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7 octobre 2018 7 07 /10 /octobre /2018 16:02

Ce week end, mon ami Arnaud est venu à Sarrancolin pour chasser le cerf. Nous nous sommes retrouvé hier soir au restaurant de Patrick pour que je lui explique un peu le territoire. J'ai passé ma nuit dans une cabane que Patrick a construite dans un arbre au dessus d'un petit pré en pente à environ 150 mètres de son habitation. Les cerfs ont bramé toute la nuit et quand mon réveil sonne vers 5h40, je me prépare pour aller rejoindre Arnaud qui a dormi au gîte, contre la maison de Patrick. Nous nous préparons rapidement puis remontons en haut du chemin de la Soule avec ma voiture. Un peu avant d'arriver, j'aperçois une étoile filante. Je me gare et nous nous préparons sous un ciel étoilé incroyable, une autre étoile filante passe au dessus de nous et je dis à Arnaud: " c'est un signe, je vais faire mon cerf aujourd'hui". Arnaud va chasser ce secteur, entre le chemin de randonnée qui redescend au chemin de la Soule et la falaise qui barre le haut de la montagne. Plusieurs cerfs brament autour de nous. Nous prenons le chemin de randonné dans le sens de la descente, à la lueur de nos lampes, le vent souffle dans notre dos. Un peu plus bas, nous quittons le chemin sur la gauche pour remonter à travers un petit pré vers un sentier qui va me conduire à ma zone de chasse. Nous le longeons un peu jusqu'à une crête rocheuse bordée de buis qui remonte jusqu'à la falaise. J'explique à Arnaud qu'en suivant cette délimitation naturelle il remontera jusqu'au "Pas du cerf" qui se trouve au début de la falaise et qu'il peut ensuite chasser en longeant cette dernière.

Je laisse Arnaud et poursuis mon chemin sur le sentier dans la nuit noire, au milieu des buis d'où s'envolent par moment des pyrales blanches aux ailes bordées de noir, signe d'une disparition prochaine des buis du secteur. J'ai un peu plus d'une heure de marche qui m'attend avant d'arriver au col où je veux tenter ma chance. Depuis que j'ai quitté Arnaud, le secteur est calme, pas un seul brame et j'espère avoir bien choisi mon secteur de chasse. Au bout d'un moment, le sentier débouche sur une grande prairie en long, traversée par un chemin enherbé. Je rejoins ce chemin et le longe. En arrivant à la fin du pré, alors que le chemin rentre dans les hêtres et que je contourne quelques grosses ronces barrant le passage, des grognements me font stopper net. Plusieurs sangliers démarrent à quelques mètres devant moi mais stoppent rapidement dans la pente sous le chemin. Je tente de me décaler un peu et de les éclairer mais ils redémarrent et fuit plus en contrebas. J'écoute un instant mais le calme s'installe et je reprends ma marche. Rapidement de bruits de pas se font entendre au sommet du talus de plusieurs mètres qui domine le chemin sur ma gauche. Impossible de les voir mais je pense qu'il s'agit du reste des sangliers, j'ai dû séparer le groupe en deux. Les bruits de pas s'estompent  et je reprends ma progression. Le chemin débouche un peu plus haut sur un enclos de régénération enherbé et partiellement couvert de jeunes hêtres. Il est 7 heures et la nuit noire laisse peu à peu place à une luminosité faible mais croissante, suffisante pour voir le chemin et éteindre la lumière de mon portable.

Toujours par de brame, je traverse l'enclos qui d'ailleurs n'en est plus un car la clôture n'est plus étanche depuis longtemps et laisse passer les animaux. Le chemin débouche sur un abreuvoir alimenté par une source captée un peu plus haut et qui alimente un petit ru chantant qui dévale la pente jusqu'au chemin. Le chemin enherbé, large de 5 mètres environ est maintenant taillé dans la roche. Je le suis tranquillement alors que le jour se lève peu à peu. Je tends l'oreille pour entendre un éventuel animal dans la pense sous la piste ou un brame mais rien. Je débouche sur la piste de hèche qui rejoint le col à ma droite et la commune de Hèche à ma gauche. Je descends vers le col en marchant sur la bordure enherbée, au bord du bois pour ne pas faire trop de bruit en marchant sur le gravier qui crisse sous mes pas. Alors que je ne suis plus qu'à  150 mètres du col, un brame tout proche retentit dans le bois sur ma gauche. Le cerf ne doit être qu'à 50 mètres au plus et à environ15 mètres de la piste. Je retire doucement ma verte de chasse et la laisse au bord du chemin. Le vent est dans mon dos mais suit le chemin, avec un peu de chance le cerf ne me sentira pas. Je commence mon approche mais la luminosité est encore faible et il est difficile de voir dans le bois au travers des branchages. Un autre brame retentit, le cerf semble se rapprocher. Je me fige et attends, espérant le voir se montrer. Au bout de quelques minutes sans rien entendre, le cerf démarre en cassant du bois dans la pente et s'éloigne rapidement. Le vent a tourné et m'a trahi.

