Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
12 avril 2016 2 12 /04 /avril /2016 06:10

Ce matin, je me réveille alors que le jour n'est pas encore tout à fait levé, je m'extirpe de mon hamac. Xavier dort encore mais Lauro s'affaire déjà. J'en profite pour préparer mes affaires et m'habiller. J'enfile le T-shirt que mon ami Laurent m'a confectionné pour notre chasse au chamois dans le Doubs en espérant qu'il me portera chance. Xavier finit par se lever un peu après alors que Lauro part déjà pour sa journée de pêche. Nous déjeunons et finissons de nous préparer puis chargeons nos affaires dans le canoë et partons pour un nouveau secteur de chasse. Ce matin nous remontons le fleuve pour rejoindre un secteur que Xavier connaît pour y avoir déjà chassé.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Ce matin, je regarde mieux les berges pour tenter d'apercevoir des animaux et Xavier m'interpelle pour me montrer des hoazins. Ils semblent inadaptés au vol et peinent à voleter sur les moucoumoucous qui forment un mur vert au bord du fleuve avant de rejoindre la forêt où ils se cachent pour nous laisser passer. Nous apercevrons par 3 fois ces oiseaux mais aussi quelques gros martins pêcheurs dont les diverses espèces d'apparence très proche sont difficiles à différencier en vol ou de loin,

des caciques cul-rouge près de leurs longs nids tissés qui pendent au dessus du fleuve

et quelques anis.

Nous accostons un peu plus loin au départ d'une crique. Xavier me dépose avec mes affaires en m'expliquant comment je dois chasser sur ce secteur. Il m'a prêté son GPS où sont enregistrés des points indiquant des bassines à pakira (non local du pécari à collier) ou des terriers. Il repart ensuite avec le canoë, un peu plus loin pour aller chasser de son côté. Le départ en forêt est facile car un vieux layon permet d'y entrer.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Je dois partir plein ouest pour rejoindre le pied d'une colline pour chasser ensuite vers la droite entre cette colline et la crique. Je vérifie mon cap sur le GPS après avoir fait le point du retour puis commence à m'avancer en forêt. Je progresse très lentement en essayant de suivre des zones un peu dégagées. Rapidement un mouvement à mes pieds m'interpelle et je peine un instant à retrouver le petit crapaud feuille au milieu des feuilles mortes.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Je fais régulièrement des pauses pour observer les alentours et m'enfonce peu à peu dans la jungle. Je finis par arriver près d'un grand marécage asséché, les arbres font place à d'immenses palmiers dont les palmes mortes jonchent le sol. Au milieu de ces débris végétaux, je dérange un gros crapaud feuille et m'attarde un instant pour l'observer.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

C'est alors que j'aperçois, à environ 15 mètres, un petit animal brun qui se déplace au sol, je reconnais vite cette démarche et m'approche rapidement. C'est une magnifique mygale (téraphosa blondi), la plus gosse araignée du monde qui peut atteindre 25 cm de diamètre. Celle-ci n'atteint pas cette taille mais son envergure est déjà impressionnante. Elle se fige à mes pieds et se prête à une petite séance photo.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016
Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016
Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Je laisse la mygale à sa promenade matinale et reprends ma progression. Un peu plus loin, je tombe sur un champignon bizarre, il semble sortir d'une boule et est drapé d'un filet blanc. J'ai remarqué chaque année qu'on voyait peu de champignons en Guyane malgré le climat humide et mis à part les champignons plats qui poussent sur quelques troncs pourris, c'est un des premiers que je vois poussant au sol.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Je progresse un petit moment avant de contrôler mon GPS, je pensais avoir bifurqué à droite et progressé entre la crique et la montagne mais je me rends vite compte que je reviens vers mon point de départ et cherche à reprendre ma progression dans le bon sens. Une fois mon cap repris je range mon GPS et poursuis ma progression lente en direction d'un point indiqué par Xavier pour être une bassine à pakira. Je progresse tranquillement quand je me rends compte que je suis en train de revenir vers le bord de la crique. Je me dis que la suivre un moment me permettra de ne pas faire demi-tour. Je contrôle donc mon cap et continue à avancer. En arrivant dans une zone marécageuse encombrée de troncs pourris enchevêtrés où la crique a creusée des avancées en forêt aujourd'hui asséchées, je slalome entre les obstacles quand le bruit d'un animal se jetant à l'eau retentit. Au bruit, je pense immédiatement à un tapir et tente de m'approcher de la crique pour mieux voir au travers des troncs et des arbres qui la bordent. J'aperçois ainsi une tête ronde en surface, ce n'est pas un tapir, l'animal plus petit semble avoir la taille d'un chien. Je le perds de vue derrière les arbres. J'attrape mon appareil photo et le mets en mode caméra, c'est alors que j'aperçois au moins 6 têtes dans l'eau, les animaux étirent leurs cous au-dessus de l'eau pour me voir et me flairer. Leurs poitrines sont marbrées de taches blanches et je reconnais alors des loutres géantes, c'est la première fois que j'en vois des vivantes à l'état sauvage mais j'en avais déjà vu au zoo d'Agelès Gazos dans les Pyrénées. Elles se déplacent tranquillement en regardant vers moi et en humant l'air sans que je n'arrive à faire la netteté avec mon appareil photo. Je les perds régulièrement de vue derrière les arbres quand elles se mettent à pousser des cris puissants assez graves. Elles s'éloignent vers en descendant la crique et finissent par disparaître d'un coup.

