Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
27 septembre 2010 1 27 /09 /septembre /2010 19:42

Ce Matin, départ avant le lever du jour comme d'habitude. Je pars pour la place de brame. Je passe l'habitation du haut du chemin de la Soule, descends au font du pré où bramait le cerf hier matin puis remonte contre le bois pour rattraper le petit sentier caillouteux qui longe, à travers les buis et les chênes, le flanc de la montagne.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

Le jour se lève à peine quand les cris d'un animal me font m'arrêter, je cherche du regard l'origine du bruit mais je ne vois rien. On dirait les cris d'une fouine sur la défensive. Au bout d'un moment, je fais un petit cri de souris qui fait taire l'animal. Le silence s'installe.

Je me remets en marche. Un peu plus loin, alors que je viens juste d'encocher une flèche, un animal arrive au galop droit sur moi par le sentier. C'est un blaireau. Juste le temps d'armer qu'il s'arrête, de face, juste devant moi à 2 mètres. Mon viseur se pose sur l'animal et ma décoche est instinctive. L'animal touché par avec la flèche qu'un caillou a stoppé net. 15 mètres plus loin, il se roule par terre en bondissant et grogne furieusement au bord du chemin avant de casser la flèche et de chuter dans la pente. Un grand fracas de pierres qui roulent puis plus rien. Le calme revient. Je tends l'oreille mais je n'entends plus rien. Confiant, je pars faire ma recherche. Je vais directement à l'endroit où le blaireau se roulait par terre.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

Du sang bien rouge et un bout de ma flèche (côté lame) qui ne présente pas du tout de sang ! Je pose mon arc pour le récupérer tout à l'heure car je ne fais pas trop d'illusions sur la réussite de ma recherche.

Je descends par où est passé le blaireau et retrouve l'autre partie de ma flèche couverte de sang.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

La piste est relativement facile à suivre et descend droit au plus raire, de nombreuses gouttes de sang plus ou moins grosses sont réparties sur les feuilles et les pierres.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

Je descends un moment en suivant le sang, le blaireau passe au ras d'un terrier sans s'y arrêter puis la piste finit par obliquer à gauche et prendre la courbe de niveau avant de remonter au plus raide.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

Incroyable, le blaireau est remonté droit, au plus raide et perd de plus en plus de sang. La piste croise à nouveau le sentier caillouteux. Ça commence à sentir mauvais, je marque l'endroit et pars chercher mon arc, le blaireau a bien parcouru déjà 150 mètres. Je reprends la piste qui suit le sentier avant de remonter au plus raide vers le sommet de la montagne. Le blaireau perd énormément de sang, c'est incroyable la résistance d'un animal de cette taille. Au bout de 200 mètres de montée environ au milieu des chênes et des buis la piste oblique sur ma droite pour se diriger vers un amas rocheux. Une cavité au milieu des cocher présente du sang à l'entrée, j'inspecte le fond avec ma frontale, il y a aussi du sang.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

La cavité bifurque presque de suite à 90°. Je regarde par d'autres ouvertures, le sang s'enfonce sous les rochers. Impossible de récupérer mon blaireau. Je suis dégouté. Je fais demi-tour la mort dans l'âme, j'essaierai de revenir ce soir en rentrant.

Je reprends le sentier qui m'amène jusqu'au grand pré tout en long que je remonte pour rattraper le chemin forestier. Pas de cerf ce matin. J'avance doucement pour rester silencieux et finit par arriver à l'enclos. Un brocard détale, juste en dessous du grillage, à mon arrivé et descend dans la forêt. La souille avant le parc a été fréquentée depuis ma dernière visite.

Je passe le grillage et remonte doucement, rien ne bouge ce matin. Aujourd'hui le portail est grand ouvert, je le franchis et fais une pose pour me désaltérer à l'abreuvoir avant de prendre le chemin taillé dans le rocher.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

J'avance doucement pour ne pas faire crisser les pierres. A mesure que je m'approche de la place de brame je commence à entendre résonner ces chants virils. En chemin, j'aperçois plusieurs animaux sur le flanc de montagne d'en face, ils avancent au milieu des genets et des fougères vers un petit bois. Je débouche sur le chemin empierré qui monte de la vallée et qui fait limite avec la chasse voisine.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

Je descends vers la place de brame en longeant ce chemin. Arrivé sur place c'est un véritable concert, de nombreux cerfs brament du mauvais côté du chemin. Je décide de me poster en bas du bois en limite de l'angle du grillage qui clos une zone de régénération forestière sur la chasse d'à côté. Le vent latéral pousse mon odeur vers l'enclos mais j'ai bon espoir de voir monter un cerf car les brames semblent se rapprocher. L'attente est longue, le vent glacial engourdit mes doigts.