Je descends jusqu'au col, le vent s'est intensifié et souffle fort dans mon dos. J'écoute un moment mais les brames très lointains viennent du penchant de droite, côté Rebouc. Je m'avance sur le col. 2 chevaux à la robe partiellement blanche broutent dans les genets à environ 200 mètres. Je remonte vers eux par un chemin de terre en quittant la piste de gravier puis prends à droite au travers des genets et des fougères, en suivant les sentiers tracés par les chevaux. Le vent fort a tourné face à moi, j'avance tranquillement en essayant d'apercevoir un animal dépassant de la végétation mais rien. Je biaise peu à peu pour retomber sur le chemin de terre qui passe plus haut puis le suit pour déboucher sur un replat enherbé au milieu des genets. Pas un animal en vue, Je suis à mauvais vent, je remonte donc le chemin bordé de grands hêtres pour revenir vers le col à bon vent. Sur ma droite, je longe maintenant une zone très dense, couverte de jeunes hêtres qui servent généralement de remise aux cervidés. Alors que j'arrive près du virage du chemin, avant de redescendre vers le col par un tunnel de houx et de noisetiers, un brame proche retentit sur ma droite dans les petits hêtres. Le vent est tournant, un autre cerf répond plus bas, je décide de tenter une approche sur le plus proche et quitte le chemin pour descendre dans une zone dégagée qui rentre dans le taillis. Le cerf brame encore, il n'est pas à 30 mètres sur ma droite. Je me fige et observe au travers des arbustes. Le cerf commence à frottés ses bois contre les troncs pour marquer son territoire mais le vent tourne et le calme s'installe. Je tente de rentrer dans le taillis par une grosse coulée au cas où, mais le cerf a disparu.

Je redescends vers le col, des brames épars et lointains se font entendre. Je décide de remonter par la piste de hèche pour aller chasser dans une zone de hêtre qui remonte jusqu'en haut de la montagne. Je récupère ma veste au passage et suis les lacets de la piste. Dans un des virages plusieurs arbres sont frottés de frais, un cerf a délimité son territoire. Plus au dans un virage, un chemin enherbé s'avance au milieu de carrés de régénération de petits hêtre. Je quitte la piste et prends ce chemin ponctué de belles souilles. Je prends ensuite un autre chemin sur ma droite qui remonte vers une place d'herbe rase au milieu de laquelle se trouve une belle souille bien fréquentée. Les cerfs brament plus haut, plusieurs se répondent tour à tour, je pense qu'ils sont au moins 4. Je me fraye doucement un passage sur une belle coulée au milieu de petits hêtres et rejoins une zone de sous bois dégagée, plantée de grands hêtres. Le sol est ponctué de gros rochers couverts de mousse entre lesquelles se trouve un tapis de feuilles sèches et craquantes parsemé de brindilles, branches mortes et autres pierres. Je reste un instant à écouter avant de m'avancer à découvert. Un gros cerf brame sur la droite à moins de 100 mètres, un autres à gauche à plus de 100 mètres et 2 autres à plus de 200 mètres au dessus de moi dont un dont la voix domine tous les autres. Je décide de monter. Autant que possible je marche sur les rochers couverts de mousse pour limiter le bruit et m'arrête tous les 5 à 10  mètres pour écouter si possible près d'un arbre. Je gagne peu à peu du terrain mais les rochers se font maintenant assez rares et ma progression de plus en plus bruyante. J'espace et raccourcis de plus en plus mes phases de marche. Un fracas me fais lever les yeux vers une barre rocheuse à environ 150 mètres au dessus de moi. Une biche, une bichette et un faon suivis de près par un daguet détalent en suivant le bord de la barre rocheuse, faisant rouler les pierres. Je stoppe et les observent s'éloigner sans ralentir sur ma droite et me demande si c'est moi qui les ai effrayé quand un brame surpuissant retentit plus à gauche, un très gros cerf, dont je n'arrive pas à compter les cors, s'élance à la poursuite de fuyards en poussant régulièrement des brames puissants. Il disparait comme les autres cervidés derrières des rochers à plus de 200 mètres au dessus de moi sur ma droite mais son brame retentit toujours.

