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31 mars 2015 2 31 /03 /mars /2015 06:05

Cette nuit, je n'ai pas trop mal dormi, le jour se lève tranquillement et avec lui les animaux, le cri des flamants bois (ibis) emplit la forêt, les cigales aux stridulations éraillés commencent à lancer leurs chants qui accompagnent ceux déjà lancés des autres oiseaux et grenouilles. J'émerge doucement alors que Xavier déjà debout en profite pour s'approcher de mon hamac pour me prendre en photo au réveil.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Son approche silencieuse est trahie par de gros éclats de rire alors que j'ouvre la fermeture de ma moustiquaire.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Alors que je me lève, il me demande un cachet d'antibiotique pour éviter que ces vers macaques lui provoque une infection. Pendant ce temps, "Scarabée", qui a entendu Xavier répéter depuis 3 jours que sur le camp, celui qui ne flèche pas fait la "femme", entendons par là que c'est lui qui prépare à manger et fait la vaisselle (belle image de la femme non ?), a préparé le déjeuner et lancé le café sur le réchaud à gaz.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Nous nous retrouvons donc sous la bâche cuisine pour déjeuner tous ensemble et distribuer les zones de chasse. Je prends mon cachet d'antibiotique, mon doigt va un peu mieux mais il faut au moins 3 jours de traitement pour être tranquille.  Ce matin, je vais partir chasser avec Xavier, un peu en aval, de l'autre côté du fleuve. Daniel et "Scarabée" partirons à pied du camp. Le déjeuner terminé, nous partons préparer nos affaires et nous habiller. J'en profite pour aller chercher mon petit caïman pour le montrer à mes collègues avant d'aller le relâcher au bord de la crique.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Mon pantalon de la tenue 3D ne ressemble plus à grand-chose, il est troué de partout et déchiré sur tout un côté. Mon pantalon a séché sur moi cette nuit, je garde donc celui-là et enfile un T-shirt propre mais je m'aperçois alors qu'une tique est accrochée au bas de mon dos et une autre sur mon ventre, je les extrais rapidement et les écrase. J'enfile ensuite ma tenue 3D et mes guêtres et remets mes chaussures mouillées, la plus grosse corvée du matin.

Je prépare ensuite mon matériel, mon appareil photo n'étant plus opérationnel, je décide de prendre mon caméscope qui peut prendre des photos en l'enveloppant dans une dans poche plastique pour le protéger en cas de pluie. Une fois prêt nous partons. En arrivant sur la zone de chasse nous constatons qu'un tapir est venu se mettre à l'eau hier soir, ou ce matin tôt, à l'endroit où nous avons accosté. Nos collègues auraient pu tomber sur lui en chassant hier soir. Ses traces fraîches ont marqué la petite plage qui vient mourir dans le fleuve.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015
Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Xavier décide de partir à gauche pour traverser une crique et essayer de retrouver les pécaris, je partirai plus à droite, en longeant plus ou moins une autre crique. J'allume mon GPS et fais le point sur la barque puis commence à partir en forêt. J'avance tout doucement en faisant des pauses régulières mais pas de gibier pour le moment. Au gré de ma progression, je finis par tomber sur un grand marais dégagé où je me poste un moment mais ne voyant rien arriver, je finis par reprendre ma progression. Plus loin, je tombe sur un autre marais mais cette fois très encombré, des branchages sont tombés au milieu des grands palmiers et la progression est difficile. Je tombe sur 2 gros fruits oranges mangés de frais par des pacs et décide de me poster un instant sur le secteur bien que j'ai fait beaucoup de bruit pour arriver jusque-là.

Rien, je repars, je progresse en consultant mon GPS, suivant un cap approximatif donné par Xavier mais déviant pour éviter les différents obstacles. Tout à coup, du mouvement attire mon attention, un oiseau ressemblant un peu à une tourterelle brune avec un casque roux piète à moins de 10 mètres, queue relevée. Je me fige pour l'observer un instant. Je n'avais jamais vu cet oiseau et ne sais pas ce que c'est. Je décide de le filmer, j'attrape mon caméscope dans la poche de ma veste 3D et le déballe faisant ainsi beaucoup de bruit avec le sachet plastique. Je n'ai pas d'autre moyen de le protéger en cas de pluie mais cette technique n'est vraiment pas discrète. Je filme un instant cet oiseau qui ne semble pas du tout avoir peur de moi malgré la faible distance qui nous sépare.

