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15 octobre 2010 5 15 /10 /octobre /2010 06:28

Ce soir, je me décide à aller faire un tour au chevreuil sur Labéjan, cela fait un moment que je ne chasse que le sanglier sans trop de résultat et j’ai 4 bracelets à fermer d’ici décembre. Mes affaires dans la malle de la 206, je pars directement en sortant du boulot et me change sur place. Je me gare au bord de la route sous la digue d’un grand lac.

Je suis en train de quitter ma voiture quand arrive 2 chasseurs en voiture, ils s’arrêtent à ma hauteur et nous discutons un peu. Ils vont préparer leur poste à palombe. Je les laisse et continue ma route pour rattraper l’angle droit de la digue du lac quand j’aperçois une silhouette sombre à l’ombre d’un gros chêne, en sommet de coteau, en haut du talus, sur la droite de la route.

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

Je reste un moment à regarder dans cette direction en essayant de voir s’il ne s’agirait pas d’un chevreuil quand un chevreuil sort juste derrière du sorgho.

Je rentre doucement dans le maïs et tente une approche par la bordure du champ en longeant du côté gauche de la route. Il a bien 2 chevreuils, ils sont à 150 mètres mais il me semble qu’il s’agit d’une chevrette et de son petit. J’avance doucement sans trop y croire car je suis à mauvais vent, il souffle perpendiculairement sur ma gauche et ne me permettra pas d’arriver jusqu’aux chevreuils. Je tente tout de même le coup.

J’avance par tranches de quelques pas, le vent couvre en partie le bruit de ma progression en agitant le maïs. Je longe dans le premier sillon mais plusieurs pieds de maïs manquant me laissent à découvert parfois sur une dizaine de mètre. J’avance, les yeux rivés sur la chevrette et m’arrête à chaque fois quelle redresse la tête et regarde vers moi. Alors que je suis encore à 80 mètres, arrêté derrière les derniers pieds de maïs avant une zone de découvert, un bruit de moteur se rapproche. Une bétaillère passe la crête et descend vers moi. Les chevreuils en profitent pour rentrer dans le sorgho.

Je laisse tomber et traverse le maïs par un passage de canon, de nombreuses traces de chevreuils et de sangliers marquent le sol. Au bout du passage, le pied d’un gros sanglier coupe en biais vers le lac. Je reviens vers la bordure du lac. 2 aigrettes s’envolent, la bordure du lac est toute retournée par les sangliers mais rien de frais.

Je longe le lac puis le ruisseau d’alimentation en regardant si un ragondin ne serait pas dehors puis je traverse le ruisseau par le passage busé et pars vers un autre maïs qui, semé en retard, est encore bien vert et attire pas mal de gibier.

Je rattrape la bande enherbé qui longe le bois sur ma droite et le maïs sur ma gauche et commence à avancer doucement. Rapidement j’aperçois, 50 mètres devant moi, un jeune brocard avec 2 petites dagues de moins de 10 cm qui sort du bois et se dirige en broutant vers le maïs. Je me plaque contre les pieds de maïs et observe puis m’avance un peu pour m’enfiler dans un passage de canon espérant qu’il se rapprochera. Plus haut dans le passage de canon, j’aperçois à 50 mètres environ, le dos d’un autre chevreuil. Le petit brocard vient lui aussi se plaquer contre la bordure et se met à donner des coups de tête dans un pied de maïs avant de se mettre à sauter partout en ruant et en secouant la tête. Puis, il recommence à s’acharner sur un autre pied de maïs qui casse bruyamment sous les assauts avant de se remettre à sauter partout. Il recommence plusieurs fois son manège et je le regarde amusé. Je suis trop à découvert pour tenter une approche. Il finit par rentrer dans le maïs.

Je tente de me rapprocher doucement mais il a disparu. Plus loin un autre chevreuil, en haut du talus, au coin du bois, regarde vers ma droite en direction du sommet du coteau puis tourne la tête vers moi. Je fais lentement demi-tour pour tenter une approche sur le chevreuil repéré dans le passage de canon. Je remonte vers le chevreuil qui est un peu remonté en me plaquant conte les céréales. J’avance doucement en m’arrêtant régulièrement à chaque fois que la chevrette relève la tête. Elle finit par me tourner le dos et avance doucement en broutant. Je tente de gagner du terrain et arrive petit à petit à une quarantaine de mètres mais elle finit par rentrer dans le maïs. Je tente de me rapprocher mais elle a elle aussi disparu.