Je décide de bouger car les cerfs ne semblent pas disposés à venir, je remonte en longeant le grillage et tombe sur des coups de nez de sangliers qui ont labouré le chemin. Au bout d'un moment, je bifurque sur ma droite pour traverser le bois à bon vent. J'avance doucement mais pas assez, en passant sous une branche basse j'entends un démarrage devant moi et lève les yeux sur 2 biches qui détalent. Je finis de traverser le bois sans rien voir d'autre.

De retour sur la place de brame, j'écoute un moment cette ambiance magnifique en contemplant la beauté de la montagne.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

Je décide d'aller voir comment est l'intérieur du bois sur la chasse d'à côté. Je range ma flèche et m'avance doucement par un sentier forestier. De nombreuses souilles marquent le sol de la forêt. Les cerfs semblent descendus plus bas, je retourne sur la place de brame.

Au bout d'un moment, je ne peux résister à tenter une approche sur un cerf qui semble bramer plus proche que ses confrères. Je rentre dans le bois par un chemin forestier et avance doucement en direction des brames. J’arrive au-dessus d'une zone enherbée. Le cerf brame au-dessus à moins de 50 mètres dans le bois. Je me faufile au milieu des buis en m'arrêtant régulièrement, je ne suis plus très loin. Je pose mon arc et prends mon appareil photo. Tout à coup, j'aperçois les pattes d'un grand cervidé au travers de la végétation. Je me fige et observe, le vent capricieux est bon pour l'instant. Je me décale encore un peu, un brame puissant retentit et  20 mètres au-dessus, j'aperçois une biche qui vient pour passer juste à 5 mètres au-dessus de moi mais elle s'arrête. Le cerf arrive juste derrière, il est magnifique. Au moment où il arrive au cul de la biche, celle-ci démarre et descend droit dans la pente pour passer 10 mètres devant moi. Le cerf se tourne vers la pente et pousse un brame en réponse à ses congénères qui brament plus bas avant de commencer à descendre doucement. Je tente de me décaler légèrement pour essayer de trouver une fenêtre dans la végétation pour le prendre en photo mais il détecte mon léger mouvement et vient droit sur moi. Je reste immobile. Le cerf s'arrête 3/4 face à 10 mètres de moi mais les buis me font écran et je ne peux pas prendre de photo. Nous restons un moment à nous observer puis il commence à être inquiet et finit par faire demi-tour et à remonter. Il s'arrête, se retourne sur moi puis remonte au pas pour disparaître dans le bois.

Je reste un moment sans bouger quand une biche descend au galop à 50 mètres devant moi. Elle s'arrête un peu plus bas puis au bout d'un moment, descend un talus pour s'arrêter au milieu d'une petite zone dégagée et ensoleillée.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

Elle reste un moment immobile, se gratte derrière l'oreille avec sa patte arrière puis tourne la tête vers le bas de la montagne pour écouter. Je tente de me rapprocher, très lentement, posant délicatement mes pas amortis par les feuilles mortes mouillées. J'arrive à gagner 10 à 15 mètres. La biche n'est plus qu'à 30 mètres et se décide à bouger. Je me fige. Elle avance doucement en biaisant légèrement vers le haut et si elle continue sur cette coulée, elle  va passer à 15 mètres en dessous de moi mais le vent tourne et porte mon odeur droit sur la biche. La réaction est immédiate, elle se tourne dans la pente puis, après un bref arrêt, descend au petit trot dans les buis.

Je retourne cherche mon arc et décide de retourner à la place de brame quand, en sortant sur la zone enherbée, je tombe nez à nez avec un beau daguet qui aussi surpris que moi met un moment à déguerpir.

Je retourne vers la place de brame puis décide d'essayer de m'avancer sur un chemin forestier qui s'enfonce  dans le bois au-dessous du chemin taillé dans le rocher par lequel je suis arrivé. Pas un brame de ce côté, j'avance doucement quand, au loin, un aboiement de chevreuil retentit. Je poursuis doucement. Le coin semble bien calme. Tout à coup, en dessous du chemin, un chevreuil démarre et disparaît immédiatement dans la végétation.

Le chemin se termine, je regarde en bas quand un craquement me fait tourner la tête derrière moi au-dessus du chemin. Un animal gîté dans les buis m'a laissé passer et vient de se lever, je le suis du regard un moment grâce au mouvement de la végétation puis à l'oreille grâce aux craquements de bois mort. Il passe 50 mètres au-dessus en longeant la courbe de niveau. Impossible de le voir vraiment, je ne sais pas ce que c'était.