J'en aperçois alors un second juste un peu plus loin. Je finis par les laisser et reprendre ma chasse, le sol de la forêt est jonché de terriers qui semblent plus ou moins fréquentés. Je m'arrête devant l'un d'eux, il a été creusé à l'horizontale, près de la surface dans une sorte de petite butte de terre d'environ 3 mètres de long et un peu plus d'un mètre de large. L'entrée semble avoir été fréquentée de très frais. Je décide de tenter de sonder cette galerie avec une branche. Je coupe un peu plus loin un petit arbuste fin et droit d'environ 2 mètres de haut, enlève les branches puis l'introduis dans le terrier quand je sens quelque chose de mou. Le temps de réaliser et de me dire que je dois toucher l'occupant, un gros pac surgit de sous les feuilles mortes du haut de la butte avec un bon vertical de 30 ou 40 cm puis fonce droite, disparaît quelques mètres plus loin sous des branchages, réapparaît puis file à travers la forêt en décrivant une boucle. Il ralentit à environ 30 mètres dans la pente en dessous de moi puis disparaît derrière un gros arbre sans que j’aie eu le temps de réagir. Je me redresse, attrape mon arc et pars à sa recherche mais le secteur est truffé de terriers et je tente de les sonder mais la plupart ne sont pas droit et ma branche butte contre la terre. Je ne retrouverai pas mon pac. Je retourne au terrier de tout à l'heure et constate qu'il possédait une sortie de secours sur le dessus, cette dernière était camouflée, recouverte par des feuilles mortes.

Je repars en chasse mais, cette fois, je sonde les terriers à chaque fois que j'en vois un, tout en essayant de repérer préalablement les sorties de secours mais cette prospection systématique ne donnera rien. Je fais par moment quelques pauses observatoires, assis sur des troncs tombés au sol mais tout est calme. Alors que je commence à descendre dans un creux entre 2 collines, en direction d'une zone sableuse complètement dégagée de sa végétation, le son d'un envol lourd retentit dans le bas fond à environ 40 mètres. Je me fige et entends rapidement un "pic pic pic" puis un second plus discret un peu plus loin. J'identifie rapidement sans les voir des hoccos. Je scrute les branchages et finis par repérer le premier grâce à ses petits mouvements et commence à le filmer.

Je repère ensuite le second plus en retrait et plus haut, il semble un peu plus petit, peut-être la femelle de ce couple. Je les regarde un moment s'éloigner doucement en remontant vers la cime des arbres. Une fois les oiseaux partis et les cris d'alerte tus. Je descends vers cette zone sableuse qui m'intrigue. 

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Je constate rapidement qu'il s'agit en fait d'une fourmilière de fourmis champignonnistes qui semble s'étendre sur 30 à 40 m². Un hocco semble avoir gratté le sable avant de s'envoler. Tous les arbustes présents sur la fourmilière sont dépourvus de leurs feuilles. Le long d'un tronc mort tombé au sol, se trouvent des petits bouts de feuilles découpés par les mandibules des insectes, une fourmi isolée transporte d'ailleurs un morceau de feuille en essayant sans succès de franchir le tronc. Ces bouts de feuilles servent, après stockage souterrain et putréfaction, aux fourmis pour cultiver un champignon qui leur sert de nourriture. Des cheminées d'accès aux galeries souterraines sont bien visibles.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Je reprends ma route et constate que les fourmis ont découpé la végétation jusqu’à 15 à 20 mètres de la fourmilière.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

L'après-midi commence à bien avancer dans l'heure, je décide de revenir tranquillement vers la barque. Malgré quelques très petites averses, il fait très chaud et le soleil brille. J'active la fonction retour de mon GPS et commence à rentrer doucement. Un papillon aux ailes transparentes se pose près de moi, je l'ai déjà vu plusieurs fois en forêt mais n'arrive jamais à faire une photo nette. Je m'approche doucement et tente encore une fois, cette fois la photo n'est pas terrible mais presque nette.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

L'insecte ne se laissera pas reprendre en photo et je continue à rentrer tout en sondant les terriers sur ma route mais toujours sans succès. Pas de gibier vu sur le retour. Alors que je suis à moins de 200 mètres de la barque dans un marais asséché, un bruit de feuille au-dessus de moi se fait entendre. Je me fige et lève les yeux pour apercevoir un saki satan, singe reconnaissable à sa robe sombre, sa queue touffu et sa pilosité particulière formant des sortes de cornes sur les côté du sommet de la tête. Cette espèce est intégralement protégée en Guyane. Pas le temps de sortir mon caméscope qu'il a déjà disparu dans les feuillages. Impossible de le revoir. Je reprends ma progression, le fleuve commence à se dessiner au travers des arbres et je finis par distinguer la barque. Je m'avance vers l'embarcation sans voir une caurale soleil posée juste à côté. Elle s'envole et part de poser sur une branche à 10 mètres du sol à environ 30 mètres de moi. J'essaie de la filmer sans succès et alors que je tente de me décaler pour avoir un meilleur angle elle s'envole et s'éloigne en suivant le fleuve.

