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20 février 2012 1 20 /02 /février /2012 12:50

Ce matin, je repars en chasse espérant fermer mon dernier bracelet de la saison, Manu en a déjà réalisé 2 à la carabine et j'ai gardé celui-là pour finir la saison mais l'échéance se rapproche vite. Je pars donc pour chasser comme souvent autour du grand lac à Labéjan. J'ai repéré samedi 2 beaux brocards et j'ai manqué mon approche, avec un peu de chance je vais peut-être les recroiser et mon échec a été riche d'enseignements. Je ne me gare pas comme à mon habitude au pied de la digue mais remonte pour me garer en crête à 200 mètres d'où j'espère revoir les brocards. Je me prépare puis longe doucement sur la route. Je passe l'habitation puis rentre dans le semé de blé dont le relief montant ne me permet pas de voir bien loin pour l'instant. Je m'avance doucement vers le sommet de la bosse quand je les aperçois. Ils sont là avec ce matin une chevrette en plus.

Ils sont tous les 3 dans la pente du semé qui descend vers un petit bosquet à environ 150 ou 200 mètres. Le plus proche semble couché alors que les 2 autres broutent un peu plus bas. Je vais tenter l'approche sur le brocard couché. Je suis en plein découvert sur le semé et je vais essayer de ruser avec le relief du champ. Le vent est bon, je me décale vers le bord de la route et progresse voûté pour profiter du relief arrondi qui me cache aux yeux des chevreuils que je perds un instant de vue. Arrivé à ce que j'estime être l'aplomb du brocard couché, je me positionne à genoux et m'avance tout doucement ainsi vers lui. Je commence à distinguer ses bois, puis son coup, puis le haut de son corps et pour l'instant personne ne m'a repéré. Il regarde vers en bas, je suis à presque 20 mètres, je tente encore de m'approcher un peu mais cela devient très délicat. Je gagne tout de même 2 ou 3 mètres et arme mon arc. Au même moment le chevreuil se relève, j'aligne na visée et décoche mais ma flèche passe juste sous son poitrail et il démarre en trombe pour rejoindre ses collègues. Les 3 chevreuils inquiets regarde en tous sens mais n'ont rien compris.

Je reste totalement immobile, à genoux dans le semé de blé et laisse faire. Les animaux se déplacent un peu puis s'arrêtent et observent longuement plusieurs fois de suite et les minutes passent avant que l'un des 2 brocards décident de s'avancer pour biaiser vers l'angle droit du bosquet. Les 2 autres chevreuils surveillent un moment puis le suivent. Ils s'arrêtent tout de même régulièrement pour regarder derrière eux puis repartent. J'ai peut-être une seconde chance, si les animaux continuent dans cette direction, ils vont passer une bosse du champ qui va me les cacher mais me permettre de tenter une approche rapide sans être vu. Comme espéré la chevrette et le premier brocard disparaissent derrière la bute. Le second brocard s'arrête un moment au sommet puis suit le mouvement.

Je me redresse et descends rapidement voûté vers le bosquet dans le creux du champ et parviens sans être vu à gagner au moins 100 mètres puis j'avance doucement sur les pas des chevreuils en restant le plus voûté possible. J'arrive à la bute quand j'aperçois un des 2 brocards qui broute paisiblement à 25 mètres en me présentant un 3/4 arrière assez fermé. Je me positionne à genoux et poursuis mon approche très lentement et le plus baissé possible. Le brocard relève la tête, je me plaque au sol et me fige. Il n'a rien vu et se remet à brouter, j'avance encore un peu et parviens à environ 18 mètres du brocard toujours de 3/4 arrière. J'arme doucement mon arc et prends la visée mais cette fois encore je rate ma cible sans voir où passe ma flèche.

Le brocard démarre et entraîne ses congénères un peu plus loin pour se positionner au-dessus du talus qui relie le bosquet à un bois plus grand plus en avant. Je reste immobile à surveiller car je ne suis pas sûr de ma flèche. La chevrette et un des brocards passent sous le talus et biaisent pour rentrer dans le bosquet alors que le brocard que j'ai tiré reste immobile et regarde vers moi un long moment avant de les suivre. Ils disparaissent et je me relève pour chercher ma flèche qui reste introuvable. Je prends la direction de fuite de l'animal et cherche des indices mais mon impression est bonne, pas de sang, je l'ai bien manqué.

