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17 septembre 2015 4 17 /09 /septembre /2015 21:19

Ce soir, je pars chasser sur Labéjan en sortant du Boulot. Je me gare en haut de la côte, près de la ferme qui surplombe le lac. Je me prépare rapidement puis descends vers le lac, ce soir le temps est incertain et le vent souffle fort du bout du lac vers la digue. Je décide d'en profiter pour commencer par chasser dans la parcelle de maïs au bout du lac, côté droit. Je rattrape rapidement la berge de droite puis marche rapidement jusqu'au maïs et commence à remonter en le suivant pour rejoindre le premier passage de canon. Je m'avance tranquillement dans ce dernier en contrôlant des 2 côtés, les premiers rangs qui sont perpendiculaires aux passages et me donnent une vision de 10 à 15 mètres de part et d'autre. Les sillons deviennent ensuite parallèles aux passages et forment un mur au travers duquel il est difficile de voir un animal. Je presse donc le pas pour arriver au sommet de la bosse qui coupe le champ en 2 et voir ainsi de l'autre côté jusqu'au bout du passage. Rien en vue, je fais demi-tour et rejoins le second passage de canon rapidement pour procéder de la même façon. Les passages sont marqués de pieds de chevreuils et de sangliers plus ou moins frais. Je fais de même pour tous les autres passages jusqu'à arriver au dernier. Cette fois, je continue ma progression jusqu'au bout du passage et finis ma progression tout doucement pour contrôler les derniers rangs qui sont perpendiculaires aux passages. Tout à coup, un gros chevreuil démarre à 6 ou 7 mètres sur ma droite et j'ai à peine le temps de le voir se débiner sans voir sa tête. Le bruit de sa fuite cesse presque immédiatement et je continue à avancer tout doucement, prêt à armer, pensant le revoir mais j'arrive au bout du passage sans le voir. Je remonte pour jeter un coup d'œil sur le haut du champ mais pas de chevreuil.

Je redescends en longeant le maïs quand je me rends compte qu'au milieu du chant se trouve un rond de 50 m² environ ou le maïs n'a pas poussé et où se trouve une végétation dense idéale pour abriter un animal. Je suis à mauvais vent mais je décide de tenter d'y jeter un coup d'œil. Je prends un sillon aligné avec le bas de la zone et le longe jusqu'à cette zone ou je trouve des coulées de sangliers mais pas de chevreuil. Demi-tour, je finis de rejoindre le bord du ruisseau d'alimentation du lac et le longe jusqu'au passage busé où je le traverse. Je rejoins ensuite la bordure du grand bois et la suis rapidement pour rejoindre une zone de tournesol plus loin. En arrivant à 100 mètres de l'angle du bois, je remarque une tâche rousse entourée de tâches plus grises sur la bande enherbée qui borde le roncier qui marque l'angle du bois. Je pense à des chevreuils mais n'y croit pas trop et me dis qu'il s'agit certainement d'une grosse branche morte tombée là à cause des vents forts de ces derniers jours. Je continue à avancer rapidement sans me cacher quand il me semble voir bouger et distinguer un chevreuil couché, peut-être 2. Je stoppe net mais une chevrette et ses 2 petits en profitent pour se lever et détaler. Je n'ai pas assuré, la chevrette et un jeune remontent à droite en passant l'angle du bois alors que le second chevrillard continue tout droit puis se rendant compte de son erreur il stoppe 100 mètres plus loin et regarde vers moi puis cherche sa famille. J'attends un peu mais il prend à l'opposé du bois et je le perds de vue derrière le relief du champ. J'avance doucement au cas où la chevrette et le chevrillard seraient restés derrière les ronces mais, arrivé au coin du bois, je ne les vois pas, par contre le chevrillard est en crête du champ sur ma gauche et regarde vers moi. Je remonte le talus abrupt à ma droite, par un passage de blaireau pour suivre le bois et commence à remonter quand, le relief se dégageant, j'aperçois la chevrette et son jeune qui m'observent plus de 100 mètres plus haut avant de déguerpir pour rentrer au bois.