Je reprends ma progression en consultant mon GPS pour me diriger vers la bassine. La zone est assez dense et ma progression se complique, je cherche à contourner ce secteur et tombe sur un tas de branches couvert par la végétation en forme de tipi aplati. De gros trous permettent de voir l'intérieur où le sol a été dégagé et mis à nu, c'est une tanière de pakira et elle semble bien fréquentée, j'ai bon espoir d'en voir dans le secteur.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

j'examine bien tous les recoins de cet immeuble à pécari avec ma frontale mais ils ne sont pas dans le secteur, je continue donc ma progression. J'ai beaucoup de mal à garder un cap en marchant et je dois régulièrement consulter mon GPS, j'essaie de rester dans les zones pas trop denses pour limiter le bruit de ma progression et à chaque fois que je consulte mon GPS, je constate que j'ai beaucoup dévié et peu avancé. Je débouche sur une petite clairière barrée par un énorme enchevêtrement de troncs tombés au sol et stoppe pour consulter mon GPS face aux troncs quand un léger craquement sur ma gauche me fait tourner la tête. Un mouvement dans la végétation attire mon regard sur une grosse patte noire qui s'avance perpendiculairement aux troncs. Le temps semble suspendu, je suis comme hypnotisé, une seconde patte s'avance puis une petite trompe se dégage de la végétation. "Un tapir", je n'arrive pas à y croire car il est assez rare de les voir en plein jour. Je lute pour remettre mon GPS dans ma poche de ma veste 3D sans quitter le tapir des yeux alors qu'il s'avance toujours au ralenti. Il est énorme et doit faire au moins 200 kg, son poil ras très foncé, presque noir semble mouillé. Le vent souffle le long du tas de tronc et va vite me trahir. Le tapir est maintenant bien dégagé et alors que mon GPS rentre enfin dans ma poche, il me sent et démarre en trombe sans me laisser le temps d'armer mon arc. Le bruit de son galop résonne dans la forêt au rythme de ses pattes qui martèlent le sol à la manière d'un cheval au galop. Les branches craquent sur son passage et je le perds de vue après quelques dizaines de mètres de course.

