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1 août 2010 7 01 /08 /août /2010 21:44

Ce matin, étant de passage sur Albi,  je retourne chasser à Roumégoux pour la seconde fois de la saison. Mes dernières sorties avaient été très décevantes, je n'avais pratiquement rien vu. Ce matin, levé à 5 heures, je me prépare et pars pour le territoire de chasse. J'arrive sur place un peu tôt, j'aurais dû me lever un peu plus tard. Je récupère le bracelet et attends un peu que la luminosité soit suffisante. Je pars de la voiture vers 6 h, je traverse la petite route qui descend du village vers le lac de la Bancalié et pars à travers un chaume de blé retourné vers un chemin de terre qui me conduira au bord du lac.

Rien ne bouge ce matin, je décide de tenter quelques appels de Butollo au coin du bois que traverse le chemin de terre, l'an dernier à la même date j'avais manqué un chevreuil 20 mètres plus loin. Rien ne bouge, je me remets en marche et descends, en suivant le chemin, vers le lac. Je m'arrête 2 fois pour jouer du Butollo mais toujours rien. Le chemin ressort du bois. Je me cale au coin du bois, j'ai une bonne vision sur les prés qui m'entourent mais toujours pas de réaction aux appels.

Un peu plus loin, le chemin rentre à nouveau dans un bois qui borde le lac. J'avance doucement sur le chemin forestier, quand un léger mouvement me fait stopper net. Je suis immobile au milieu du chemin. Je tourne doucement la tête vers la gauche et aperçois un brocard à 15 mètres, plein travers qui regarde vers moi. Il a dû me voir, je reste figé et attends. Il finit par tourner la tête pour regarder devant lui. Sa tête se trouve alors derrière le tronc d'un petit chêne. J'arme mon arc. Il retourne la tête vers moi, mon pin's est callé au défaut de l'épaule. J'attends sans bouger. Au bout d'un moment, il retourne la tête et sa vision est à nouveau masquée par le tronc. Je décoche. Le chevreuil fait demi-tour et rentre dans la végétation épaisse où je l'entends un moment bouger avant que ne revienne le calme.

J'ai nettement entendu l'impact de ma flèche au sol mais je n'ai pas pu voir sa trajectoire. J'attends un peu et pars à sa recherche. Je la retrouve rapidement fichée au sol. Elle ne porte aucune marque suspecte, l'animal ne perd pas de sang, c'est un beau loupé inexplicable. Je récupère ma flèche fait un dernier contrôle visuel des alentours pour repérer d'éventuelles traces de sang mais rien ne laisse présager d'une blessure. Je tente quelques appels de Buttolo sans succès puis me remets en marche.

Je rattrape le chemin de terre qui fait le tour du lac et le suis en partant à gauche. Le chemin de terre descend pour suivre le ras de l'eau, je décide de longer par la route au milieu des bois et de rattraper le chemin de terre plus loin.

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

J'avance doucement et sans bruit sur le goudron quand, à 10 mètres du bord de la route,

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

2 chevreuils se lèvent et détalent dans une friche gagnée par les repousses de petits arbres. Je les perds rapidement de vue et le calme s'installe.

Je me décale un peu pour me retrouver derrière un gros chêne au bord de la route et commence à appeler au Butollo avec de petits appels brefs.

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

Rapidement, je perçois du mouvement dans la végétation dense. Un animal se rapproche. Je finis par voir la tête d'un chevreuil, c'est un jeune brocard. Je continue mes appels. Il sort à découvert et oblique pour monter en biais vers moi. Il s'arrête et frotte énergiquement ses bois contre un petit arbre. Je le laisse chercher un peu et le dirige de temps à autre par un petit appel. Les fenêtres de tir sont étroites et le tir s'annonce difficile. Le brocard marque régulièrement des arrêts pour regarder vers moi sans parvenir à me voir. Il finit par arriver à 10 ou 12 mètres de la route et avancer plein travers vers le bois d'où il est parti tout à l'heure. Il s'arrête régulièrement et je profite de ses moments d'inattention pour me décaler un peu vers la droite en face d'une belle fenêtre de tir. Il s'arrête au ras du bois, avance de quelques pas, frotte à nouveau énergiquement ses bois contre un buisson et s'arrête au milieu des branchages et des feuilles. Je relance quelques appels. Il bifurque et remonte vers moi mais toujours dans le sale. Il s'arrête plusieurs fois puis ressort du bois pour longer la route à 6 ou 7 mètres de moi sans que je puisse trouver une fenêtre de tir.

Il bifurque et redescend en biais vers le bois. Je lance quelques appels. La végétation du centre de la friche s'agite à nouveau et je finis par apercevoir le haut de la tête et les petits bois d'un second jeune brocard plus chétif que le premier. Mes appels le font sortir à découvert sur les traces de son prédécesseur. Son collègue fait alors demi-tour et lui vient droit dessus en poussant de petits gémissements comme un brocard qui course une chevrette. Le second brocard fait alors demi-tour et son collègue lui emboîte le pas, son nez collé au postérieur de l'autre brocard. Le brocard chétif s'arrête rapidement et l'autre lui monte dessus et s'accouple avec lui à 5 mètres de moi. Je n'en crois pas mes yeux. Le coït terminé, le brocard chétif fait demi-tour et part vers le bois son confrère à ses trousses. Un peu plus loin, il s'arrête à nouveau et est de suite sailli par l'autre brocard.

Ils partent en suite vers le bas, je rejoue un peu du Butollo et les fais remonter. Les deux brocards commencent alors à se poursuivre en décrivant un cercle qui passe en bordure dans le bois et ressort sur la friche. Je continue mes appels de temps en temps pour tenter de les diriger vers ma fenêtre de tir. J'arme plusieurs fois mon arc alors que l'un ou l'autre des brocards passe à portée de tir mais une fois trop vite, une fois pas assez dégagé, une fois de face...

Au bout d'un moment, le brocard chétif est à nouveau sailli à 6 ou 7 mètres de moi dans le sale en bordure du bois puis ils ressortent du bois et  s'éloignent en descendant. Je parviens à les faire revenir. Ils reprennent leurs cercles un moment puis le plus chétif des 2 rentre dans le bois et passe en plein dans ma fenêtre de tir sans s'arrêter alors que je le suis, arc armé. Il s'éloigne un peu et rentre dans le bois. Il est maintenant un peu loin et masqué par les arbres.

Son collègue arrive à son tour, je désarme pour me reposer un peu les bras. Il s'arrête un moment dans le sale mais il m'a vu désarmer sans vraiment m'identifier. Il reste figer un moment puis s'avance en plein dans ma fenêtre de tir. J'en profite pour réarmer et me caler à défaut de son épaule, il s'arrête à 8 mètres environ et regarde vers moi. J'attends la faille dans sa surveillance. Au bout d'un moment je sens son attention se relâcher, il tourne la tête et j'en profite pour décocher.

