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23 février 2016 2 23 /02 /février /2016 07:06

De retour d'une matinée de chasse non fructueuse à la biche dans les Pyrénées, nous partons en début d'après-midi avec Manu pour chasser le ragondin du côté de Clermont Pouyguilles. J'ai repéré plusieurs ragondins sur ce secteur en passant tous les jours durant mes heures de boulot. En montant la côte de la route de Moncassin, j'aperçois les ragondins, fidèles à leur coin, en train de brouter dans le blé au bord d'un fossé partant du bois et alimentant le ru qui se jette plus en aval dans le Sousson. Nous nous garons, environ 600 mètres plus loin, près d'un petit cabanon de pompage des Coteaux de Gascogne et partons à pied par la route pour rattraper, un peu plus loin, un petit chemin de terre qui descend vers le ru que nous allons longer pour chasser. De l'autre côté du ru se trouve une mare au bord de laquelle broute souvent un gros ragondin. Nous commençons par jeter un coup d'œil à cette mare mais pas de ragondin pour le moment. Nous partons donc en longeant le ru mais les ragondins ne sont pas de sortie. Arrivé près du bois nous quittons le bord du ru pour longer le bois jusqu'au départ du fossé. Les ragondins sont maintenant en vue à environ 100 mètres, à mi-chemin entre le bois et le ru. Nous en distinguons au moins 2 gros côté gauche du fossé. Nous ralentissons le pas pour nous rapprocher du départ du fossé et nous rendons compte qu'il y a en fait 4 gros ragondins, un à 30 mètres du départ du fossé et 40 mètres plus loin, 2 ensemble puis 1 un peu plus loin.

Malgré notre approche lente nous finissons par nous faire repérer en arrivant près du fossé et le ragondin le plus proche fuit vers le fossé. Nous stoppons un moment puis repartons mais les 2 ragondins suivant reviennent vers le fossé. Nous stoppons, le premier rentre dans le fossé, le second stoppe juste au bord de ce dernier, hume un instant l'air puis se ravise et fait demi-tour pour retourner brouter alors que le quatrième ragondin broute toujours. Nous avançons tout doucement et passons côté droit du fossé pour commencer une approche très lente. Manu est devant et je le suis. Nous stoppons dès que l'un des ragondins arrête de brouter ou lève la tête. Petit à petit, nous gagnons du terrain et arrivé à environ 15 mètres du ragondin Manu décide de tenter sa chance, je pensais que nous approcherions plus et que je pourrais tirer le second mais il est encore trop loin. J'arme mon arc au cas où. Manu décoche et touche son ragondin très bas et très en arrière et je ne peux que le regarder fuir au terrier avec ses viscères pendantes car manu, devant moi, m'empêche de décocher. Le second ragondin a fui vers son terrier.

Je laisse Manu à son ragondin que j'entends couiner et se débattre dans le fossé et presse le pas pour dépasser l'endroit où l'autre ragondin est rentré. J'enjambe le fossé un peu plus loin puis reviens doucement vers le terrier devant lequel l'eau bouge. Je me poste en face du terrier et rapidement la tête d'un très gros ragondin s'avance. J'arme doucement mon arc et lui décoche une flèche qui le cloue sur place. Le ragondin se débat un moment et parvient à sortir du terrier avec ma flèche en travers puis se débat un instant sans arriver à avancer. Je lui décoche alors une seconde flèche armée d'une Cut Edge en plein coffre. Ma flèche a à peine pénétré malgré les 2 mètres qui nous séparent et mes 70 livres mais le ragondin sonné s'est immobilisé. J'en profite pour le saisir par la queue et dégager mes flèches avant de l'achever d'un coup sec. Ma première flèche lui a entaillé le dessus de la tête avant de rentrer dans le coffre en touchant la colonne. Manu est toujours posté devant son terrier mais est resté de l'autre côté du fossé.