Tout à coup, je me rends compte que 2 autres chevreuils broutent tout au bout du passage de canon, à 200 mètres environ. Je suis en train de calculer comment tenter une approche quand l’un des chevreuils se met à courir droit vers moi. Je rentre doucement à reculons dans le maïs sur la gauche du passage de canon et commence à me dégager des fenêtres de tir avec mon sécateur. Je regarde, discrètement en penchant la tête au travers du maïs, la progression de mes chevreuils. Le chevrillard est en tête, suivi de près par sa mère. Ils se rapprochent tout d’abord rapidement au trot puis ralentissent et s’arrêtent régulièrement pour brouter, zigzagant de gauche à droite, rentrant dans les céréales avant d’en ressortir… Ils ne sont plus qu’à 60 mètres environ quand ils décident de rentrer dans le maïs sur la droite.

Je décide de ne pas bouger. Je contrôle de temps en temps, en penchant la tête, s’ils ne sont pas ressortis quand j’ai une impression bizarre. Je tourne la tête vers l’autre côté du passage et me rends compte qu’un brocard assassin monte droit sur moi. Il n’est qu’à 35 mètres environ et avance doucement en broutant. Je me prépare et attends qu’il arrive. Comme tout à l’heure je contrôle de temps en temps sa progression. Il est maintenant à moins de 30 mètres quand il relève brusquement la tête et regarde fixement devant lui. Je tourne la tête et aperçois la chevrette et son chevrillard sur la droite su passage qui regardent eux aussi vers le brocard. Ils semblent inquiets et finissent par se faire peur mutuellement rentrant tous dans le maïs. J’attends un peu mais rien ne ressort.

Je redescends vers la bande enherbée puis continue à avancer vers le bout du champ. Un peu plus loin, le petit brocard daguet est ressorti, il broute en compagnie d’une petite chevrette de l’année, en haut du talus, contre un petit bout de haie. Ils interrompent leur repas pour se mettre à jouer, ils se coursent, la petite chevrette pousse des petits piaulements. Ils redescendent du talus en courant et le petit brocard recommence ses tours sur lui-même en ruant dans tous les sens en secouant la tête. Il est tout fou, il se rapproche de la bordure du maïs et à chaque fois qu’il touche les herbes hautes il recommence ses virevoltes ou se met à faire des bons de côté sous le regard de la petite chevrette qui piaule toujours.

Ils finissent par remonter le talus. Le petit brocard tente un simulacre de combat avec la petite chevrette qui est plus petite d’1/3. Elle fuit devant ses assauts puis finit par rentrer dans le maïs, 30 mètres devant moi. Je n’ai plus que le petit brocard à surveiller. Il est toujours aussi fou et continue à jouer. Pendant ce temps, je gagne quelques mètres en me faufilant dans les hautes herbes en bordure du maïs. J’avance doucement en m’arrêtant à chaque pas. Le petit brocard vient vers moi puis s’éloigne, puis revient, remonte sur le talus… se remet à sauter en tous sens avant de redescendre vers le coin du champ et de s’acharner sur une touffe d’herbe à coup de bois.

J’en profite pour m’avancer doucement en me coulant dans la végétation. Pas à pas, je gagne mètre après mètre en faisant des poses d’observation. Le petit brocard s’arrête de temps en temps pour observer autour de lui puis se met à regarder vers moi avec insistance, il n’est plus qu’à 40 mètres. Je reste immobile. Tout à coup, 15 mètres devant moi, la petite chevrette ressort du maïs et s’avance sur la bande enherbée en biaisant vers moi. Je me prépare et m’attends à la voir passer à porter quand elle se tourne vers le brocard et part en trottinant le rejoindre en l’apercevant. Elle l’a à peine rejoint qu’ils se remettent à jouer puis elle se dirige lentement vers l’angle du maïs et finit par disparaître derrière les céréales. Le Brocard la rejoint peu de temps après. Dès qu’il disparaît, je ressorts du maïs et commence à me rapprocher doucement de l’angle du champ.

J’approche doucement alors qu’un quad passe sur le chemin de terre en crête du coteau. En arrivant pratiquement au coin du maïs, j’aperçois, au travers de la végétation, plusieurs chevreuils et j’ai juste le temps de me positionner et d’armer mon arc, juste un peu en retrait de l’angle du champ, un genou à terre que 3 chevreuils s’avancent plein travers sur le champ travaillé. C’est une belle chevrette et ses 2 chevrillards, mon choix se porte logiquement sur un des chevrillards mais lequel ?

