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4 avril 2014 5 04 /04 /avril /2014 17:07

Ce matin, nous nous réveillons tranquillement alors que le jour commence à se lever. Je commence par masser mon bras avec ma pommade et faire quelques échauffements puis remplace mon moulinet de pêche par mon carquois d'arc et remets ma réduction sur ma visette pour augmenter ma précision au tir. Nous déjeunons ensuite tranquillement.

Ce matin, je vais essayer ma nouvelle stratégie de chasse que j'ai eu le temps de réfléchir durant notre séjour à Kourou. J'ai appris de mes erreurs de la semaine dernière. Pour commencer, je vais chasser sans sac à dos car il est une source de bruit et d'énervement car il s'accroche partout. De plus, je suis capable de chasser sans boire pendant des heures en été chez moi donc je n'ai pas peur que l'absence d'eau soit un problème ici.

Ma boussole, mon GPS ma lampe d'arc et mes clés hexagonales sont mis dans ma poche avec la fermeture éclair de mon treillis. Ensuite, fini les bottes, je vais chasser avec mes chaussures de marche et mes guêtres en tissu silencieux car je ne sais pas marcher silencieusement en bottes, elles serviront à éviter les piqûres de serpents (habituellement en métropole je ne les utilise que par temps de neige).

Je retourne à ma façon de chasser habituelle : chasser le plus léger possible (pantalon camo, T-shirt à manche longue camo, cagoule camo, mon poignard à la ceinture, chaussures de randonnée et guêtres camo en tissu silencieux, mon GPS, des piles de rechange, ma boussole, ma lampe d'arc et mes clés hexagonales, un bout de corde et mon arc à la main). Olivier me prend en photo avec mon petit caïman avant que je le vide et lui coupe la tête.

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

Une fois rincé dans le fleuve et égoutté il sera mis au frais. Je décide de partir chasser en traversant la crique. Olivier et Xavier vont descendre le fleuve en canoë et Christophe va le remonter un peu en barque pour aller chasser de l'autre côté du fleuve. Je traverse la crique sur un gros tronc tombé en biais en travers de la crique sur la gauche du camp. Je commence ensuite à remonter la pente boisée. Aujourd'hui, je vais chasser différemment, j'ai décidé d'avancer très lentement en suivant les zones les plus claires mais aussi de faire de longues pauses d'observation.

Rapidement, je tombe sur une clairière au milieu de laquelle trône un énorme arbre au pied duquel se trouve une multitude de fruits orangés ressemblant à des oreillons d’abricots sans noyau. Je ramasse une moitié de fruit et constate que ce fruit et en fait très dur. La partie comestible doit être le cœur du fruit qui est absent à chaque fois. Très peu de fruits plus verts sont encore entiers. Quelques fruits ouverts présentent des marques de dent. Ce site doit être un très bon poste.

Pris par une grosse envie pressante, je regarde bien autour de moi et trouve un coin près d'une plante à grandes feuilles souples et assouvis ce besoin naturel. Une fois terminé, je me refagote et fait 2 pas quand un animal me siffle. Je reconnais le sifflement de la biche rouge entendu lors du premier séjour en forêt mais n'aperçois pas partir l'animal que j'entends s'éloigner dans la végétation.

 J'entends mes collègues qui démarrent les moteurs en contrebas, je fais encore quelques pas lents et une grosse perdrix démarre et s'envole à quelques mètres au pied d'un gros arbre. Je la perds rapidement de vue. Je regarde bien autour de moi puis repars quand j'entends Xavier qui tire un premier coup de feu, puis un second.  

Je regarde bien autour de moi pour trouver le passage le plus facile et repars pour rapidement tomber sur un gros trou en forme de trèfle d'où démarrent 3 grosses galeries.

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

Je me demande bien quel animal a pu creuser un tel terrier. Je repars doucement en m'arrêtant régulièrement pour bien observer autour de moi pour tenter de ne pas louper un animal. J'arrive ainsi au sommet de la montagne puis redescends doucement toujours en marquant de longs arrêts d’observation et arrive au fond de la combe où se trouve un lit de ruisseau asséché sableux où je cherche un instant des empreintes.