Une fois cette agitation éloignée les brames des autres cerfs reprennent. Celui à ma droite semble venir vers moi et je tente de monter encore. Alors que je passe la barre rocheuse sur laquelle est passée le gros cerf, j'aperçois un gros cerf qui se débine en bramant à environ 150 mètres au dessus de moi. Il ne semble pas m'avoir vu et remonte tranquillement en s'arrêtant pour bramer. Je remonte doucement vers lui et le perds de temps en temps de vue derrière les troncs quand un mouvement furtif me fait stopper net. Une biche redescend sur moi à environ 100 mètres. Elle broute tranquillement, je ma décale doucement sur la droite pour profiter d'un creu dans le relief pour masquer ma progression.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Je reste un instant à écouter avant de m'avancer à découvert. Un gros cerf brame sur la droite à moins de 100 mètres, un autre à gauche à plus de 100 mètres et 2 autres à plus de 200 mètres au dessus de moi dont un dont la voix domine tous les autres. Je décide de monter. Autant que possible je marche sur les rochers couverts de mousse pour limiter le bruit et m'arrête tous les 5 à 10 mètres pour écouter si possible près d'un arbre. Je gagne peu à peu du terrain mais les rochers se font maintenant assez rares et ma progression de plus en plus bruyante. J'espace et raccourcis de plus en plus mes phases de marche. Un fracas me fait lever les yeux vers une barre rocheuse à environ 150 mètres au dessus de moi. Une biche, une bichette et un faon suivis de près par un daguet détalent en suivant le bord de la barre rocheuse, faisant rouler les pierres. Je stoppe et les observent s'éloigner sans ralentir sur ma droite et me demande si c'est moi qui les ai effrayé quand un brame surpuissant retentit plus à gauche, un très gros cerf, dont je n'arrive pas à compter les cors, s'élance à la poursuite de fuyards en poussant régulièrement des brames puissants. Il disparait comme les autres cervidés derrières des rochers à plus de 200 mètres au dessus de moi sur ma droite mais son brame retentit toujours.

Une fois cette agitation éloignée les brames des autres cerfs reprennent. Celui à ma droite semble venir vers moi et je tente de monter encore. Alors que je passe la barre rocheuse sur laquelle est passée le gros cerf, j'aperçois un gros cerf qui se débine en bramant à environ 150 mètres au dessus de moi. Impossible de compter les pointes à cette distance. Il ne semble pas m'avoir vu et remonte tranquillement en s'arrêtant pour bramer. Je remonte doucement vers lui et le perds de temps en temps de vue derrière les troncs quand un mouvement furtif me fait stopper net. Une biche redescend sur moi à environ 100 mètres. Elle broute tranquillement, je ma décale doucement sur la droite pour profiter d'un creux dans le relief pour masquer ma progression. J'avance par tranches de quelques mètres pour casser le rythme du bruit de mes pas et observer mais le relief me cache maintenant la biche et le cerf. Je décide de rejoindre un gros arbre à environ 30 mètres devant moi puis me poste au pied de ce dernier côté haut. Tout à coup, des cloches et des bêlements résonnent à environ 200 mètres plus haut sur ma gauche. Je regarde dans cette direction et aperçois plusieurs brebis affolés qui dévalent la pente et fuient en biaisant plus à ma gauche. Je comprends vite qu'un cerf a dû les effrayer et son brame ne tarde pas à se faire entendre.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Je tourne la tête pour regarder au dessus de moi le cerf qui lui répond quand un mouvement attire mon regard sur ma gauche. Un jeune cerf portant moins de 10 pointes arrive sur moi au petit trot, certainement chassé par le gros qui vient d'effrayer les brebis. Il est à environ 70 mètres mais se rapproche vite, environ 40 mètres, il passe derrière des troncs de hêtre, j'en profite pour armer mon arc et aligner mon viseur sur son épaule. Il ralentit doucement, 20 mètres, il biaise un peu pour descendre un peu plus dans la pente et arrive sur moi de 3/4 face. Il arrive au pas à 12 mètres, ma visée est calée sur son épaule, je décoche mais au même moment il bifurque pour descendre plus sur moi et ma flèche rentre en arrière des dernière côtes, traverse le cerf et retombe au sol 15 à 20 mètres derrière environ. Le cerf démarre en prenant plus ou moins la courbe de niveau avec une patte arrière relevée. Ma flèche a dû ressortir dans la cuisse opposée.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Il passe une bosse à environ 35 mètres sur ma droite alors qu'un brame très puissant retentit. Un énorme cerf arrive face à lui. Mon cerf freine des 4 fers et bifurque pour descendre en dessus de moi pour stopper et se coucher à environ 60 mètres de moi dans un creux du terrain. Je ne vois que le haut de sa tête et ses bois.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Le grand cerf brame à tout rompre en s'avançant doucement sur la barre rocheuse à environ 70 mètres. Une biche et son faon le précèdent en broutant tranquillement. Ils semblent vouloir remonter vers mon cerf et j'espère qu'ils ne vont pas le relever mais la biche et son jeune descendent entre les rochers et disparaissent derrière. Je reste immobile en espérant que mon cerf meure vite mais les minutes passent et il garde toujours la tête haute. Le vent est dans mon dos mais décalé un peu à droite du cerf. Le grand cerf s'avance en bramant puis stoppe net à environ 40 mètres de mon cerf couché et le fixe immobile et silencieux. Je ne suis pas sûr du nombre de pointes, 9, 10, 11... Je tente de m'approcher un peu en rejoignant un hêtre à environ 20 mètres sur ma gauche. Le cerf n'a pas bougé, focalisé sur mon cerf couché mais, tout à coup, la biche et le faon démarrent en contrebas, ils ont dû me sentir, ce qui provoque la fuite du grand cerf. Mon cerf se lève pour s'enfuir lui aussi mais il peine à avancer, un gros caillot de sang pend par la blessure d'entrée de ma flèche, son arrière train ne le tient plus. Il disparait péniblement derrière les gros rochers puis le calme s'installe.