Cette rencontre n'aura duré que quelques dizaines de secondes mais elle m'a semblé beaucoup plus longue et ses images tournent en boucle dans ma tête. Je viens de manquer l'occasion magique de flécher un magnifique tapir mais rien ne peut altérer le bonheur d'avoir pu en voir un dans son milieu naturel, c'était un de mes rêves guyanais. Mes esprits revenus, je tente de retrouver sa trace mais malgré sa taille impressionnante, il n'a pas laissé la moindre empreinte sur sa trajectoire de fuite que je tente de suivre tout de même un moment en essayant de me la remémorer. Je reviens ainsi vers la crique mais le tapir est très certainement loin. Je décide de reprendre mon GPS pour me diriger vers les points qu'il indique (terriers et bassines de pakira). Je progresse donc GPS à la main et finis pour trouver une des bassines au milieu d'une zone de végétation très dense. L'eau est boueuse mais les traces ne sont pas d'aujourd'hui.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Je tourne un moment dans le secteur et trouve des terriers d'où sont rentrés et sortis des pécaris il y a quelques jours. Les traces ne sont pas fraîches, j'examine tout de même, avec ma frontale, l'intérieur des terriers situés près d'une fourmilière de fourmis champignonnistes (ou fourmis manioc), au pied d'une petites butes. Ces insectes de couleur orange terne découpent le feuillage pour l’entraîner sous terre dans de longues processions et le stockent ensuite pour s'en servir de support pour la culture d'un champignon dont elles se nourrissent. Je tourne et retourne sur ce secteur sans trouver les pécaris et retombe sans le vouloir sur la première bassine. L'heure avance et je décide de retourner tranquillement vers le point de rendez-vous où Xavier doit revenir me chercher. Je longe plus la crique qu'à l'aller et traverse plusieurs petits bras morts quand, alors que je cherche un passage pour traverser, j'aperçois une belle tortue d'eau (Rhinoclemmys punctularia) fouillant le fond vaseux au milieu des feuilles mortes.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Je l'attrape facilement pour l'examiner un instant avant de la relâcher.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Une fois remise à l'eau elle ressort doucement de sa carapace puis s'avance avant de commencer à s'enfouir dans la vase.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Petit à petit, GPS à la main et en contrôlant régulièrement ma boussole, je reviens au point de rendez-vous où assis sur un vieux congélateur laissé là à pourrir en forêt depuis des années par des chasseurs professionnels, je vide ma bouteille d'eau et ma boite de maquereaux en sauce en attendant Xavier. Des singes s'agitent un peu plus loin au bord du fleuve en poussant des cris. Un morpho barré passe et repasse sans me laisser le temps de le filmer. C'est un grand papillon bleu et noir côté dos et brun foncé avec des ocelles côté ventre. Xavier finit par arriver, nous discutons de notre chasse, il a vu de nombreuses traces et indices de présence de pakiras mais n'a pas pu les voir.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016
Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016
Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016
Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016
Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Nous rentrons au camp où nous retrouvons Lauro qui a fait pêche. Il a attrapé des aymaras, des acoupas et des poissons-chats. Nous nous posons un peu et en profitons pour faire un brin de toilette avant de préparer le repas. Ce soir ce sera filet mignon de tapir (maïpouri) avec des pâtes à la façon Xavier. Pendant que Xavier prépare le repas, je prépare mes affaires pour ce soir car je vais partir chasser à l'affût sous le mobin repéré la veille. Xavier m'envoie en suite chercher du bois pour le feu, puis, le bois trouvé et le feu allumé, j'en profite pour ramasser une bonne partie des nombreux déchets laissés sur le camp par d'autres chasseurs avant nous, je ramasse ainsi des piles usagées, des plastiques, des bouteilles en verre et plastique et autres déchets que je rassemble pour les emporter à notre départ. Je n'arrive pas à comprendre que des gens puissent être aussi salles et polluent ainsi la forêt et le fleuve. Des perroquets se posent en poussant des cris sur les arbres derrière le camp, certains de leurs camarades ont fait les frais de cette proximité car des plumes de perroquets jonchent le sol près du coin feu. Les chasseurs avant nous ont dû les tirer.

Le repas prêt nous dégustons en discutant de notre journée les filets de maïpouri. Comme toujours c'est délicieux, Xavier est un as de la cuisine. Le repas terminé, je finis de me préparer pour aller chasser puis nous partons avec Xavier après 17h30 pour le secteur du mobin ou il va me déposer pour venir me rechercher vers 22h. Une fois sur place, je laisse Xavier qui repart au camp pour dormir un peu et m'enfonce dans la jungle par le layon boueux en prenant pour cap le point "mobin" enregistré sur le GPS. J'avance tout doucement, espérant surprendre un animal en chemin. Il n'y a pas de nouvelles traces de tapir mais le carapa rongé a disparu, un pac a dû venir le finir. Je suis ainsi le layon sans voir d'animaux puis le quitte sur la droite pour retrouver rapidement le mobin dont les fruits qui pourrissent au sol embaument l'air. Arrivé sur la zone couverte de fruits, je constate qu'il ne semble pas avoir été touché depuis l'autre jour et cela ne me donne pas grand espoir de voir un animal. Je cherche une zone un peu dégagée avec 2 arbres assez proches puis attache un hamac de corde prêté par Xavier pour me poser et attendre. J'accroche mon sac à dos à une branche proche de mon hamac. Avec la nuit qui vient doucement, arrivent les moustiques en grand nombre. Je tente de me protéger en me badigeonnant de produit sur la figure, les mains et en aspergeant mes vêtements avec le produit spécial textile ce qui me vaut d'en respirer une bonne dose qui me brule la gorge. Je tente de ne pas tousser. L'attente commence avec la nuit qui arrive tranquillement. Malgré le produit, les moustiques m'assaillent de toute part et je passe mon temps à les écraser assis sur mon hamac.