Je ne trouve rien de frais. Je remonte donc la seconde montagne tout doucement et aperçois une grosse perdrix qui se débine à 20 mètres environ. Elle m'a repéré et je ne pourrai pas l'approcher, je repars pour arriver au sommet de la seconde montagne. Je décide de bifurquer maintenant en prenant à gauche pour biaiser en descendant la montagne. En arrivant près d'un chablis, je me poste un instant. Très rapidement, un écureuil arrive sur la droite du chablis puis monte sur un tronc couché au sol.

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

Je l'observe un instant puis décide de le prendre en photo mais c'est le moment qu'il choisit pour disparaître en un bon. J'attends encore un peu dans ce puits de lumière mais rien ne vient. Il fait un soleil radieux aujourd'hui et la température est assez chaude.

J'avance ainsi sur un  terrain très vallonné, tout à coup, un bourdonnement se rapproche rapidement dans mon dos. Je m'arrête net, c'est un colibri, il tourne un instant autour de moi puis disparaît aussi vite qu'il est arrivé. C'est incroyable comme ces oiseaux sont curieux, tout changement dans leur territoire est soigneusement examiné.

Un peu plus loin j'entends des piaillements d'un groupe d'oiseaux à 40 ou 50 mètres devant moi, un autre groupe d'oiseaux lui répond à 100 mètres environ. Je pense qu'il s'agit d'agamis d'après ce que m'ont décrit Xavier et Christophe. Je tente de me rapprocher mais les oiseaux se taisent. J'écoute un moment, ils se remettent à piailler mais ils ont avancé. Je tente de me diriger vers eux mais à nouveau, ils se taisent. Au bout d'un moment, ils recommencent à chanter et les autres leur répondent. J'essaie à nouveau d'avancer mais constatant qu'ils gagnent du terrain à chaque fois, je décide de laisser tomber et reprends ma progression en forêt. 

Après un moment passé à marcher tout doucement et après plusieurs arrêts d'observation non fructueux. Un fracas dans les feuillages au-dessus de moi retentit. Je lève les yeux et observe la canopée. Les branchages s'agitent mais impossible de voir les singes. Je monte sur un gros tronc tombé au sol et reste un moment à observer les feuillages qui me dominent à plusieurs dizaines de mètres.

Tout à coup, je perçois du mouvement et finis par apercevoir ce que je pense être un singe blanc et noir avec sa queue préhensile, je pense au macaque blanc (nom local du capucin olive) dont m'a parlé Xavier. L'animal vient droit sur l'arbre à côté de moi. Je finis par voir sa tête très allongée. C'est en fait un fourmilier arboricole qui passe au-dessus de ma tête. J'ai juste le temps de le prendre en photo avant de le perdre de vue.

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

Je tente de me décaler mais sans arriver à le retrouver. Je n'arriverai pas à y reposer les yeux dessus.

Je reprends ma progression quand une odeur particulière envahit mes narines. J'ai entendu Olivier et Xavier parler de l'odeur des pakiras qui semble se caractériser par "une odeur d'urine qui sent bon", c'est exactement ce à quoi me fait penser cette odeur puissante. Je tente de la suivre et la perds dans un petit marais asséché. Le sol sableux est marqué de traces qui semblent fraîches et faites par des pécaris.

Ils semblent remonter en crête mais la nature du sol change vite et les pieds ne marquent plus. Impossible de les suivre, d'autant que j'ai perdu l'odeur. Ne retrouvant ni l'odeur ne les traces, je tente d'avancer très doucement en remontant vers la crête sans succès. Finalement, je décide de bifurquer et de descendre dans un marais en contrebas pour m'y poster un moment.

Je me cale au pied d'un arbre dans le coin d'une zone de végétation assez basse bordé sur les 2 côtés du coin par une végétation plus dense. Je suis à l'écoute de la forêt toujours aussi chantante, entre les insectes, les batraciens et les oiseaux, les chants plus ou moins mélodieux, plus ou moins puissants ne s'arrêtent jamais.

Je scrute tranquillement le paysage quand un mouvement attire mon regard à environ 15 mètres sur ma droite. Un animal noir d'environ 15 kg surgit du mur de végétation sur la zone dégagée que je surveille, il n'a pas fait un bruit et se déplace en silence. J'examine un instant l'animal sans savoir l'identifier. Il fouille le sol et je finis par comprendre qu'il s'agit d'un pécari mais certainement d'un jeune car il ne semble pas bien épais, je ne vois pas le collier. Il avance doucement dans la végétation basse assez clairsemée. J'arme mon arc et le suis en attendant une fenêtre de tir.