Je m'approche doucement et aperçois la tête de son ragondin à l'entrée du terrier d'où s'échappe une eau rouge de sang. Je fais signe à Manu de ne pas bouger et me prépare à armer mon arc mais Manu, qui n'a pas compris mon geste, quitte son poste faisant rentrer le ragondin dans son terrier. Je lui fais signe de venir se poster devant le terrier où l'eau bouge encore. Il me montre du doigt la berge à côté de moi où j'aperçois les intestins du ragondin restés accrochés dans les ronces. Manu me rejoint, je le laisse en poste et pars examiner les autres terriers du secteur mais pas de ragondin en vue. Le temps passe et le ragondin ne veut pas sortir. Au bout de plus de 45 minutes, je vais voir Manu pour savoir ce qu'il veut faire. Il veut encore attendre un peu mais le temps passe et le ragondin ne veut pas sortir, je lui propose d'essayer de le sortir avec une branche car un très léger frémissement agite l'eau à l'entrée du terrier signe qu'il respire encore. Je le laisse donc à son poste et pars chercher une branche. Je trouve un tas de branches d'environ 2 mètres de long que l'agriculteur a coupé au bord du ru dans la haie qui le borde. Je prends l'une d'elle et casse les branches secondaires à 15 cm du tronc pour qu'elles jouent un rôle de grappin puis reviens au terrier où j'introduis ma branche et commence à sonder le trou où j'agrippe vite le ragondin. Je lutte pour le rapprocher de l'entrée. Sa tête et son épaule sont bien visibles, je me penche au maximum sur le côté pour que manu puisse le flécher. Il lui décoche une flèche en plein coffre. Le ragondin se débat et menace de m'échapper, Manu attrape ma flèche équipée de la Cut Edge et la lui décoche en pleine tête. Le ragondin se met à saigner très abondamment mais force pour s'échapper et se dégage. J'ai juste le temps d'attraper les flèches et le retiens ainsi un instant avant qu'il ne réussisse à se dégager et à s'enfoncer dans le terrier ne me laissant que les flèches à la main que je tends à Manu.

Je dégage et agrandis l'entrée du terrier en creusant un peu avec ma branche puis sonde un moment le terrier. Le ragondin ronne furieusement mais impossible de l'accrocher et je lutte un moment. Manu me remplace mais impossible de le sortir. Je pars chercher d'autres branches en espérant en trouver une plus adaptée et nous nous relayons avec une ou 2 branches pendant un long moment puis Manu finis pas accrocher le ragondin et le ramener mort. Je n'arrive pas à y croire, la flèche l'a ouvert du sternum à l'anus et il a lutté dans une eau boueuse pendant tout ce temps après avoir perdu l'intérieur de son abdomen. Je suis content que nous ayons pu le récupérer mort. Je pars chercher mon ragondin laissé au bord du fossé puis nous repartons vers le bois pour le longer.

Une sortie ragondin de retour des Pyrénées, 22 février 2016

En arrivant au coin du bois, j'aperçois 2 ragondins au gagnage de l'autre côté du ruisseau à environ 100 mètres au bord du cours d'eau. Je les montre à Manu qui me dit que cette fois c'est moi qui vais mener l'approche. Je passe donc devant et rejoins le bord du ruisseau avant de commencer à le longer doucement en surveillant les ragondins. Je stoppe par moment alors qu'ils relèvent la tête mais gagne facilement du terrain. Un arbuste au bord du ruisseau nous camoufle maintenant et les ragondins ne sont plus qu'à 12 mètres de l'autre côté de ce petit arbre. Je dis à Manu de rester de ce côté de l'arbuste au cas où les ragondins décideraient de rentrer par là au ruisseau et continue mon approche. Un des ragondins se débine doucement et rentre dans le ruisseau. Le second relève un moment la tête puis se remet à brouter, je m'avance doucement pour me placer en face de lui. Il broute tranquillement de face à environ 8 mètres, j'arme doucement mon arc mais ne sens pas le tir. Je fais un peu de bruit en faisant claquer ma langue contre mon palais pour tenter de le faire revenir vers l'eau. Il relève immédiatement la tête mais méfiant, il décide de faire le tour du buisson pour revenir au ruisseau et part ainsi droit sur Manu qui arme son arc et lui décoche une flèche à 4 mètres qui passe juste en dessous. Le ragondin sursaute sur place puis se jette d'un bon dans le ruisseau et rentre en un éclair au terrier. Je traverse le ruisseau et me poste un moment devant le terrier mais rien ne bouge.

Nous quittons le secteur et nous dirigeons vers la mare un peu plus loin. En nous rapprochant, j'aperçois le gros ragondin qui broute tranquillement de l'autre côté de la mare. Je décide de tenter l'approche par la gauche du plan d'eau et Manu tente par l'autre côté. J'avance doucement mais alors que j'arrive à environ 20 mètres du ragondin, celui-ci inquiet revient vers la mare. J'arme mon arc, il fait un arrêt au sommet de la digue, à environ 15 mètres avant de plonger. Je décoche et le touche. Il tombe lourdement à l'eau et disparaît un instant avant de refaire surface. Manu se précipite alors que je réencoche mais il s'immobilise très vite. Je pars récupérer ma prise et nous retournons à la voiture pour changer de coin. Nous passons devant une mare à Moncassin où j'ai repéré depuis longtemps des gros ragondins et, les voyant dehors, je décide d'aller demander l'autorisation de les tirer au propriétaire qui habite tout près mais il n'est pas là et nous repartons en regardant les ragondins nous narguer. Les autres secteurs de la soirée ne donneront rien, nous rentrons.

