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13 juin 2020 6 13 /06 /juin /2020 09:50

Depuis l'ouverture j'enchaîne les déconvenues avec mon RX-4 malgré un entraînement poussé et régulier : chevreuil manqué à 12 mètres, chevreuil perdu après un tir à 7 mètres, flèche trop en arrière sur mon renard, flèche dans les muscles du dos d'un très gros sanglier à 8 mètres. Je décide donc d'arrêter de chasser avec mon nouvel arc et de chasser avec mon Carbone Élément. Ce soir, je me gare près des silos de Roques pour aller chasser autour du bois de Bourras avant de finir la soirée en face des silos à Factom. Un vent soutenu souffle face à moi, je pars par la route, passe le pont qui enjambe l'Osse. Je passe une petite parcelle herbeuse, plantée de peupliers, qui borde la rivière puis prends à gauche en longeant la droite d'une haie pour revenir vers la rivière en lisière d'une parcelle de blé qui longe la route. Je suis le passage de tracteur le plus proche de la rivière et avance tranquillement en surveillant la culture. Rapidement, une grosse palombe surgit du blé à 10 mètres devant moi, le faisant sursauter. Je continue un peu quand un gros ragondin démarre dans le blé juste à ma gauche et foncé vers la rivière en agitant la végétation sans que je puisse le voir. Un peu plus loin c'est un merle puis un puis un petit passereau qui me surprennent en surgissant du blé.

Brusquement, du mouvement attire mon regard sur la droite, à plus de 300 mètres, de l'autre côté de la route, 2 chevreuils se coursent en descendant des pins. Ils se dirigent vers la route un instant puis stoppent pour brouter un court instant avant de reprendre leur course effrénée. Ils tournent un peu dans le champ puis remonte le long du bois en direction des pins. Dès qu'ils disparaissent derrière le coin du bois, je reviens vite vers la route, la traverse et remonte à travers un semé de tournesol vers la lisière du bois pour tenter de me rapprocher alors que les animaux sont masqués par le bois. La terre humide est très collante et je peine à progresser rapidement vers la lisière du bois. Arrivé contre le bois, le vent tournant n'est plus aussi bon, je longe doucement le bois jusqu'à l'angle pour tenter de voir les animaux mais, alors que je me penche lentement, j'aperçois juste une chevrette au gagnage près du bois à environ 60 mètres. Je descends doucement dans le fossé qui borde le bois et descend jusqu'à la route pour tenter de mieux voir la bordure du bois mais le vent tourne encore et fait démarrer la chevrette qui retourne au bois. Je retourne vers la bordure de la rivière pour finir de longer la parcelle de blé jusqu'au chemin de terre qui enjambe le cours d'eau. Je m'avance doucement sur le pont quand j'aperçois une tête de chevreuil qui dépasse du blé pris entre l'Osse et vielle Osse qui borde le bois de Bourras. Il est à environ 100 mètres  mais regarde vers moi. J'attends un instant immobile puis alors que la tête disparaît, je m'avance dans la culture pour rejoindre la bordure de la vieille Osse en surveillant le chevreuil qui semble avoir disparu. 

Alors que j'arrive en bordure de la vielle Osse, un animal de taille moyenne me démarre presque dans les pieds dans les hautes herbes. Il fonce sur quelques mètres en longeant la rivière sur ma droite puis stoppe. Je tente de m'apercevoir au travers de la végétation arbustive en accrochant mon décocheur quand l'animal repart de plus belle en revenant sur ses pas et me passe à 2 mètres et disparaît dans un grand fracas dans la bande boisée qui borde le cours d'eau. Le calme revient vite, je le pense arrêté et me décale doucement pour essayer de m'apercevoir mais impossible de le retrouver. Je pense, sans certitude qu'il s'agissait d'un petit sanglier. Je longe un peu le blé en direction de la dernière position du chevreuil mais il a disparu. Je fais demi-tour et longe la vielle Osse pour rejoindre la passerelle qui permet d'accéder à la vielle palombière en traversant le cours d'eau. Alors que je traverse le cours d'eau, l'eau stagnante de la vielle Osse presque asséchée est agitée de remous quand un gros ragondin refait surface sur ma droite et replonge en m'apercevant pour disparaître dans l'eau boueuse. Je passe le tunnel de la palombière et ressort sur un semé de tournesol à peine levé. Rien vue, je m'avance doucement à découvert quand du mouvement me fait tourner la tête à droite. Un petit brocard, débouchant de derrière une grosse haie qui descend du bois situé un peu plus haut, traverse tranquillement le passage permettant d'accéder à une immense champ semé de frais, ente la haie eu le bois dont je sors. Je me fige, il ne m'a pas vu et disparaît derrière un roncier au coin du bois. Le vent soutenu vient du passage, je tente l'approche.

