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5 novembre 2014 3 05 /11 /novembre /2014 22:04

Cette nuit, j'ai encore mal dormi, d'une part à cause du stress et de l'excitation de la chasse mais aussi à cause du chat de Pat qui a passé sa nuit à faire sa toilette au ras de ma figure. Le réveil sonne vers 5h15, nous nous préparons, déjeunons puis c'est le départ pour la chasse. La météo annonce de grosse intempéries pour aujourd'hui, nous prenons des habits de rechanges au cas où. Laurent qui vient déjà depuis plusieurs années sans avoir la chance de prélever un chamois a décidé de changer d'arme, il va prendre sa carabine 7x64 ce matin, son but est un beau bouc. En arrivant sur l'ACCA au lever du jour nous apercevons, comme hier, les 2 chevreuils dans le petit pré en contrebas de la route. Il pleut un peu mais rien de méchant. Ce matin nous laissons Laurent à "Filouse" avec sa carabine et partons avec Patrick pour chasser autour de la Via Ferrata. Patrick gare sa voiture dans le village et nous partons par un petit chemin au milieu des maisons pour rejoindre un chemin forestier qui rejoint la Via Ferrata. En chemin il me montre l'endroit où il a fléché son beau bouc il y a déjà quelques années. Nous arrivons au pied d'une grande falaise blanche, le chemin prend à gauche nous le suivons jusqu'à une sorte de barrière faite avec un arbre mort à troncs multiples marqué d'un croix rouge faite à la peinture. Patrick prend à droite pour chasser sous les barres rocheuses et me réindique le chemin à suivre qu'il m'a déjà indiqué d'en bas pour ma chasse du matin. Je passe la barrière et commence à remonter en avançant tout doucement, ma flèche est encochée, je surveille alternativement le dessus et le dessous du chemin mais pas de chamois pour l'instant. Je rattrape la ligne de poste n° 5 facilement reconnaissable à son gros 5 dessiné à la peinture blanche sur le tronc d'un arbre. Ce chemin plus étroit remonte au plus raide vers le sommet de la montagne. Patrick m'a dit de remonter cette ligne pour passer au-dessus d'une grande combe qui descend du sommet. Je bifurque donc et commence à remonter tout doucement en m'arrêtant régulièrement.

Les Chroniques Franc-Comtoises, 4 novembre 2014

Alors que je viens de m'arrêter un instant pour observer, je repars quand un bruit me fait tourner la tête à ma droite. Un chamois vient de surgir de derrière une bosse du relief. Il se plante plein travers à environ 20 mètres. Je me fige mais il m'a vu et regarde vers moi. Il siffle une première fois, fait quelques pas, se fige à nouveau en regardant vers moi, siffle à nouveau puis démarre et repasse à couvert derrière le relief. Je pense qu'il s'agissait d'un mâle sans en être vraiment sûr. Ce n'est pas la peine de le suivre, il ne va pas m'attendre, je tente de rester un moment immobile mais il ne reviendra pas.

Les Chroniques Franc-Comtoises, 4 novembre 2014

Je recommence mon ascension lente. J'avance tout doucement, le bois est souvent épais et j'ai remarqué que les chamois se tiennent plutôt dans des endroits dégagés. Pas de mouvement, tout à coup, la gauche du chemin se couvre de sapins sous lesquels la visibilité est meilleure. J'avance en surveillant sous les sapins mais rien en vue.

Les Chroniques Franc-Comtoises, 4 novembre 2014

Le secteur ne semble pas très fourni en coulées. Je ne sens pas trop ce secteur de chasse. Je continue à monter doucement mais sans y croire vraiment, la ligne de postes croise un premier sentier perpendiculaire. Je ne sais plus si c'est celui-là que je dois prendre. Il me semble que je ne suis pas encore beaucoup monté et continue à remonter.

