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L'ORIGNAL (Alces alces)

Déscription :

L’orignal mâle adulte, doté de son panache complet, est l’animal le plus imposant de l’Amérique du Nord. Sa taille, mesurée au garrot, dépasse celle des plus grands chevaux de selle. L’orignal est le plus grand des cervidés, famille également représentée en Amérique du Nord par le wapiti, le cerf de Virginie, le cerf-mulet et le caribou.

Ses pattes longues et fines, qui se terminent par des sabots fourchus mesurant souvent plus de 18 cm de longueur.

L'ORIGNAL (Alces alces)

Ses épaules sont voûtées et les muscles massifs qui s’y attachent le font paraître bossu. Il a les flancs plats, la croupe basse et plutôt mince et la queue courte et fournie. Sa tête est massive et compacte, avec un museau long et arqué se terminant par une lèvre supérieure saillante et flexible, qui lui confère un air de tristesse. Ses oreilles ressemblent à celles de la mule, bien que moins longues. Sous la gorge de la plupart des orignaux pend un fanon de peau velue qui peut atteindre jusqu’à 30 cm de longueur.

La robe de l’orignal va du brun foncé, presque noir, au brun rougeâtre ou grisâtre; les pattes sont guêtrées de gris ou de blanc. Comme chez toutes les espèces de mammifères il peut exister des cas d'albinisme ou de leucisme.

L'ORIGNAL (Alces alces)
L'ORIGNAL (Alces alces)
L'ORIGNAL (Alces alces)

L’orignal a une vue très faible, mais cette lacune est compensée par ses sens de l’odorat et de l’ouïe.

Sa formidable force physique et sa grande énergie lui permettent de se déplacer sur presque tous les types de terrain. Grâce à ses longues pattes, l’orignal peut circuler aisément parmi les arbres tombés et dans la neige, là où le cerf et le loup n’oseraient pas s’aventurer. Ses sabots fourchus et ses ergots, en s’écartant, lui procurent une plus grande surface d’appui lorsqu’il circule sur le sol mou des muskegs et dans la neige. Lorsque l’orignal est effrayé, il lui arrive de s’enfoncer avec fracas dans le sous-bois. Pourtant, malgré sa taille imposante, même un mâle adulte panaché peut se déplacer dans la forêt dense presque aussi silencieusement qu’un chat.

Avant de s’étendre pour se reposer, il va ordinairement avancer contre le vent pendant un certain temps, puis revenir en arrière en traçant un cercle partiel. De cette façon, les prédateurs qui suivent sa piste doivent s’approcher dans le sens du vent.

  • Ordre : Artiodactyla
  • Famille : Cervidae
  • Genre : Alces
  • Longueur :
  • Mâle : 2,4 à 2,9 mètres
  • Femelle : 2 à 2,6 mètres
  • Garrot :
  • Mâle : 1,69 à 1,92 mètres
  • Femelle : 1,74 à 1,83 mètres
  • Poids :
  • Mâle : 330 à 635 kg (jusqu'à 800 kg pour la sous espèce du Yukon et de l'Alaska)
  • Femelle : 230 à 410 kg
  • Longévité : 23 ans
  • Répartition :
L'ORIGNAL (Alces alces)

  Dénomination :

Traditionnellement, l’unique espèce Alces alces est subdivisée en 7 (ou 8 selon les auteurs) sous-espèces, dont quatre en Amérique du Nord :
  • Alces alces gigas : en Alaska et au Yukon. Ce sont les plus gros.
  • Alces alces shirasi : orignal du Yellowstone (Wyoming, Alberta, sud de la Colombie-Britannique, Idaho, Montana).
  • Alces alces andersoni : orignal de l’ouest du Canada (Michigan, Minnesota, ouest de l’Ontario, Colombie-Britannique…).
  • Alces alces americana : orignal de l'est du Canada (Est de l’Ontario, Terre-Neuve, Maine, Québec…).

et une seule sous-espèce européenne :

  • Alces alces alces dit élan européen, qui n’est plus au début du XXIe siècle présent à l’état sauvage qu’en Scandinavie, Finlande, Pologne, et dans quelques régions de Russie, avec un retour naturel en Tchécoslovaquie. De taille moyenne, sa robe est brun-clair.

auxquelles sont ajoutées deux sous-espèces asiatiques :

  • Alces alces cameloïdes : élan de Mandchourie (sud-est de la Sibérie, nord-est de la Chine), le plus petit, de couleur plus foncée, plus rare et très peu étudié.
  • Alces alces pfizenmayeri : élan sibérien que l'on trouve jusqu'au Kamtchatka ; animal de grande taille qui évoque Alces alces gigas.