Je fais demi-tour et trouve une mue de chevreuil au milieu du chemin avant de retourner sur la place de brame. Je fais une petite pose et écoute un moment avant de me décider à aller plus loin où l'an passé Patrick avait fait venir un magnifique cerf. Je traverse donc la place de brame passe sous une voûte de hêtres puis redescends vers la zone où j'ai aperçu les animaux ce matin en arrivant. Je débouche sur une grande zone d'herbe entourée de genets et de fougères puis remonte par un passage enherbé vers les bois. Je débouche sur le bois dont la bordure est constituée de houx, le sol est propre, les chevaux ont tout nettoyé, ne reste que du crottin. Je longe le bois en bordure quand un bruit de pas se fait entendre plus bas mais impossible de voir ce que c'est. J'attends un peu mais le calme revient. Je continue ma progression et ressort sur la place de brame où Patrick avait fait venir le 14 cors l'an passé.

Le brame a repris vers le chemin taillé dans le rocher, je repars rapidement en me guidant au son mais les brames s'interrompent alors que je traverse la place de brame. Je continue vers l'endroit estimé où j'espère rencontrer le cerf. Arrivé près du chemin, j'entends quelques grognements, j'avance tout doucement en essayant de rester le plus à couvert possible. Un bruit de bois frappant un arbre me parvient au-dessus du chemin alors que je pensais le cerf en dessous. Je traverse le chemin doucement, me plaque contre le talus et l'escalade pour rentrer dans le bois. Le vent est bon. Le bruit s'interrompt puis à nouveau des grognements. J'avance doucement pour me caler derrière un gros hêtre et attends un peu. A nouveau des grognements, le cerf semble monter en biais pour passer au-dessus de moi. Je me décale d'un gros hêtre à un autre le plus silencieusement possible pour tenter de couper la route à ce cerf. Arrivé derrière le dernier gros hêtre avant un zone de découvert, je reste un moment immobile à cherche le cerf du regard et à écouter mais plus rien. Le temps passe et je me demande si l'animal ne s'est pas débiné. Je quitte ma position et m'avance un peu, erreur fatale. Je vois trop tard le cerf qui lui m'a déjà vu, c'est un beau huit au bois serrés et assez hauts. Il fait volte-face et s'en va au trot. Je reste un moment immobile puis tente de me rapprocher au cas où il serait resté pas trop loin. Je tombe sur une zone toute piétinée avec un petit sapin massacré. Je ne reverrai pas le cerf.

Je retourne sur la place de brame et décide de faire une petite sieste au soleil, bercé par le brame des cerfs de la chasse d'en face. Au bout d'un moment, il me semble entendre un cerf pas loin, je décide de tenter un approche photo mais le cerf me voit avant que je ne l'aperçoive et détale dans la pente. Je retourne à ma sieste.

Au bout d'un moment, un brame retentit vers le bosquet où sont rentrés les animaux ce matin. Je me lève et décide de tenter de me poster au-dessus de la place de brame pour tenter de voir sortir le cerf. Je fais un grand détour pour passer à couvert dans le bois. Le vent est très mauvais, il est en direction du bosquet. Je décide de me poster assez haut pour laisser sortir le cerf à découvert. Je m'assieds derrière un genet quand je crois rêver ! Un cerf vient de sortir à découvert en plein où je faisais ma sieste il y a 5 minutes.

Gazette pyrénéenne : lundi 27 septembre 2010

"Mais il se fout de moi!" Il regarde vers moi.

Je décide de laisser faire et d'attendre à mon poste. Le cerf reste un bon moment en plein découvert puis se dirige vers les fougères en traversant la piste. Il s'arrête un long moment plein travers en bordure des fougères comme pour me narguer puis s'avance tranquillement s'arrête encore, repart au petit trot sur 30 mètres et disparaît dans le bois. Je détourne mon regard puis regarde à nouveau vers les fougères. Il a réapparu, face à moi, en bordure des fougères et commence à massacrer la végétation à grands coups de bois. Il s'arrête un instant et pousse un grand brame face à moi. Le cerf que j'attendais semble s'éloigner, son brame part à l'opposé. Le cerf face à moi continue à massacrer les fougères. Je craque, je me coule à quatre pattes derrière les genets puis, une fois caché par le relief, je redescends droit sur ce fanfaron à qui je compte bien donner une leçon.

Je contourne la bute par la gauche pour lui tomber dessus à bon vent mais il a disparu. Je longe doucement par le chemin en dessous des fougères mais il n'est plus là. Derrière moi les brames me rappellent à l'ordre. Je me retourne et aperçois un animal dans les genets en haut de pente après le bosquet. Je décide de tenter ma chance par là. Je m'avance au travers des genets par les passages des chevaux et retombe sur la crête. Les brames puissants viennent de la zone d'herbe plus bas. Je m'avance doucement en restant le plus caché passible et en cherchant le cerf du regard. Un bouquet de hêtre me fait un bon écran pour approcher mais me cache aussi le cerf.