Ma flèche vole droit vers le point visé et traverse l'animal qui démarre en trombe pour tomber rapidement un peu plus loin. Je l'entends se débattre un instant. Son collègue revient en courant en biais et sort sur la friche pour rentrer dans la végétation dense avant de ressortir à découvert et de venir au ras de bois, 30 mètres en contrebas. Il observe dans le bois et écoute les derniers soubresauts de son tortionnaire.

Je tente de le faire venir au Butollo. Il finit par faire demi-tour et par remonter vers moi en biais pour me passer à moins de 10 mètres et s'éloigner pour disparaître dans la végétation dense.

Je descends chercher ma flèche et mon brocard. Dès l'impact, du sang est réparti au sol en petites gouttes sur les feuilles de lierre

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

puis apparaissent de grosses gouttes

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

et des frottés sur les ronces.

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

Je retrouve rapidement mon chevreuil qui a tout juste fait 30 mètres. Du sang mousseux sort de la blessure de son épaule.

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

La flèche a traversé l'animal plein travers et a touché les 2 poumons, juste au-dessus du cœur.

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

Alex

 

Trophée :

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

Atteinte :

Un brocard tarnais très singulier, 31 juillet 2010

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 16:10

Ce weekend, Arnaud qui tient Archerie31 est venu chasser un peu avec moi. Ce matin, le réveil est difficile, nous avons parlé chasse jusqu’à près de 2 heures du matin et le réveil vient de sonner, il est 5h15. Nous déjeunons et nous préparons avant de partir pour faire un tour des lacs de mon territoire de chasse au ragondin.

Je décide de commencer par 2 lacs en cascade que je n’ai pas chassés depuis un bon moment, Nous prenons un chemin de terre pour nous garer près de vieux bâtiments agricole avant de finir à pied à travers les maïs pour rejoindre la berge du premier lac. Des pieds tout frais de sangliers remontent le passage de canon pour finir par bifurquer et rentrer dans le maïs. Au bout du passage, il nous faut traverser une bande de maïs avant d’arriver au lac.

J’explique à Arnaud où se poster pour intercepter les ragondins rentrant au terrier, il part en suivant la berge et je fais le tour par la digue pour longer la berge opposée. Sur ma gauche, un petit bois qui fait suite à un chaume de blé qui borde également le lac. En arrivant au coin du lac, je jette un coup d’œil dans le chôme et aperçois une silhouette qui longe le bois pour disparaître en passant un fossé, 50 mètres plus loin. J’ai vite compris de quoi il s’agissait.

Je pars vite vers l’angle du bois en franchissant le ruisseau du déversoir du lac. Arrivé au coin du bois,

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

je me positionne et commence à imiter quelques cris de souris puissant en collant mes lèvres sur le dos de ma main. Quelques instants plus tard, un renard surgit en franchissant le fossé d’un bon et en arrivant au galop, droit sur moi. Je me mets à genoux et continue à appeler. Le renard est rapidement à 20 mètres. Je stoppe mes appels, il avance au pas mais la végétation me gêne pour tenter un tir. J’arme tout de même mon arc. Il s’arrête à moins de 10 mètres de face et regarde vers moi. Un petit cri de souris faible en pinçant les lèvres et le voilà qui se remet en marche en avançant doucement. Je le suis avec mon viseur et décoche alors qu’il s’arrête à 4 mètres plein travers, le nez dans un andain de paille.

Le renard grogne à l’impact, se tord en sautant, courbe le dos puis démarre en trombe en tordant la queue dans tous les sens. Il franchit plusieurs andain de pailles puis s’arrête à 50 mètres environ au milieu du chaume et regarde vers moi un instant avant de repartir entre 2 andains pour s’arrêter un peu plus loin puis repartir et à nouveau s’arrêter en regardant vers moi. Je ne bouge pas et tente un cri de souris sur le dos de ma main mais cette fois le renard démarre en trombe et passe le fossé derrière la crête du champ. Je l’ai perdu de vue.

Je ne comprends pas ce que j’ai fait pour manquer une cible aussi facile ! La réaction du renard à l’impact me fait penser à une blessure, sa fuite avec la queue qui se tord également mais ses arrêts successifs et la distance parcourue m’interpelle. Je pars examiner ma flèche restée fichée au sol. Elle est couverte de sang. Je la plante verticalement pour la retrouver facilement et pars rejoindre Arnaud qui doit se demander ce que je fais.

Je reviens au bord du lac et vois Arnaud sur la berge opposée, un ragondin flotte à la surface. Les autres ont fui, je n’étais pas là pour les intercepter ou les tourner ! Je lui explique où j’étais passé et je décide de chasser le second lac au-dessus en laissant le renard faire son hémorragie.

Je passe côté fourré et laisse le côté tirable à Arnaud mais le seul ragondin vu par Arnaud viendra se caler sous les arbres de mon côté sas que je ne puisse le voir. Je fais le tour et rejoint Arnaud. Je lui raconte en détail ma chasse et nous partons récupérer son ragondin. Une belle femelle tirée ¾ face et séchée net à l’impact.

Nous partons chercher mon renard. Dès l’impact, je trouve un peu de sang sur l’andain de paille

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

mais après l’andain plus une goutte de sang.

Nous tentons de retrouver le sang en tournant sur la trajectoire de fuite mais rien n’y fait. Je décide de laisser Arnaud chercher au départ et de tenter de recouper la piste au bord du fossé où j’ai perdu le renard de vue. Je longe donc le fossé en direction de la crête du champ et tombe sur du sang où j’avais vu disparaître le renard.

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

J’annonce à Arnaud que j’ai retrouvé la piste et il me rejoint. La coulée qui descend dans le fossé est maculée de sang

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

puis la piste devient très visible, une traînée rouge presque discontinue est tracée dans le chaume de blé jusqu’au coin d’un fourré très épais où je trouve une quantité impressionnante de sang.

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

Cette piste me rappelle de plus en plus les mauvais souvenir de l’an dernier il semble que je sois abonné au mauvaise flèche sur le premier renard de l’année. La piste rentre alors dans un fossé profond couvert de ronces. J’écarte donc les ronces et descends au fond du fossé où je retrouve du sang. Je progresse à 4 pattes sous les ronces alors qu’Arnaud essaye de me faire des trouées pour que le jour pénètre dans l’épais roncier. Je dois sortir ma frontale pour suivre la piste qui s’interrompt brutalement. Je cherche un moment puis me rend compte que le renard est remonté vers le fourré. Je lui emboîte donc le pas et tente de me frayer un passage à travers les épines et les ronces. Arnaud me prête ses sécateurs qui me sont bien utiles. Je progresse très difficilement, entre piqûres et écorchures, en rampant ou à 4 pattes, les sécateurs dans une main, la frontale dans l’autres. Ça sent de plus en plus le renard. Je pense très fort à cette phrase que j’ai entendue de la bouche d’un conducteur de chien de sang possédant un teckel : « si le chien passe, je passe ». La piste est constituée de taches de sang de quelques centimètres de diamètre espacées de 1 à 2 mètres et est assez facile à suivre. Arnaud qui a fait le tour et qui porte les arcs me rejoint un peu plus loin alors que la végétation s’éclaircit. Un crâne ragondin est posé sur la coulée.

