arqué, la tête tournée à l'opposé de moi et se gratte la tête avec son autre patte arrière. Le léger angle montant du vent me permet de ne pas être senti mais il me faut faire vite car il peut vite tourner. Je me recule à couvert, accroche mon décocheur, arme mon arc et m'avance doucement. Le chevreuil se gratte toujours, je vise et décoche mais au même moment le chevreuil se remet sur ses quatre pattes et je vois rentrer ma flèche trop basse et trop en arrière. Un gros jet de liquide accompagne le passage de la flèche et le chevreuil fonce dans le maïs.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

J'attends un moment sans bouger puis pars chercher ma flèche et les premiers indices. Je longe doucement la bordure droite du passage et trouve une tâche de contenu stomacal sur les feuilles sèches de maïs au sol. C'est bien ce que je pensais ma flèche n'est pas bonne, je continue et trouve, un peu plus loin, ma flèche fichée au sol et ne présentant quasiment pas de sang mais souillée de contenu stomacal.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je remets ma flèche au carquois puis repars contrôler la tâche de contenu stomacal. Elle se composé de végétaux broyés et de grains de maïs concassés, de petites gouttes de sang ont été projetées sur les pieds de maïs au passage de l'animal.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je décide d'aller chasser sur la parcelle de maïs située sous la digue du lac, de l'autre côté de la route et de revenir faire la recherche tout à l'heure pour laisser le temps à l'animal de se coucher et de faire son hémorragie. Je repère mon passage de canon grâce à la borne d'arrosage située au bout de ce dernier puis je finis de longer cette parcelle de maïs en descendant vers le lac tout en contrôlant les autres passages de canon. Pas d'autre chevreuil, je pars donc en longeant le lac pour rejoindre l'autre parcelle un peu plus loin. Je passe sous la digue et rejoins la route puis la traverse, franchis le fossé puis longe la bande enherbée en contrôlant les passages de canon et remonte à gauche vers le premier passage de canon du haut du champ. Une fois le passage atteint, je me penche doucement, pas de chevreuil, je commence donc à le longer en serrant à droite tout en regardant dans le maïs des 2 côtés. Un peu plus loin, j'aperçois, sur la droite, une avancée dans le maïs, d'environ 10 mètres de long sur 6 ou 7 mètres de profondeur où le maïs n'a pas poussé. Je m'avance tout doucement jusqu'au bord du renfoncement quand j'aperçois une belle chevrette au travers des pieds de maïs. Je m'approche très lentement jusqu'au coin du renfoncement, en accrochant mon décocheur puis m'immobilise pour observer. La chevrette n'est qu'à 5 mètres de moi en léger 3/4 face. Je cherche du regard d'éventuels chevrillards quand j'aperçois un chevrillard mâle qui broute en bordure du renfoncement, au milieu du côté, en face de moi. Il est de 3/4 face. Je décide de me focaliser sur lui plutôt que sur sa mère. Je me positionne pour attendre qu'il s'avance un peu plus à découvert car son arrière train est encore dans le maïs et espérant qu'il se tourne un peu mais c'est alors que sa mère décide de monter droit sur moi. Elle s'avance de quelques pas puis se remet à brouter, elle n'est plus qu'à 3 mètres et risque de me repérer. J'arme donc doucement mon arc, prends la visée sur l'épaule du chevrillard qui n'a pas bougé et décoche. Je vois ma flèche le frapper où je visais. Les chevreuils démarrent et foncent dans le maïs. Le bruit de leur fuite cesse vite et je reste un instant à l'écoute alors que le calme revient.  