Trahi par le vent tournant, 9 juin 2020

Le vent soutenu vient de ma droite, je tente l'approche. J'avance tranquillement vers le roncier, alors que j'arrive près de ce dernier, j'aperçois le brocard de cul à environ 12 mètres. Le vent fort couvre les petits bruits de mes pas dans les ronces, j'en profite pour me décaler un peu plus à gauche pour avoir un angle de tir plus dégagé. Le brocard se tourne de 3/4 arrière, tête à droite pour brouter les ronces. J'arme doucement mon arc et prends ma visée en arrière des côtes avant de décocher. Au même moment, le vent tourne et souffle dans mon dos, le chevreuil s'écrase et se jette à gauche. Ma flèche le percute beaucoup trop haut et je le vois partir avec une plaie ouverte et sanguinolente de plus de 30 centimètres au niveau du dos. Je suis dépité, la poisse me poursuit. Le chevreuil jonce à découvert dans le semé sur ma gauche.

Trahi par le vent tournant, 9 juin 2020

Il commence à tourner en rond en gueulant, son train arrière se dérobe régulièrement et le sang coule abondamment. Après quelques ronds, le brocard part au grand galop vers la rivière à environ 200 mètres et se fracasse dans la végétation qui borde le cours d'eau. Je pars chercher ma flèche qui je trouve posée au sol, elle ne porte pas la moindre goutte de sang et quelques poils sont pris dans ma Rage Hypodermic. Je ne suis pas vraiment confiant sur l'issue de ma recherche. Je remets ma flèche au carquois et pars vers la bordure de la rivière, vers l'endroit où je pense avoir vu rentrer mon chevreuil mais en arrivant, je ne trouve pas de sang. Je coupe et recoupe la trajectoire de fuite du chevreuil dans le semée en espérant trouver du sang ou un pied dans la terre ramollie par les pluies de ces derniers jours et qui colle à mes semelles. Pendant ce temps j'entant des cris plaintifs d'un chevreuil qui semblent assez éloignés sur ma gauche. Les cris cessent vite et je finis par trouver le pied et quelques gouttes de sang au 3ième passage. Je suis donc les pieds et rentre dans la végétation qui borde la rivière pour tomber sur une grosse coulée qui borde le cours d'eau. Le passage régulier des animaux a mis la terre à nu et je repère vite quelques grosses gouttes de sang, le chevreuil a pris à gauche comme je m'en doutais. Je commence à suivre le sang mais glisse sur le talus très pentu et boueux de la rivière et me rattrape extremis aux arbustes ce qui m'empêche de tomber dans l'eau boueuse un peu plus de 2 mètres plus bas. Je lutte un peu pour me relever sur ce sol glissant avant de reprendre ma recherche. Les gouttes de sang sont un peu espacées mais elles suivent la coulée ce qui me facilite la tâche. Je progresse tranquillement sur environ 150 mètres quand je tombe sur une flaque de sang frais avec de gros caillots. Mon chevreuil s'est couché là au pied d'un arbre.

Trahi par le vent tournant, 9 juin 2020

La végétation autour porte de grosses traces de sang projeté et frotté. La piste remonte sur la butte qui longe la rivière et s'interrompt brusquement. Je tente de poursuivre ma recherche sur 15 mètres en suivant la coulée qui suit le sommet de la butte mais pas de sang. Je reviens donc au dernier sang et aperçois mon chevreuil mort dans la végétation en bordure du semé. Il avait juste passé la bute et pris à gauche sur 3 mètres avant de s'effondrer.

Trahi par le vent tournant, 9 juin 2020

Ma flèche a profondément entaillé les muscles du dos sur 20 à 30 centimètres et ressort entre les omoplates. Je m'apercevrai au dépeçage que la lame a cassé 2 côtes mais que la flèche n'est pas rentrée dans la cage thoracique. Elle est passée au-dessus de la colonne vertébrale pour ressortir entre les épaules. J'ai eu beaucoup de chance dans mon malheur. Mon chevreuil a dû parcourir en tout près de 400 mètres. Je le dégage de la végétation et lui rends les honneurs avant de faire quelques photos souvenir.