Nous suivons un peu la piste mais le fourré s’épaissit à nouveau et Arnaud me quitte pour me retrouver plus loin. Je repars à 4 pattes pour ressortir un peu plus loin dans une zone claire et retrouver Arnaud. Le renard revient vers la bordure du bois puis rentre dans une zone de fragon. Les odeurs de sanglier et de renard se mélangent. J’écarte les fragons pour suivre la piste qui est toujours aussi abondante. Arnaud m’aide à suivre le sang.

Nous rentrons maintenant dans une zone où la tempête a couché de nombreux arbres et la piste commence à zigzaguer entre les trous laissés par les racines arrachées. Il cherche un terrier il est peut-être en bout de course. La piste se dirige toute d’abord vers un premier arbre dessouché puis vers un gros arbre couché et semble passer dessous mais nous perdons la trace du sang de l’autre côté et mettons un moment à nous apercevoir que le renard s’est ravisé et est monté sur le tronc qu’il a suivi jusqu’aux racines avant de se faufiler à nouveau dans les fragons.

Un peu plus loin la piste nous conduit à un terrier tout frais dont l’entrée maculée de sang vient d’être grattée.

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

Je me baisse et regarde à l’intérieur où j’aperçois mon renard calé dans le fond. Il n’est qu’à 2 mètre de l’entrée mais n’est pas atteignable. Au bout d’un moment je décide d’aller chercher la gaffe pour les ragondins à la voiture. Je laisse Arnaud au terrier et repart au pas de course à la voiture pour revenir un peu plus tard avec la gaffe.

Arnaud a dégagé un peu l’entrée et a bien vu le renard qui n’est pas mort. Il me faut faire vite et abréger ses souffrances. Je ne sais toujours pas où a tapé ma flèche. A plat ventre en m’aidant de ma frontale, je tente accrocher le renard. Je le rate une première fois et ne le vois plus dans le terrier, je pense alors l’avoir perdu mais Arnaud regarde et le vois. Je recommence la manœuvre et finis par l’accrocher et le ramener à un mètre de l’entrée mais il résiste et je ne peux plus le faire avancer. Il faut vite en finir, Arnaud me propose de l’achever mais je veux finir ce que j’ai commencé. Je vois bien la tête, Arnaud me tient la gaffe. J’arme et décoche mais je le manque une première fois, il faut me calmer, la seconde flèche sera la bonne. Le renard est mort mais impossible de le sortir ! La résistance était en fait due à une racine accrochée par le crochet de la gaffe. Je le dégage et sort mon renard qui était touché à une patte avant.

Un sentiment de colère et de dégoût m’envahit, je suis furieux après moi pour cette mauvaise flèche et la satisfaction d’être allé au bout de mon acte de chasse reste sérieusement entaché d’une amertume dure à faire passer. Je n’ai pas compensé mon tir et ma flèche était trop basse à cause de la faible distance.

Le reste de la matinée sera peu fructueux : un renard vu de loin, quelques ragondins vus mais sans pouvoir les tirer.

Sur le chemin du retour, nous observons un instant un brocard, le museau collé à l’arrière train de sa dulcinée faisant le tour d’une balle ronde de paille dans un chaume de blé.

Le vent s’est levé, les ragondins sont au terrier, nous rentrons

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

Alex

 

Atteinte :

Premier renard de la saison dont je ne suis pas fier, 25 juillet

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 16:08

Ce soir, je décide d’aller faire un tour sur un lac à Saint Michel, son propriétaire m’a demandé d’aller y faire un tour car les ragondins y sont trop nombreux. J’appelle donc le propriétaire pour qu’il me montre les lieux et Manu qui est en vacance dans le Gers pour qu’il m’accompagne. Rendez-vous est pris pour 20 heures au lac. Je rejoins Manu à Mirande et nous partons ensemble. En passant le long du lac sur la route, j’aperçois un très gros ragondin en surface qui plonge au moment où nous le dépassons. Sur place nous nous préparons en attendant le propriétaire qui arrive peu de temps après. Il nous explique les limites du site et nous voilà parti en chasse.

Je laisse partir Manu à bon vent et je prends le côté gauche du lac pensant lui rabattre quelques ragondins. Je longe la berge sans que rien ne bouge puis arrive au niveau de l’île, une volée de héron garde bœuf décolle des arbres qui poussent sur l’île, un héron cendré décolle à son tour. Cette agitation provoque quelques remous autour de l’île… Des ragondins ? J’attends un peu mais rien ne ressort.

Je continue et passe l’angle du lac bordé d’arbres couchés sur l’eau qui font une belle cachette. Un tuyau arrive dans le lac et coule abondamment, il semble que ce soit l’alimentation du plan d’eau. J’avance doucement car je m’attends à voir des ragondins quand plusieurs remous bruyants me font sursauter. Je dépasse rapidement les arbres et attends un peu. Un premier ragondin, ressort à une dizaine de mètres de bord, j’arme, vise et décoche. Je parviens à le touché juste avant qu’il ne plonge. Il ressort et vient mourir au bord sous un gros arbuste alors qu’un second ragondin remonte au ras de l’île pour la contourner et disparaître. Je le récupère ainsi que ma flèche à l’aide de mon lancer.

Je reviens doucement sur mes pas au cas où un ragondin ne serait pas remonter dans les branchages attendant que je m’éloigne pour se faire la malle. Effectivement un gros ragondin est immobile, en surface dans les branchages. L’encombrement ne facilite pas un tir mais j’arme et cherche à visualiser la trajectoire de ma flèche pour éviter les banches. Je finis par aligner le ragondin et décocher. Touché, il plonge. Je me décale pour le voir ressortir et l’aperçois remonter immobile en surface avant de redresser sa queue hors de l’eau et de la tordre en tous sens pour finir par couler à pic. J’ai perdu mon ragondin !

Je vois Manu qui arrive et pars à sa rencontre. Tout à coup, je le vois armer son arc. Il est encore un peu loin, je m’avance doucement quand j’aperçois 2 ragondins dans les branches basses d’un arbre. Je n’ai pas le temps d’armer, ils plongent et disparaissent définitivement. Manu désarme, je le rejoints, il n’a rien vu sauf un énorme brochet sur lequel il était armé.

