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15 juillet 2020 3 15 /07 /juillet /2020 06:15

Ce soir, je pars chasser sur le secteur de Bourras. Alors que je me gare en bordure du chemin d'accès au bois, près de l'Osse, j'aperçois un gros ragondin au gagnage à environ 200 mètres dans le chaume de blé sur ma droite. Il mange à plus de 30 mètres du bord du cours d'eau ce qui en fait une occasion facile pour moi. Alors que je sors de la voiture, il me semble voir un autre ragondin plus proche, en bordure de la rivière sur ma gauche. Je m'avance tranquillement jusqu'au bord de l'Osse alors que deux autres ragondins surgissent à environ 90 mètres sur ma droite, de la végétation arbustive du cours d'eau, pour s'avancer sur le chaume. Je décide de tenter une approche sur le ragondin de gauche mais je le perds de vue dans la végétation plus haute de la bande enherbée qui borde le chaume et, alors que j'arrive près de sa position estimée, je me rends compte qu'il a disparu. Je fais demi-tour pour tenter l'approche sur les autres ragondins. Je passe le chemin, 2 ragondins broutent en bordure du chaume à environ 100 mètres. Je serre la végétation du bord de la rivière et commence une approche rapide mais un des ragondins m'a repéré et revient vers le bord du cours d'eau alors que je suis encore à environ 50 mètres. Il stoppe et m'observe au ras de la végétation. Je reste un moment immobile mais le ragondin se débine tranquillement et disparaît dans la végétation. Je reprends mon approche lente sur le second ragondin qui mange tranquillement dans le chaume, à environ 15 mètres du bord du cours d'eau. J'avance doucement en stoppant à chaque fois qu'il relève la tête. Je gagne peu à peu du terrain et arrivé à environ 15 mètres du ragondin, je m'avance un peu sur la bande enherbée jusqu'à environ 10 mètres du ragondin qui se présente plein travers mais se redresse. Je me fige et il finit par se remettre à brouter. J'arme mon arc tout doucement et aligne ma visée sur son épaule. Je décoche, traversé, il accuse le coup en faisant le dos rond puis démarre mais se traîne un peu car ses pattes avant peinent à le porter. Je cours pour l'intercepter. Il arrive péniblement au bord de la rivière et semble ne pas pouvoir aller plus loin mais un dernier sursaut le fait basculer sur le talus de l'Osse. Il roule en battant des pattes et finit par tomber à l'eau. Il se débat un peu mais c'est fini, un gros nuage de sang de reprend autour de lui alors que le courant assez fort entraîne la son corps sans vie. Je presse le pas pour tenter de le recouper et le récupérer mais le talus très raide de 3 mètres de haut et couvert de végétation me complique l'accès et je dois me résoudre à le laisser filer. Je retourne chercher ma flèche et la réencoche.

Le ragondin le plus éloigné est toujours à son repas, à environ 40 mètres du cours d'eau. J'attaque une nouvelle approche, alors que je suis encore à plus de 100 mètres un autre gros ragondin démarre plus en retrait et de débine vers le cours d'eau. Je stoppe et le regarde fuir impuissant. L'autre n'a pas réagi. Une fois le ragondin fuyard perdu de vue. Je reprends mon approche mais rapidement le ragondin de débine vers l'Osse. Je presse le pas pour l'intercepter, je gagne vite du terrain mais le ragondin bien qu'avançant tranquillement se rapproche de la rivière. Alors que je suis encore à plus de 30 mètres, il presse un peu le pas et bifurque pour venir droit sur moi à environ 7 ou 8 mètres de la végétation qui borde l'Osse. J'avance droit sur lui prêt à armer. Alors que j'arrive à environ 15 mètres de lui il stoppe en m'apercevant et se tourne plein travers près à partir. J'arme doucement mon arc et aligné ma visée. Je décoche, le ragondin tente de démarrer mais ma flèche juste un peu haute le coupe dans son élan et l'immobilise sur place en lui coupant la colonne vertébrale. Je cours vers lui pour l'achever au cas où il arriverait à se trainer vers la rivière. Je remets ma flèche au carquois avant de faire quelques photos souvenirs.