Une sortie ragondin de retour des Pyrénées, 22 février 2016

Alex

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20 janvier 2016 3 20 /01 /janvier /2016 19:41

Ce soir, en sortant du boulot, je pars faire un petit affût au sanglier. En arrivant, je me gare près de la ferme puis me change rapidement, attrape mon arc et descends vers le ruisseau qui coule sous le lac.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

Je traverse le ruisseau, la bande de genets qui couvre le replat qui borde la colline puis remonte le penchant en friche en suivant les coulées. Le sol couvert de feuilles sèches est bruyant mais je n'ai pas le temps d'y prêter attention, je n'ai pas une heure devant moi avant le coucher du soleil. Je rejoins rapidement une cassure dans la pente et me poste, au pied d'un talus d'environ 1,5 mètre de haut, au pied de chênes, en bordure d'un replat couvert de genets et genévriers qui poussent entre les chênes. Je dégage le sol des feuilles mortes pour pouvoir bouger en silence. A ma droite, sur le replat du terrain, la végétation est épaisse et s'éclaircie sur ma gauche.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

Le replat fait environ 30 à 40 mètres de large puis la pente devient à nouveau abrupte, les animaux passent souvent sur cette zone plate et je suis posté entre 2 remises à sanglier. Le vent souffle en descendant la pente face à moi. Je surveille les alentours, le soleil se couche dans mon dos sur ma gauche.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

La friche dans mon dos me donne une bonne vision presque jusqu'au bas de la pente.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

Rapidement, un bruit de pas léger se fait entendre. Un animal arrive par ma droite, sur le replat. Je pense à chevreuil et n'arme pas mon arc mais c'est alors que j'entre-aperçois un renard qui arrive au milieu des genévriers. Le temps d'accrocher mon décocheur, il est déjà devant moi et s'arrête a environ 4 mètres alors que j'arme doucement mon arc en ligne. Mes 70 livres se font bien sentir. Il regarde vers moi sans vraiment comprendre mais alors que je termine d'armer, il démarre et s'éloigne de cul au milieu des genets puis bifurque prêt du fond du replat avant de bifurquer à gauche pour s'éloigner tranquillement. Je désarme.

Rapidement, un autre renard donne de la voix au loin sur ma droite. Il pousse des yap yap yap à intervalles réguliers et semble se rapprocher tranquillement. à environ 30 mètres, il redonne de la voix puis un bruit de pas résonne. J'arme mon arc et me tiens prêt sur la coulée où est passé l'autre renard mais le renard surgit de la végétation à environ 3 mètres sur ma droite. Il s'arrête à la moitié du talus et hume l'air. Je reste figé. Il fait demi-tour et remonte pour prendre la coulée au pas. J'aligne ma visée et le suis en attendant une bonne fenêtre de tir. Elle se présente devant moi entre 2 chênes. Je décoche. Je n'ai pas vue mon atteinte mais le renard se tord comme pour mordre son assaillant en grognant puis démarre en trombe en se tordant en tous sens.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

Il fonce en ligne droite vers le bas de la friche et je le perds de vue à environ 50 mètres.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

J'attends un moment sans bouger à l'écoute alors que le calme s'installe puis pars chercher ma flèche sans arriver à la trouver. Le temps de la chercher, la luminosité baisse rapidement et je décide de commencer ma recherche à la lueur de ma lampe. Je trouve vite des gouttes de sang à environ 10 mètres du tir sur la trajectoire de fuite.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

La piste continue et assez abondante est assez facile à suivre. Je tombe sur plusieurs frottés à 30 cm du sol environ puis la piste devient très abondante. Ma recherche se termine dans les genets au pied de la colline. Mon renard, qui a fait environ 90 mètres, est mort sur le ventre au milieu des genêts. Je le dégage de cette végétation abondante pour faire quelques photos souvenir et constate qu'il est pelé sur une bande étroite d'environ 15 cm de long au niveau du coup. Une plaie est entrain de cicatriser sur sa nuque. Je comprends alors qu'il s'agit du renard que j'ai tiré il y a 2 ou 3 semaines lors d'un affût au même poste. Il était arrivé à la tombée de la nuit en donnant de la voix comme ce soir mais était arrivé par le sommet de la colline et je l'avais fait venir à 4 mètres plein travers avec des cris de souris. Il me semblait l'avoir touché car il avait fait un bond spectaculaire en grognant à l'impact mais je n'avais pas trouvé de sang et ma flèche ne portait aucune marque présageant d'une blessure.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

Ce soir, je l'ai fléché dans l'autre sens à quelques mètres de l'endroit où je l'ai tiré l'autre soir. Ma flèche est un peu trop en arrière et traverse le foie, l'estomac et les intestins. Je récupère mon renard et retourne à la voiture dans la pénombre.