Nous faisons tous les 2 demi-tour. Je me faufile au milieu des branches en équilibre sur le tronc d’un arbre couché sur l’eau pour récupérer ma seconde flèche à l’aide d’une branche morte. La flèche récupérée, je reviens vers la voiture quand j’aperçois un gros ragondin au milieu du lac mais relativement proche de la berge opposée. Ne voyant pas Manu et voulant l’en avertir je cri « Manu ». Pas de réponse, je comprends rapidement et reste immobile sans faire de bruit. Peu après une flèche bien alignée, mais un peu basse, touche la surface de l’eau à côté du ragondin. Il plonge. J’aperçois alors Manu, nous attendons tous les 2 un moment mais le ragondin ne ressort pas. La flèche de Manu est trop loin du bord, nous décidons de la laisser dériver et nous partons pour le centre équestre en attendant que les ragondins ressortent.

En route, j’aperçois un renard qui mulote à 25 mètres de la route au milieu des balles rondes dans un chôme de blé. Manu s’arrête un peu plus loin et je tente une approche mais le terrain ne m’est pas favorable et le renard traverse la route un peu plus loin en direction de la Baïse.

Nous nous garons près des bâtiments et partons vers la mare au bout du corral. J’annonce à Manu que quoi qu’il arrive je le laisse tiré en premier et que je le doublerais si nécessaire. Nous avançons doucement, la mare semble vide. J’arrive contre la barrière, Manu sur ma droite est un peu en retrait. Un léger mouvement dans les ronces qui tombent sur l’eau attire mon regard. Un tout petit ragondin fait son apparition. Je l’annonce à Manu qui le repère aussitôt, il est un peu loin et la végétation complique le tir. Nous attendons immobile. Le ragondin monte sur les ronces pour manger des feuilles et perd 2 fois l’équilibre pour retomber à l’eau lourdement. Un second petit ragondin fait son apparition. Les 2 petits nagent puis se blottissent l’un contre l’autre sur une grosse ronce qui plonge dans l’eau. Une poule d’eau donne de la voie inquiète. Les petits ragondins revenus à l’eau se font remettre en place par le volatile et reviennent se caler immobile dans les ronces fixant du regard la direction de l’oiseau mécontent.

Au bout d’un moment, la mère sort de sous les ronces et vient se caler plein travers sous les ronces. Manu, n’a pas d’angle de tir contrairement à moi. Nous attendons toujours immobile. Un des petits se dirige vers sa mère et tente de grimper sur son dos mais elle le remet en place et il rejoint son acolyte sur la grosse ronce. J’ai 2 pas à faire sur la gauche et je pourrais d’une flèche faire 3 ragondins mais j’ai dit à Manu que c’était à son tour de tirer.

Le temps passe, les ragondins restent immobiles et je commence à avoir des crampes. Je regarde Manu statufié. Il tourne la tête vers moi et ma demande : « je tire ? », je lui réponds : «  tu fais comme tu veux » et l’attente reprend.

Un long moment après, la mère décide de bouger et fait vole face pour longer la bordure opposée de la mare au ras des ronces puis se tourne face à Manu et s’avance un peu vers lui. Elle hume l’air, elle a compris que quelque chose se tramait mais ne nous a pas réellement identifiés. Au bout d’un moment elle repart en longeant les ronces mais cette fois elle vient vers moi en biais. Manu arme et la suit en visée puis décoche. Le ragondin se débat en ondulant (souvent signe d’une bonne flèche) puis plonge et disparaît. Les petits ont plongé. Un bruit de ragondin agonisant me parvient des ronces, je dis à Manu d’aller voir. Il fait le tour et je me rapproche du bord pour le guider quand un petit ragondin sort dans les ronces en face de moi. J’arme, vise et décoche mais je le manque et il s’enfuit.

Manu écarte les ronces et est surpris par la tête d’un gros ragondin qui plonge en l’apercevant. Il tente de le retrouver plus loin sans succès. Le ragondin fléché est introuvable, je pars aider Manu à chercher. Je commence par récupérer ma flèche faisant fuir 4 minuscules poules d’eau au duvet très noir. Impossible de récupérer son ragondin qui reste introuvable et sa flèche que je ne peux atteindre à cause des ronces. Il me dit de laisser tomber, qu’il reviendra plus tard.

La nuit va vite être là et nous retournons au lac de tout à l’heure. Nous reprenons notre stratégie du départ chacun de notre côté. J’aperçois rapidement un groupe de ragondins sur la berge où j’ai fléché les 2 autres. Je siffle et tente de le faire comprendre à Manu mais sans succès. Plusieurs sillons viennent de l’île et de plus en plus de ragondins émergent de l’eau. L’obscurité va nous gagner, j’y vais. Je me rapproche rapidement jusqu’à l’angle du lac.

Devant moi, un sillon longe la berge après les arbres couchés, plus loin un grand nombre de ragondins broutent paisiblement, je tente d’apercevoir le ragondin mais celui-ci remonte sur la berge et m’aperçois avant de plonger. Son plongeon affole ses congénères qui reviennent à l’eau.

Je cours et arrive au moment où les ragondins remontent à la surface, j’arme et vise le plus gros. Ma flèche part et le frappe. Il plonge mais ne remonte pas. Ses congénères ont aussi plongé et disparu.

Je décide de jeter un coup d’œil sous l’arbre ou se trouvait tout à l’heure les 2 ragondins. Une grosse masse sombre arrondie et immobile flotte au milieu des branches, j’arme, vise et décoche séchant ce gros ragondin sur place. Je récupère ma première flèche alors que Manu arrive, il a vu 2 ragondins sans pouvoir les flécher. Puis je récupère mon ragondin avec la flèche en travers du coffre.

Il fait nuit, nous rentrons.

Dimanche Manu, revenu chercher sa flèche retrouvera la femelle ragondin tirée sur la mare.

Sortie du 23 Juillet à Saint Michel

Alex

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 16:06

Ce soir, après une soirée passée à me promener plus qu’à chasser, je décide d’aller faire un tour à Labéjan autour d’un grand lac que j’affectionne particulièrement. Je me gare sous la digue du lac et pars en remontant côté droit vers le ruisseau d’alimentation. Le temps est menaçant, un orage se prépare.

Les ragondins ne sont pas de sortie ce soir, je passe le passage busé qui enjambe le ruisseau d’alimentation et pars tuer un peu le temps. Je pars repérer le passage du grand gibier en bordure d’un grand bois un peu plus loin, je dois récupérer quelques bracelets de chevreuils pour cette saison et un peu d’observation me permettra une meilleure efficacité le moment venu.

Rien ne bouge ce soir, au bout d’un moment je décide de rentrer, il commence à tomber quelques grosses gouttes de pluie éparses. Je repasse le passage busé et longe le lac quand j’aperçois un ragondin qui traverse en biais vers la rive opposée et en regardant mieux j’aperçois 2 autres ragondins sur la berge de mon côté à 50 mètres devant moi.