Une soirée giboyeuse, 13 juillet 2020

Je laisse mon ragondin pour le renard ou les sangliers puis retourne vers le chemin, passe l'Osse et me dirige vers la passerelle de la palombière. Alors que je m'avance sur cette dernière, je constate qu'une grive s'en sert pour casser des escargots pour les manger. De très nombreuses coquilles cassées couvrent les pylônes EDF qui composent la passerelle. Je ne peux que marcher dessus pour traverser, produisant des craquements bien audibles. Je passe le tunnel de la palombière et avance doucement vers la bordure du semé de tournesol. J'aperçois alors, caché par les branches tombantes d'un gros arbre, des corbeaux à environ 40 mètres dans le semé. Ils ne m'ont ni vu ni entendu arriver. Je m'avance doucement à découvert, provoquant leur envol. Rien en vue, je biaise à gauche pour rattraper le passage dans la haie et aller prospecter le tour des vignes. Je traverse la haie et sors doucement sur la vaste prairie d'herbes sèches, rien en vue. Je remonte vers la vigne sur ma droite. Arrivé au bord de cette dernière, près du bois, je la longe pour regarder entre les rangs. Arrivé au coin de la parcelle, je prends à droite pour la longer et rejoindre la suivante.  Arrivé au bord de la jeune vigne colonisée par les herbes hautes, je prends à droite et avance doucement en surveillant entre les rangs. La jeune vigne fait place à une vigne mature entretenue et taillée. J'avance tranquillement et entre 2 rangs, une masse rousse m'interpelle. Je stoppe net et me cale au bout du rang. Une chevrette et son faon  broutent l'herbe verte en remontant vers le haut de la parcelle. Je m'éclipse en suivant la vigne, arrivé au bout de la parcelle, je prends à gauche pour remonter entre cette dernière et le bois puis la longe par le haut. Je réaperçois la chevrette et son jeune et suis le chemin enherbé entre 2 parcelles jusqu'à un chemin de terre où je prends à gauche entre les vignes avant de prendre à droite entre la vigne et une haie qui rejoint un grand bois. Rien, j'arrive au bord du bois et remonte à droite pour rejoindre la route que je longe sur la gauche pour revenir vers les vignes de Factom.

Un brocard me regarde passer à plus de 100 mètres dans le soja près du carrefour de la route de Courrensan. Il est chez les voisins, je poursuis et rattrape la vigne que je suis en descendant entre 2 rangs. Arrivé en bas de la vigne, je la longe un peu puis biaise vers la bordure des fèveroles moissonnées. Le pick up de l'agriculteur est garé contre la vigne, près des bâtiments. Je longe derrière le premier rang de vigne qui longe les fèveroles moissonnées et rejoins le chemin blanc qui remonte vers les bâtiments pour rejoindre la grande parcelle de vigne sur la gauche du bois de Factom. Alors que j'arrive au coin de la vigne, je me fais surprendre par une chevrette qui démarre à quelques mètres et fonce dans la vigne. Je suis le chemin de terre entre le bois et la vigne en surveillant entre les rangs mais le relief du terrain me cache plus de la moitié de la longueur des rangs, vers le fond de la parcelle. Un creux dans le terrain me cache également une partie de la première partie des rangs. Le creux s'aplanissant peu à peu à mesure que j'avance, la première partie de la vigne devient totalement visible. Brusquement, un léger mouvement et une tache roux clair attirent mon regard à plus de 100 mètres contre le rang de gauche. Je stoppe net et me cache derrière le bout du rang pour observer un peu. C'est un chevreuil couché mais je le vois à peine, impossible de le sexer. Je tente une approche lente en serrant le rang de gauche. Alors que j'ai fait environ 40 mètres, une chevrette surgit devant moi par la droite et fonce droit devant elle pour passer sous le fil de fer du rang suivant. Très certainement la chevrette de tout à l'heure qui devait d'être arrêtée dans le creux un peu avant ce rang, ce qui explique que je ne l'ai pas vue en passant. Je reprends mon approche pour vite me rendre compte qu'il s'agit d'un faon couché de face. Il me laisse arriver à environ 45 mètres puis se lève et fuit de cul entre les 2 rangs que je suis. Je le perds de vue après la cassure du terrain. Je retourne sur le chemin et continue à suivre le bord de la vigne.