Les recherches faites au XXIe siècle tendent à distinguer deux espèces à part entière, l'une Alces americanus et l'autre Alces alces, dans lesquelles se répartissent les sous-espèces.

Dénomination :
Traditionnellement, l’unique espèce Alces alces est subdivisée en 7 (ou 8 selon les auteurs) sous-espèces, dont quatre en Amérique du Nord :
  • Alces alces gigas : en Alaska et au Yukon. Ce sont les plus gros.
  • Alces alces shirasi : orignal du Yellowstone (Wyoming, Alberta, sud de la Colombie-Britannique, Idaho, Montana).
  • Alces alces andersoni : orignal de l’ouest du Canada (Michigan, Minnesota, ouest de l’Ontario, Colombie-Britannique…).
  • Alces alces americana : orignal de l'est du Canada (Est de l’Ontario, Terre-Neuve, Maine, Québec…).

et une seule sous-espèce européenne :

  • Alces alces alces dit élan européen, qui n’est plus au début du XXIe siècle présent à l’état sauvage qu’en Scandinavie, Finlande, Pologne, et dans quelques régions de Russie, avec un retour naturel en Tchécoslovaquie. De taille moyenne, sa robe est brun-clair.

auxquelles sont ajoutées deux sous-espèces asiatiques :

  • Alces alces cameloïdes : élan de Mandchourie (sud-est de la Sibérie, nord-est de la Chine), le plus petit, de couleur plus foncée, plus rare et très peu étudié.
  • Alces alces pfizenmayeri : élan sibérien que l'on trouve jusqu'au Kamtchatka ; animal de grande taille qui évoque Alces alces gigas.

Les recherches faites au XXIe siècle tendent à distinguer deux espèces à part entière, l'une Alces americanus et l'autre Alces alces, dans lesquelles se répartissent les sous-espèces.

L'ORIGNAL (Alces alces)
  • Les bois (panache) :

La perte du panache se produit entre le mois de décembre et le mois de mars mais les plus jeunes orignaux conservent parfois leurs bois jusqu’en avril. Les mâles se libèrent alors d'une très lourde charge qui peut peser aussi lourd que leur squelette et qui ne leur sert plus à rien après la saison des amours. Ainsi, à chaque année, les orignaux mâles doivent investir beaucoup d'énergie pour que croisse, pendant 5 mois, cette structure osseuse qui leur vaut leur succès reproducteur.

À la fin de l’été et à l’automne, le mâle adulte porte un immense panache, parfois presque blanc, dont l’envergure peut atteindre 120 à 150 cm d’une extrémité à l’autre mais parfois dépasser 180 cm. Les lourdes perches centrales, appelées merrains, s’élargissent pour former des palettes qui sont couronnées d’un certain nombre de pointes plus ou moins développées et dépassant rarement les 30 cm.

Des protubérances peuvent se former sur le front du jeune mâle dès sa première année d’existence. Les bois commencent à pousser au milieu de l’été. Au cours de leur croissance, ils sont tendres et spongieux, irrigués de vaisseaux sanguins et couverts d’une peau veloutée. Ils atteignent leur pleine envergure fin août ou début septembre et deviennent alors durs et osseux. Le velours s’assèche et les mâles le frottent contre des troncs d’arbre pour s’en débarrasser.

Chez les jeunes d’un an, les bois sont habituellement de simples dagues. L’année suivante, ils deviennent plus gros et ramifiés, ordinairement en s’aplatissant aux extrémités.

  • les sons émis par les orignaux

Le cri du petit n’est qu’un faible grognement qui ne tarde cependant pas à se transformer en un meuglement strident à résonance presque humaine. Pendant la saison de reproduction, ou période du rut, les femelles poussent des bramements nasillards pour inviter les mâles à les rejoindre. Les mâles répondent par un mugissement éraillé.