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je pars ensuite chercher ma flèche que je trouve plantée dans un pied de maïs à quelques mètres de la zone du tir, dans la culture. Elle ne porte pas beaucoup de traces de sang.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Confiant sur la létalité de ma flèche, je commence ma recherche et trouve, juste après la zone de tir, des éclaboussures de sang sur les pieds de maïs qui bordent le fond du renfoncement.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Les gouttes de sang ne sont pas très grosses mais nombreuses et continues. Elles ponctuent le sol et les pieds de maïs et je n'ai pas de peine à les suivre.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

La piste rentre dans le maïs pour suivre un moment le même rang, les gouttes sont toujours régulières mais moins nombreuses et surtout concentrées au sol.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je suis tranquillement la piste sans me presser.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015
Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je tombe un peu plus loin sur une petite reposée debout

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

puis sur une autre.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Au bout d'une trentaine de mètres environ, les gouttes au sol s'interrompent et je cherche la direction de fuite quand un frotté, une feuille de maïs à ma gauche, m'indique que mon chevrillard a bifurqué pour s'enfoncer dans la culture.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Juste avant le pied de maïs frotté, je remarque 2 gouttes de contenu stomacal sur une feuille bien verte

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

et une autre juste derrière le pied de maïs qui contient du sang.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je m'avance doucement en suivant le sang qui marque en frottés sur les pieds de maïs, la piste est maintenant perpendiculaire aux rangs. Je n'ai pas fait 15 mètres de plus qu'un chevreuil se lève devant moi et fonce dans la culture. Le bruit de la fuite cesse vite. Je décide d'attendre un petit moment sans bouger avant de reprendre ma progression en suivant le sang. Après quelques minutes, je m'avance vers l'endroit où se trouvait le chevreuil et trouve une reposée sanguinolente d'où repars la piste de sang, c'était bien mon chevrillard. Je reprends mes recherches mais en avançant tout doucement et en faisant une pause à chaque pas pour regarder devant moi. Je fais à peine 15 mètres avant d'apercevoir, au travers des pieds de maïs, un chevreuil à 10 mètres devant moi. Je me fige et l'observe.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Le chevreuil semble assis et tremble très fortement. Je reste immobile un instant mais très vite, il chute et commence à se débattre au sol. C'est fini pour lui, je le laisse s'immobiliser puis m'avance à sa rencontre pour lui apposer le bracelet et le sortir du maïs.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Arrivé à mon chevrillard, je lui appose le bracelet puis le prends par les pattes pour ressortir de la culture en rejoignant le passage de canon que je longe jusqu'au bord de la route. Ma flèche est rentrée au défaut de l'épaule et est ressortie basse au niveau de la panse avant de traverser l'arrière du cuissot. Après quelques photos souvenir,

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

je laisse mon chevrillard dans la végétation haute du bord de la culture puis repars vers la parcelle de maïs précédente en longeant le lac. Arrivé au coin de la culture, je remonte​ en la suivant pour rejoindre le départ du passage de canon. Je commence ensuite à chercher la tâche de contenu stomacal mais impossible de la retrouver, je contrôle et recontrôle mais rien, je finis par me rendre compte que je ne suis pas dans le bon passage de canon et rejoins le suivant où je trouve rapidement ma tâche de contenu stomacal et m'aperçois, qu'à l'endroit du tir, se trouve une autre tâche bien plus grosse. Je ne l'avais pas vu tout à l'heure.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je rentre dans le maïs en m'avançant entre 2 rangs et en suivant les petites éclaboussures de sang et de contenu stomacal.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

La piste est peu abondante et difficile à suivre, de plus les pieds de maïs sont enchevêtrés au sol à quelques mètres du passage de canon et compliquent encore mes recherches. Je finis par trouver un peu de contenu stomacal en petites gouttes, la piste biaise à droite puis je la perds à nouveau. Je tourne et retourne et finis par la retrouver, elle prend maintenant à gauche et traverse les rangs de maïs. Je suis lentement les frottés à peine marqués sur les pieds de maïs.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Petit à petit, la piste devient plus abondantes et les frottés plus importants. Je dois allumer ma frontale pour poursuivre la recherche car la luminosité baise vite dans le maïs.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je rejoins le début des rangs parallèles au passage de canon. La piste est maintenant plus facile à suivre. Les tâches de sang au sol alternent avec les frottés et je progresse un peu plus vite​. Je fais ainsi une quarantaine de mètres