Je suis à mauvais vent, je me décale donc à 15 mètres environ de la berge et fais une boucle pour revenir sur les ragondins et tenter de les surprendre. Je marche dans un chôme de blé très bruyant et en arrivant à une vingtaine de mètre de la position des ragondins, je les aperçois en train de s’éloigner du bord. Il y en a en fait 3, 2 suivent le sillage du premier qui a déjà rejoint la berge opposée et l’autre décide de longer la berge de mon côté. Je le laisse filer car il semble vouloir revenir au bord puis je m’avance un peu et rentre dans un maïs au second sillon pour le suivre à couvert. Je tente de le dépasser alors qu’il disparaît en passant derrière un saule mais il ne ressortira pas. Il a disparu. Je ressors du maïs et le cherche un moment sans succès.

Avant de partir, je décide d’aller inspecter des tas de banches, contre la berge opposée, où les ragondins se cachent souvent. Je fais le tour par la digue du lac et reviens vers le premier tas de banches. Rien ne bouge. Je passe au second tas de branches. Je contourne un arbuste épais qui me cache le tas de branche et commence à balayer la surface de l’eau dans l’enchevêtrement des branchages. Tout à coup, j’aperçois le sommet de la tête d’un ragondin qui me tourne le dos. Ma fenêtre de tir est minuscule entre les branches, j’arme, vise entre les oreilles et décoche. Ma flèche reste calée sous les branches, mon ragondin a disparu mais l’eau rougit de plus en plus. Je m’avance un peu et aperçois mon ragondin mort sous la surface. Je dois mettre les pieds à l’eau pour récupérer ma flèche et mon ragondin.

Je pose mon arc sur la berge et m’avance dans l’eau quand j’aperçois un second ragondin dont seule la tête émerge à quelques mètres sur ma droite. Je rattrape mon arc, arme, vise la base du cou et décoche. Le ragondin est séché sur place. Je récupère mes ragondins et mes flèches et pars vers le coin du bois.

Du mouvement dans le tas de branche, ce sont des petites boules de duvet noir qui suivent leur mère poule d’eau, je fais demi-tour et rentre à la voiture alors qu’il se met à bien pleuvoir.

Sortie du 21 juillet

Alex

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25 juillet 2010 7 25 /07 /juillet /2010 16:02

Ce soir, je décide d’aller, après le boulot, faire un tour sur un lac à Masseube. Son propriétaire m’a affirmé que les ragondins y étaient nombreux. Je me gare donc devant la maison du propriétaire et je pars à travers les clôtures électriques vers le petit lac en forme de V allongé. Le propriétaire m’ayant indiqué le côté où il pensait voir sortir les ragondins, je suis son conseil et passe du côté droit en remontant vers le ruisseau d’alimentation. Rapidement une ligne de balles de foin enrubannées me fait écran, je décide de monter sur ce promontoire qui longe la berge et j’avance ainsi jusqu’à un fossé qui remonte perpendiculairement au lac. L’eau bouge contre la berge opposée sous les branches basses des arbres qui se penchent sur l’eau. Le remous finit par s’estomper sans que j’en distingue sa cause.

Je passe le fossé un peu plus loin et reviens vers le bord du lac au niveau d’une trouée dans les arbres. Un peu de bruit dans la végétation en face de moi. Un ragondin de taille moyenne se met à l’eau et commence à longer la berge sous les branches basses qui touchent l’eau. Je n’ai jamais de réelles fenêtres de tir jusqu’à ce qu’il décide de traverser vers mon côté à une 15aine de mètres sur ma gauche mais il est rapidement caché à nouveau par une branche et en essayant de me décaler pour pouvoir le flécher je le fais redémarrer, il retourne à couvert.

J’attends un peu, quand un second ragondin de même taille se met à l’eau à une 10 de mètres contre la berge opposée. Il avance sur l’eau en humant l’air. J’arme et lui décoche une flèche qui me semble bonne mais le ragondin qui a plongé ne réapparaît pas. Tout à coup, un ragondin démarre sur ma droite et semble courir sur l’eau pour se mettre à couvert en un éclair.

J’attends un peu sans succès, je fais demi-tour et part chercher ma flèche. En route je dérange une cane colvert et ses petits. Ces derniers se dispersent pour rejoindre la berge opposée alors que leur mère fait diversion en faisant semblant d’avoir une aile cassée. Je récupère ma flèche et tente de retrouver le ragondin sans succès avant de retourner à la voiture.

Je pars pour un lac des coteaux de Gascogne à Clermont Pouyguilles. Je me gare au bout de la digue et me prépare quand un sillon résiduel à la surface de l’eau attire mon attention. Ma position ne me permet pas de voir le pied de la digue à cette distance. Je me décale un peu et aperçois un gros ragondin qui longe l’enrochement de la digue. Je comprends tout de suite, il va passer la digue pour rejoindre les maïs en contrebas. J’attrape mon arc et cours pour tenter de l’intercepter. Arriver à une trentaine de mètres de sa position estimée je ralentis l’allure et continue en marchant quand le ragondin surgit sur la digue et regagne tranquillement la pente enherbée qui descend vers les maïs. Je me rapproche rapidement sans bruit puis pars en biais pour me rapprocher de lui et le suivre à quelques mètres sur sa gauche pour essayer de le flécher.

Les herbes hautes trahissent sa progression en bougeant mais je n’arrive pas à le voir vraiment. Je tente de le devancer et de l’attendre. Je descends de 10 mètres et attend le ragondin qui devrait me passer à 3 mètres. En arrivant là où je l’attendais, il s’arrête inquiet. J’arme rapidement mon arc et vise la tête que je vois partiellement, le reste du corps est caché par la végétation. Je décoche et ma flèche heurte violemment sa tête. Le ragondin cloué au sol se débat et parvient à se dégager de ma flèche qui reste fichée au sol et couverte de sang.

Le ragondin fonce en tenant la tête haute vers le fossé tout proche. J’attrape ma flèche dont la lame est pliée à l’équerre et fonce à sa poursuite. Il longe maintenant dans le fond du fossé, il perd beaucoup de sang mais est toujours vivace. Je n’ai pas le temps de le rattraper qu’il s’enfile dans un passage busé. Une conduite de la station de pompage fuie abondamment en créant un mur d’eau. Je contourne rapidement l’obstacle et arrive en même temps que le ragondin au bout du passage busé. Il ne me laisse pas le temps de réagir et fait demi-tour en me voyant. J’attends un peu mais il ne semble pas vouloir ressortir.

Je tente de regarder par l’ouverture de la buse de ce côté mais elle est pratiquement noyée et je dois revenir sous le mur d’eau pour voir le ragondin. Je suis déjà trempé avant de l’avoir vu, je me baisse et regarde dans la buse. Le ragondin est au ras du côté opposé, prêt à sortir. Je fais un peu de bruit et me redresse en le voyant bouger. Le temps de revenir à l’autre bout je le vois démarrer et s’enfiler dans un tunnel de végétation qui tapisse le fond du fossé. Il ressort un peu plus loin et je lui décoche une flèche au coup de bras. Il est touché à une cuisse et reste un instant cloué au sol mais le temps d’arriver il se débat en grognant pour parvenir à se dégager et retourne dans la végétation. Je récupère ma flèche et le suis, il progresse lentement mais sûrement et je ne le vois que par intermittence sans jamais avoir le temps de le flécher.