  • Reproduction
    • Période du rut: septembre à novembre
    • Durée de la période de gestation: 240-246 jours
    • Nombre de portées par année: 1
    • Nombre de petits par portée: 1-3, plus souvent 2
    • Période de mise bas: fin mai, début juin

La saison des amours commence mi-septembre. Le mâle polygame, embelli de son panache, recherche une partenaire en chaleur. Celle-ci facilite la tâche du mâle en poussant des appels rauques pour le prévenir de sa présence. Des glandes spéciales lui permettent aussi de dégager autour d'elle des odeurs que les mâles peuvent sentir sur de grandes distances.

En concentrant ces odeurs dans leur système olfactif, les mâles ont la faculté d'estimer la progression de l'ovulation des femelles et ainsi d'augmenter les chances du succès de leur reproduction. Si deux mâles désirent s'accoupler avec la même femelle, le mâle qui possède le plus gros panache intimidera habituellement l'autre, évitant la confrontation physique. Il peut quand même arriver que des batailles aient lieu, lesquelles peuvent être sanglantes.

Une fois l'accouplement accompli, le mâle partira à la recherche d'une autre femelle si la période du rut n'est pas déjà achevée.

L’abondance de la nourriture accroît le succès de la reproduction. Dans un habitat propice, plus de 90% des femelles deviennent gravides et jusqu’à 30% portent des jumeaux; les triplets sont très rares. En période de disette, toutefois, le pourcentage des femelles gravides peut tomber à 50% et la naissance de jumeaux devient exceptionnelle.

À sa naissance, au printemps, le petit n’est qu’une menue copie peu gracieuse de sa mère. S’il s’agit d’un jumeau, il peut peser 6 kg, sinon son poids varie entre 11 et 16 kg.

Le petit naît sans défense. Sa mère le cache de ses nombreux ennemis dans un fourré ou sur une île pendant quelques jours.

Chez les espèces faisant partie du gros gibier de l’Amérique du Nord, le petit de l’orignal est celui dont la croissance est la plus rapide. Au cours du premier mois, il peut prendre plus de 500 grammes par jour et, plus tard dans l’été, plus de 2 kg par jour pendant un certain temps. Quelques jours à peine après sa naissance, le jeune court déjà plus vite qu’un humain et nage avec facilité.

Les jeunes restent avec leur mère jusqu’à ce qu’elle mette bas à nouveau le printemps suivant; elle les chasse alors, ce qui est sûrement une dure expérience pour les petits.

Mœurs :

L'Orignal est très solitaire. Il demeure seul sauf à l'époque du rut et en hiver où il rejoint quelques autres Orignaux pour former de petits ravages dans les secteurs de la forêt où la neige est moins abondante.

Une fois adulte, son principal prédateur, après l'homme, est le loup.

Comme de nombreux animaux, l'Orignal est actif surtout au crépuscule et à l'aube. Il se déplacerait moins les jours venteux. Son odorat développé et sa fine ouïe lui permettent de repérer de loin les étrangers. Par contre, sa faible vue fait qu'il reste souvent indifférent à ceux qui s'approche de lui lentement, sans bruit et en sens contraire du vent, particulièrement en canot. Il est très habile cependant à détecter le mouvement.

  • Habitat et alimentation

La distribution de l'Orignal est très étendue au Canada. Il fréquente les pentes boisées et rocheuses des chaînes de montagnes de l’Ouest, les parages d’un demi-million de lacs, muskegs et cours d’eau de la grande forêt boréale, et même la toundra du nord du pays et les prairies-parcs des provinces des Prairies. Au Québec, on le rencontre surtout dans la sapinière à bouleau blanc ou à bouleau jaune ainsi que dans les forêts en régénération.

L’orignal supporte très bien le froid, mais souffre de la chaleur. Durant l’été, surtout en pleine saison des moustiques, il peut passer plusieurs heures par jour dans l’eau et vit généralement à proximité des plans d'eau. Il est très à l’aise dans l’eau et plonge parfois à 5,5 m ou plus pour extirper des plantes au fond d’un lac ou d’un étang, et il peut nager sur 19 km.

De tous les cervidés nord-américains, seul le caribou est un nageur plus puissant. Très tôt, le petit est capable de suivre sa mère à la nage sur une grande distance, posant à l’occasion son museau sur le dos maternel pour y prendre appui.

