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4 septembre 2020 5 04 /09 /septembre /2020 08:33

Ce matin, je décide d'aller faire le tour des maïs de Saint Arroman, histoire de voir si je ne pourrais pas croiser un sanglier ou un renard. J'arrive sur place alors qu'il fait encore nuit, la pleine lune éclaire le paysage. Je me prépare tranquillement puis pars en longeant les maïs par la gauche pour arriver au-dessus des cultures au lever du jour. Je passe un premier lac puis longe un bosquet qui me sépare d'un second plan d'eau. En arrivant au bout de ce dernier, je débouche à la pointe du lac et fais décoller 2 colverts qui alertent de leurs cris d'autres canards posés plus loin, les faisant décoller à leur tour. Je passe sur la gauche du ru d'alimentation et le longe pour rejoindre le bord d'un petit bois. Arrivé en lisière, je remonte sur ma gauche en la suivant jusqu'au coin du massif d'où part un chemin enherbé qui sépare le bois d'une parcelle de maïs. Je suis doucement ce sentier en tendant l'oreille alors que le jour se lève. Un chevreuil aboie dans le bois, quelques faisans poussent leurs cris dans la friche de l'autre côté du bois. J'arrive au bout du maïs, en longeant la haie qui fait suite au bois, sans rien voir. Un coup d'œil infructueux sur la prairie fauchée qui fait suite au maïs puis je fais demi-tour pour rejoindre un passage de sanglier, un peu plus loin, qui me permet de traverser la haie non sans m'accrocher à quelques ronces. Je reviens vers les maïs en progressant doucement dans la grande friche tout en surveillant les alentours. Rien en vue, je longe maintenant le fossé qui borde le haut des maïs côté friche. Quelques élanions blancs matinaux survolent déjà la friche en quête d'une proie. Le maïs fait place à une parcelle de luzerne sur ma droite, elle-même suivie par une parcelle de sarrasin qui descend jusqu'au ru en bas de la combe. Je longe toujours le fossé et la friche fait place à un tournesol. Arrivé au bord du ru, je prends à droite et le suis. J'arrive au bord d'une mare un peu plus loin. Un petit remous agite l'eau à quelques mètres de moi dans la végétation qui borde la berge mais alors que je pense voir un ragondin, c'est une belle poule d'eau qui s'avance sur l'eau. Elle met quelques secondes avant de se rendre compte de ma présence et de plonger. Elle rentre dans un terrier sur la droite du petit plan d'eau. Je m'approche du bord alors que l'eau s'agite sous la végétation pendante qui borde la berge de droite. La poule d'eau refait surface à environ 2 mètres du terrier, contre la berge puis replonge en m'apercevant. Je tente des cris de petit ragondin. Presque immédiatement, l'eau s'agite à environ 7 mètres contre la berge de gauche puis une ligne de bulles se dessine à la surface de la mare. J'arme mon arc mais le ragondin rentre directement dans un terrier de la verge opposée sans faire surface. Je poursuis un peu les appels mais l'eau s'agite un court instant devant le terrier puis le calme revient.