La nuit noire s'installe et je me pose sur le hamac à l'affût du moindre bruit car je suis maintenant aveugle. Ma frontale sur mon front est éteinte et ne doit être allumé qu'au dernier moment. Le chant des insectes et des tinamous se mélangent au vrombissement des moustiques et le temps passe. C'est une expérience un peu déroutante à laquelle je ne suis pas habitué en métropole. Se retrouver ainsi seul, de nuit, en pleine jungle amazonienne peuplée d'animaux dont certains peuvent être assez dangereux et que je ne peux pas voir venir. Je sais que nombre de prédateurs comme les serpents, les araignées, les scorpions, les scolopendres, les félins... chassent souvent de nuit et j'ouvre donc grand mes oreilles. Les piqûres de moustiques s'enchaînent, surtout au niveau de mon dos car couché sur le hamac, mes vêtements sont plaqués à ma peau. Après plus de 2 heures de cette torture et n'entendant rien venir, je décide d'allumer ma frontale pour jeter un coup d'œil autour de moi, les arbres qui semblaient pourtant espacés de jour, font un écran à quelques mètres et renvoie la lumière ce qui m'empêche de voir plus loin. Je décide de renoncer et de rentrer vers le bord de la crique en suivant le layon doucement, espérant voir un animal. Je rassemble donc mes affaires et quitte mon poste puis rejoints le layon et le suis doucement.

Rien en vue pendant un moment quand des yeux rouges s'illuminent à 15 mètres sur la gauche du chemin. J'accroche mon décocher et prends en main l'interrupteur de ma lampe d'arc puis commence une approche très lente. Je pense d'abord à un pac, l'animal ne bouge pas et je me rends vite compte qu'il ne s'agit pas de cet animal, c'est un pian (opossum), une espèce chassable, à moitié caché dans une palme sèche.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Il me laisse approcher à 1 mètre sans bouger et c'est alors que je constate qu'il est blessé. Une plaie béante ouvre son épaule, j'hésite à le flécher mais y renonce, préférant laisser faire la nature et espérant qu'il s'en sorte.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Je m'éclipse doucement sans que le pian ne bouge. Je continue à suivre le layon et arrive au point de rendez-vous un peu plus loin sans voir le moindre gibier. Un autre pian se débine dans la végétation et disparaît dans un tas de troncs pourris. En regardant autour de moi, j'aperçois des yeux dans la végétation. Une rainette arboricole est perchée sur une tige et regarde vers moi.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

En me rapprochant, je constate qu’elle est de couleur camouflé, des grosses tâches vertes plus ou moins foncées ponctuent sa peau.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016
Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

De nombreux petits yeux brillent dans le sous-bois, en me rapprochant, je constate qu'il s'agit de criquets ou d'araignées. Ici tous les insectes et arachnides ont des yeux brillants dans le faisceau de la frontale.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

Je fais donc un petit tour en attendant Xavier et repère une autre rainette

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

et plusieurs autres arthropodes dont une drôle d'araignée blanche en boule au bout d'une feuille.

Chroniques guyanaises, un rêve éveillé, 6 mars 2016

J'attends en suite un moment dans le noir à l'affût du moindre bruit mais toujours rien. Le ronron du moteur du canoë se rapproche enfin. Xavier arrive, j'embarque avec mes affaires, nous rentrons au camp pour dormir un peu avant la prochaine journée de chasse.

 

Alex

Partager cet article

Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
  • Contact

AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Bonne visite, Alex

Réponses à mes détracteurs :

https://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/MESSAGES_PERSONNELS_ET_REPONSES-8657563.html

LE CHASSEUR FRANCAIS TV

cliquez sur l'image, code promo LIONEL2021LCF
cliquez sur l'image

 

QUELQUES BLOGS DE CHASSE A L'ARC

 

 

PYRENEES CHASSES D'APPROCHES

https://www.facebook.com/pyreneeschassesapproches

 

FOURNISSEURS

 

 

 MATERIEL :

 

GRANDS GIBIERS HORS FRANCE METROPOLITAINE

ARGENTINE
Buffle murrah
Guanaco

 

MAJORQUE
Chèvre sauvage

GUYANE
Pécari à collier
Capibara
Caïman rouge
Caïmans gris

 

Forums Specialises

GRAND CHELEM FRANCAIS

Cerf élaphe

 

Chevreuil
Mouflon
Chamois
Isard
Sanglier
Blaireau
Renard
Répartition des prélèvements

AUTRES PRELEVEMENTS :

Répartition des prélèvements petits gibiers
Ragondin
Rat musqué

 

Lièvre
Lapin de garenne
Martre
Putois
Vison d'Amérique
Faisan commun
Canard colvert
Foulque macroule
Bécasse
Guyane
Iguane vert
Tourterelle rouviolette
Hocco alector

 

Singe hurleur
Aymara
Argentine
Lièvre
Renard gris
Tinamou élégant