Je tente de le devancer et trouve une interruption dans la végétation. J’arme mon arc et l’attend. Il arrive. Au moment où sa tête apparaît je décoche et ma flèche se plante au ras devant son nez. Surpris il s’arrête et reste sur place. J’ai le temps de décocher une seconde fois mais dans la précipitation je le manque à nouveau. Le bruit des impacts me laisse peu d’espoir sur le devenir de mes lames de chasse. Il ne me reste qu’un flèche, c’est cette fois ou jamais. Je prends mon temps et vise la base du cou avant de décocher. Le ragondin accuse le coup et se met à grogner sans se débattre. J’attrape ma flèche et le soulève en la tenant mais le ragondin parvient à la mordre à plusieurs reprises et à la briser. Je parviens à le saisir par la queue et à le maîtriser de 2 coups secs au sol.

Une petite sortie au ragondin du 20 juillet

Alex

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24 juillet 2010 6 24 /07 /juillet /2010 11:38

Ce matin, je décide d’aller chasser au bord d’un lac où j’ai vu plusieurs renards et où j’en ai manqué un il y a quelque temps. Je me gare au-dessus du lac alors que le jour se lève doucement. Je longe doucement un petit bosquet prolongé par une haie. Pas de renard en vue, par contre un gros ragondin arrive droit vers moi et se rapproche de la berge du lac. Arrivé au coin de la haie, toujours pas de renard en vue dans la friche. Le ragondin est presque au bord et je tente une approche mais il fait demi-tour et repart vers la berge opposée. Il est trop loin, je le laisse filer.

Je longe le lac à bon vent. Vers le bout du lac, un peu avant un gros roncier qui borde l’eau et abrite une grande partie des terriers, 3 ragondins broutent dans l’herbe verte mais finissent par descendre à l’eau et plongent pour disparaître sauf le plus petit qui reste un moment au bord de l’eau.

J’arrive au bout du lac, toujours pas de renard. 2 chevreuils détalent le long de la haie à 80 mètres environ et rentrent au bois. Je me positionne derrière un arbuste et attends un peu puis tente es cris de souris sans succès. Je décide de changer d’endroit.

En me retournant j’aperçois un très gros ragondin contre la berge de mon côté de lac. Il est à 30 mètres et ne me laissera par approcher à mauvais vent. Il disparaît.

Je retourne à la voiture et pars pour Saint Arroman, Je me gare au pont de la route de Masseube au bord du Sousson et commence à suivre le ruisseau mais la végétation ayant énormément poussée, il est impossible de voir un ragondin.

Je tente de remonter vers un petit lac un peu plus haut, haut dessus du colza moissonné. En gravissant la digue j’aperçois un gros lièvre qui détale en longeant le lac sur ma gauche. Occupé à regarder fuir ce lièvre, je n’aperçois que tardivement un grand brocard qui vient vers moi en longeant la rive opposée. Je suis à découvert au milieu de la digue mais il ne m’a pas encore vu, je tente de revenir à couvert derrière la digue pour tenter une approche pour le voir de plus près. C’est certainement ce beau brocard que j’ai déjà vu sur le secteur.

Je suis presque caché par la digue quand le brocard s’arrête et me regard. Je me fige, attrape mon Butollo et lance quelques appels et finis de passer la digue. Je range ma flèche sur mon carquois. Je longe sous la digue sans voir le chevreuil puis reviens vers le chemin forestier qui borde le bois. Je me positionne derrière une haie de chênes qui bordent le chemin côté lac et observe le brocard qui s’est calmé et broute paisiblement les ronces contre le bois. Je tente des appels au Butollo mais il regarde à peine vers moi et se remet à brouter. Rien à faire, je ne l’intéresse pas, je tente de me rapprocher un peu mais il me repère vite à cause des feuilles mortes et des brindilles qui jonchent le sol. Il rentre au bois et se met à aboyer, je lui réponds puis un autre chevreuil un peu plus loin nous répond à son tour. Le brocard finit par s’éloigner par tranches de quelques mètres que je peux suivre au bruit de ses pas puis je décide de m’éclipser.

Pas de ragondin sur le lac ce matin, je reviens au bord du Sousson sans plus de succès et retourne à ma voiture. En partant, j’aperçois un brocard qui sort du maïs sur ma droite et traverse la bande enherbée pour arriver en bordure du Sousson.

En route pour Durban, j’aperçois un brocard en haut d’un chôme de blé, en bordure d’une friche. Je me are et l’appelle de l’intérieur de la voiture avec mon Butollo, il finit par s’intéresser à moi et vient un peu vers moi puis s’arrête derrière un amas de buisson. Je le laisse et poursuis ma route.

En arrivant, je constate que le lac a bien baissé. Je me gare et passe la clôture pour descendre vers le lac. Je me rends vite compte que plusieurs ragondins sont présents sur le lac. Je descends en longeant la clôture électrique du parc des chevaux et arrive au bout du ruisseau d’alimentation sans éveiller les soupçons des ragondins qui vaquent toujours à leurs occupations.

Je passe la clôture des chevaux et réussis à me prendre une petite décharge au passage puis m’apprête à traverser le ruisseau par un passage bétonné quand je repère de l’agitation dans l’eau en amont du passage. Je me rapproche doucement mais l’eau se calme, les ondes venaient d’un terrier certainement un ragondin ou une poule d’eau.

Je passe le ruisseau en longe entre l’eau et la clôture électrique pour arriver sur une zone de joncs et faire plonger plusieurs ragondins que je n’avais pas vu sous un buisson d’aubépine qui se couche sur l’eau. Je me fige et commence à apercevoir plusieurs petits ragondins de moins d’un kilo qui nage à quelques mètres de moi. Je me focalise sur l’un d’eux qui vient de s’arrêter. J’arme, vise et décoche mais ma flèche passe au-dessus.

Les petits ragondins plongent. Du mouvement attire mon attention sur ma droite, un jeune ragondin broute des herbes un surface un peu plus loin et encore plus loin 2 gros ragondins se poursuivent et le mâle finit par parvenir à ses fins.

Je me baisse dans les joncs et commence essayer de récupérer ma flèche à l’aide de mon lancer. Au bout de plusieurs tentatives je parviens difficilement à récupérer ma flèche accrochée dans des herbes. Les petits ragondins de tout à l’heure sont répartis sur 15 mètres en surface et jouent le mimétisme en ne laissant dépasser que le haut de leurs têtes au milieu des herbes.