Je quitte mon poste et continue à longer le ru en bordure d'un chaume qui remonte jusqu'au maïs sur ma droite. Une parcelle de sarrasin longe l'autre rive du ru. A une centaine de mètres devant moi, une silhouette étrange m'interpelle, il s'agit d'un héron qui finit par décoller. Alors que je suis en train de le dire que je n'ai vraiment pas vu grand-chose ce matin, j'aperçois un gros ragondin qui grignote un épis de maïs à environ 80 mètres sur ma droite, au coin de la parcelle bordée par un chemin de terre qui rejoint la ferme un peu plus loin. En face du coin du maïs se trouve une grande mare dont la berge haute est bordée par une bande boisée. Un gros chêne sur la bordure droite du chemin, à environ 20 mètres du coin du maïs, fera un écran parfait pour une approche. Je m'avance de quelques mètres le long du ru pour positionner l'arbre entre moi et le gros rongeur puis je remonte rapidement droit sur le chêne sans voir le ragondin. Alors que je ne suis plus qu'à 10 mètres du chêne, j'aperçois un second ragondin qui semble énorme. Il vient de sortir de la bordure arbustive de la mare et se dirige vers l'angle du maïs en traversant le chemin. Je le perds vite de vue derrière l'arbre. Une fois le chêne atteint, je me décale doucement sur sa droite mais le premier ragondin que j'avais vu au départ retourne tranquillement vers la mare avec son épi à la gueule. Je tente d'avancer doucement mais il accélère et disparaît dans la végétation qui borde le plan d'eau puis se met à ronner. Le second ragondin est toujours au coin du maïs, de cul, tête haute, à l'écoute. Je reste immobile et attends un peu, il baisse la tête et ne peut plus me voir, je commence à m'avancer vers lui mais il commence à se débiner vers la mare. Je me fige. Il sort du maïs d'environ 2 mètres, stoppe, écoute un court instant puis fait demi-tour et retourne dans le maïs. Je reprends mon approche lente alors qu'il se dresse de dos, sur ses pattes arrière, en appui sur un pied de maïs qu'il commence à couper à grand coup de dents. Je m'approche à environ 10 mètres. À peine le pied de maïs au sol, il se décale plus à droite et se redresse sur ses pattes arrière pour couper un second pied de maïs. J'arme mon arc et m'avance encore de 2 pas alors qu'il attaque le pied qu'il vient d'abattre. J'aligne ma visée sur lui et attends une occasion de tir propre. Il se positionne de face derrière quelques feuilles de maïs et ronge le pied abattu puis arrache l’épi avant de commencer à revenir vers la mare avec sa prise dans la gueule. Je le suis dans mon viseur, il se présente de 3/4 face à environ 8 mètres, bien dégagé sur le chemin. Ma visée se cale sur son épaule et je décoche. La flèche le traverse en propulsant une grande quantité de sang sur le maïs. Le ragondin lâche l’épi, accuse le coup et fait le dos rond. Je me précipite pour le positionner sur la coulée qui revient à la mare et ainsi lui barrer la route. En m'apercevant, le ragondin sonné et qui perd beaucoup de sang se gonfle sur ses pattes tendues et prend une posture menaçante puis charge. Il se jette sur moi gueule ouverte pour me mordre. Je le stoppe en lui donnant un grand coup de pied dans la tête, ce qui le fait rouler bouler vers le maïs. À l'impact, je ressens un choc sur la cheville et entends un bruit cassant. Le ragondin, un peu sonné, se redresse et se remet en position d'attaque mais il perd beaucoup de sang et commence à vaciller. Il tente de repartir mais il chute, tente de se relever, rechute et finit de mourir au milieu du chemin à quelques mètres de moi.

Un ragondin guerrier, 4 septembre 2020

Je pars chercher ma flèche qui est couverte de sang. Le maïs est également couvert de sang sur la zone du tir.

Un ragondin guerrier, 4 septembre 2020

Je remets ma flèche au carquois. Je vais ensuite voir mon ragondin. J'ai cassé une de ses dents de devant en repoussant son attaque.

Un ragondin guerrier, 4 septembre 2020

C'est un beau mâle qui doit faire environ 7 kilos. Ma flèche entre dans l'épaule au niveau du cœur et ressort en arrière des côtes. 

Un ragondin guerrier, 4 septembre 2020

Je le laisse sur place et retourne au bord du ru qui sépare 2 parcelles de tournesol jusqu'à la route. Je passe la chaussée pour suivre la droite du ru, le long des maïs jusqu'au Sousson. Au coin du maïs, je prends à droite pour remonter le long du ruisseau en surveillant les passages de canon successifs. Un peu plus loin, un faisan se débine devant moi avant de rentrer dans la culture. Un peu plus loin, je dérange une poule d'eau dans le ruisseau. J'arrive au bout des maïs sans voir autre chose. Du coin de la culture, j'aperçois un couple de chevreuils au gagnage, à environ 250 sur ma gauche, en bordure du bois, dans une pente en prairie. Je retourne vers ma voiture en passant la route puis en longeant les maïs, poussant un moment un jeune coq faisan devant moi avant qu'il ne s'envole au-dessus de la culture.