Quand les renards arrivent à la queue le leu, 20 janvier 2016

Alex

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18 janvier 2016 1 18 /01 /janvier /2016 13:33

Ce matin, j'ai décidé d'aller chasser à Sarrancolin où je n'ai toujours pas réussi à flécher ma biche depuis l'ouverture. Les sorties s’enchaînent comme les occasions de tir sur cerf mais je vois peu ou pas de biche. La semaine dernière j'ai vu 5 cerfs sur un secteur que je chassais pour la première fois de l'année et je décide de retenter ma chance ce matin en espérant y voir des biches. Je décolle de chez moi vers 6h20 pour arriver sur place une heure plus tard. Je me gare au bord du chemin de la Soule qui monte chez mon ami Patrick, en face d'un chemin de terre qui remonte en ligne droite vers la dernière maison du chemin de la Soule. Alors que je me prépare, la nuit s'éclaire doucement des premières lueurs du jour. Un chevreuil se met à aboyer dans le bois en dessous de la route puis un second lui répond au départ du chemin de terre. Une fois prêt, j'attaque la montée par le chemin de terre, je progresse doucement sur un sol couvert de feuilles mortes et de pierres. Je m'arrête régulièrement pour écouter la montagne. Les chevreuils protestent un moment avant le retour du calme. Une haie de buis borde maintenant la droite du chemin et je m'arrête à chaque trouée pour tenter d'apercevoir un animal en contrebas.

Au bout d'un moment, j'arrive à une grange en ruine située au bord du chemin sur ma droite. La luminosité est encore un peu faible pour tenter un tir. Un passage longe le mur et débouche sur un petit pré séparé d'un grand pré par une haie de buis, quelques flocons de neige tombent par moment. Le grand pré remonte jusqu'à la dernière maison de la Soule. Je m'avance doucement dans le petit pré et regarde par la trouée entre le chemin et la haie de buis perpendiculaire pour tenter d'apercevoir des animaux quand un mouvement attire mon regard sur ma droite. Une biche vient de démarrer en haut du petit pré et s'arrête à environ 50 mètres au milieu des chênes espacés qui couvrent le penchant de la montagne. Elle pousse ses grondements d'alerte sans bouger puis s'avance un peu et passe derrière la haie de buis. J'en profite pour m'avancer jusqu'au buis au milieu desquels remonte un chemin. Je commence à remonter doucement le chemin qui décrit une courbe à droite. Pas à pas, j'arrive au bout des buis. La biche pousse un grondement d'alerte mais je ne la vois pas encore. Je me penche doucement et l'aperçois suivie d'une bichette à 25 mètres au-dessus de moi dans la pente. J'arme à couvert des buis et m'avance doucement. Je cale ma visée sur la bichette mais ne sens pas mon tir. Je préfère les laisser partir et désarme. Elles redémarrent et remontent de cul entre les chênes et les buis d'un pas lent en se retournant par moment pour regarder vers moi. Je les laisses disparaître dans la végétation puis reprends ma progression sur le petit sentier pierreux qui remonte vers le col où je chasse généralement.

J'avance doucement pour ne pas faire rouler de pierre. Je n'ai pas fait 100 mètres que j'entends rouler une pierre au-dessus de moi. Je me fige, une seconde pierre roule. Les buis épais ne me permettent pas de voir à plus de 5 mètres. Je m'avance donc très lentement à la recherche d'une trouée dans la végétation quand un animal traverse rapidement le chemin à environ 25 mètres devant moi et s'arrête juste sous le sentier, derrière un très gros buis. Je me fige, j'arrive à voir les pattes de l'animal au travers du feuillage. Je tente un approche très lente et gagne ainsi environ 10 mètres mais un grondement d'alerte retentit. Je stoppe net. L'animal démarre et semble partir de cul caché par le buis. J'arme mon arc au cas où l'animal serait curieux et ce que j'espérais arriva. L'animal revient sur ses pas et s'avance doucement, plein travers, sur la droite du buis dégageant ainsi sa tête, son cou et son épaule. Pas de bois sur la tête, je pense voir une biche bien que j'ai un petit doute. Pas de bois sur la tête ce ne peut être qu'une biche, une bichette ou un jeune de l'année, dans le pire des cas, Patrick a un bracelet de jeune. Je vise derrière l'épaule et décoche. Ma flèche vole droit et frappe l'animal qui démarre en trombe mais semble déjà accuser le coup.