Je suis les chevrillards dans mon viseur, ils avancent côte à côte et dépassent leur mère qui s’arrête net en me voyant. La chevrette m’observe fixement sans bouger. Les 2 chevrillards, se rendant compte que leur mère s’est arrêtée, s’arrêtent leur tour plein travers à 10 mètres environ. Ma visée est prise sur le plus en retard. Je décoche. Le départ de la mère fait démarrer les chevrillards mais il est trop tard pour l’un d’eux. Ma flèche le frappe en haut de l’épaule et ressort pour se ficher en terre. Le chevrillard s’effondre sur place.

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

Surpris les 2 autres chevreuils s’arrêtent rapidement et se retourne sur le chevrillard à terre. Il se débat à peine et meurt très rapidement sur place.

Je me redresse et m’avance vers lui alors que sa mère et l’autre petit détalent pour se retourner à nouveau 80 mètres plus loin pour regarder vers moi. Ils mettront un moment à rentrer au bois, se retournant sans cesse vers ce petit chevrillard qui ne peut plus les suivre.

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

Je récupère ma flèche et appose mon bracelet

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

avant de rentrer vers la voiture, il est 19h30.

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

Alex

 

Atteinte :

Un chevrillard à l'approche, 14 octobre 2010

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13 octobre 2010 3 13 /10 /octobre /2010 18:01

Hier soir, en sortant du boulot, je décide d’aller faire un tour à la chasse dans les maïs de Saint Arroman. Mes affaires sont dans le coffre de ma 206 et je me change rapidement en arrivant.

Je décide de commencer par aller faire un tour du côté de la mare au coin de la parcelle arrosée par le pivot. Il a beaucoup plu ce weekend et je tente de voir si un sanglier est passé depuis lundi. De nombreuses empreintes de renards, de blaireaux, de chevreuils et même celles d’un faisan marquent les zones non recouverte d’herbe en bordure du maïs, mais pas un pied de sanglier.

J’arrive à la mare en ralentissant l’allure au cas où un ragondin serait dehors mais rien ne bouge ce soir. La mare s’est bien remplie et la souille, dans le caniveau qui rejoint le petit ruisseau, a été totalement lessivée.

Je reviens vers la route, vent de face, pour la traverser et aller chasser les parcelles en bordure du Sousson. Je descends vers le Sousson en suivant un petit ruisseau, la route traversée, je reste sur la gauche du ruisseau. Le tournesol sur ma droite a été moissonné. Un peu plus loin je passe entre deux champs de maïs, de nombreuses coulées marquées traversent le ruisseau. Il me semble que le maïs de droite est couché en partie. Je décide de traverser le ruisseau pour aller voir les dégâts que je pense dus aux sangliers. C’est en fait la pluie qui a couché une grande partie du champ. Un pied frai de sanglier, traverse à travers les céréales couchées mais aucun épi n’est touché.

Je finis de rejoindre la bordure du Sousson et longe le ruisseau en le remontant. Beaucoup de traces de chevreuil mais peu de pieds de sangliers. Où sont-ils passés ? Je vais longer toute la bordure basse des maïs, il est encore tôt. Le Sousson coule bien depuis les intempéries.

J’arrive tranquillement au passage busé qui traverse le ruisseau au bout d’un chemin goudronné. C’est bien calme ce soir, je n’ai rien vu, même pas un ragondin ! Je traverse le chemin et continue à longer entre le Sousson et les maïs quand j’aperçois un ragondin de taille moyenne, assis à une dizaine de mètres sur la berge opposée. J’arme doucement mon arc alors qu’il vient de se tourner vers moi. Je vise rapidement et décoche mais ma flèche passe au ras dessous. Il plonge et remonte doucement le courant en surface alors que je réencoche mais, alors que je me décale en armant pour tenter une seconde flèche, le ragondin, qui a maintenant pied, se met à courir en faisant des bons pour regagner la berge et rentrer au terrier.

Je fais le tour pour récupérer ma flèche puis continue à longer le ruisseau par l’autre rive. Un peu plus loin, j’aperçois, sur une petite plage, 2 jeunes ragondins. Je me décale et m’éloigne du bord pour revenir à l’aplomb des ragondins. J’arme mon arc avant de les voir et finis doucement mon approche quand je les aperçois au travers de la végétation. Ils sont 4, de face à 4 mètres, je vise le second à partir de la gauche. Ils ne m’ont pas vu, ma flèche part et sèche mon ragondin sur place alors que les 3 autres se précipitent à l’eau et rentrent aux terriers sous mes pieds. L’eau bouge en dessous de moi. J’attends un peu mais je ne veux pas perdre trop de temps et je continue un peu à longer le ruisseau.