Je continue à remonter et biaise à gauche pour rattraper le chemin de terre qui longe la crête. Une fois sur le chemin, je le longe en direction du tournesol. Je jette un coup d'œil dans la combe travaillée de droite entre le grand bois et un bosquet. Rien en vue, je continue et arrive au bord des tournesols desséchés sous lesquels pousse de la luzerne. C'est un secteur très fréquenté par les chevreuils. J'avance jusqu'à arriver en face d'une longue pointe de ronce d'environ 100 mètres qui démarre du coin du bosquet entouré par le tournesol et situé à environ 200 mètres en contrebas. Elle remonte vers le chemin et couvre un talus trop pentu pour être cultivé. Je m'avance doucement dans le tournesol et rejoins la droite de la bande de ronces pour la longer doucement en scrutant les alentours. Pas de chevreuil ce soir, je passe le coin du bois et prends à gauche en le suivant. Le tournesol n'a pas bien poussé dans le secteur et la luzerne fait une bande de 10 mètres environ entre le bois et le tournesol. Je surveille aussi l'intérieur du bois assez clair. Toujours rien, le bois bifurque à nouveau à droite vers le fond de la combe. J'aperçois, à environ 300 mètres, 2 chevreuils qui descendent du champ de soja vers le fond de la combe. Je descends vers le fossé qui longe le fond de la combe à travers le tournesol envahi, dans le secteur, par de la végétation haute puis le suis pour me rapprocher des animaux. Une haie épaisse qui descend du versant gauche bifurque ensuite pour suivre la gauche du fossé en longeant le soja. Elle me fait un écran me permettant d'avancer à couvert un moment. Arrivé au coin de la haie, le fossé devient plus profond et se remplit d'eau, je passe donc sur la bande enherbée à sa droite. Au moins un des chevreuils que j'avais perdu de vu un moment est toujours là mais il semble remonter. Je m'avance voûté en surveillant le chevreuil mais le perds brusquement du vu, est-il passé dans la végétation haute de la friche qui borde le soja ou s'est-il couché ? Je finis par apercevoir ses oreilles dépassant de la culture. Il s'est donc couché et regarde vers moi. La haie s'éclaircie et devient de moins en moins haute en se rapprochant des chevreuils et je décide de finir l'approche à genoux mais je me rends vite compte que je fais trop de bruit en progressant ainsi. Les chevreuils sont encore à 100 mètres, je me redresse et tente de continuer à progresser voûté mais les chevreuils me repèrent et se lèvent pour filer à travers la friche pour bifurquer rapidement en direction du fossé, ils vont certainement le traverser au niveau du passage le plus fréquenté, derrière un arbre isolé.

Les derniers buissons de la haie leur cache ma silhouette, je prends le pas de course pour tenter de les couper mais ils sautent le fossé et passent derrière la bande étroite de tournesol que je longe et qui est bordée par un bosquet environ 10 à 12 mètres sur ma droite. Un autre chevreuil surgit de la friche et file droit devant lui. Je ralentis mais continue à avancer rapidement au cas où les animaux seraient toujours dans le secteur. Au moment où j'arrive au bout du tournesol, avant la combe travaillée qui remonte vers le chemin de crête, j'entends des piaulements caractéristiques et aperçois le chevrillard qui revient en longeant le bosquet au-dessus de moi. Je m'avance rapidement de 2 mètres dans le tournesol et me prépare. Le chevrillard vient s'arrêter pile en face de moi, au niveau d'une grosse trouée qui rentrer dans le bosquet. Il regarde derrière lui. J'arme rapidement et prends tout aussi vite la visée avant de décocher. Un impact sourd retentit mais ma flèche me semble trop en arrière. Le chevrillard fonce dans le bosquet en faisant craquer la végétation sèche. Le calme revient.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Je contourne le tournesol et me rapproche doucement de l'endroit où se trouvait le chevrillard. Je trouve rapidement un peu de contenu intestinal ou stomacal mélangé avec du sang et posé sur une branche à l'endroit où est rentré mon chevreuil. C'est bien ce que je craignais, ma flèche est trop en arrière.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