Je me débarrasse de ma tenue 3D, bois une partie de la bouteille d'eau que nous avons laissé dans la barque puis m'assoie dans le bateau pour attendre Xavier. J'en profite pour retirer mes chaussures et laisser respirer mes pieds qui macèrent dans l'eau depuis ce matin. Un morpho passe et repasse près de moi, je décide de filmer un peu le fleuve en espérant le revoir passer mais il ne revient pas. J'éteins alors mon caméscope et bien sûr, la caurale et le morpho en profitent pour repasser devant moi.

Je remarque qu'un bon nombre de petits poissons se déplace dans les eaux basses du bord de la berge au-dessus d'un fond couvert de feuilles mortes.

Au bout d'un moment, il me semble entendre le chant d'un hocco un peu plus en aval au bord du fleuve. Cela me semble bizarre et je pense vite à Xavier qui doit me faire une blague mais je ne le vois pas. Je détourne mon regard quand le bruit reprend : "hhmmm, hhmmm,...". Cette fois mes yeux se posent sur Xavier qui éclate de rire. Il s'avance ensuite vers moi et me raconte sa chasse. Il a trouvé une zone où les pécaris se trouvaient ce matin mais il pense qu’ils l’ont devancé de quelques heures et n'a pas pu les recouper.

Nous retournons au camp où nous retrouvons nos collègues qui n'ont pas eu plus de réussite que nous. "Scrarabée" a retrouvé ma flèche que j'avais perdu l'autre jour et me l'a ramené, j'ai vraiment de la chance car la probabilité de la retrouver était vraiment très mince, je l'avais perdu beaucoup plus loin du camp que ce que je pensais. Xavier pars se laver, ses vers macaques le font souffrir de plus en plus. Je me change tranquillement. Daniel nous a préparé mon hocco pour ce soir, il est entrain de mijoter sur le réchaud. Nous prenons un petit apéro, cacahuètes et "jungle juice" pour mes collègues, jus de fruit pour moi. Nous partons ensuite nous reposer un peu avant notre repas du soir qui cuit tranquillement. La nuit est tombée, notre hocco semble cuit, il est temps de manger. Je commence, comme hier, par prendre mon cachet d'antibiotique et en donne un à Xavier. Nous prenons de bonnes assiettes de riz avec du hocco et commençons à déguster. C'est vraiment très bon, un vrai repas gastronomique, nos hôtes sont de vrais cuistots.

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Pendant le repas, Xavier semble souffrir de ses vers macaques. Les genoux de "Scarabée" sont presque fluorescents tellement ils sont entamés. A la fin du repas, il ne restera que les 2 ailes du volatile que nous mangerons plus tard. Ce soir nous reformons les équipes habituelles pour la chasse du soir sur le fleuve. Je vais partir avec Xavier, je ne suis pas très motivé pour chasser ce soir, j'ai fini mon quota de caïman pour cette sortie car il est de 3 par chasseur et par sortie. J'ai tout de même équipé mon arc avec mon moulinet et pris mon carquois avec moi avec des flèches de chasse.

Nous partons pour la chasse, il fait quelques gouttes. Ce soir les grenouilles sont de sortie. De grosses grenouilles comme celle présente dans le terrier au bord de la crique du camp sont ponctuellement présentes sur les berges du fleuve. Nous en voyons tous les soirs une ou 2 mais ce soir elles sont plus nombreuses et leurs gros yeux rouges ou blancs font penser à des pacs de loin. De grosses rainettes sont aussi perchées sur les branches et les bois qui tombent sur le fleuve. Nous prospectons les entrées de criques en nous engageant jusqu'aux premiers obstacles avant de faire demi-tour. Dans l'une de ces criques nous apercevons un serpent brun tout fin qui traverse devant nous. Les caïmans sont toujours aussi méfiants et plongent au loin. Tout à coup, un œil rouge se laisse approcher. Il semble gros mais en nous rapprochant nous constatons qu'il s'agit d'un jeune de 60 cm environ. Il nous laisse passer tout près sans sourciller.