En passant sous de grands peupliers, j’ai l’impression de marcher sur des chips, les grosses feuilles mortes craquent sous mes pieds. De l’autre côté du ruisseau, je longe maintenant un maïs semence coupé à 1 mètres du sol par une machine qui élimine la fleur mâle. Le champ est coupé par de nombreux passage de canon et la faible hauteur du maïs donne une bonne visibilité. Tout à coup, j’aperçois une chevrette qui m’a entendu et regarde vers moi au milieu d’un passage de canon. Nous nous observons un instant puis elle se coule dans le maïs et je la vois traverser un peu plus loin un autre passage.

Je poursuis ma route puis traverse un peu plus loin le ruisseau pour revenir en sens inverse par l’autre rive. Je longe cette fois la bordure du maïs semence et retombe rapidement sur ma chevrette au milieu d’un passage mais elle fait vite demi-tour et s’enfuit. Ici les pieds de sangliers sont nombreux mais ils ne font que passer car le maïs est trop clair pour les abriter. Un peu plus loin, son chevrillard m’observe au milieu d’un passage. Je me fige et attends un moment, il finit par me tourner le dos et s’éloigner en broutant. Je poursuis et passe plusieurs fossés traversés par une belle coulée marquée par des pieds de sangliers et de chevreuils.

Je récupère au passage mon ragondin et ma flèche puis traverse un dernier fossé avant de récupérer la bordure des grands maïs. La luminosité tombe, il va être l’heure du sanglier. Je longe doucement en regardant chaque passage de canon et tombe rapidement sur un brocard au gagnage qui s’enfuit en me voyant. Plus loin un héron qui décolle du lit du Sousson me fait sursauter.

Pas de sanglier ce soir. J’arrive au bord du ruisseau longé tout à l’heure pour rejoindre la bordure du Sousson et le remonte pour regagner la route. Plusieurs merles s’envolent du maïs à ma droite en poussant leurs cris d’alerte et me passent sur la tête mais rien ne vient. Au bout d’un moment je reprends ma route alors que 3 colverts me passent sur la tête.

Je reviens vers la voiture en faisant un petit détour pour passer au bord de la pelouse d’une grande propriété, j’y ai vu les sangliers le mois dernier mais ce soir rien ne bouge. Je regagne ma voiture alors que la nuit m'enveloppe.

Petite prise pour une sortie aux sangliers, 12 octobre 2010

Alex

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3 octobre 2010 7 03 /10 /octobre /2010 20:26

Ce Matin, je suis invité à une battue au sanglier sur la société de chasse de Justian/Roques/Lagardère. Rendez-vous est pris chez le président à 8h15. En route, je constate que de nombreux chevreuils sont au gagnage. J’en compte 12 de chez moi au rendez-vous.

Arrivé sur place nous partons pour le lieu de rendez-vous proche de la zone de chasse. Nous sommes 21 ce matin et je suis le seul archer. Après avoir rempli le carnet de battue et les consignes dites, nous partons au poste.

Nous allons chasser un petit bosquet puis un maïs séparés par un chemin empierré. Quelques chasseurs se postent déjà au bord du maïs et d’autres, dont je fais partie, se postent autour du petit bosquet. Mon poste est situé juste entre le Bosquet et le maïs, sur le passage du gibier (d’après le chasseur qui me poste). Je suis au bout d’une haie qui prolonge le bois vers le maïs et qui sépare un champ travaillé d’une pelouse. J’ai vue sur le côté pelouse et l’habitation. D’autres postés font une ligne de l’autre côté de la haie. Les propriétaires de l’habitation sont sur le départ.

La sonnerie de début de traque a à peine sonnée que les chiens, des teckels et 2 beagles, donnent déjà de la voie. Ca mène dur et les piqueurs attisent les chiens. Une voiture quitte l’habitation. Les chiens semblent se disperser et au bout d’un moment une menée passe dans mon dos de l’autre côté d’une haie qui borde le chemin. Je n’ai rien vu passer. Les chiens poussent maintenant dans le maïs et s’éloignent.