Trahi par le vent tournant, 9 juin 2020

Je vide ensuite mon chevreuil et le dépose à l'ombre sur le toit du tunnel de la palombière avant de repartir chasser. Je traverse en biais le semé de tournesol au-dessus du bois de Bourras pour rejoindre le coin gauche du bois du dessus et traverser la haie, qui redescend vers le bois de Bourras, par une grosse coulée très marquée. Je ressors dans une grande prairie non fauchée et observe un instant avant de prendre à droite vers une zone de vigne qui borde le bois. Le vent est face à moi. Arrivé au coin de la vigne, côté bois, je longe le bas de la parcelle pour contrôler entre les rangs. L'herbe haute et les sarments non attachés ne me permettent pas toujours de voir loin dans la vigne. Arrivé au coin opposé, je jette un œil sur la prairie puis fais demi-tour pour remonter en suivant le bois. En arrivant en haut de la vigne, je stoppe net en apercevant un chevreuil dans la bande d'herbe haute qui sépare cette parcelle de vigne de la suivante. C'est une chevrette, elle a dû m'entendre arriver car elle regarde vers moi.

Trahi par le vent tournant, 9 juin 2020

Je me montre et la chevrette démarre à grands bons pour rentrer dans la vigne suivante. Un chevreuil sous le vent, dans mon dos, m'a senti dans la vigne et détale vers le bois en aboyant. Je tente de l'apercevoir entre les rangs mais impossible. Les aboiements s'éloignent. Je continue ma chasse en suivant le bois. Je prends à droite au coin du bois pour longer une bande enherbée entre ce dernier et une parcelle de vigne herbeuse en pente montante. Le vent semble suivre le bois face à moi. J'arrive au bout de la vigne sans voir de chevreuil. Je remonte entre le bois et le dernier rang jusqu'au chemin de terre qui longe au-dessus de la vigne et prends à gauche avec le vent de dos pour recontrôler les rangs de vigne par le haut et ceux d'une autre parcelle étroite de vigne en friche, prise entre le chemin et la route. J'avance doucement mais rien en vue. Au bout des vignes, je rejoins un chemin perpendiculaire venant de la route qui sépare ces parcelles d'une autre perchée au-dessus d'un talus d'environ 1,5 mètre sur la droite du chemin. Je prends à gauche pour longer le chemin, j'ai maintenant le vent dans le dos, il n'arrête pas de tourner. Alors que je contrôle entre les rangs sur ma droite, un animal démarre brusquement, à environ 50 mètres du chemin, dans la vigne et part en croisant les rangs au galop. Je tente de reculer rapidement mais il a déjà disparu, il m'a semblé reconnaître un jeune sanglier. La fin de la vigne est délimitée par une grosse haie qui rejoint un bois à environ 250 mètres sur ma droite. Derrière la haie une petite prairie prise entre 2 haies descend vers le bois à environ 150 mètres en contrebas et derrière cette seconde haie une autre parcelle de vigne. Alors que je m'approche de cette dernière, j'aperçois la tête d'un brocard couché à environ 80 mètres dans l'herbe entre 2 rangs. Je me décale vite à gauche pour tenter une approche par l'intervalle suivant entre les rangs de vigne. J'ai le vent de dos et sa direction change constamment, je ne suis pas très optimiste sur le devenir de mon approche mais je tente le coup. J'avance tout doucement derrière le rang de vigne sans voir le chevreuil. A mi-chemin, je me penche doucement par-dessus le feuillage, le brocard n'a pas bougé, encore 25 mètres à parcourir, je poursuis ma progression très lente et alors que je suis presque à distance de tir et que je m'apprête à regarder sous le feuillage, une chevrette traverse la vigne à environ 30 mètres devant moi. Je jette un coup d'œil au brocard mais ne le vois plus quand je l'aperçois, à plus de 100 mètres, dans le champ devant moi. Il fonce au galop vers la première parcelle de vigne que j'ai longé ce soir.