Plus haut, je tombe sur un chemin plus large et prends à droite pour le suivre doucement. Les 2 côtés du chemin sont couverts d'un bois très épais et ma visibilité est très limitée. Je tente de rester concentrer et me force à avancer doucement tout en surveillant autour de moi mais j'y crois de moins en moins. Plus loin, le paysage se dégage sur une grande combe, tapissée de feuilles mortes et plantée de grands êtres espacés, qui descend sous le chemin. La visibilité est bonne mais maintenant un peu trop car même si je vois un chamois, il me sera très difficile de faire une approche. Pas le moindre animal de toute façon, le chemin s'enroule autour de la combe dans une grande boucle, au-dessus de ce dernier les sapins sont majoritaires et le paysage est un peu moins dégagé. Je suis toujours le chemin qui serpente maintenant en décrivant de grands lacets. Pas de chamois pour le moment. Je tombe plus loin sur une ligne de postes qui semble remonter vers la crête, je décide de la prendre pour voir comment est le paysage un peu plus haut. Je remonte donc doucement mais toujours pas d'animaux. En haut, je débouche sur un bois clair qui semble déboucher un peu plus loin sur un grand pré. Je décide d'aller voir. Je m'avance doucement jusqu'à la lisière et observe sans voir d'animaux. Patrick ne m'a pas parlé de ce pré, je suis certainement trop remonté et je suis peut être sorti du territoire. Au cas où, je remonte ma cagoule sur mon front et range ma flèche sur mon carquois. Je sors sur le pré et le longe vers la gauche pour voir si je trouve des indices de présence des animaux ou si je pourrais voir un animal mais rien en vue. Le pré semble se diviser en plusieurs langues qui s'enfoncent dans les bois. Je décide de suivre la première d'entre elle en observant l'intérieur du bois et aperçois de gros amas rocheux en sous-bois. Mes chaussures prennent vite l'eau dans cette herbe mouillée. Me disant que ça peut être un bon coin pour les chamois, je rentre doucement dans le bois en surveillant un gros amas rocheux quand j'aperçois furtivement un gros chamois qui se défile au sommet du monticule et disparaît entre 2 rochers. Il ne semblait pas inquiet, je décide de tenter une approche sans intention de le tirer car je ne sais pas vraiment si je suis encore dans les limites du territoire. Je rabaisse ma cagoule et pars doucement vers les rochers mais malgré mes précautions, quelques branches craquent sous le tapis de feuilles mortes. Arrivé là où je perds le chamois de vue, impossible d'y reposer les yeux dessus. Je cherche un instant aux alentours mais il s'est volatilisé. 

Je décide de quitter le secteur pour redescendre et revenir vers le territoire de l'ACCA. Je pars donc à travers bois en baisant à gauche, pensant retomber sur le chemin que j'ai pris pour remonter. Un peu plus loin, je débouche sur une plantation de sapins partiellement exploitée. Le sol est très humide et de nombreuses traces de sangliers jonchent le terrain. De nombreuses souches de sapins semblent avoir été coupées de cette année et de gros tas de branches ponctuent çà et là le sous-bois. Je tombe sur un chemin boueux où les engins ont laissé de profondes ornières. En tentant de le traverser, je m'enfonce jusqu'à la cheville dans la boue. Les sangliers ont eux aussi traversé le chemin dont un qui a laissé une belle empreinte. Je tombe sur quelques vertèbres, un os du bassin, un fémur et un tibia au pied d'un sapin sans vraiment pouvoir identifier l'espèce d'appartenance (certainement un animal plus ou moins de la taille d'un chevreuil). Je continue à biaiser à gauche et finis par retomber sur un sentier et commence à le descendre mais je ne reconnais pas le paysage. Je ne m'occupe plus des chamois, ma priorité est de me retrouver, plus bas, je tombe sur un chemin perpendiculaire suivant la courbe de niveau, je le suis vers la gauche, il croise plusieurs chemins qui descendent mais je les laisse jusqu'à ce que le chemin s'arrête et se poursuive par une espèce de coulée. Je tente de descendre par le dernier chemin mais aboutit au-dessus d'un précipice à moins de 60 mètres, je fais donc demi-tour et prends la coulée qui poursuit le sentier. Elle m'amène au bord d'un barbelé rouillé, le pré est visible à environ 20 ou 30 mètres de ce dernier. Je le longe et tombe sur une grosse coulée pierreuse qui redescend. Je la suis et tombe sur un gros chemin forestier qui redescend vers la droite. Je décide de le suivre, je suis complètement perdu mais en bas, il doit y avoir le village et je dois à nouveau être sur le territoire de l'ACCA et ce doit être le chemin dont m'a parlé Patrick qui revient par l'autre côté de la Via Ferrata.