Je le perds de vue au bout de 30 mètres de fuite environ mais entends encore sa fuite puis les pierres qui roule et le calme qui revient. Une respiration sifflante puis des grondements d'alerte et le calme s'installe. J'attends un petit moment puis encoche une seconde flèche avant d'attaquer ma recherche. La neige se met à tomber à gros flocons. J'ai oublié mon appareil photo ce matin. Je trouve vite du sang à quelques mètres de l'endroit du tir. Les gouttes sont nombreuses et la piste assez facile à suivre. Sur la piste, contre un chêne, je trouve ma flèche cassée au niveau des empennages qui ont dû rester dans l'animal. Je retrouve rapidement mon animal à environ 100 mètres en contrebas. Une mousse rose abondante sort de la plaie d'entrée de ma flèche. En arrivant près de lui, je le trouve petit et m'aperçois vite qu'il s'agit en fait d'un jeune mâle de l'année. J'appelle donc Patrick pour qu'il m'amène son bracelet. Avant de m'aider à le charger dans sa voiture au niveau de la grange de Tahouens. Nous rentrons chez lui pour quelques photos souvenir prises avec son appareil photo avant que je ne m'attaque au dépeçage. Les 2 poumons sont traversés et mes empennages sont restés dans l'un d'eux. Ma flèche est restée coincée par le cartilage de l'omoplate côté sortie qu'elle a traversée.

Un here à l'approche, 15 janvier 2016

Alex

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13 janvier 2016 3 13 /01 /janvier /2016 16:31

Ce soir, je retourne faire un tour au ragondin en sortant du boulot. En arrivant au bord du lac pas de ragondin en vue. Je fais la même boucle dans le bois que l'autre soir et aperçois un ragondin revenant vers les terriers de droite. Je le laisse rentrer tranquillement puis descends me poster au bord de l'eau sans bruit. Rapidement, il ressort du terrier et se cale à l'entrée. J'arme mon arc, vise et décoche. Ma flèche l'atteint à l'épaule et lui taille la gorge arrêtant sa course contre un rocher. Le ragondin entravé par ma flèche tombe à l'eau et se débat un moment puis revient à la nage droit sur moi en longeant à 2 mètres de la berge et en traînant ma flèche. Je réencoche, arme, vise et décoche quand il passe devant moi le tuant net d'une flèche entre les omoplates.

Les ragondins de traversères, 13 janvier 2016

Je descends le récupérer ainsi que mes flèche puis me reposte mais la nuit est vite là et aucun autre ragondin ne montrera le bout de son nez.

Les ragondins de traversères, 13 janvier 2016

Alex

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11 janvier 2016 1 11 /01 /janvier /2016 16:11

J'ai remarqué depuis un moment que des ragondins, au moins 2 gros et 3 jeunes, ont élu domicile sur le lac du secteur où je chasse le sanglier. La nuit tombant très vite le soir et ne me laissant pas vraiment le temps de chasser correctement le sanglier en sortant du boulot, je décide de m'occuper de cette famille de ragondins pendant quelques jours. En arrivant près du lac ce soir, j'aperçois un ragondin contre mon côté de la berge du lac. Il est juste à la pointe d'une avancée de la berge qui me cache les terriers situés du même côté un peu plus loin. Je m'avance à travers bois pour faire une boucle et revenir à l'aplomb des terriers mais alors que je descends vers les terriers j'aperçois au travers des troncs, le ragondin qui revient au terrier.

Arrivé au bord de l'eau, je n'ai pas le temps d'armer, il plonge et fonce dans son terrier sur ma droite sans refaire surface. Je me poste et ne bouge plus espérant le voir ressortir. Au bout d'un moment, je tourne la tête à gauche quand j'aperçois un jeune ragondin sorti de nulle part qui vient droit sur moi en longeant la berge. Il m'a vu et plonge, j'arme l'arc et surveille les entrées des terriers situés à quelques mètres à ma gauche, 10 mètres à ma droite et à mes pieds. L'eau du lac est cristalline et j'aperçois par transparence le ragondin qui fonce vers le terrier à mes pieds. J'arme, le suis dans ma viseur et le cloue à l'entrée du terrier le tuant sur le coup.

Les ragondins de traversères, 11 janvier 2016

Je descends le récupérer alors qu'un ragondin se met à ronner dans le terrier à ma gauche. Je remonte ma prise sur la berge et attends un moment qu'un autre ragondin veuille bien sortir de son terrier mais ils resteront à l'abri.

Les ragondins de traversères, 11 janvier 2016

Alex

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 14:10

Après un bon petit déjeuner œuf ventrèche, il est temps d'aller se poster. Je suis le seul archer ce matin. La première traque aura lieu dans un bois bordant la route de Valence sur Baïse. Le président de la chasse m'a attribué un poste en bout de battue, au coin d'un petit plan d'eau. Arrivé sur place, 3 chevreuils se débinent dans la vigne, de l'autre côté du bois, en direction de la route. Je choisis de me positionner sur une bande enherbée coincée entre le plan d'eau et une petite mare encombrée enfoncée dans le bois. Je me cale contre un arbuste et coupe quelques branches gênantes.