Les 2 gros ragondins sont rejoints par un 3ième et je décide de tenter d’attendre un peu en les observant au cas où ils décideraient de revenir vers les terriers à ma gauche. Tout à coup, il me semble voir arriver quelqu’un en face de moi. C’est le propriétaire du lac, il a une flèche à la main et me cherche. Je siffle pour qu’il me voit puis quitte ma cachette pour tenter d’intercepter les ragondins qui prennent la fuite vers l’autre côté du lac.

Je contourne par derrière la bordure de jonc qui bordait encore le lac avant le début de l’irrigation et parviens à me rapprocher à 10 ou 12 mètres d’un gros ragondin immobile e surface. Il m’a vu et je décide de tenter ma chance d’ici pour ne pas risquer de le faire plonger. J’arme, vise et décoche. Le ragondin plonge, ma flèche me semblait bonne mais je ne le vois pas ressortir. Ses compères sont beaucoup plus loin au milieu du lac.

Je pars vers le bosquet qui borde le lac un peu plus loin et aperçois un ragondin qui vient de remonter au milieu du lac, en face de moi. Je me décale un peu et commence à lui jeter des pierres pour tenter de le faire partir vers les herbes hautes du bout du ruisseau mais les impacts successifs à la surface de l’eau ne semblent pas le faire réagir. Il me faut jeter une pierre au ras de son museau pour le faire plonger mais il remonte vers le centre du lac.

Je décide de retourner vers les jeunes ragondins,

Une petite sortie au ragondin, 19 juillet 2010

ils sont toujours là et plongent alors que je les cherche. L’un d’eux remonte à l’endroit où j’ai rayé le premier. Cette fois ma flèche est dedans mais le pensant mort, je n’ai pas réencoché et je ne peux que l’observer passer derrière le buisson qui couvre les terriers.

J’attends un peu, les têtes ressortent par intermittence au milieu des herbes. Je finis par réussir à armer sur une tête et à décocher. Le petit ragondin se débat un peu puis s’immobilise.

J’attends un peu sans rien voir et commence à récupérer ma seconde flèche et mon ragondin quand une tête ressort à 2 mètres de mes pieds et replonge aussitôt. J’attrape mon arc et me dirige vers les terriers. Le ragondin ressort à 1 mètre du terrier et me laisse juste le temps d’armer avant de plonger. Il ressort sur la berge et rentre au terrier. J’ai juste le temps de l’intercepter à 1à mètres d’une flèche dans le cou.

Un autre ragondin ressort et rentre dans un autre terrier sans me laisser le temps de réagir. Il me semble apercevoir un ragondin flotter derrière le buisson qui couvre les terriers. Je récupère ma seconde flèche et le ragondin puis par chercher celui que j’ai cloué à la berge et retrouve par la même occasion celui que je pensais perdu.

Le lac est calme maintenant, je fais le tour et récupère ma flèche restée fichée au bord de l'eau puis je remonte à la voiture avec mes 3 ragondins,

Une petite sortie au ragondin, 19 juillet 2010

ma flèche est posée contre la voiture. Je pars dire bonjour à la propriétaire des chevaux et discute un peu avec elle quand un renard sort du bois en haut du coteau et descend en suivant la clôture à mouton. Nous parlons fort mais il ne semble pas apeuré et s’assied pendant un moment à découvert.

Ma conversation terminée, je redescends vers le lac, traverse le ruisseau et remonte jusqu’à une haie à flanc de coteau mais le vent ne m’est pas favorable. Je tente des cris de souris mais le renard à 60 mètres me regarde sans vouloir venir puis finit par me voir ou m’éventer et retourne au bois grand train.

Je décide de tenter un dernier tour du lac et aperçois 2 gros ragondins sur la berge caillouteuse au pied du bosquet. Je m’approche doucement et parviens au bord du bois sans qu’ils ne bougent. Je tente de m’approcher par au-dessus en longeant en bordure du bois mais le sol est bruyant et je perds mes ragondins de vue. Je m’attends à les voir partir sur l’eau mais rien ne bouge. Je finis par revenir au bord du lac, les ragondins ont disparu.

Je me baisse et regarde dans un terrier, j’aperçois l’arrière train et la queue d’un ragondin sur la gauche du terrier. Le terrier est en forme de T. Je me recule dans l’eau pour arriver à la hauteur du terrier. J’arme et vise. Ma flèche part et se plante dans le terrier. Je reviens vers le terrier et me baisse et plonge mon bras dans le terrier pour récupérer ma flèche, le ragondin n’a pas bougé mais ma lame est sanguinolente et couverte de poil. Je recommence la manœuvre. Touché à nouveau le ragondin bouge et se tourne plein travers dans le terrier. Je récupère à nouveau ma flèche et me recule à nouveau dans l’eau cette fois l’arrière train du ragondin dépasse de la bifurcation de droite. J’arme, vise et décoche. Manqué, je recommence cette manœuvre plusieurs fois et finis par toucher à la gorge mon ragondin me faisant face au fond du terrier et au moment où je tire sur ma flèche pour la récupérer il vient avec, se détache de la flèche et plonge dans le lac pour ne ressortir que 40 mètres plus loin contre la berge. Il a perdu beaucoup de sang sur la berge avant de plonger.

Une petite sortie au ragondin, 19 juillet 2010

Il est mal en point, je le contourne et lui décoche 2 flèches, une dans le cou puis une dans le coffre. Il s’immobilise.

Une petite sortie au ragondin, 19 juillet 2010

Je récupère mes flèches et mon ragondin

Une petite sortie au ragondin, 19 juillet 2010

et je rentre

Une petite sortie au ragondin, 19 juillet 2010

Alex

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5 juillet 2010 1 05 /07 /juillet /2010 09:42

Depuis vendredi soir, j’ai récupéré un bracelet sur la commune de Solomiac et j’ai commencé à chasser ce nouveau territoire qui m’est totalement inconnu. Lors de ma première sortie j’ai réussi une belle approche sur un joli six pointes mais j’ai trop attendu pour me décider à décocher, mon brocard m’a senti lors d’un changement de direction du vent et est retourné rapidement au bois. Cela commençait bien pour une première sortie mais les sorties suivantes ont été assez décevante, peu de chevreuil vu et presque exclusivement des chevrette et je me rends vite compte que ce territoire n’est pas évident à chasser. Beaucoup plus plat que les territoires précédents et avec des cultures plus étendues, il m’est difficile de faire de l’approche comme à mon habitude. Les blés sont très secs et cassant, de plus je tombe en pleine moisson et les tournesols sont déjà hauts.

Ce matin, je décide de tenter ma chance en longeant des bosquets successifs qui bordent une grande étendue de tournesols. J’ai remarqué samedi soir que de nombreux pieds étaient broutés par les chevreuils.

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

Je remonte donc vers Estremiac et me gare au bord de la route au-dessus d’un lac où j’ai fléché un ragondin samedi soir. Il fait encore nuit et j’écoute un peu la radio avant de sortir pour me préparer. Vers 5h40, je quitte la voiture en longeant la route pour rejoindre ma zone de chasse. Le vent est bon, face à moi.