Je recommence à chasser en suivant doucement le chemin, je serre le talus à ma droite et surveille la pente au-dessus de moi. Le secteur est très sympathique, une barre rocheuse marque un décroché dans la pente entre 50 et 70 mètres du chemin et semble se rapprocher doucement de ce dernier. Je reprends espoir de voir des chamois. Il est déjà 11 heures passées et j'ai rendez-vous avec Patrick en bas au village vers midi. Je décide de ne pas me stresser et de continuer à chasser, je verrai bien, si il faut, je les rejoindrais à pied au cabanon de chasse. Je biaise de temps en temps vers la gauche pour surveiller le dessous du chemin et essayer de surprendre un chamois. Tout à coup, alors que je viens de regarder sous le chemin et que je reviens vers le talus de droite, des animaux démarrent sous le chemin devant moi. Je m'avance rapidement sans pouvoir les voir, tout juste les entendre dévaler la pente sur quelques dizaines de mètres. J'hésite un peu, continuer à longer le chemin ou remonter à travers bois vers la barre rocheuse. Mon instinct me dicte de remonter pour chasser sous les roches. J'escalade donc le talus puis commence une lente ascension en surveillant les alentours pour me poster contre un arbre près des roches. J'observe un moment autour de moi sans bouger si ce n'est la tête. Les gouttes de pluie sont toujours aussi peu abondantes mais le bruit des gouttes qui tombent des arbres sur le tapis de feuilles mortes rythment le temps qui passe. Après un petit moment d'attente, je décide de tenter de jeter quelques pierres dans la pente et d'attendre encore un peu pour tenter d'attirer un bouc. Rien ne venant, je commence à avancer très doucement en surveillant les alentours quand une silhouette sombre attire mon attention contre une grosse souche d'un arbre tombé au sol. Je me fige et observe, c'est sûr, il s'agit d'un chamois mais je ne vois que 2 pattes jointes et une partie du corps, il est à environ 50 mètres. Je pense que sa tête est cachée derrière la souche.

Je décide de tenter une approche très lente mais très rapidement, la tête du chamois se redresse mais à l'opposé de là où je l'attendais. Je me fige net dans une position peu confortable. Un pied levé et mon dos à moitié voûté. Je repose très lentement mon pied mais reste voûté, je suis sur un rocher en plein découvert et m'attends à voir déguerpir l'animal qui reste figé et m'observe. Au bout d'un moment, il se décide et commence à remonter la pente, la position étant très inconfortable, je me redresse très très lentement puis me fige, décocheur accroché et prêt à armer s'il le faut. Le chamois passe derrière des arbres, s'arrête plein travers à 45 mètres, m'observe, avance à nouveau, passe derrière un rocher et s'arrête à nouveau puis il bifurque et remonte droit sur moi en m'observant, je n'arrive pas à y croire. Je reste immobile, il arrive tranquillement, à 35 mètres, il baisse la tête et broute un peu puis repars en me fixant, 30 mètres, il broute à nouveau puis repars et biaise doucement pour se présenter 3/4 face à environ 15 mètres. Il regarde vers moi, je ne peux pas bouger. Intrigué par un bruit dans la vallée, il se tourne plein travers et écoute vers la pente, perché sur un rocher. C'est un mâle. L'occasion serait trop belle mais, je ne peux pas armer. Le vent n'est pas très bon et je crains qu'il ne m'évente mais ce bruit semble l'inquiéter et il fait demi-tour. J'en profite pour monter doucement mon arc et armer doucement en ligne mes 70 livres. Il s'arrête de 3/4 arrière à environ 20 mètres. J'aligne ma visée et décoche mais ma flèche passe 10 centimètres sous son poitrail et il repart en remontant la pente pour disparaître un peu plus loin dans les rochers en se débinant tranquillement. Je suis dégoûté, qu'est ce qu'il m'arrive, encore une fois l'alignement du point visé est parfait mais ma flèche trop basse. Je n'aurais pas tous les jours d'aussi belles occasions que les 2 manquées en 2 jours. J'ai entendu ma lame heurter un rocher. Je descends chercher ma flèche, la lame a cassé juste au ras de l'insert. Aucune trace suspecte sur le fût ou les vannes, mon impression était bonne, j'ai fait un beau loupé. Je remets ma flèche au carquois et réencoche une flèche neuve.

Je remonte au-dessus des rochers où poussent des houx. Le sol a été mis à nu par le passage répété des animaux par endroit. Les crottes de chamois sont assez nombreuses. Je progresse doucement en suivant le haut des rochers, je progresse ainsi et rejoins un chemin pierreux que je commence à suivre en remontant vers une grande falaise abrupte. Des crottes fraîches jonchent ce chemin, les chamois ont dû passer ce matin. Un peu plus haut, je tombe sur des indications, une flèche vers en bas "retour au village par chemin" et 2 autres "chemin difficile" et un dessin représentant un bonhomme pendu dans le vide à une corde. Je sais maintenant que je suis sur la bonne voie pour rentrer. Je remonte jusqu'à la falaise et m'avance un peu en la suivant pour me rendre compte que je surplombe un grand précipice. Je fais demi-tour en suivant le chemin pierreux et rejoins le chemin forestier que je longeais tout à l'heure. Je recommence à progresser en suivant le talus de droite et en contrôlant par moment la pente sous le chemin. Tout à coup, une pierre se met à rouler derrière moi et me suit en faisant du bruit. Un animal démarre à 45 ou 50 mètres au-dessus du chemin et dévale la pente pour traverser le chemin à environ 45 mètres devant moi. Il s'arrête sur le bord gauche du chemin puis bascule rapidement dans la pente et disparaît. J'avance tranquillement pour aller voir si je peux le revoir quand je reçois un texto de Patrick, il est presque arrivé au village et me demande si je suis déjà en bas. Je lui réponds que non. Je continue à descendre tranquillement, Patrick qui vient d'arriver à la voiture me demande s'il m'attend ou s'il va chercher Laurent. Je lui dis d'aller chercher Laurent car je ne sais pas vraiment pour combien de temps j'en ai encore. Je finis de descendre tranquillement, un bruit d'eau se fait entendre, j'arrive au-dessus d'une sorte de chute d'eau puis sors du bois. Le village est en dessous. Je finis de descendre et manque de tomber en glissant sur de la boue puis rejoins la route goudronnée et la suis dans le village en jetant un coup d’œil lointain au secteur que j'ai chassé ce matin.