Quand vient l’été, l’orignal agrémente son menu de feuilles, de quelques plantes des hautes terres et de grandes quantités de plantes aquatiques là où il en trouve. Un adulte de bonne taille mange quotidiennement de 15 à 20 kg (poids frais) de rameaux en hiver et de 25 à 30 kg de matières végétales diverses (rameaux, feuilles, arbrisseaux, plantes des hautes terres et plantes aquatiques) durant la belle saison. Il extirpe aussi des nénuphars et d’autres plantes aquatiques du fond de l’eau.

En juin et en juillet, les orignaux se réunissent autour d’affleurements salins, habituellement situés dans de petites dépressions où il y a de l’eau stagnante riche en minéraux. À cette saison, ils se nourrissent abondamment de feuilles et semblent avoir besoin de plus de minéraux. Les orignaux migrent vers les vallées où les saules abondent ou vers d’autres terrains où ils peuvent se nourrir à proximité de la forêt.

Le régime d’hiver se compose surtout de rameaux de sapin baumier, de peuplier, de cornouiller stolonifère, de bouleau, de saule, d’érable rouge et d’érable de Pennsylvanie, mais aussi de petites quantités de nombreux autres arbres et arbustes. L’hiver est, pour les orignaux, une saison de famine. Ils réduisent leur consommation de nourriture et limitent leurs activités pour ménager leurs énergies. Quand la nourriture se fait rare, comme c’est souvent le cas à l’approche du printemps, les orignaux s’attaquent à l’écorce des arbres, en particulier celle des peupliers.

Avant la colonisation, la jeune repousse forestière dans les brûlis fournissait aux orignaux les grandes quantités de rameaux dont ils avaient besoin pour se nourrir. La colonisation a amené avec elle la lutte contre les feux de friche, et même si ceux-ci n’ont pas été complètement éliminés, c’est maintenant la coupe à blanc qui, en majeure partie, assure le renouvellement de la forêt et constitue pour les orignaux une source de nourriture.

Là où les prédateurs et les chasseurs sont rares, les orignaux peuvent devenir trop nombreux et ne plus trouver suffisamment de nourriture. Beaucoup, alors, meurent de faim. Tous sont affaiblis par le manque de nourriture et deviennent plus vulnérables aux prédateurs et aux maladies. Des densités de 135 bêtes sur 10 km2 ont été observées dans le parc provincial Wells Grey, en Colombie-Britannique.

Les cerfs, les wapitis, les lièvres et même les castors disputent à l’orignal sa nourriture.

  • Prédateurs

Les loups et les ours s’attaquent à l’orignal. On sait que l’ours noir et le grizzli capturent souvent les petits de l’orignal au cours des premières semaines suivant la mise bas. En outre, il est possible pour un grizzli de tuer un adulte.

Le Grizzly

Le Grizzly

L'ours noir

L'ours noir

Le loup tue aussi de nombreux jeunes et s’attaque aux adultes pendant toute l’année, l’orignal étant sa proie principale sur la majeure partie de son aire de répartition au Canada. Capturer un orignal mâle en santé n’est cependant pas chose facile; c’est même souvent une entreprise périlleuse. Seulement une confrontation sur douze environ se termine par la capture de l’orignal. À cause des coups de sabot qu’ils reçoivent, il n’est pas rare que les loups ressortent de ces confrontations avec des fractures et même qu’ils y trouvent la mort. En hiver, les loups chassent habituellement en meutes. Dans la neige épaisse et croûtée ou sur la glace vive, une meute de loups peut facilement venir à bout d’un orignal. Les loups courent habituellement aux côtés de leur proie et déchirent la chair tendre de ses flancs jusqu’à ce que la perte de sang l’affaiblisse. Les loups finissent par capturer presque tous les orignaux.

Le loup

Le loup

Le carcajou s’attaque aussi parfois aux petits. En outre, là où l’orignal et le couguar coexistent, ce dernier capture un nombre important de petits et de jeunes d’un an. Les orignaux meurent rarement de vieillesse.