je quitte ce secteur de vigne pour aller chasser à Factom de l'autre côté de la route où une grande parcelle de fèveroles, séparée d'une grande parcelle de blé par un chemin de pierre blanche montant de la route, remonte vers un bosquet et une grande zone de vigne. Je longe un bois pour revenir vers la route puis la traverse pour commencer à longer les fèveroles. J'avance doucement en surveillant la culture bordée sur ma droite par une petite bande boisée, un peu plus loin, les fèveroles remontent sur ma droite en longeant une vigne. Sur cette zone la culture peu élevée est envahie d'herbes jaunes. Le vent a encore tourné et souffle dans mon dos, un beau brocard surgit de la culture et disparaît au galop dans la parcelle de vigne qui sépare les fèveroles du bosquet. Je prends maintenant à gauche entre la vigne et les fèveroles. Rien en vue. Je rejoins le chemin de pierre blanche et le traverse pour longer le haut de la grande parcelle de blé. A peine j'ai commencé à longer les céréales que j'aperçois une tache noire à environ 200 mètres dans le premier passage de tracteur. Je l'observer un instant mais je ne vois pas bouger, persuadé que ça doit être un sanglier, je décide de tenter de m'approcher. Le vent tourne encore, il est dans mon dos mais biaise sur la gauche. Je prends le passage de la roue gauche du passage de tracteur et commence mon approche. La tache noire est dans la trace de la roue de droite. J'approche tranquillement et je distingue maintenant la tête d'un sanglier d'environ 45 kg tourné à droite de plein profil. Je gagné peu à peu du terrain et arrive à environ 15 mètres de l'animal. Je me prépare à armer quand le vent tourne un peu et fait démarrer le sanglier qui fonce droit devant lui dans le blé sur environ 100 mètres. Le mouvement du blé qui trahit sa progression stoppe et je décide de retenter une approche. J'avance doucement dans le blé avec le vent à ma droite pour tenter de contourner le sanglier par le bas. Brusquement, alors que j'ai parcouru environ 50 mètres, je stoppe net,  une impression bizarre m'envahit. En tournant la tête à gauche, j'aperçois un gros sanglier qui m'observe de face à environ 15 mètres dans le passage de tracteur. J'arme mon arc mais je ne vois que les oreilles et une partie de la tête de l'animal figé. Impossible de voir la zone vitale, j'aligne la visée sur l'animal en attendant qu'il se tourne mais, après plusieurs secondes sans bouger, le gros sanglier démarre et fonce à travers le blé, sautée le chemin d'un bon et disparaît dans les fèveroles. Je reprends mon approche mais le petit sanglier redémarre et fonce dans le blé sur environ 100 mètres de plus pour stopper à nouveau. Je tente de me rapprocher quand un autre beau sanglier apparaît à environ 100 mètres dans le blé en face de moi. Il avance tranquillement en suivant un passage de tracteur. Il dépasse à peine des céréales. Je me baisse et tente l'approche mais il stoppe et écoute un instant. Je stoppe puis repars alors qu'il se remet en mouvement mais il s'arrête rapidement et écoute à nouveau et prend le vent. Son groin s'agite au-dessus du blé. Il repart, je biaise doucement à gauche pour tenter de le recouper en avançant mais, cette fois, le sanglier démarre et fonce vers la route. Je le perds vite de vue dans le blé. Je tente de retrouver le petit sanglier sans succès. Je finis de traverser le blé puis remonte vers les vignes en suivant la bande enherbée. Je suis ensuite le haut de la parcelle de céréales et retourne vers je chemin blanc que je suis pour revenir vers la route alors que la luminosité commence à baisser. Alors que j'arrive à environ 150 mètres de la route avec le vent de dos, un sanglier débouche des fèveroles en bordure du chemin. Je stoppe net mais il hume le groin en l'air et fait demi-tour. Encore raté, je m'avance rapidement pour tenter de l'apercevoir mais il est déjà loin. Je récupère la voiture et pars me garer sur le chemin de terre qui enjambe l'Osse à Bourras. Je pars chercher mon chevreuil, il fera bientôt nuit. Je m'avance doucement sur le pont et stoppe avant de rentrer dans le blé pour observer un instant. N'ayant rien vu, je m'avance un peu quand un gros sanglier surgit du blé en environ 15 mètres et fonce vers le bois dans les céréales. Il rentre vite à couvert dérangeant un chevreuil que j'entends s'éloigner en aboyant sur la gauche du bois. Il fera vite nuit, je pars chercher mon chevreuil avant de revenir à ma voiture. Il est temps de rentrer.

 

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Il n'est pas nécessaire que j'essaie de me justifier à propos de ma passion car mes arguments, quels qu'ils soient, ne convaincront jamais un anti-chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, juste partager ma passion et regrette profondément l’attitude de certaines personnes qui, derrière leur anonymat, se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d'ailleurs pas publiés sur mon blog, par contre je publie les messages non injurieux même s'il sont en désaccord avec ce que je fais.

Pour les messages injurieux et autres, j'ai créé, à la demande des pauvres auteurs brimés, une rubrique à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le lien suivant :

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