Un brocard en battue à Justian, 10 janvier 2016

La traque commence au bord de la route, à part quelques coups de gueule des teckels et les merles et geais dérangés par la traque le secteur restera calme et aucun coup de feu ne sera tiré. La fin de traque est sonnée, je pars vite me poster sur mon second poste avant les autres postés. La traque va maintenant pousser un grand bois et se terminer au niveau d'un taillis très dense et envahi par les ronces et les épines qui fait une très bonne remise.

Mon poste se trouve en bout de traque, au coin de ce taillis prolongé par une bande de bois étroite par laquelle les animaux fuient très souvent.

Un brocard en battue à Justian, 10 janvier 2016

Je me gare au bord de la route sur un petit parking puis pars à travers champ, traverse la bande boisée avant le taillis puis le petit ruisseau qui longe le bois et longe le taillis au bord du ruisseau pour rejoindre mon poste. Je retraverse le ruisseau qui prend à droite et arrive à mon poste. La bande de bois qui fait suite au taillis est moins dense. Je me positionne à environ 10 mètres du sale derrière un gros arbre mort et commence à couper les branchettes autour de moi pour dégager mes angles de tir. Je dégage ensuite le sol à mes pieds, l'attente commence. La traque attaque loin de moi, le vent est face à moi. Je surveille attentivement les alentours en attendant l'arrivée des traqueurs et des chiens. Les geais s'agitent à 20 mètres de moi sans prêter attention à ma présence.

Tout à coup, un mouvement furtif attire mon regard sur ma droite dans le taillis. Une petite silhouette vient de s'arrêter dans le sale puis repart. Au loin, un teckel donne de la voix. C'est un renard, il est à environ 30 mètres. J'arme mon arc alors que je l'ai perdu de vu. Il semblait venir vers moi. Je surveille le bois sur ma droite quand je l'aperçois. Il vient s'arrêter aplati à moins de 5 mètres sur ma droite, sous un arbre mort couvert de lierre et tombé au sol. Je prends la visée mais l'encombrement végétal ne me permet pas de placer correctement ma flèche. Mon hésitation à décocher permet au renard de se redresser en humant l'air. Je ne vois plus que ses pattes et le dessous de son ventre, je me rends alors compte que le vent a tourné et qu'il vient de me trahir. Le renard repars sur ses pas sans un bruit et je désarme et le regardant se débiner dans le taillis.

Un brocard en battue à Justian, 10 janvier 2016

Alors que le teckel se rapproche, un écureuil arrive sur les traces du renard puis monte dans un gros chêne sur ma droite. Le teckel finit par arriver en donnant de la voix, passe sous le tronc où s'est arrêté le renard qui est déjà loin et poursuit dans son élan dans le bois derrière moi, tourne et retourne puis revient sur ses pas et repart d'où il vient. Au loin, je commence à entendre la meute et les traqueurs. Une dispute éclate entre 2 écureuils dans le gros arbre à ma droite. Ils se coursent en tournant autour de l'arbre et descendent au sol où une course poursuite commence. Ils tournent un instant autour de moi puis foncent vers le ruisseau. Le poursuivi tombe à l'eau puis remonte de l'autre côté, remonte le ruisseau puis le traverse pour fuir dans le taillis à environ 40 mètres devant moi. Son assaillant revient vers moi et tourne un moment au tour de moi en cherchant son collègue puis remonte dans son arbre. Tout à coup, alors que je regarde sur ma gauche, je suis surpris par l'arrivée sans bruit d'un second renard qui longe le ruisseau côté champ. Il est à 12 mètres environ. J'arme vite mon arc mais il continue à avancer en suivant le ruisseau et commence à s'éloigner. Je tente de l'arrêter en en faisant claquer ma langue contre mon palais mais le renard qui stoppe net de 3/4 arrière ne me laisse pas le temps de décocher. Il m’a vu grâce à ma belle veste polaire fluo et fait demi-tour traverse un peu plus loin le ruisseau et file dans le taillis.