Le carcajou ou glouton

Le carcajou ou glouton

Le cougar ou puma

Le cougar ou puma

L’orignal est souvent porteur de tiques, particulièrement à la fin de l’hiver, ce qui peut l’affaiblir gravement, non seulement à cause de la perte de sang mais aussi en raison de la déperdition de chaleur, car il arrache une bonne partie de ses poils en se frottant. Il est également l’hôte de parasites internes comme l’hydatide (petit ver plat), surtout lorsque le manque de nourriture et l’infestation de tiques diminuent sa résistance.

Orignal infesté par les tiques

Orignal infesté par les tiques

Une maladie parasitique grave de l’orignal est causée par le nématode des méninges, qui attaque les méninges ou membranes entourant le cerveau et la moelle épinière. Parasite du cerf de Virginie qui s’est adapté à l’orignal, ce ver tue beaucoup d’orignaux dans les régions où les deux cervidés coexistent.

L'orignal paye également un tribu aux routes qui traversent son territoire, où il est parfois impliqué dans des accidents souvent spectaculaires.

L'ORIGNAL (Alces alces)

Anatomie :

 

Anatomie de l'orignal (point à viser en rouge)

Anatomie de l'orignal (point à viser en rouge)

Sa chasse :

Au Canada, l’orignal constitue une ressource économique importante. Sa chasse a des retombées économiques évaluées à plus de 500 millions de dollars par année, en plus de fournir de grandes quantités de nourriture aux Autochtones et à d’autres populations rurales. L’orignal représente, en outre, un attrait majeur pour les visiteurs qui se rendent dans des parcs et d’autres espaces sauvages pour observer la nature.

Pour prévenir la sous-alimentation, la maladie et la destruction de la végétation, les populations d’orignaux doivent être maintenues sous un certain niveau correspondant à la nourriture disponible. Dans les régions surpeuplées d’orignaux, les forestiers constatent que la régénération de la forêt est sérieusement entravée, ce qui peut réduire considérablement les récoltes de bois ainsi que l’habitat de nidification des oiseaux chanteurs, qui construisent leur nid dans les arbrisseaux feuillus.

L’orignal réagit bien aux modifications apportées à son habitat par l’abattage des arbres ou le brûlage dirigé, pourvu que l’on conserve une variété de zones dégagées et de massifs de gros arbres où il peut trouver abri. De nos jours, la gestion de l’orignal au Canada s’appuie sur des méthodes éprouvées, comme les dénombrements aériens, les inventaires des habitats et les études scientifiques sur les taux de reproduction et la survie des petits. L’orignal s’accommode bien de la présence humaine et il continuera de faire partie du paysage canadien grâce à une gestion appropriée.

On peut le chasser à l'approche ou à l'affût mais aussi au "call" durant la période du rut. Les mâles répondent bien aux imitations des appels des femelles ou imitations des sons émis par les autres mâles comme celui du marquage du territoire par exemple en frottant un bois contre la végétation arbustive.

  • Le call :
  • Quelques vidéos de chasse (YouTube)
    • Chasse au call
  • Chasse à l'approche
  • Chasse à l'affût

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Alex Alex.bowhunter

Présentation

  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
  • Contact

AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Il n'est pas nécessaire que j'essaie de me justifier à propos de ma passion car mes arguments, quels qu'ils soient, ne convaincront jamais un anti-chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, juste partager ma passion et regrette profondément l’attitude de certaines personnes qui, derrière leur anonymat, se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d'ailleurs pas publiés sur mon blog, par contre je publie les messages non injurieux même s'il sont en désaccord avec ce que je fais.

Pour les messages injurieux et autres, j'ai créé, à la demande des pauvres auteurs brimés, une rubrique à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le lien suivant :

http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/MESSAGES_PERSONNELS_ET_REPONSES-8657563.html

Bonne visite, Alex

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La chasse à l'arc est une chasse qui tue par hémorragie ce qui inclut que les animaux tombent rarement sur place, suivant l'atteinte et la corpulence de l'animal sa fuite pourra être plus ou moins longue. Après un temps d'attente plus ou moins long suivant l'atteinte, une recherche au sang s'impose. Si la quantité de sang le permet, l'archer pourra retrouver lui même son gibier mais si les indices sont moins importants, il ne faut pas hésiter à faire appel à un conducteur de chien de sang. Un bénévole qui se fera un plaisir de venir chercher votre gibier. Tout gibier mérite une mort la plus rapide possible et de se donner les moyens de le retrouver.

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