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

et trouve une succession de de reposée bien marquées de sang à quelques mètres les unes des autres.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015
Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015
Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

J'avance tout doucement en regardant bien autour de moi. Le sang semble prendre à gauche pour changer de rang de maïs quand j'aperçois mon chevreuil couché à 2 rangs sur ma gauche. Il n'est pas mort et me regarde couché de 3/4 arrière. J'arme doucement et tente un moment de prendre la visée en essayant d'écarter les pieds de maïs avec mon arc. Ma visée prise, je décoche au travers des pieds de maïs et atteints le chevreuil qui se lève d'un bon en gueulant puis fait volte-face et fonce en suivant le rang. Le maïs claque sur son passage sur environ 30 mètres puis un grand fracas retentit. Les pieds de maïs claquent sur place un instant signe que le chevreuil se débat au sol. Le calme revient au bout d'un moment, je commence à suivre la piste maintenant très abondante. Le sang couvre le sol et les pieds de maïs en grosse tâches et je le suis facilement.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015
Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015
Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je trouve facilement mon chevreuil étendu sur le flanc. Un bout de la panse et des plis d'intestin sortent de la blessure de ma première flèche.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

J'examine mon chevreuil, ma première flèche le traverse très bas en arrière des côtes comme il me semblait après mon tir, ma seconde flèche rentre derrière les côtes et ressort dans l'épaule opposée. C'est une petite chevrette de l'an dernier et pas un chevrillard comme je le pensais en tirant. J'appose mon bracelet, le dernier de la saison d'approche de tir d'hiver à part que je me décide à en reprendre d'ici la fin de la saison puis attache les pattes de mon chevreuil pour le sortir de la culture et faire quelques photos souvenir.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Je pars poser mon chevreuil avec le premier avant d'aller chercher ma voiture pour les charger et rentrer chez moi.

Un doublé dans les maïs, 29 septembre 2015

Alex

Partager cet article

Repost0

Présentation

  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
  • Contact

AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Bonne visite, Alex

Réponses à mes détracteurs :

https://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/MESSAGES_PERSONNELS_ET_REPONSES-8657563.html

LA RECHERCHE AU SANG

Cliquez sur la photo

 

QUELQUES BLOGS DE CHASSE A L'ARC

 

 

BONNES ADRESSES CHASSE

https://www.facebook.com/pyreneeschassesapproches
Cliquez sur l'image
Cliquez sur l'image

 

FOURNISSEURS

Cliquez sur l'image

 

Cliquez sur l'image
Cliquez sur l'image
Cliquez sur l'image
Cliquez sur l'image
Cliquez sur l'image

 

 MATERIEL :

 

 

GRANDS GIBIERS HORS FRANCE METROPOLITAINE

ARGENTINE

 

Buffle murrah
Guanaco
ESPAGNE
Bouquetin espagnol de Beceite
Chèvre de Majorque hybridée
Chèvre sauvage
Mouflon à manchette

GUYANE

 

Pécari à collier
Capibara
Caïman rouge
Caïmans gris

 

Québec

 

Ours noir

 

Ile Maurice

 

Cerf rusa
Cochon marron

 

GRAND CHELEM FRANCAIS

Cerf élaphe
Chevreuil
Mouflon
Chamois
Isard
Sanglier
Blaireau
Renard

 

Répartition des prélèvements grands gibiers

AUTRES PRELEVEMENTS :

Répartition des prélèvements petits gibiers
Ragondin albinos
Ragondin
Rat musqué

Lièvre
Lapin de garenne
Martre
Putois
Vison d'Amérique
Faisan commun
Canard colvert
Foulque macroule
Bécasse

 

Guyane

 

Iguane vert
Tourterelle rouviolette
Hocco alector

 

Singe hurleur
Aymara

 

Argentine

 

Lièvre
Renard gris
Tinamou élégant

 

Québec

 

Tétras du Canada
Gélinotte huppée
Bernache du Canada