En regardant un peu plus à gauche, je trouve des projections de sang, c'est l'endroit du tir.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Le vent souffle dans mon dos et, rapidement, les ronces sèches de l'épais taillis se mettent à craquer, le chevreuil n'était pas loin et il vient de redémarrer. Le bruit se déplace lentement vers la lisière gauche du bois et je décide m'éclipser pour revenir plus tard. Je pars donc vers la combe travaillée à ma gauche et en arrivant au coin du bosquet, un mouvement attire mon regard dans le bois d'en face. Je me fige et aperçois le chevrillard au travers des branchages. Une tâche sombre colore son flanc en arrière des côtes et il fait le dos rond. Immobile un moment, il regarde vers moi.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Je reste un moment immobile en espérant le voir tomber mais il finit par s'enfoncer péniblement dans le bois. Je décide de le laisser tranquille un bon moment avant d'attaquer la recherche. Je fais demi-tour et pars chercher ma flèche puisque je ne risque plus de déranger le chevrillard. Je rentre par la coulée prise par le chevrillard et aperçois ma flèche à environ 4 mètres de la lisière, fichée au sol. Le sang qui la couvre n'est pas propre.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Je décide de continuer à chasser pour passer le temps. Je traverse le fossé du fond de combe et prends à droite dans la friche pour longer le fond du grand bois mais en regardant vers la crête, j'aperçois un gros chevreuil qui dépasse à peine du coin droit du bosquet de crête. Je fais donc demi-tour pour repasser à couvert derrière le bosquet. Une fois en alignement avec le bosquet, le chevreuil ne peut plus me voir. Le vent s'est beaucoup calmé et ne souffle plus que par intermittence. Je remonte vers un premier bosquet juste séparé du bosquet derrière lequel se trouve le chevreuil par une bande d'herbe.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Je progresse rapidement jusqu'au bord du premier bosquet puis me décale doucement vers l'angle droit où je me penche doucement. Le chevreuil est toujours là, c'est un brocard, il est coutumier du secteur, je le vois régulièrement autour de ce bosquet. Il dépasse à moitié de derrière le bosquet suivant et est encore partiellement caché derrière une petite pointe de ronces qui part de l'angle du bosquet et avance sur environ 10 mètres en suivant la cassure de la pente qui sépare la parcelle de soja qui couvre le plat au-dessus du bosquet et la friche pentue qui descend jusqu'au fond de la combe. Je longe doucement le premier bosquet en m'arrêtant à chaque fois que le brocard relève la tête pour regarder autour de lui et arrive facilement jusqu'à la bande d'herbe qui sépare les 2 bosquets. Je me décale à gauche pour la traverser, caché par le bosquet suivant, puis rejoins à nouveau l'angle droit pour tenter d'apercevoir le brocard. Il est toujours là. Je commence donc à longer très lentement le second bosquet mais le brocard finit par faire demi-tour et disparaît tranquillement derrière le bosquet. Je continue à remonter tranquillement en espérant le surprendre en arrivant au bord du soja mais au moment où je peux voir le dessus du bosquet, je ne vois pas le brocard. Je commence donc à longer tout doucement le haut du bosquet dont l'arrondi sortant me cache l'angle suivant. Tout à coup, un animal démarre dans le bosquet puis un second, certainement que le brocard était rentré à couvert et qu'il était comme souvent avec la chevrette du secteur. Je presse le pas jusqu'à l'angle suivant mais ne vois rien sortir. Le ciel devient très menaçant et un vent fort se relève, il va pleuvoir dans pas longtemps. Cela fait 40 minutes que j'ai tiré mon chevrillard, je décide d'attaquer la recherche pour ne pas risquer de perdre les traces de sang s'il se met à pleuvoir. Je redescends vers le fond de la combe. Un chevreuil surgit du bois de gauche et traverse la combe au galop pour rentrer dans le bosquet de droite, il n'a pas l'air blessé. C'est peut-être la chevrette de tout à l'heure. Je franchis le fossé puis biaise à gauche vers le bordure du bois en direction d'une grosse coulée où le sol est dégagé et par laquelle le chevrillard est certainement rentré au bois.

Arrivé au départ de la coulée, je cherche d'éventuelle traces de sang mais n'en vois pas, je remonte cette dernière pour rentrer dans le bois et tombe sur une première goutte de sang sur les feuilles mortes qui tapissent le sol.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Au sommet du talus, je tombe sur 2 gouttes de sang sur la coulée, malgré les 50 mètres de fuite déjà parcouru par le chevreuil, le sang est peu abondant.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