Je finis par le voir, il rentre dans les genets au départ du passage enherbé. Dès qu'il a disparu je m'avance rapidement alors qu'il donne de grands coups de bois dans les genets. Il s'avance et passe dans les fougères derrière les genets. Il brame mais je ne le vois plus. J'arrive presque en courant contre les genets et regarde au travers d'une trouée alors que le cerf brame. Ca y est je le vois, c'est un 8 cors, impeccable, c'est ma chance. Je me décale rapidement sur ma droite, rentre par une trouée des genets au milieu des fougères et commence à essayer de rattraper le cerf qui me présente un bon 3/4 arrière à 40 mètres. J'avance baissé d'un genêt à un autre. Le cerf marche tête baissé et ne fait pas attention à moi. Je me coule dans les fougères et gagne du terrain, je suis à 30 mètres. Il s'arrête pour bramer, j'en profite pour m'avancer encore jusqu’à 20 mètres. Je suis en apnée, mon sang bas dans mes tempes, plus rien n'existe à par ce cerf. Il est magnifique, son pelage très particulier est gris cendré, ses bois sont très clairs, presque blancs. Il part vers le bois et je dois prendre ma chance avant mais il bifurque et remonte dans les fougères. Je m'agenouille alors qu'il pousse un long brame. Il va passer à 20 mètres plein travers, je tente de me rapprocher à genoux jusqu’à un genet. Le cerf s'arrête et regarde vers moi sans me voir car un genet le gêne, seuls ses bois dépassent. Ca y est, je suis en place, à genoux derrière le genet. Mon sang tape de plus en plus fort dans ma tête. Le cerf se remet en marche et me cherche, j'arme mon arc. Il s'arrête plein travers à 15 mètres et regarde vers moi. Mon viseur se cale au défaut de l'épaule. Je décoche. Ma flèche part là où je la voulais mais, à la décoche, le cerf s'écrase pour démarrer et ma flèche lui passe au ras au-dessus du dos.

Le cerf détale et s'arrête au milieu des genêts. Dépité, je me redresse, il est arrêté et regarde vers moi, je ne vois que ses bois. Il redémarre faisant des bons impressionnants pour passer par-dessus les genets et disparaît définitivement. Je pars chercher ma flèche qui a perdu une lame en heurtant le sol. Il est 18 heures, je n'avais que 2 lames neuves sur mon carquois, la chasse est terminée pour aujourd'hui. Je rentre.

Peu après avoir traversé l'enclos, un chevrette démarre devant moi et traverse le chemin forestier pour s'enfoncer dans le bois en aboyant. J'entends quelques coups de Butollo et comprends que Patrick est au-dessus de moi. Je siffle pour lui indiquer ma présence puis traverse le pré et rattrape le sentier caillouteux. Je reprends la piste au sang du matin pour regagner le terrier. Le blaireau ne semble pas être ressorti. Une fois sur place, je tente de dégager un accès au terrier. Je bouge tous les rochers déplaçables et finis par ouvrir une petite fenêtre sur le côté du terrier. Du sang à l'intérieur. Je tente de creuser, à main nu et avec un bâton, un peu plus loin, mais je tombe après 40 minutes d'effort sur le rocher. Je ne peux rien faire, mon blaireau est perdu. Cette fois, je rentre avec le gout amer d'avoir gâché une si belle journée.

 

Alex

Partager cet article

Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
  • Contact

AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Bonne visite, Alex

Réponses à mes détracteurs :

https://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/MESSAGES_PERSONNELS_ET_REPONSES-8657563.html

SALON VIRTUEL INTERNATIONAL DE LA CHASSE DE DE LA PECHE

 

POURVOIRIE DU LAC SUZIE

 

PYRENEES CHASSES D'APPROCHES

https://www.facebook.com/pyreneeschassesapproches

 

FOURNISSEURS

 

GRANDS GIBIERS HORS FRANCE METROPOLITAINE

Buffle murrah (Argentine)
Guanaco (Argentine)
Chèvre sauvage (Majorque)
Pécari à collier (Guyane)
Capibara (Guyane)
Caïman rouge (Guyane)
Caïmans gris (Guyane)

 

Forums Specialises

GRAND CHELEM FRANCAIS

Cerf élaphe

 

Chevreuil
Mouflon
Chamois
Isard
Sanglier
Blaireau
Renard
Répartition des prélèvements