Un brocard en battue à Justian, 10 janvier 2016

Les teckels échappent sur la gauche de la traque et les piqueurs les appellent un moment puis un des piqueurs arrivent en longeant le ruisseau côté champ. Deux coups de feu retentissent de l'autre côté du taillis et un renard est annoncé blessé. Des postés de l'autre bout de la traque se sont décalés pour se poster le long du ruisseau. Le piqueur traverse le ruisseau pour arriver à mon poste. Je lui explique que 2 renards sont rentrés dans le taillis, quelques teckels l’accompagnent. Il traverse la bande boisée et sort dans le pré à ma droite pour longer le taillis à la recherche d'un passage pour y rentrer. Il finit par rentrer avec les teckels qui lancent immédiatement et se mettent au ferme. Je pense à un sanglier et assez rapidement un bruit de bois cassé retentit à ma droite. Je me prépare et une silhouette noire se débine dans le taillis où je la perds de vue. Un chien couine dans le taillis, les aboiements s'espacent puis s'arrêtent. Des teckels passent près de moi puis repartent dans le taillis. Au bout d'u moment, le piqueur annonce un animal mais je ne comprends pas​ son annonce. Je scrute le taillis quand un mouvement attire mon regard, l'animal s'est arrêté et je peine à distinguer un beau brocard arrêter de face au milieu des troncs.

Un brocard en battue à Justian, 10 janvier 2016

Il repart d'un pas lent et slalome entre les troncs. Il s'avance vers une trouée à 15 mètres devant moi, s'arrête un moment derrière des arbres, j'arme mon arc, il repart mais s'arrête au ras de la trouée et bifurque à 90°. Il vient maintenant vers moi en s'arrêtant régulièrement pour écouter les chiens dans le taillis. Petit à petit, il arrive en contournant les troncs. Je le suis dans mon viseur sans avoir de fenêtre de tir. Il s'arrête à 6 ou 7 mètres, écoute puis repars et me sort à découvert de 3/4 face à 4 mètres. Mon viseur se pose sur son épaule et je décoche. Touché, il démarre en trombe et passe juste à ma droite pour foncer dans la bande boisée.

Les chiens arrivent sur les traces du chevreuil en donnant et foncent à sa poursuite. Je quitte vite mon poste pour tenter de les suivre. Je sors sur le pré à ma droite et suis les chiens à la voix mais ils se séparent et je ne comprends plus trop bien ce qu’ils suivent quand à environ 100 mètres de mon poste, j'entends aboyer un chien au ferme dans le fragon. Je m'avance rapidement et aperçois mon brocard sur sa fin, couché sur le ventre avec le teckel qui l'assaille. Je me précipite pour l'achever et sortir le chien avant qu'il ne l'ait abîmé. Je caresse le chien et le félicite tout de même. Ma flèche rentre au défaut de l'épaule et sort devant le cuissot opposé. Je retourne ensuite à mon poste avec mon brocard et retrouve ma flèche plantée au sol et couverte de sang et de contenu stomacal.

Un brocard en battue à Justian, 10 janvier 2016

La fin de traque est sonnée rapidement et je ramène mon chevreuil aux voitures. C'est le seul animal prélevé ce matin.

Un brocard en battue à Justian, 10 janvier 2016

Alex

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10 janvier 2016 7 10 /01 /janvier /2016 14:07

Ce soir, nous décidons avec Christophe d'aller faire un petit tour au ragondin avant son départ pour la Guyane dans 2 semaines. Rendez-vous est pris pour 3 heures chez moi, le temps n'est pas idéal, un vent fort souffle ce soir, à l'arrivée de Christophe, nous partons pour Saint Michel. Je me gare devant le dépôt de travaux public et nous partons en longeant le fossé sur la gauche du centre équestre. Il y a des cavalières ce soir, le fossé n'ayant rien donné nous décidons de changer de secteur. Nous faisons une halte sur un petit lac un peu plus loin. Je poste Christophe aux terriers principaux et fais le tour du plan d'eau mais à part une très grosse carpe et les colverts partis à notre arrivée, nous ne verrons pas de ragondin. Nous repartons en surveillant de la route quelques coins et faisons une halte sur une mare à Clermont Pouyguilles toujours sans succès.

A l'entrée du village, je suis en train de raconter à Christophe que j'ai tué un ragondin sur le fossé devant lequel nous passons quand je constate qu'un ragondin broute exactement à l'endroit où j'ai fléché son collègue. Je m'arrête donc au bord de la route, au coin du semé de blé. Une approche à 2 serait très compliquée à découvert et Christophe me laisse y aller seul. Un couple de promeneurs arrive, avec leur chien, par un petit chemin goudronné qui longe le semé et risquent de faire fuir le ragondin, il me faut faire vite. Le vent est dans mon dos mais biaise plus à droite que le ragondin. J'attrape mon arc et attaque l'approche. Le ragondin est tourné face à moi et je ne peux pas avancer vite sur le départ. Je profite d'un instant où il me tourne le dos pour progresser rapidement et gagner 20 mètres mais il se tourne plein travers et je dois à nouveau ralentir et même stopper par moment quand il regarde autour de lui. Pendant ce temps les promeneurs avancent et arrivent derrière moi en me regardant faire. Je crains leur réaction mais ils restent silencieux comme leur chien. Petit à petit, je gagne du terrain quand un coup de feu retentit au loin dans les coteaux, puis un second. Le ragondin relève un moment le tête et écoute alors que je suis à 25 mètres environ de lui. Il est tourné vers le fossé et hésite à partir mais finis par se remettre à brouter. Je repars dans mon approche et arrive au bord du fossé en me cachant derrière le gros noyer qui est planté au bord du fossé de mon côté. En arrivant derrière le noyer, je suis à 5 ou 6 mètres du ragondin mais ce dernier avance vers la droite et ne me laisse par d'angle de tir derrière le tronc. Je ne vois pas sa tête et je tente de me décaler un peu à droite pour pouvoir le flécher quand le vent me trahit. Il presse le pas sur quelques mètres en suivant le fossé alors que j'arme mon arc. Il stoppe à environ 10 mètres, je vise rapidement et décoche mais ma flèche ricoche sur son dos et il saute dans le fossé. Je me précipite en réencochant mais il est déjà au terrier. Christophe vient me rejoindre, je pars chercher ma flèche puis nous surveillons un instant le terrier d'où sort un filet d'eau boueuse avant de revenir à la voiture.