Je décide de tenter une approche, j'amorce une boucle d'une trentaine de mètres à droite pour arriver à bon vent puis m'avance doucement, en tentant d'être le plus silencieux possible, vers les rochers derrière lesquels le cerf a disparu et doit certainement s'être recouché.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Je ne suis plus qu'à 15 mètres et ne voit toujours pas le cerf, j'avance encore de quelques pas quand il se redresse derrière les rochers. J'arme mon arc mais je ne vois que la tête et le haut du dos de la moitié avant de l'animal. Je tente de me décaler un peu mais le cerf avance en chancelant et chute lourdement sur les rochers en contrebas dans un fracas impressionnant. Je me décale rapidement à droite et l'aperçois qui peine à se relever. J'aligne ma visée sur lui attendant une occasion de tir. Il finit par se mettre debout, tourné vers le sommet de la montagne, sa tête cachée derrière un tronc, son arrière train appuyé contre un autre. Il vacille et me présente son flanc à 15 mètres environ. J'aligne ma visée sur le défaut de l'épaule et décoche. Ma flèche rentre jusqu'à l'empennage sur le point visé. Le cerf accuse le coup et peine à se retourner avec ma flèche en travers avant de partir dans la pente d'un pas non assuré en vacillant.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Il peine à faire environ 30 mètres et s'affaisse de cul, sur le ventre, au pied d'un hêtre tête posée au sol et s'immobilise presque aussitôt.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Le pensant mort, je remonte chercher ma première flèche que je retrouve sans peine où je l'avais vu tomber. Elle ne porte presque pas de sang et je ne trouve pas de sang sur la direction de fuite du cerf.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Je suis un peu sa direction de fuite estimée jusqu'aux rochers mais toujours pas de sang. Arrivé au rocher, je jette un coup d'œil à mon cerf en contrebas puis commence à descendre quand ce dernier dans un dernier effort tente de se redresser et tombe sur le flanc, glisse sur quelques mètres, bat un peu des pattes puis s'immobilise pour de bon.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Je descends rejoindre mon cerf et dégage ma flèche restée en travers. l'insert a cassé avec ma lame au ras du tube. Ma première flèche entre derrière les dernières cotes et ressort en haut et sur l'arrière du cuissot opposé. La seconde rentre au déffaut de l'épaule et ressort prés de l'entrée de la première flèche (atteinte poumons-foie). Je prends un instant pour faire quelques photos souvenir.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Maintenant, le plus dur commence, j'ai environ 1 kilomètre pour descendre jusqu'à la première piste où Patrick pourra venir me chercher.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

En descendant le cerf que je tire derrière moi par les bois, j'appelle Patrick pour qu'il vienne me chercher avec son pick up qu'il a fait équiper pour charger les poids lourds dans trop se fatiguer puis finit de descendre mon cerf à la piste où je le vide et tente de chasser les nombreuses mouches en attendant mon ami qui arrive un peu plus tard avec Fifi, sa petite jack russel qui nous fera un ferme mémorable sur la dépouille du cerf.

Un C1 à l'approche, 6 octobre 2018

Le cerf chargé nous redescendons au milieu des nuées de pyrales des buis pour aller dépecer ma prise chez Patrick et récupérer Arnaud qui a eu une occasion sur une biche mais a préféré ne pas la prendre, espérant croiser le cerf et s'inquiétant du comment descendre cette grosse bête.

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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