Au bout d’un moment, les piqueurs appelant à la voie et à la trompe, les chiens reviennent vers la traque mais un teckel semble aboyer au perdu derrière la haie dans mon dos. Au bout d’un moment je me rapproche et tente de l’appeler mais il reste sur sa position. Je retourne à mon poste. Au bout d’un moment, ce chien arrive sur le chemin de l’habitation en gémissant et en aboyant au perdu, il a du mal à poser sa patte et semble souffrir. Il appelle son maître au secours. Je décide d’appeler le président pour qu’il vienne le récupérer et le vois arriver par le chemin juste à ce moment. J’arrête sa voiture et lui explique la situation. Il récupère le chien qui a un trou sous la patte avant et qui saigne pas mal. Ca ne peut être l’œuvre que d’un sanglier.

3 coups de trompe, on déposte pour reposter le tour du maïs, un renard a été vu longeant la haie mais n’a pas été tiré pour des questions de sécurité. Alors que nous partons nous poster, 6 coups de feu retentissent sur la ligne qui barre l’Osse. Nous partons nous poster, je prends un poste qui me plait énormément, derrière moi j’ai l’Osse, 10 mètres devant j’ai le maïs. Je me poste au milieu de la végétation, un belle coulée par sur ma droite du bord du maïs

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

pour finir, à ma gauche, au bord d’un fossé qui borde un petit pré.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

Un petit bosquet à ma gauche, un bouquet d’arbuste devant moi juste avant la coulée et des arbustes tout autour. Je baisse ma cagoule, visse ma casquette orange sur le derrière de ma tête, visière en arrière, j’accroche mon décocheur, je suis prêt.

Les traqueurs passent le long du maïs avec les chiens puis tout ce petit monde rentre dans le champ et s’éloigne. Les chiens poussent au loin. Le temps passe quand tout à coup, un mouvement sur ma droite au départ de la coulée. Je pense tout d’abord à un teckel mais ses oreilles bien pointues… l’animal arrive à contre-jour. La végétation me le cache un peu puis je l’aperçois un peu mieux. Un renard, il avance un peu sur la coulée, s’arrête et écoute puis se remet en marche tranquillement. Je profite du moment où il passe derrière les arbustes pour armer mon arc et l’attends de l’autre côté. Il finit par sortir à découvert sur la coulée en marchant lentement. Je le suis dans mon viseur, il est à 4 mètres, ma visée se pose sur son épaule. Je décoche. A l’impact, il gémit et démarre en trombe, traverse le fossé et rentre dans le petit bosquet pour s’arrêter rapidement. Le silence s’installe. Je vais voir ma flèche, elle est repeinte en rouge.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

Le renard a laissé beaucoup de sang.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

Je vais voir dans le bosquet et trouve mon renard mort à 6 mètres de l’impact. Ma flèche entre dans l’épaule et ressort 10 cm derrière ma patte opposée.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

La fin de traque est sonnée peu de temps après. Les sangliers ont été manqués au départ et je suis le seul à avoir prélevé une pièce de gibier.

Nous nous regroupons pour aller chasser un sorgho, de l’autre côté de la route, où les 5 sangliers, sortis du maïs, semblent avoir trouvé refuge.

Pour cette nouvelle traque, aucun poste adapté à l’arc, je suis en ligne avec les fusils au bord du champ et à mauvais vent. Tous les sangliers sortants de l’enceinte seront manqués, une laie, blessé de la traque précédente sera manquée par un posté puis achevée par un piqueur. Un posté mettra un second renard au tableau.

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

Alex

 

Atteinte :

Mon premier gibier à l'arc en battue en 12 ans de chasse à l'arc (2 octobre 2010)

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1 octobre 2010 5 01 /10 /octobre /2010 08:36

Ce matin, je suis retourné faire le même tour que la veille au soir. Au bout du petit pré, un cerf me grogne dessus alors que je passe sous une zone de buis épaisse. Je m'éclipse tranquillement pour ne pas le déranger plus. Je ne verrai pas un seul animal de toute la matinée à par un vautour qui va me décoller juste au-dessus de la tête alors que je remonte la piste avant d'arriver chez Patrick.

Cet après-midi, nous avions décidé de partir tôt mais le temps s'est bien détérioré, il pleut dans la vallée et les nuages remontent dans la montagne apportant par moment une petite bruine. Nous partirons finalement en fin d'après-midi pour chasser un morceau du territoire situé de l'autre côté de la départementale. Une zone de forêt de hêtres et de plantations de résineux. Nous faisons un petit tour en voiture de ce territoire magnifique et Patrick en profite pour m'expliquer les limites qui sont un peu compliquées entre les enclaves des autres sociétés de chasse et les différentes domaniales.