Xavier finit par repérer un pac et accoste pour le poursuivre mais le manque. En passant près de la zone où il a perdu sa flèche l'autre jour nous tentons sans succès de l'apercevoir. Nous finissons par faire demi-tour sans avoir rien fléché. Sur le retour, Xavier repère un beau caïman sur la droite et nous fait approcher doucement. Seule la tête du caïman, qui semble de belle taille, dépasse de l'eau sous des branchages. Il se laisse approcher à environ 5 mètres puis plonge. Nous repartons, un peu plus  loin, j'annonce un pac, il longe la berge opposée d'une petite crique en direction du fleuve sur notre gauche. Xavier accoste à environ 40 mètres de la crique, j'éteins ma lampe et tiens la barque. Je suis la progression de Xavier grâce à sa frontale et l'entends décocher alors qu'il est au bord de la crique. L'impact d'une flèche qui touche un animal retentit. Rapidement Xavier décoche à nouveau et retouche le pac avant de revenir vers la barque. Nous partons rapidement vers l'endroit où il a perdu le pac de vue au bord du fleuve. Je tente de l'apercevoir sans succès quand Xavier m'annonce qu'il le voit. Je finis par l'apercevoir. Il est mal en point et tente de se cacher, les pattes dans l'eau, entre 2 contreforts d'un arbre qui pousse au bord du fleuve à moitié dans l'eau. Je prépare mon arc mais Xavier me dit que c'est à lui d'en finir. Il se prépare mais le pac se tourne au moment où il décoche et il le manque. Le gros rongeur sur ses fins se jette à l'eau et plonge pour passer sous la barque. Sans réfléchir, Xavier pose son arc et se penche pour attraper le pac au passage en s'immergeant jusqu'au torse. Il remonte le pac et l'achève, sa première flèche juste un peu haute au niveau de l'épaule effleure la colonne sans toucher les organes vitaux et la seconde en plein milieu de l'animal touche les viscères faisant ressortir un peu les intestins. 

Chroniques guyanaises, une chasse en forêt avec Xavier, 17 mars 2015

Je tente de récupérer sa dernière flèche alors qu'il part à pied chercher sa première. La lame est rentrée dans un contrefort et je dois la dévisser, avec l'accord de Xavier, pour dégager la flèche. La seconde flèche à juste un mètre se sort facilement de la vase. Xavier revient avec sa flèche.

Nous repartons, voir Xavier chasser les pacs m'a donné envie d'en faire autant et le dit à Xavier. Il me dit que le prochain est pour moi. Justement, un peu plus loin, nous apercevons les gros yeux rouges d'un gros pac tourné face à nous sur la berge du fleuve. Je me prépare rapidement alors que nous nous approchons et décoche en visant les yeux. Un impact cassant retentit et le pac se laisse lourdement tomber à l'eau. Nous attendons un moment en scrutant l'eau espérant le voir remonter mais rien. Je récupère ma flèche et vois un peu de sang sur une vanne, j'ai donc bien touché le pac. Il me semble être un poil bas, je lui ai peut être cassé le nez. Je sonde le fond du fleuve avec ma pagaie sans arriver à le toucher.

Xavier décide de plonger pour tenter de le retrouver s'il est mort car un pac, contrairement à un ragondin coule à pic. Je n'ai pas le courage de Xavier et ne peux pas me résoudre à plonger de nuit dans le fleuve. Xavier palpe, en apnée, le fond de ses pieds en se tenant, complètement sous l'eau, à bout de bras sous la barque. Après plusieurs tentatives et de longues minutes de recherche, il décide d'arrêter. Mon pac est perdu, pas forcément mort mais au minimum blessé. J'enrage intérieurement et pense que j'aurais dû essayer le game-tracker dans cette situation mais je l'ai oublié chez Xavier. Ce petit réservoir, qui se fixe à la place du stabilisateur et contient un fil assez costaud, permet de retrouver son gibier qui l'entraîne avec lui jusqu'à sa mort après avoir été traversé par la flèche.

Nous rentrons au camp où nous retrouvons nos collègues encore une fois bredouilles. Xavier finira le hocco avant d'aller se coucher, il l'a bien mérité.

 

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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