Un peu plus loin, je stoppe net en apercevant une chevrette et un brocard, à environ 50 mètres, entre 2 rangs de ceps. Les 2 animaux s'avancent et passent le rang suivant. Je me décale donc au bout de ce rang et les observe, ils avancent tranquillement et passent les rangs un à un alors que je suis en bordure de la vigne. Tout à coup, je ne les vois plus en arrivant au rang suivant, puis au suivant et encore au suivant rien, je presse un peu le pas et passe encore quelques rangs quand, j'aperçois juste le cul d'un des chevreuils qui a stoppé en passant au travers des feuillages. Le cul passé, je m'avance, ils sont là dans le rang suivant et reprennent une marche rapide. Je me fais à nouveau distancer et passe de rang en rang pour les apercevoir quand un mouvement attire mon regard environ 80 mètres plus en avant, sur la bande enherbée qui fait suite au chemin de terre, derrière un gros pin tellement frotté par les sangliers que ses racines sont à nu et son écorce arrachée. C'est une chevrette qui biaise de la vigne vers la droite de la bande enherbée pour passer un bout de haie et rejoindre la parcelle de vigne qui borde le haut du bois de Factom. Je la perds vite de vue et pense que le brocard va suivre, je presse le pas pour tenter de le couper mais brusquement j'aperçois le brocard et sa chevrette sur la gauche dans la vigne. Je stoppe et me cache derrière le feuillage. Ils ne n'ont pas vu et poursuivent leur progression. L'autre chevrette était certainement celle dérangée au départ. Je tente de les suivre pour ne pas me faire distancer mais le brocard stoppe brusquement et m'aperçoit alors que je m'avance derrière le rang. Je stoppe net et recule un peu. Le brocard reste immobile un instant puis démarre de cul et s'enfuit entre les rangs soulevant la poussière dans son sillage. La chevrette a démarré de l'autre côté du rang et fonce en parallèle du brocard. Je les perds de vue derrière la cassure du terrain. Rien ne sert de les suivre. Je poursuis mon chemin en bordure de la vigne et rejoins le haut de la parcelle. Je prends à gauche et suis le dernier rang de vigne en surveillant une jeune vigne, les intervalles entre les rangs étaient encore récemment colonisés d'herbes hautes mais ont été travaillé. La terre à nu me laisse peu d'espoir de voir un chevreuil et encore moins de l'approcher. Je presse donc le pas quand j'aperçois une chevrette et son jeune qui remonte le long d'un rang.

Je continue jusqu'au bout du rang, prends à gauche pour redescendre de l'autre côté de la vigne et longer une grosse bande boisée qui marque la limite du territoire. Plusieurs fois, je sursaute, surpris par des palombes qui décollent dans la haie en peinant à s'extirper des feuillages. Je surveille les rangs de vigne à ma gauche mais le vent ne m'est pas favorable. Ne voyant rien, je me déconcentre un peu et mon attention baisse. Alors que j'arrive à 40 mètres du bout de la vigne, je me fais surprendre par un jeune brocard qui surgit de la végétation dense du fond du fossé qui borde la haie, à quelques mètres sur ma droite. Il fonce en longeant la haie sur environ 15 mètres puis prend à gauche pour remonter dans la vigne où je le perds de vue. Je m'approche doucement de l'endroit où il a disparu mais il est déjà loin. Je rejoins le bord du chaume de blé et le longe pour revenir vers les bâtiments puis je descends à travers le chaume des fèveroles qui craque avec un bruit terrible sous mes pas. Je biaise vers l'angle bas gauche de la parcelle, en bordure de la route de Courrensan. Alors que j'approche de la route, j'aperçois un chevreuil à environ 200 mètres au milieu du soja qui borde la route et un bosquet en long jusqu'à l'Osse. Je me baisse et avance le plus silencieusement possible, sans vraiment y arriver, vers la bande d'herbes hautes qui borde le fossé de la route. Le chevreuil qui semble être une chevrette m'a repéré et se débine vers le bosquet. C'est alors que j'aperçois un autre chevreuil qui broute au coin du bois de Bourras dans le soja qui descend jusqu'à a vieille Osse. Une fois la chevrette à couvert, je biaise plus à droite pour traverser la route masqué par le bosquet puis m'avance à travers le soja jusqu'au coin du bosquet. Le chevreuil est un brocard avec un coup imposant et semble avoir un beau trophée. Je longe doucement le bosquet qui fait environ 70 mètres de large en stoppant dès que le brocard relève la tête. J'arrive tranquillement au coin du bosquet et me poste derrière un écran de végétation haute. La chevrette a traversé le petit bois et s'avance vers le brocard qui est à plus de 100 mètres de ma position. Le brocard m'observe avec attention. Je décide de tenter quelques appels. Il reste impassible mais le chevrette fonce vers moi et j'espère le voir la suivre mais il est plus intéressé par son repas. J'arrête mes appels un moment alors que la chevrette est à environ 50 mètres. Elle hoche la tête pour tenter d'identifier la source du bruit. Au bout d'un moment, je reprends les appels et la chevrette vient à environ 20 mètres sur ma droite. Le brocard est toujours impassible. Je tente de le provoquer en aboyant mais il prend peur et rentre au bois. La chevrette me tourne autour. Dépité, je quitte mon poste et fais fuir la chevrette qui rentre au bois en aboyant.