 

Alex

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19 juillet 2020 7 19 /07 /juillet /2020 12:50

Ce matin, je décide d'aller chasser sur Factom et Bourras. Je me gare sur le chemin de terre qui enjambe l'Osse et attends que le jour se lève un peu puis me prépare tranquillement et pars pour la chasse. Je passe la rivière et observe un moment le chaume. Rien ne bouge, je prends à gauche, le long du cours d'eau pour rejoindre la friche puis avance doucement dans cette dernière sans rien voir ni entendre. Je traverse la vieille Osse et débouche en bordure du soja. Je scrute la parcelle un instant quand j'aperçois un chevreuil qui longe le bosquet en direction de la rivière sur ma gauche. Il avance tranquillement mais je dois presser le pas pour le couper car il est à plus de 300 mètres. Je longe la bordure boisée de la rivière et gagne vite du terrain mais le chevreuil avance trop vite. Alors que je suis encore à 100 mètres de lui, il commence à bifurquer pour rentrer au bosquet. J'avance encore un peu et me cale contre la végétation puis tente de l'appeler. Il relève la tête et regarde vers moi puis s'acharne sur un arbuste. Il est maintenant certain qu'il s'agit d'un brocard. Je tente encore quelques appels mais il rentre au bois. Je décide de vite remonter à travers la culture vers le haut du bosquet. Le brocard démarre en sous-bois en aboyant. Alors que j'arrive au coin du bosquet, je l'aperçois. Il se débine de cul à plus de 200 mètres dans le chaume de fèveroles de l'autre côté de la route. Dès qu'il disparaît derrière une bosse du champ, je presse le pas jusqu'à la route et la suis en courant jusqu'à un passage qui remonte sur la gauche pour longer le haut du chaume. Je le prends et longe le haut du chaume pour tenter de recouper le brocard qui semble partir vers le bosquet au-dessus des bâtiments. Alors que la bordure du chaume prend à droite pour suivre la bordure d'une parcelle de vigne, j'aperçois au loin le brocard. Il est déjà arrivé en haut du chaume à plus de 300 mètres et va rentrer dans la vigne au-dessous du bosquet.

Je remonte le talus à ma droite pour récupérer la bordure de la vigne puis la longe en regardant entre les rangs. En arrivant au coin de la parcelle, j'aperçois un jeune brocard, plein travers, à un peu moins de 100 mètres. Le relief du terrain ne laisse voir que le haut de son dos, son cou et sa tête. Il regarde vers moi. J'attrape mon Rottumteler et lance quelques appels. Le brocard avance au pas droit devant lui et disparaît derrière le relief. Je décide de tenter de m'approcher. Je commence à longe le dernier rang de vigne pour remonter vers lui quand il réapparaît. Je me fige contre la vigne et lance 2 ou trois appels. Le brocard démarre et vient droit sur moi. Je passe sous le rang de vigne pour l'attendre mais à genoux derrière le feuillage bas, je ne le sens pas. Je ressors doucement devant le rang mais je ne le sens pas non plus alors que le brocard arrive d'un pas décidé. Je repasse sous le rang et presse le pas pour aller me poster au bout du rang, derrière le feuillage. Le brocard a stoppé à environ 40 mètres et regarde vers la vigne. Il repart, j'arme mon arc et le laisse venir. Il s'approche d'un bon pas puis ralentit doucement pour venir stopper de 3/4 face à 8 mètres alors que je le suis dans mon viseur. Ma visée calée, je décoche. Ma flèche le traverse en rentrant en avant de l'épaule. Le chevreuil pivote en perdant beaucoup de sang et fonce dans la vigne. La plaie de sortie est bien visible en plein milieu du chevreuil qui perd de grosses giclées de sang. Il entre dans la vigne en perdant beaucoup de sang et ne tarde pas à en ressortir à environ 45 mètres. Il fonce dans le chaume, sa course devient très désordonnée et il chute à moins de 30 mètres de la vigne. Il se débat un peu au sol puis s'immobilise. Je pars chercher la flèche et trouve une belle giclée de sang sur le chaume.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je tourne un peu en cherchant la flèche sans succès. Je trouve l'entrée dans la vigne qui me donne la direction de fuite par rapport au premier sang.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