Nous décidons de chasser une grande plantation de résineux. Un troupeau de belles gasconnes nous accueille.

Gazette pyrénéenne : jeudi 30 septembre 2010 (triste fin pour une belle semain)

Nous commençons par remonter sur la bordure gauche du territoire pour ensuite nous séparer et chasser en redescendant en biais vers la piste.

Gazette pyrénéenne : jeudi 30 septembre 2010 (triste fin pour une belle semain)

Peu d'indices de présence jusqu'à présent. Je laisse Patrick et continue à monter. Il m'a parlé d'une crête plus haut. Je monte tranquillement, le sol, souvent couvert de mousse et encore humide, est assez silencieux. Je monte toujours quand le brouillard commence à descendre à ma rencontre. L'ambiance est magique, chasser dans un décor aussi beau, dans un silence qui n'est troublé que par le chant de quelques oiseaux et maintenant dans un silence total enveloppé dans ce brouillard.

Gazette pyrénéenne : jeudi 30 septembre 2010 (triste fin pour une belle semain)

Je slalome entre les sapins quand, tout à coup, en relevant la tête, j'aperçois une belle biche solitaire à 20 mètres devant moi. Je ne suis pas là pour elle mais je décide de me tenter l'approche. Elle regarde un long moment vers moi alors que je reste immobile, accolé à un gros sapin. Elle finit par se désintéresser de moi et se remettre en marche tranquillement en me tournant le dos. J'en profite pour me décaler vers un autre sapin. Je m'immobilise, elle regarde à nouveau vers moi, elle est cette fois à 30 mètres. Puis elle reprend son ascension d'un pas lent. Je me redécale vers un autre arbre. Elle bifurque à gauche puis s'arrête à nouveau et regarde aux alentours sans vraiment me chercher. Elle se remet en marche et passe derrière une rangée serrée de petits sapins. J'en profite pour rapidement partir me positionner au bout de la rangée.

Je m'avance doucement et tombe, nez à nez, à 5 mètres de la biche que je ne pensais pas si près. Surprise, elle fait demi-tour au petit trot puis s'immobilise rapidement pour regarder vers moi avant de redescendre un peu dans la pente. Je la laisse disparaître puis recommence mon approche en allant d'une cache à une autre mais elle reste à plus de 40 mètres et je n'arrive plus à approcher d'avantage. Elle finit par se retourner vers moi. Un geai vient de se poser derrière moi et, s'apercevant de ma présence, il décolle en poussant un cri, la biche se met alors à pousser quelques cris d'alerte et  disparaît dans le brouillard.

Je reprends mon ascension, je commence à trouver pas mal de crottes de grands cervidés et un peu de chevreuils. Je pars un peu en biais pour rejoindre la crête La forêt s'éclaircie de plus en plus et je ne peux plus avancer en me cachant, je décide de redescendre un peu puis de repartir en biaisant vers la piste où la voiture de Patrick est garée. En descendant, je fais redémarrer la biche qui s'était arrêtée un peu plus bas.

Je progresse lentement. Les vaches semblent monter jusqu’ici, de nombreuses bouses jonchent le sol, il y a de nombreux laissés de grands cervidés mais je progresse un long moment à pas lent en observant bien les alentours sans rien voir. Il me semble entendre bramer au loin.  Je finis par rejoindre une piste de terre et il me semble voir passer quelque chose entre les arbres, 50 mètres plus bas. Je reste un moment sans bouger à observer mais rien ne bouge. Je me remets en marche, un biche démarre et descend sous la piste au milieu d'une zone très claire de grands sapins. Je rejoints la piste et la longe un moment en suivant la biche qui longe 80 mètres plus bas. Je décide de la dépasser puis de tenter de lui couper la route mais je tombe sur une zone plus prometteuse tapissée de fougères. Plusieurs cerfs brament plus bas.

Gazette pyrénéenne : jeudi 30 septembre 2010 (triste fin pour une belle semain)

Je m'avance doucement dans les fougères en direction d'un brame qui semble tout de même assez lointain quand plus bas un autre cerf se met à bramer plus près de moi. Je descends donc vers lui. Je retourne sous les hauts sapins où le sol est moins bruyant et descends droit sur le cerf. Tout à coup, j'aperçois une biche à 45/50 mètres, elle regarde vers moi. Plein travers au milieu des fougères, juste à gauche d'une petite crête rocheuse elle fait demi-tour et descends dans les fougères et le relief me la cache vite. Au milieu des arbres, il me semble voir une autre tâche rousse de l'autre côté de la petite barre rocheuse. Je me décale lentement et aperçois le cerf qui me regarde. Je n'ai pas le temps de le prendre en photo, il descend en suivant la biche.