Les Chroniques Franc-Comtoises, 4 novembre 2014

Je rejoins le point de rendez-vous à l'intuition car je ne suis jamais venu ici. La pluie commence à tomber de plus en plus et je m'abrite sous un avant toit en attendant Patrick et Laurent. Le propriétaire du gîte sort en levant les mains et en me demandant de ne pas tirer. Nous rigolons, une chèvre m'observe, les 2 pattes avant dans sa mangeoire de sa bergerie à côté du gîte. On croirait quelle est empaillée, elle ne bougera pas d'un millimètre le temps que Patrick revienne me chercher 10 ou 15 minutes plus tard. 

Quand j'annonce à mes collègues que j'ai encore tiré et encore manqué, je ne manque pas de me faire charrier. Patrick a vu quelques animaux, Laurent aussi mais pas d'occasion de tir pour eux. Nous allons manger dans la fabrique de ruches du Président de l'ACCA. Nous en profitons pour essayer de faire sécher nos affaires près du poêle à bois car bien que la pluie ne soit pas tombée en abondance, nos vêtements sont tout de même bien mouillés. La pluie tombe maintenant de façon soutenue. Après manger, nous repartons chasser sous une pluie battante. Laurent part à pied pour aller chasser sur le "belvédère" tout proche, nous partons avec Pat pour chasser le même secteur qu'hier soir. Pat se gare au même endroit qu'hier. Il va partir à pied pour rattraper le départ de la chasse que j'ai faite hier et m'explique comment faire le parcours qu'il a fait hier. Nous nous séparons donc, je remonte à travers une friche pour rejoindre le bois. Je n'ai pas fait 30 mètres que je suis trempé, cette chasse en sous-bois sous cette pluie diluvienne me fait penser à la Guyane, l'eau froide en moins.

Je progresse doucement en remontant pour rejoindre une barre rocheuse, les feuilles qui tombent des arbres et la pluie battante me font rêver des mouvements imaginaires dans le sous-bois parsemé d'amas rocheux. Je progresse très lentement sans rien voir et finis par m'apercevoir au bout d'un moment que je suis au-dessus d'une falaise et pense être trop remonté. Je redescends donc pour passer sous la falaise mais comprends alors qu'elle démarre trop bas et que ce n'est certainement pas celle dont parlait Patrick, je remonte donc pour continuer à remonter bien plus haut. L'eau coule maintenant sur ma peau. Je finis par regagner le dessous d'une autre falaise que je commence à longer tout doucement mais le secteur est calme aujourd'hui. Au bout d'un bon moment, en regardant vers le bas, j'aperçois furtivement un chamois sur quelques mètres. Cette chasse est plus un calvaire qu'un plaisir, au bout d'un moment, je tombe sur une "gouluse" graveleuse assez large qui redescend, je la suis et retombe sur le chemin forestier par lequel nous sommes rentré hier. Ne voyant pas Patrick, je décide d'aller me poster là où j'ai tiré mon chamois hier soir. Le temps passe sous cette pluie glacé quand un sifflement répété m'interpelle dans mon dos. C'est Patrick sur le chemin, je monte le rejoindre et nous repartons trempés jusqu'aux os vers la voiture où nous nous changeons en partie avant de partir finir de nous changer au cabanon de chasse. Patrick reçoit un message de Laurent, il est à la fabrique de ruches. Nous partons le rejoindre avant de rentrer. Il a vu quelques chamois mais n'a pas pu identifier les animaux. Patrick n'a rien vu. Notre seconde journée de chasse est terminée. Nous verrons quelques renards dont un entrain de chasser un lièvre dans les phares et quelques chevreuils sur le chemin du retour. En arrivant chez Patrick, il allume un bon feu de cheminée pour tenter de faire sécher nos affaires complètement trempées que nous étendons devant sur des étendoirs posés sur un lit de journaux vites détrempés par les gouttes d'eau.

 

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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