A l'endroit où le chevreuil était arrêté, quelques gouttes de sang sont tombées au sol mais par rapport au temps que le chevreuil a passé à cet endroit, il n'y a pas grand-chose, la piste au sang ne s'annonce pas facile et pour rajouter à la difficulté, j'ai oublié ma frontale à la voiture et en sous-bois il fait déjà sombre.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Les gouttes sont espacés de 1 ou plusieurs mètres et je n'arrive pas à suivre facilement la piste. Le chevreuil qui semblait partir en longeant la lisière sur une grosse coulée a finalement bifurqué à droite pour remonter dans le bois sur une coulée peu marquée. J'avance presque avec les nez au sol pour palier à la luminosité décroissante et au peu d'indices. Ma chance est que les gouttes sont souvent grosses.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Un peu plus loin, je retombe sur une autre reposée debout.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Tout à coup, il me semble entendre un bruit de pas au-dessus de moi dans le bois. Je me fige et tends l'oreille mais le bruit cesse rapidement et je ne vois rien. Je pense qu'il s'agit peut-être du vent. La piste monte un peu sur 20 mètres puis biaise doucement à gauche sans vraiment suivre de coulée avant de rattraper une grosse coulée et de la suivre un moment. J'avance goutte par goutte d'environ 50 mètres sur cette coulée puis perds la piste. Je marque le dernier sang puis contrôle les coulées qui partent en éventail dans le bois mais impossible de trouver du sang. Je contrôle et recontrôle chaque coulée en avançant de plus en plus lentement et de plus en plus près du sol puis finis, après de longues minutes, à me poser pour réfléchir. Une coulée marquée part à 90° sur ma droite, je commence à m'avancer doucement en la suivant et finis par trouver du sang à environ 10 mètres de la dernière goutte. La recherche repart, les gouttes sont espacées de plusieurs mètres puis 2 ou 3 gouttes se suivent parfois mais, dans la pénombre croissante, je progresse assez lentement. Petit à petit, j'avance. Au bout d'environ 80 mètres sur cette coulée qui biaise vers l'angle du bois, le sang devient un peu plus abondant et ma recherche s'accélère un peu pour me faire ressortir sur la combe travaillée au coin du bois mais, sorti du bois, impossible de retrouver du sang. Je décide d'aller contrôler les entrées des coulées du bosquet de l'autre côté de la combe. Je commence par une très grosse coulée au milieu du bosquet qui traverse un fossé au fond duquel les sangliers viennent souvent se baigner. Des tâches sombres attirent mon regard sur la lisière du bois, sur le sol, dans la coulée. Je franchis le fossé d'un bon et trouve des gouttes de sang. Il fait trop sombre pour reprendre la recherche sans éclairage. Je décide de repartir chercher ma voiture où j'ai laissé ma frontale. Je remonte donc vers le chemin de crête puis le suis jusqu'à ma voiture qui se trouve à plus 1 km. Je reviens ensuite avec mon véhicule et me gare sur le chemin de terre au-dessus du bosquet, prends mon arc et ma frontale et redescends pour reprendre ma recherche.

Arrivé à la coulée, j'allume ma frontale, retraverse le fossé et commence à suivre le sang qui remonte en biaisant à droite sur une grosse coulée mais au bout de 30 mètres environ le sang s'arrête, je continue un peu sur la coulée sans le retrouver. Je reviens donc aux dernières gouttes, cherche sur les côtés de la coulée et finis par me rendre compte que le sang descend dans le sale sur la droite de la coulée. Les gouttes sont assez régulières et je les suis facilement sur environ 30 mètres de plus quand 2 yeux blancs s'allument dans le faisceau de ma frontale. Mon chevrillard est là couché devant moi. Il est toujours vivant. Je m'approche tout doucement jusqu'à 6 ou 7 mètres, arme mon arc et tente de viser mais son ombre portée me cache mon chevrillard, je désarme. Je prends donc ma frontale dans ma main qui tient l'arc, réarme mon arc et tente de diriger le faisceau pour éclairer le chevrillard. Je cherche ensuite une fenêtre de tir au travers des branchages et tente de prendre ma visée puis décoche. L'impact cassant retenti mais le chevrillard ne se relève pas. Il se débat à peine au sol puis s'immobilise. Je me rapproche et me rends compte que ma flèche est rentrée plus en arrière que je voulais. Elle rentre dans le cuissot en cassant le fémur et ressort dans l'épaule opposée pour se ficher au sol ce qui l'a empêché de ressortir de plus de 15 cm et a maintenu le chevrillard affaibli au sol.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Je n'avais pas réalisé que l'animal était de 3/4 arrière et le pensais plus plein travers. La nuit est trompeuse. Je dégage mon chevrillard puis récupère ma flèche avant de réaliser quelques photos souvenir avant le retour à ma voiture.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

La recherche aura été longue et compliquée et le chevrillard est venu se coucher prés de son point de départ.

Une flèche trop en arrière et une recherche difficile, 17 septembre 2015

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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