Il passe une première puis un seconde sans s'arrêter en marchant tranquillement. Voulant assurer mon tir, j'espère le voir s'arrêter. Cette fois c'est l'occasion, il s'arrête plein travers à découvert. J'aligne ma visée et appuie sur mon décocheur mais ce dernier s'ouvre mal sans libérer la corde. J'ai légèrement relâché la tension sur ma corde qui m’entraîne en avant. Un mouvement réflexe me fait retirer sur la corde qui se libère du décocheur et ma flèche part très en arrière du pécari pour se ficher bruyamment dans un petit arbuste. L'encoche lumineuse bleue est bien visible.

Le pécari s'arrête un peu plus loin, il n'a rien compris. Xavier m'a dit qu’ils reviennent souvent analyser la situation et je décide de ne pas bouger. Je suis dégoûté et contrôle mon décocheur encrassé par du bois pourri. Je nettoie ma gâchette, qui fonctionne maintenant parfaitement, tout en surveillant le pécari qui finit par se débiner.

Rapidement, un mouvement attire mon attention devant moi. A 20 mètres environ, un pécari se débine et décrit un arc de cercle pour venir vers moi. J'arme mon arc. Il se présente à environ 15 mètres de face entre 2 arbustes, il hume l'air, nez au vent et je crains qu'il ne m'ait éventé.

Il est beaucoup plus gros que le premier et semble très noir, le bout de son nez presque rose s'agite en l'air. Je prends la visée au niveau de sa gorge et décoche mais une branchette, que je n'avais pas vue, dévie ma flèche qui frappe un des arbustes et explose en plusieurs morceaux dans un fracas impressionnant. Le pécari fait volteface et s'éloigne au galop pour s'arrêter à 35 mètres environ pour analyser la situation puis il disparaît dans la végétation. Le morceau de flèche avec mon encoche rouge allumée est retombé à 2 mètres d'où se trouvait le pécari.

J'attends un moment sans bouger, je suis écœuré, je viens certainement de manquer l'occasion du séjour. Au bout d'un moment, ne voyant rien bouger, je pars chercher ma première flèche. La lame a traversé, le tronc est fendu par la moitié, il me faut casser le coté du tronc avec mon poignard pour récupérer ma flèche. J'éteints mon encoche et remets ma flèche au carquois puis pars chercher ce qui reste de ma seconde flèche. Je retrouve la partie portant la lame qui est complètement détruite, les 3 lames ont été expulsées de la férule qui est sérieusement tordue. Je retrouve mon empennage un peu plus loin et récupère mon encoche que j'éteints avant de la mettre à la poche.

Je fais le point sur mon GPS pour retrouver l'endroit demain puis tente de trouver la trajectoire de fuite des animaux. Je tombe rapidement sur une crique, le niveau de l'eau est peu profond mais l'eau est claire, les animaux n'ont donc pas traversé. Je suis donc la crique qui bifurque à 90° quand je perçois un mouvement dans la végétation à environ 35 mètres. Je me fige, c'est un groupe de pécaris. Le vent n'est pas bon, il souffle dans mon dos et les animaux se débinent à la queue le leu, je compte 7 animaux au travers de l'épaisse végétation.

Dès que je les perds de vue, je tente de me rapprocher mais ils ont déjà disparu, sans un bruit. Chez nous le moindre mulot produit un bruit en se déplaçant dans les feuilles. Ici, les animaux se déplacent en silence sur un sol sableux humide, de plus le tapis de feuilles mortes, malgré la quantité d'arbres, est très réduit et vite dégradée par les insectes en particulier les termites dont les termitières sont présentes partout.

Je prends un nouveau point GPS puis décide de quitter le secteur en espérant ne pas trop déranger ces animaux pour tenter de les retrouver demain. Je prends donc mon GPS et ma boussole, je suis à 500 mètres environ du camp. J'essaie de rentrer au plus droit mais je tombe rapidement sur des zones de végétation très épaisse, d'énormes chablis et des criques à traverser. Il me faut donc slalomer un peu entre les obstacles.