Je rejoins la bordure du bois et poursuis vers la vielle Osse. Je traverse le lit asséché et remonte dans la friche. Je m'avance dans la végétation haute en suivant les coulées de sangliers en tendant l'oreille. Je rejoins ainsi le chaume du blé fraîchement moissonné. Je m'avance vers la vieille Osse en longeant la haie qui borde la friche quand j'aperçois un beau ragondin au gagnage sur l'ancien passage de tracteur à environ 50 mètres. Je décide de tenter l'approche mais j'ai fait à peine quelques mètres que des craquements retentissement dans le lit de la vieille Osse. Je laisse tomber mon approche sur le ragondin qui mange toujours les restes de blé paisiblement et me dirige vers les craquements qui ont repris. Je longe la haie qui borde la friche et m'approche tout doucement de la vieille Osse. J'entends quelque chose qui bouge dans le lit asséché. En arrivant très lentement au bord du talus abrupt  qui domine de plusieurs mètres le lit asséché du cours d'eau, j'aperçois du mouvement sur la berge opposée. 2 jeunes sangliers d'environ 15 kg remuent un tas de branches, à environ 10 à 12 mètres, pour chercher à manger dessous. Ils sont juste en train de perdre leurs rayures. La luminosité sous le feuillage du bois est beaucoup plus basse que sur le chaume. J'arme doucement mon arc et aligne ma visée en direction des 2 marcassins. J'attends une occasion pour faire une belle flèche mais ils ne font que bouger ou passer derrière des branchages. Je me décale à peine sur la droite et me positionne à nouveau. Après plusieurs minutes un des marcassins monte un peu plus à découvert sur le talus mais, alors que je commence à aligner ma visée, il démarre brusquement en poussant un souffle d'alerte qui fait fuir son compagnon. Du mouvement attire mon attention sur le chaume. 3 marcassins d'environ 5kg qui venaient de sortir sur le chaume, à environ 20 mètres de moi, font brusquement demi-tour pour retourner dans le lit du cours d'eau. Je reste un moment immobile en désarmant mon arc, espérant voir venir les sangliers. Rien ne venant, je longe doucement le cours d'eau quand un grognement retentit. Je tente de rentrer un peu dans la végétation mais je suis trop bruyant et la luminosité est trop faible sous les arbres pour voir un sanglier. Je retourne à ma voiture et décide de rentrer. En route, alors que je suis encore sur le territoire de chasse, j'aperçois une bande de 12 sangliers de tous âges qui biaisent de la route vers l'Osse sur un semé. Je me gare sur le bord de la route, à plusieurs centaines de mètres des sangliers puis attrape mon arc et me dirige vers l'Osse pour la longe en espérant recouper les animaux que j'ai aperçus au loin en sortant de la voiture. Les ayant momentanément perdu de vue, je presse le pas mais, alors que ma vue se dégage, je constate que les sangliers ont disparu. Ils sont peut-être dans un des fossés qui part de la route jusqu'à la rivière. La luminosité baisse vite, je décide d'abandonner et retourne à ma voiture. Il est temps de rentrer.

 

Alex

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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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