Nous partons pour une mare un peu plus loin puis un petit lac et une autre mare mais toujours pas de ragondin et il ne nous reste qu'environ une heure avant que la nuit tombe. Je décide de terminer notre soirée sur le canal de Labarthe. En arrivant nous nous garons près du moulin puis partons en longeant le canal par la gauche. Au bout d'environ 150 mètres de marche un léger remous attire mon attention contre la berge opposée un peu plus loin devant nous. C'est un ragondin qui vient de plonger. Je l'annonce à Christophe qui ne l'a pas vu et nous nous postons rapidement au bord de l'eau. Christophe un peu en amont du remous et moi un peu plus en aval. Je scrute la berge opposée quand un léger remous attire mon regard juste devant moi contre la berge opposée. C'est le ragondin qui vient de refaire surface. Il me tourne le dos et seule sa tête dépasse de l'eau. J'arme mon arc, vise et décoche. Ma flèche le cloue à la berge opposée et il se débat un court instant en perdant du sang avant de se dégager de ma flèche et de disparaître. Nous le cherchons un instant le long du canal mais rien à faire, il s'est volatilisé. Je suis un peu dégouté d'avoir perdu ce ragondin. Je reviendrai chercher ma flèche au retour. Nous continuons notre chemin.

Nous passons le petit pont qui traverse le canal et changeons de berge. Un peu plus loin, j'aperçois 2 masses noires dans le pré sur la droite du canal. Je les montre à Christophe et nous les regardons un court instant pour nous rendre compte qu'il s'agit de 2 ragondins. Ayant déjà tiré les 2 premiers, je décide de les laisser tirer à Christophe. L'approche sera plus facile derrière le talus de la digue de la berge de gauche. Christophe profite d'une petite passerelle pour traverser le canal alors que les ragondins sont encore à environ 100 mètres. Je reste immobile derrière un gros chêne au bord du canal, au départ de la passerelle, mais alors que Christophe finit de traverser les ragondins se précipitent à l'eau. Nous prenons le pas de course mais à notre arrivée les ragondins sont rentrés à couvert. Un est rentré sous la berge opposée et je me poste en face. Un filet d'eau boueuse sort de sa cachette, Christophe me fait signe que l'autre ragondin est rentré dans la buse qui relie le petit ruisseau qui arrive dans le canal. Tout à coup, Christophe qui a vu quelque chose bouger en aval repars en arrière rapidement. Je reste immobile. Au bout d'un moment, le ragondin ressort la tête. J'arme doucement, vise et décoche. L'impact retentit, la tête du ragondin disparaît dans le terrier et la flèche frémit à peine. Un filet de sang s'écoule dans le canal. Christophe qui revient descend me récupérer ma flèche et ma prise puis me renvoie ma flèche. Nous décidons de continuer un peu, Christophe va continuer à longer le canal et je vais partir en longeant le petit ruisseau. Je trouve l'entrée du second ragondin dans un terrier contre la buse.

D'un côté comme de l'autre pas de ragondin, nous rentrons donc en longeant le canal alors que la nuit arrive doucement. Nous récupérons mon ragondin au passage. Au niveau du pont, je reste du même côté du canal alors que Christophe traverse pour me guider dans ma recherche de flèche. En chemin, un mouvement à l'entrée d'un terrier dans un fossé perpendiculaire au canal attire mon attention mais la luminosité n'est plus suffisante et je continue ma route. Christophe me fait signe de l'autre côté du canal avec la lumière de son portable. Je traverse la bande d'épines qui borde mon côté du canal et récupère ma flèche en dévissant la lame prise dans les racines. Nous rentrons.

Un sortie avec Christophe, 2 janvier 2016

Alex

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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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