Sur ma droite un brame puissant retentit. Je me dirige vers ce cerf qui à la voix semble impressionnant. Très lentement j'arrive au pied d'un petite bute et entends un bruit de pas qui monte de l'autre côté. J'allume mon appareil photo, alors que le cerf se met à bramer, pour couvrir le bruit de la sonnerie d'allumage. Je m'avance très lentement vers le sommet de la bute quand j'aperçois les bois magnifique de ce cerf. Il regarde vers moi, je ne suis qu'à 5 mètres de lui. Je décide de m'avancer doucement pour voir plus que ses bois et tenter une photo mais il pousse un grondement sourd et fait demi-tour pour s'arrêter plein travers à 15 mètres, la tête cachée derrière un arbre. Je me tiens prêt à le prendre en photo dès qu'il va s'avancer mais les batteries me lâchent et mon appareil s'éteint !

Je range mon appareil maintenant inutile et reste à regarder ce cerf magnifique quand, devant lui, à 30 mètres, j'aperçois une biche et son faon. Ils ne m'ont pas repéré. Je recule doucement, repasse derrière la bute et la contourne doucement et sans bruit pour ressortir un peu plus loin sur un piste forestière. Le cerf pousse quelque grondement sans s'enfuir puis énervé par un congénère qui brame plus bas, il se remet à bramer. Je ne vois pas la biche et le hère. A chaque fois que le cerf regarde par en bas ou se met à bramer, je m'avance d'un pas lent et gagne ainsi, petit à petit, du terrain. Quelques sapins bas me servent d'écran de camouflage. En arrivant au dernier sapin, alors que le cerf pousse un brame, j'aperçois la biche et le hère un peu en retrait, il sont à 15 mètres sous moi. La biche qui est de cul regarde vers moi, le hère et 3 mètres plus à gauche, plein travers mais un tout petit sapin masque un peu la zone vitale.

Je me décale extrêmement lentement, la biche est nerveuse et descend un peu dans la pente puis se tourne plein travers. La zone vitale du hère est bien dégagée maintenant, il n'a pas bougé. Le cerf brame toujours. J'arme très doucement mon arc, prends la visée sur le coffre du hère et décoche. L'impact est bien audible. Je vois ma flèche haute et le hère se raidit puis démarre avec sa mère. Je reste immobile. Le cerf n’a rien compris et met un moment à démarrer alors que la biche et son petit sont déjà bien descendus. 100 mètres plus loin environ, je les entends ralentir puis hésiter dans leur route en zigzagant un peu puis plus rien. Le cerf démarre à son tour et descend pour passer entre 2 gros sapins, un sapin mort couché barrant sa route au-dessus.

J'attends un moment puis descends voir la zone du tir. La luminosité baisse rapidement et je n'arrive pas à voir grand-chose. Une forte odeur de cerf en rut se dégage de la végétation. Je finis par chercher à la lueur de mon portable mais impossible de trouver du sang quand tout à coup je trouve ma flèche posée à la verticale sur des fougères, lame vers le bas. Je la ramasse, elle est toute poisseuse au touché, je la sens sans trouver d'odeur de contenu stomacal, je l'éclaire avec mon portable, elle est couverte de fibres musculaires et ne présente que très peu de sang. Je tente d'appeler Patrick au portable mais il ne capte pas. Je siffle et hurle de toutes mes forces mais pas de réponses. Je plante ma flèche au sol et repère les environs pour la recherche.

Au bout d'un long moment, je finis par avoir Patrick au téléphone. Je lui explique la situation et il me dit de descendre vers la piste en dessous de moi. Je descends droit et marque la piste de plusieurs brisées bien vertes. Je me refais la scène dans ma tête en attendant Patrick et arrive à la conclusion que ma flèche n'est pas mortelle, j'ai dû passer dans les muscles du dos. Nous rentrons chez Patrick chercher ma frontale et une lampe avant de revenir sur place avec Pilou pour faire la recherche.