Je décide de tenter encore une fois le coup, vu ou ils sont rentrés dans le bosquet, je pense savoir où ils vont. Je cherche un moment mes flèches sans résultat puis longe doucement le haut du bosquet en surveillant l'intérieur pour arriver à l'angle opposé à l'entrée, je redescends en longeant la lisière vers une grosse coulée qui rentre au milieu du bosquet. Je rentre doucement en sous-bois et fait quelques mètres quand un chevreuil démarre dans le sale en dessous de moi. C'est la chevrette, elle sort sur le semé de blé sous le bosquet et fait un arc de cercle pour se présenter à 50 mètres plein travers et observer dans ma direction. Je reste immobile et cherche les brocards du regard mais rien. Je me décale encore un peu et à nouveau un démarrage se fait entendre dans le bois. Les 2 brocards rejoignent la chevrette puis les 3 détalent vers le ru en contre bas en biaisant vers la route  et l'angle de la digue du lac sur ma gauche.

Je ressors du bosquet et les observent un moment, ils s'arrêtent avant le ru, regardent vers moi puis le traversent, s'arrêtent à nouveau pour regarder vers moi puis ils avancent par tranches en s'arrêtant régulièrement. Vu la direction prise, je pense savoir où ils vont. Je remonte contre le bosquet puis passe derrière pour traverser à découvert mais caché le semé de blé. Je rejoints la route et passe derrière l'habitation. Je longe la route de crête pour rejoindre la ferme un peu plus loin. Les chevreuils ont traversé la route et avancent par tranches dans un semé de blé vallonné de l'autre côté du lac. Je presse le pas, passe la ferme puis redescends vers le passage busé qui traverse le ruisseau d'alimentation du lac, caché derrière un bosquet qui borde le lac. Arrivé au passage busé, j'observe un peu, comme je le pensais, les chevreuils semblent se diriger vers un autre petit bosquet en crête juste devant moi. Je suis à découvert à 400 mètres des chevreuils mais ils peuvent me voir. Je longe le ruisseau en m'éloignant des chevreuils pour donner le change puis caché par le relief du champ je remonte pour rejoindre le petit bosquet.

Du bord du bosquet, j'observe un instant les chevreuils qui semblent venir vers moi. Je descends doucement dans le bosquet et me positionne derrière un gros chêne en lisère à la pointe du bosquet où devrait arriver les chevreuils. Ils arrivent maintenant au petit trop en suivant la clôture électrique à la limite du semé de blé et de la prairie à mi-pente du coteau. Ils disparaissent un moment derrière une bosse du champ. Le temps passe puis ils réapparaissent derrière la crête de la bosse mais ils sont redescendus vers le lac. La chevrette qui guide le petit groupe surveille un moment avant de passer la crête puis la longe un moment en remontant. Je tente de la prendre en photo alors qu'elle est à plus de 300 mètres mais j'ai oublié d'enlever le flash et elle se fige en regardant vers moi un moment.

Une belle matinée d'approche, 20 février 2012

"Quel couillon ! "

Elle finit par faire demi-tour et repartir d'où elle vient et les brocards la suivent, bien joué Alex ! Je les laisse passer dans un creux du champ puis quitte mon poste pour redescendre rapidement vers le lac. Les animaux avancent et s'arrêtent souvent pour surveiller les alentours. Je profite d'un moment de course pour passer sous le talus de la berge du lac qui est presque à sec. Je longe ensuite derrière ce talus, le plus voûté possible pour rejoindre l'angle de la digue du lac. Je m'arrête par moment pour les observer. Alors que j'arrive au coin de la digue, les chevreuils semblent remonter vers la route de crête alors que je pensais les voir traverser la route qui passe sous le lac et rejoindre le petit bosquet près de la résidence secondaire. Le petit groupe s'arrête et se remet à brouter tranquillement, je tente le tout pour le tout, je sors à découvert et rejoins rapidement la route, la traverse puis rattrape le bord du ru du déversoir et le longe jusqu'à être caché par le relief du champ puis je remonte le plus vite possible vers la crête. Arrivé au sommet, je reviens doucement vers le bord de la route, le passage habituel est au pied d'un petit chêne qui pousse au sommet d'un talus de 3 mètres qui domine la chaussée mais à mon arrivée, je constate que les chevreuils ont disparu. Ils m'ont bien eu.

Je décide de longer doucement le chemin qui conduit à la résidence secondaire et surveille, à ma gauche, le bosquet qui couvre le penchant. Rien, pas de chevreuil. Je dépasse la résidence secondaire puis redescends vers le bois qui borde le ru quand j'aperçois au loin, bien après le bois, 5 chevreuils au gagnage. Je suis à découvert mais compte sur la distance qui nous sépare pour rejoindre la bordure du bois sans affoler les animaux. Je redescends rapidement mais j'ai l'impression que le chevreuil de tête m'observe. Au moment où je les perds de vue derrière le bois, ils n'ont pas l'air vraiment inquiets. Je longe le bois puis une haie épaisse pour rejoindre un passage busé qui me permettra de traverser le ru sans bruit. Une fois passé de l'autre côté, je longe doucement et voûté la haie en surveillant les chevreuils qui peuvent me voir à tout moment, ils ne sont plus qu'à 200 mètres environ. Le relief du terrain et un petit îlot de broussaille finissent par me cacher. J'arrive au bout d'une clôture électrique qui remonte vers le sommet du coteau. Les chevreuils la passe souvent à mi-pente et je décide de tenter de me poster près du passage. Le relief légèrement vallonné et des petits buissons qui bordent la clôture me camouflent un peu. Je parviens à remonter de 100 mètres et me poste à genoux derrière des buissons.