J'insiste un peu mais toujours pas de flèche. Je pars donc cherche mon chevreuil que je retrouve à l'endroit où je l'ai vu tomber. Il est mort sur le flanc côté entrée de flèche. La sortie de la flèche est bien visible.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

J'appose mon bracelet et le ramène vers la vigne où je lui rends les honneurs avant de faire quelques photos. Mon atteinte est bien en avant de l'épaule, là où je visais.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Alors que je commence à vider mon chevreuil, j'aperçois un renard en chasse à plusieurs centaines de mètres dans le chaume de blé, de l'autre côté du chemin blanc qui remonte vers les bâtiments. Je me dépêche de le vider et pars le prendre dans un chêne pour éviter qu'il ne soit mangé par un renard ou un chien errant. Le renard semble remonter vers les bâtiments. Je cours le long de la vigne puis prends à gauche en suivant le bord des fèveroles. Je cours entre les 2 premiers rangs de la vigne qui remonte vers le bosquet. Le creux du terrain me cache maintenant le renard. J'arrive aux bâtiments et ralentis pour les contourner par la droite et tente de recouper le renard le long de la vigne que je longe doucement. Une bosse du champ me cache le bas de la parcelle. Pas de renard en vue pour le moment, j'avance doucement pour voir derrière la bosse en longeant toujours la vigne mais pas de renard en vue. Je me poste un instant contre la vigne puis tente d'appeler mais rien n'y fait, le renard a disparu.

Je laisse tomber et suis le vas de la vigne pour remonter entre cette dernière et la grosse haie qui délimite le territoire. En passant un virage, j'aperçois un chevreuil qui rentre dans la haie à environ 200 mètres.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je presse le pas sur environ 70 mètres puis ralentis et finis mon approche tout doucement. Il me semble que le chevreuil est rentré au niveau d'un chemin de terre et j'espère le voir encore à découvert mais alors que j'arrive à l'endroit où il rentre dans la haie, je tombe sur un mur végétal. Des bruits de pas se font entendre dans la haie, je cherche le chevreuil au travers des feuillages quand mes yeux stoppent sur une tache rousse. Le temps de comprendre qu'il s'agit de mon chevreuil, il se remet en mouvement et remonte, en face, en bordure de la haie. La végétation s'agite en bordure de la prairie de l'autre côté de la haie mais je n'arrive pas à voir le chevreuil. Je me décale très lentement de quelques mètres sur la droite pour tenter de trouver une trouée dans les feuillages. Les bruits de pas reprennent quand mes yeux se posent sur le brocard qui frotte ses bois juste en dessous de moi contre un arbuste à environ 8 mètres. J'ai juste une trouée dans le feuillage en face de sa zone vitale. J'arme doucement mon arc et aligne ma visée. Je décoche, touché le chevreuil fait volte-face et fonce dans la végétation.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Il se fracasse à à peine 15 mètres de l'endroit du tir, dans la végétation épaisse. La végétation s'agite un court instant puis le calme revient. Je dois écraser un mur de ronce et passer un fossé assez profond pour descendre vers mon chevreuil mort sur le flanc à quelques mètres de la bande enherbée. Ma flèche est au cœur, elle ressort en sectionnant les muscles au-dessus du coude opposé.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

J'appose mon bracelet et extirpe le chevreuil des ronces qui me griffent de partout. Je le laisse en bordure de la haie et pars chercher ma flèche. L'autre côté de la haie semble plus facile d'accès. Je repère l'endroit du tir grâce à la cime dégarnie d'un gros chêne puis pars chercher un chemin pour traverser la haie. Je trouve un passage à environ 200 mètres et reviens par l'autre côté jusque sous le chêne. Je tombe à nouveau sur un mur de ronces et dois écraser cette végétation épineuse qui me griffe de partout pour rejoindre le centre de la haie complètement dégagé et parcouru par une superbe collée bien dégagé. Je la suis un court instant et retrouve ma flèche plantée au sol.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Une piste au sang bien fournie part de là, en suivant la coulée.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