Tout à coup, un animal de la taille d’un chat déboule sur ma gauche, traverse la route et descend le talus de la route en faisant craquer les feuilles mortes. La luminosité encore faible ne m’a pas permis d’identifier l’animal.

A bout d’un moment, j’arrive au niveau d’un chemin de pierre blanche qui part sur la gauche et rejoint l’angle d’un premier bosquet. Je prends ce chemin et longe un blé sur ma gauche et un colza moissonné sur ma droite pour rejoindre la lisière du bosquet qui longe un blé. Je longe par le premier passage de tracteur dans le blé jusqu’à l’angle du bois puis bifurque à droite pour cette fois longer contre le bosquet en bordure des tournesols.

J’avance doucement en regardant intensément devant moi. J’arrive au coin du bosquet en bordure du colza moissonné. Je me positionne derrière quelques buissons et tente quelques appels au Butollo. Rien ne bouge.

Je longe maintenant le second bosquet quand dans mon dos des aboiements retentissent au loin. Je fais demi-tour et me repositionne pour appeler au Butollo. Mais les aboiements continuent et le chevreuil reste campé sur sa position en sous-bois.

Je reprends ma route, au coin du bosquet, un filet d’eau sort de terre au milieu des tournesols et rejoint le bois. Un sanglier est venu se souillé depuis mon dernier passage (samedi). Je jette un œil dans les herbes hautes entre 2 bosquets mais toujours rien.

Je longe le troisième bosquet doucement et arrive au coin du bois sans avoir rien vu. La série de bosquet se termine et fait suite à un grand champ de blé qui borde le champ de tournesol.

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

Je longe le blé tranquillement entre les 2 premiers rangs de tournesol quand, au loin, à plus de 200 mètres, j’aperçois un chevreuil au milieu d’une zone de blé versé. Il regarde vers moi.

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

Je m’immobilise et attends un peu, il reste fixé sur moi. Je décide de tenter un coup de Butollo. Je commence par faire quelques appels brefs qui le laissent de marbre. Après une courte pause, je reprends mes appels, toujours pas de réaction. A la troisième série d’appel le chevreuil commence à devenir nerveux, il commence à se lécher l’épaule puis se tourne face à moi et commence à avancer en biais à travers blé pour rejoindre le passage de tracteur.

Il avance par tranches de 5 à 10 et quille les oreilles pour tenter de repérer la source du bruit. J’espace mes appels de plus en plus pour ne pas le voir surgir comme un fou devant moi et ne pas pouvoir le tirer. Je me décale doucement vers la gauche pour me positionner près du passage de tracteur où je pense le voir arriver.

Je suis dans le tournesol, au milieu d’une zone broutée par les chevreuils qui n’ont laissé que le rang qui borde le blé et qui me permet de me camoufler un peu.

Je continue mes appels tranquillement. Arrivé à 45 mètres environ de ma position, le chevreuil, dont je distingue maintenant les petits bois, reste un moment immobile puis pars en travers vers ma droite marquant des arrêts de plus en plus fréquents. Il tend la tête et quille les oreilles au-dessus du blé pour tenter de localiser ma position.

Après plusieurs arrêts il démarre et fait de grands bons par-dessus le blé et au moment où il retombe, il me semble voir démarrer un second chevreuil. C’est en fait une illusion d’optique car mon brocard refait surface à 30 mètres environ, sur ma droite, et fait mine de revenir vers le bois.

Je recommence une série d’appels. Il se tourne et recommence à monter vers le tournesol, il avance au pas, le haut de sa tête disparaît et apparaît dans le blé. Encore quelques appels brefs et je mets mon appeau à la poche car il arrive doucement mais sûrement et il va falloir penser à se préparer.

Je me décale un peu sur la droite alors que le brocard arrive dans la trace de tracteur qui longe à 5 mètres la bordure du champ. S’il continue sur sa lancée il va passer à quelques mètres devant moi, mais il bifurque et remonte à travers blé vers les tournesols.

Il est totalement invisible au milieu des céréales, seul le mouvement des épis trahit sa présence et sa direction. J’arme mon arc, il arrive, s’arrête, avance d’un mètre, s’arrête, repart… je commence à le distinguer au travers des tiges. Mon viseur se positionne, j’accompagne sa marche. Il se présente ¾ face et sort son poitrail du blé à 5 mètres de moi. Je suis déjà prêt, mon viseur calé, je décoche.

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

A l’impact, il rue et surgit du blé pour me foncer dessus, le sang gicle de son épaule et il me passe à 2 mètres devant les pieds pour longer les tournesols et s’effondrer dans le blé 40 mètres plus loin. Le blé s’agite sur place, c’est bon signe. Je récupère ma flèche couverte de contenu stomacal et par chercher ma voiture.

En chemin, j’aperçois, dans le blé au bord du chemin blanc, une tête de chevreuil qui dépasse. Je remonte la haie qui borde le chemin sur 50 mètres et tente des appels de Butollo mais il ne réagit pas. Je longe le blé pour me positionner à bon vent et remonte par le passage de tracteur pour tenter de l’approcher un peu. C’est un beau brocard, il avance perpendiculairement à ma position. Je me décale sur le passage de tracteur suivant et approche un peu pour mieux le voir mais il me repère vite et me fixe. Je fais demi-tour et il démarre pour survoler le blé à grands bons.

Je retourne sur la route, un peu plus loin une chevrette me regarde arriver dans un petit pré sur la gauche et rentre au bois.

Je retourne chercher mon chevreuil, je me gare au bord de la route et finis à pied, l’appareil photo dans une main, l’arc dans l’autre. En arrivant au bord du tournesol, je tourne un renard qui remontait au vent mon chevreuil mort. Il fait demi-tour et rentre au bois.

La piste au sang n’est pas très abondante, quelques tiges de blé maculées de sang

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

et une grosse coulée 10 mètres avant mon brocard

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

qui repose au milieu d’un rond de blé couché.

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

Ma flèche rentre dans l’épaule et ressort devant le cuissot traversant les poumons, le haut du cœur, le foie, la pense et les intestins.

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

Alex

 

Trophée :

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

Atteinte :

Un jeune brocard au Butollo à Solomiac, 5 juillet 2010

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Présentation

  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Il n'est pas nécessaire que j'essaie de me justifier à propos de ma passion car mes arguments, quels qu'ils soient, ne convaincront jamais un anti-chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, juste partager ma passion et regrette profondément l’attitude de certaines personnes qui, derrière leur anonymat, se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d'ailleurs pas publiés sur mon blog, par contre je publie les messages non injurieux même s'il sont en désaccord avec ce que je fais.

Pour les messages injurieux et autres, j'ai créé, à la demande des pauvres auteurs brimés, une rubrique à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le lien suivant :

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