Les chevreuils sont à 80 mètres environ et semble pour l'instant venir vers moi mais, au bout d'un moment, ils changent de direction et semblent descendre vers la haie qui borde le ruisseau. J'hésite un peu puis me déposte et redescends discrètement vers la haie pour rejoindre l'îlot de broussailles. Une grosse bécasse décolle dans mon dos. Je remonte vers le sommet de l'îlot pour surveiller les chevreuils. 3 brocards et 2 chevrettes qui broutent paisiblement. Des geais se mettent à pousser des cris d'alerte au loin et le plus gros brocard redresse la tête et écoute un moment. Les animaux semblent indécis et tournent sur place en broutant. Je reste un bon moment à les surveiller et en profite pour les filmer un peu puis,

constatant qu’ils semblent vouloir rejoindre la haie bien plus en avant, je décide d'aller me poster plus loin.

Je redescends contre la haie qui borde le ruisseau et retourne vers le passage busé pour passer de l'autre côté de la haie et pouvoir glisser pour intercepter les chevreuils mais j'aperçois une chevrette qui contourne un gros tas de bois près de l'endroit où je voulais me poster. Je la laisse passer derrière la tas de bois et décide de tenter l'approche qui me semble plus facile, j'avance rapidement car la chevrette ne peut pas me voir mais alors que je suis à 40 mètres du tas de bois, 2 autres chevreuils, qui dormaient dans la haie devant le tas de bois, se lèvent et détalent entraînant la chevrette avec eux puis traversent la haie.

Je fais demi-tour pour me poster et attendre le groupe de 5 chevreuils mais ils ont été mis en alerte par ce remue-ménage et foncent vers le bois. Cette fois c'est terminé, je décide de retourner à la voiture et de rentrer. Sur le retour, j'aperçois 2 gros ragondins au gagnage. Je les vois régulièrement durant mes heures de boulot et, ce matin, je décide de m'arrêter pour m'occuper de leur sort. Je me gare sur le chemin qui remonte sur la gauche du bois du Turc et me gare sur le bord de la route. Les ragondins sont très avancés dans le blé et je vais tenter de me positionner entre eux et le ruisseau pour leur couper la route lors de leur fuite.

Je longe la route, rattrape la bordure du ruisseau puis commence mon approche sur les ragondins qui sont à un peu plus de 100 mètres. J'avance en surveillant les 2 rongeurs qui relèvent de temps en temps la tête. Je marque quelques pauses pour attendre qu'ils se remettent à manger mais j'arrive facilement à me positionner entre les ragondins et le ruisseau. Ils sont à 30 mètres environ dans le champ. L'un d'eux commence à revenir vers le ruisseau. Je suis sur sa coulée et le laisse venir puis arme mon arc. Il arrive d'un pas tranquille et se présente à 6 mètres de 3/4 face. Ma visée est calée, je décoche, le ragondin mortellement touché fonce vers l'eau mais je l'intercepte d'un grand coup de pied qui le laisse sur place.

Son collègue surpris n'a pas bougé, il est en train de regarder vers moi alors que je réencoche mais, à ma grande surprise, au lieu de foncer vers le ruisseau, il se tourne et fonce en courant parallèlement au ruisseau. Je cours pour le rattraper en longeant le ruisseau. Au bout de 50 mètres environ de course, le ragondin décide de biaiser vers le cours d'eau sans ralentir. Je continue à courir et m'arrête à 3 mètres de l'endroit où doit passer le ragondin. J'arme mon arc et commence à suivre le ragondin qui arrive. Je m'apprête à le tirer à la course mais il stoppe net à 3 mètres de moi. Mon viseur est calé sur son épaule, je décoche et fonce pour me placer face à lui. Le ragondin choqué est resté sur place, il fait le dos rond et ronne un court instant. Le temps de réencocher, il se dresse sur ses pattes arrière et bascule en arrière. Il se débat un peu puis s'immobilise.  Je ramasse ma flèche et le gros mâle puis ma première flèche et sa femelle. Je retourne à la voiture.