De belles giclées de sang ponctuent la végétation.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020
Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je me rends compte qu'une coulée bien dégagée sort de la haie sur la prairie sans avoir à passer dans les ronces. Je ressors donc par-là puis reviens sur mes pas pour retrouver le passage et retraverser la haie pour aller rendre les honneurs à mon brocard et faire quelques photos souvenir.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je le vide ensuite, attache ses pattes pour le charger sur mon épaule et retourner vers mon premier chevreuil. Alors que je longe la vigne le long de laquelle j'ai fléché le premier brocard, j'aperçois en contrebas, à plusieurs centaines de mètres dans le chaume de fèveroles, 2 chevreuils au gagnage. 

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je pose mon chevreuil près de l'endroit du tir et tente de retrouver ma flèche. Je le dirige dans l'axe du tir à partir de l'endroit où j'étais posté et trouve le premier sang et un peu après ma flèche plantée au sol sous la végétation.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je la remets au carquois et pars chercher mon premier chevreuil pour faire quelques photos souvenir du doublé.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je laisse les chevreuils à l'ombre et pars chercher la voiture alors que les 2 chevreuils mangent toujours tranquillement dans le chaume, j'ai l'impression qu'il s'agit de 2 chevrettes. Je retourne à la route puis me dirige vers la vieille Osse au travers du soja. Arrivé au cours d'eau, je décide d'en longer le lit qui a encore séché un peu plus. Je passe le virage à droite puis arrive au bord d'une grande flaque quand quelque chose bouge dans l'eau. C'est une cistude, je la saisis en plongeant la main dans l'eau, c'est une belle femelle.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je la repose au bord de l'eau où elle revient rapidement puis poursuis ma progression et arrive au niveau de la grande flaque boueuse où j'ai vu les petits ragondins l'autre soir. Je me poste à environ 12 mètres de l'entrée du terrier et commence à imiter des cris de petit ragondin en détresse. Assez rapidement, un museau blanc s'avance à l'entrée du terrier. J'arme doucement mon arc et appelle encore un peu. Le gros ragondin se présente de 3/4 face à l'entrée de son terrier. Je vise le cou et décoche. Ma flèche est pile ou je la voulais. Le ragondin est cloué sur place et se débat à peine avant de s'immobiliser. Le sang commence à se reprendre dans l'eau. 

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je m'approche tranquillement de mon ragondin.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je traverse la flaque et rejoins mon ragondin.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je le dégage, remets ma flèche au carquois et fais quelques photos.

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

Je laisse mon ragondin sur place et longe un peu le lit asséché

Une belle matinée de chasse, 19 juillet 2020

avant de remonter sur la berge pour rentrer à ma voiture. Je pars chercher les chevreuils alors que 2 faons broutent en bordure de l'Osse dans un chaume

 

Alex

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Présentation

  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Il n'est pas nécessaire que j'essaie de me justifier à propos de ma passion car mes arguments, quels qu'ils soient, ne convaincront jamais un anti-chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, juste partager ma passion et regrette profondément l’attitude de certaines personnes qui, derrière leur anonymat, se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d'ailleurs pas publiés sur mon blog, par contre je publie les messages non injurieux même s'il sont en désaccord avec ce que je fais.

Pour les messages injurieux et autres, j'ai créé, à la demande des pauvres auteurs brimés, une rubrique à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le lien suivant :

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La chasse à l'arc est une chasse qui tue par hémorragie ce qui inclut que les animaux tombent rarement sur place, suivant l'atteinte et la corpulence de l'animal sa fuite pourra être plus ou moins longue. Après un temps d'attente plus ou moins long suivant l'atteinte, une recherche au sang s'impose. Si la quantité de sang le permet, l'archer pourra retrouver lui même son gibier mais si les indices sont moins importants, il ne faut pas hésiter à faire appel à un conducteur de chien de sang. Un bénévole qui se fera un plaisir de venir chercher votre gibier. Tout gibier mérite une mort la plus rapide possible et de se donner les moyens de le retrouver.

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