Je remonte directement vers la zone de tir, trouvant au passage un vieux bois de cerf tout rongé, puis je commence à chercher le sang au départ. Pas une goutte, j'inspecte la flèche. C'est bien de la fibre musculaire. Patrick lui me rejoint par une piste de débardage qui remonte de la piste carrossable puis coupe à travers bois pour me rejoindre. Je le guide avec ma lampe et en lui parlant. En venant vers moi, il tombe sur le sang et m'appelle. Je le rejoins et nous commençons à suivre le sang avec Pilou mais la piste s'éternise. Les zones où l'animal s'est arrêté sont très marquées mais en général il y a peu de sang et c'est du sang de muscle. Nous croisons régulièrement des salamandres. Au bout de plusieurs centaines de mètres nous perdons tous la piste. Je suis démoralisé, j'espère que cet animal s'en sortira sans trop de séquelles. Demain, je rentre dans le Gers et cette mauvaise flèche est dure à encaisser. Nous redescendons à travers bois vers la piste de débardage puis la voiture. Nous rentrons.

 

Alex

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30 septembre 2010 4 30 /09 /septembre /2010 08:49

Après une matinée passée à débiter le cerf et à le porter en chambre froide, nous rentrons du restaurant de Patrick vers 14 h. En arrivant une nuée de grands corbeaux et quelques vautours sont perchés autour des restes du cerf.

Durant l'après-midi, je pose les yeux sur 2 silhouettes sombres au milieu d'un petit pré sur le versant d'en face, sur le tiers supérieur de la pente. Il me semble reconnaître des biches mais plus de 700 mètres nous séparent.

Gazette pyrénéenne : mercredi 29 septembre 2010

Tout à coup, un autre animal 2 fois plus gros surgit de derrière la montagne. Je suis en train de dire à Marie France qu'on dirait un cerf coursant 2 biches quand nous l'entendons bramer. J'appelle Patrick qui est devant l'ordinateur à l'étage. Il prend ses jumelles et observe les animaux. C’est bien cerf et il est énorme. Je monte rejoindre Patrick alors que le cerf s'est couché au milieu du pré. Je l'observe un moment avec les jumelles puis il disparaît en rentrant au bois.

Ce soir, nous allons chasser sous chez Patrick, je me donne comme objectif de flécher le hère si je le rencontre à portée de flèche. Patrick part de son côté et moi du mien. Je descends par les pistes, que Patrick a faites à la pelle mécanique, jusqu'au bord du ruisseau que je vais suivre un moment en le descendant. Je sens bien le tout petit pré au bout des noisetiers. J'avance tout doucement en regardant le plus loin possible mais ce soir le daguet et la bichette ne sont pas là.

Gazette pyrénéenne : mercredi 29 septembre 2010

Mon attention se relâche un peu quand une biche et son petit surgissent du ruisseau et traversent à 20 mètres devant moi pour rejoindre le bois. Je m'avance doucement pour tenter de les voir au travers de la végétation. La biche pousse 2 grondements puis je les entends démarrer et les aperçois, par une trouée, en train de remonter la pente du bois. Avec un peu de chance ils iront sur Patrick.

J'avance toujours tranquillement mais rien en vue. Je remonte alors vers le pré où se trouvent les poiriers et les pommiers. Je traverse une zone abrupte de fougères dans un sous-bois clair et ressors sur le pré que je commence à remonter en direction de la route. Tout à coup, j'aperçois une chevrette, au bord des genêts, un peu plus haut.

Gazette pyrénéenne : mercredi 29 septembre 2010

Je la prends en photo mais elle est loin, je tente une approche à genoux alors qu'elle me regarde approcher puis tente une seconde photo mais trop tard elle rentre dans les genêts.

Je rejoins la route et remonte vers chez Patrick alors que la luminosité baisse. Je jette un coup d'œil en bas dans la langue de pré et, à ma grande surprise, j'aperçois le cerf que je cherche depuis vendredi. En plein découvert, il regarde vers moi. Le temps de sortir mon appareil photo et de me décaler un peu, il retourne tranquillement au bois. Je l'aperçois remonté dans un clair puis obliquer à droite pour biaiser, disparaître sous les feuillages, ressortir sur un clair pour s'arrêter et regarder vers moi en grognant. Je tente une photo mais la luminosité et l'éloignement me donne un résultat minable.

Gazette pyrénéenne : mercredi 29 septembre 2010

Il rentre à couvert et grogne encore. Je m'éclipse et rentre doucement chez Patrick sans voir autre chose.

 

Alex

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Présentation

  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Bonne visite, Alex

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