A y être, je vais aller faire un tour sur une mare où je pense voir des ragondins. De la route, la mare semble calme, je me gare au bord du chemin qui descend à la mare quand j'aperçois un groupe de chevreuils qui broutent au bout de la haie qui longe le ru du trop-plein de la mare. Ils regardent vers moi et sont à 150 mètres environ. J'ouvre doucement ma portière, la referme délicatement et fait le tour de la voiture accroupi. Caché derrière la voiture, j'ouvre la portière arrière et attrape mon arc. Je referme doucement la portière puis pars doucement par la route, voûté au maximum derrière le petit talus qui la borde. Je m'avance ainsi de 200 mètres environ puis le relief du terrain me cachant, je redescends vers la mare puis la longe pour arriver au bout de cette dernière, au ras du chemin.

3 des chevreuils broutent sur la droite de la haie. Je les observe un moment sans bouger et réfléchis au moyen le plus sûr d'attaquer mon approche. Je traverse doucement le chemin et me positionne au bout de la haie sans être vue. J'observe les chevreuils puis regarde l'autre côté de la haie. Un chevreuil est couché au bout de la haie à quelques mètres de cette dernière sur la bande enherbée et il regarde vers moi. Impossible, d'approche par ce côté. Je suis condamné à attendre et à observer en espérant que la situation soit plus favorable dans un moment. Tout à coup, un des chevreuils se tourne face à moi et se met à longe la haie pour venir droit sur moi. La coulée passe à 5 mètres sur ma droite et je commence à y croire. Je vais l'attendre caché au bout de la haie. Il approche doucement en broutant mais au bout de 30 mètres environ, il se tourne plein profil, la tête dans la haie puis rentre dans cette dernière et disparaît. 2 autres chevreuils broutent encore plus en arrière mais ils ne semblent pas vouloir se rapprocher. Le vent n'est pas bon, il souffle dans mon dos et biaise légèrement vers la droite. Tout à coup, le brocard lève le nez face à moi et commence à être inquiet, il semble m'avoir senti malgré les 80 mètres minimum qui nous séparent. Il fait demi-tour et s'éloigne un peu mais l'autre chevreuil ne bouge pas. Il se calme puis les 2 chevreuils passent tranquillement de l'autre côté de la haie.

C'est le moment, je décide de tenter l'approche. Je me plaque contre la haie, et avance doucement en surveillant au travers de la haie et devant moi. La haie tourne légèrement à gauche un peu plus loin et me cache un peu ce qui se passe devant moi. Tout à coup alors que j'ai gagné 40 mètres, une tête de chevrette surgit derrière le léger virage. Je m’accroupis. Trop tard, la chevrette qui vient de sortir à découvert se fige et m'observe. Je reste immobile et ne respire plus. Au bout d'un moment, elle se remet à brouter puis relève la tête et m'observe à nouveau. Un brocard sort à son tour un peu plus loin. Je suis tétanisé, la position n'est pas confortable et la chevrette se met à brouter tranquillement pendant un moment, imitée par le brocard avant de se décider à s'éloigner en biaisant vers la haie pour disparaître à nouveau derrière le virage de la haie. J'attends que le brocard la suive et disparaisse également avant de me relever.

Je reprends mon approche très lentement. En arrivant au départ du virage, j'aperçois un gros brocard assassin en velours, couché de 3/4 face conte la haie, il regarde vers moi. Il est à plus de 30 mètres. Je tente de me rapprocher au maximum et gagne quelques mètres mais je ne peux plus avancer sans sortir à découvert. Comment faire ? C'est alors que le destin va me donner un petit coup de pousse, un autre brocard, traverse la haie et s'avance en broutant sur le semé. Je reste immobile, plaqué contre la haie. Au bout d'un petit moment, il fait demi-tour pour venir se coucher plein travers à 17 ou 18 mètres de moi. Il regarde vers l'autre brocard et est tout à fait calme, je l'observe un moment, j'hésite mais je n'aurais certainement pas de meilleure occasion ce matin. J'arme doucement mon arc, prends la visée, prends mon temps puis décoche. L'impact me met en confiance, je n'ai pas bien vu l'atteinte si ce n'est qu'elle semble plein coffre. Le brocard se lève d'un bon et détale en remontant dans le champ. Ses congénères le suivent puis le dépassent alors qu'il court avec la tête dans les pattes avant avec un sang abondant qui sort par la sortie de la flèche. Il chute rapidement à 40 mètres environ de la zone du tir. Les autres chevreuils disparaissent derrière la bute. Je viens de prélever mon dernier chevreuil de la saison après une belle approche.

Ma flèche rentre dans l'épaule, coupe les vaisseaux au-dessus du cœur et traverse un poumon.

Une belle matinée d'approche, 20 février 2012

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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