 Je lève ainsi 2 belles perdrix que je n'avais pas vues. En arrivant près du camp, je dérange un groupe de capucins clairs (les fameux macaques blancs). Je me fige pour les observer un moment. Les singes curieux viennent à tour de rôle ou 2 par 2 pour m'observer plus ou moins à découvert. 

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

J'aperçois même par moment des femelles avec leur petit sur le dos. Au bout d'un moment, je décide de continuer et les animaux s'éloignent. J'arrive au camp et mange un petit bout, il est près de 13 heures, avant de m’allonger sur mon hamac pour attendre mes collègues. Les colibris en profitent pour venir inspecter le camp. Je fais une petite sieste bercé par les bruits de la forêt.

Au bout d'un moment, un bruit de moteur se fait entendre en amont du fleuve. C'est Christophe qui rentre, la barque cogne contre les troncs et les branches, la diriger ne doit pas être simple quand on est seul. Il finit par arriver et accoste sur le fleuve au niveau du camp pour éviter à manœuvrer en arrivant à la crique. Christophe a vu des agamis et en a fléché 2 qu'il n'a pas retrouvé et a réussi à flécher un pigeon qu'il a tué sur le coup.

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

Nous discutons un moment, je lui raconte ma rencontre avec les pécaris puis le ronron du moteur du canoë se fait entendre au loin, en aval du fleuve. Quand ils arrivent nous partons à leur rencontre. Olivier a fait 2 pigeons comme celui de Christophe au milieu d'une bande de 15 oiseaux.

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014
Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

Xavier lui a fait un hocco (les coups de feu entendus ce matin) et un agami à l'arc. C'est Olivier qui débarque le hocco. 

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

Sa première flèche lui a entaillé le crâne et malgré cette blessure l'oiseau s'est enfuit et il a dû lui mettre une seconde flèche qui lui a coupé les 2 cuisses et les muscles du poitrail. Je recommence mon récit de ma chasse. Xavier nous raconte qu'il a manqué un gros caïman dans un lac formé par l'assèchement partiel d'une grande crique au milieu de la forêt. Il a pris un point GPS du lac pour le retrouver. 

Nous mangeons un bout quand un grondement dont l'intensité augmente petit à petit se fait entendre. Xavier sursaute : "Quel jour on est ?" "Jeudi" "On a oublié la fusée". C'est le lanceur Soyouz qui décolle, nous avions complètement oublié son lancer, il est parti à l'heure prévue, vers 18 heures. Nous avions prévu de nous poster sur une zone dégagée du fleuve pour voir le lancement mais il est trop tard. Nous courons au bord du fleuve pour avoir un maximum de ciel dégagé mais, nous ne verrons rien. Le grondement puissant s'estompe peu à peu et le calme revient. Nous revenons au camp, plumons et préparons les oiseaux, l'agami est pelé et vidé, les autres oiseaux plumés et vidés, avant de nous poser un peu.  

Après le repas du soir, Olivier va partir chasser le caïman avec Xavier en remontant le fleuve. Je pars me poster avant la tombée de la nuit sous le gros arbre fruitier repéré ce matin, juste de l'autre côté de la crique. La nuit tombe, je suis posté au pied de l'arbre et attends dans le noir un long moment. Seuls les bruits de la forêt animent le secteur. J’allume par moment ma lampe frontale pour essayer d'apercevoir un animal car je sais que je ne les entendrais pas arriver sur le sol meuble. Au bout de 2 heures d'affût environ, je renonce et retourne au camp alors que mes collègues partent en chasse.

Nous nous couchons dans nos hamacs avec Christophe. Dans la nuit les chasseurs reviennent avec 2 beaux caïmans. Un de 22.5 kg fait par Olivier d'une flèche de tête, remonté à l'aide du câble de pêche après 1 heure de lutte et achevé à la machette.

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

La mâchoire est impressionnante.

Chronique Guyanaise, les pakiras, 3 avril 2014

Un tué, sur la berge, d'un coup de fusil à la tête par Xavier qui fait 19.5 kg. Nous repartons nous coucher, nous nous occuperons des caïmans demain matin.

 

Alex

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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

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