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13 mars 2010 6 13 /03 /mars /2010 16:47

Ce matin, je décide d’aller faire un tour au lac de la Cassagnère à Lasséran. Sur place un peu trop tôt, j’attends que la luminosité soit assez importante. Vers 6h40, je sors de la voiture et me prépare, il ne fait pas encore bien jour. Je décide de descendre au bord de la digue pour jeter un coup d’œil quand 2 ploufs successifs se font entendre.
2 ragondins refont surface à 25 mètres du bord, je m’approche doucement. Le plus près est à 15 mètres, J’arme doucement et l’aligne difficilement à cause de la faible luminosité. Je finis par estimer ma visée bonne et décoche mais ne vois pas l’impact. Au son, je pense avoir manqué. Je ne vois pas ma flèche, 2 sillons s’éloignent rapidement. Je sais où ils vont, je longe la digue traverse le déversoir, longe la berge jusqu’à une avancée du lac dans les terres.
Un ragondin arrive mais je fais démarrer un foulque qui lui passe au ras. Il a certainement plongé, mais non il s’est juste arrêté. Je longe la rive pour aller à sa rencontre.
Il me laisse approcher un moment puis redémarre pour traverser vers la rive d’en face. Il est à un peu moins de 10 mètres, j’arme, vise rapidement (un peu trop) et décoche pour passer juste au-dessus. Il plonge pour ressortir un peu avant le déversoir et rentrer dans un terrier sous les ronces. Je récupère ma flèche.  
Je fais demi-tour, je traverse à nouveau le déversoir, longe la digue puis la berge du lac vers une zone de terriers. Ma première flèche a dérivé et est trop loin pour être rattrapée, j’espère la voir revenir au bord avec le vent. De nombreux foulques s’ébattent sur le lac au milieu de quelques grèbes et colverts. Arrivé à la zone de terriers, un ragondin démarre et nage lentement en surface vers la berge d’en face. Encore une fois, je décoche rapidement et le manque. Je récupère ma flèche et poursuis.
Plus loin, un fossé se déverse dans le lac dans une zone ou la rive est bordée de petits arbres plantés serrés. Des foulques décollent en rasant l’eau et en battant l’eau de leurs pattes pour aller se reposer un peu plus loin sur l’eau. Un ragondin plonge, les arbres m’empêchent de le tirer, je me décale au bout des arbres, arme vise et décoche une première flèche juste en dessous.
Le ragondin continue tranquillement. Je réencoche, réarme, vise et décoche pour le frôler sur le dos. Il plonge et remonte dans les branches d’un petit arbre à moitié immergé.
Je réencoche, arme et vise. Je ne vois que la tête. Je le frôle, il ne bouge pas. Je n’ai plus de flèche. La première est restée sous l’eau dans les herbes, la seconde a dérivé derrière un autre petit arbres qui pousse dans l’eau et la troisième est coincée dans les branches de l’arbre où se cache le ragondin.

Je m’approche du bord quand un gros ragondin démarre tranquillement des joncs à 2 mètres de moi et part sans se presser histoire de bien me narguer. Ma canne à pêche est inutile, je dois me mettre à l’eau. J’enlève mes chaussures, chaussettes et mon pantalon et avance dans l’eau glaciale canne à la main. Je peux maintenant rattraper ma seconde flèche.
Une fois récupérée, je tente d’atteindre la première mais l’eau est de plus en plus profonde et je dois faire demi-tour pour trouver un autre passage. Tout à coup, je me rends compte que le ragondin est toujours là à 5 mètres de moi. Il doit être blessé pour ne pas bouger.
Je vais chercher mon arc, pose ma canne, encoche et m’approche du ragondin qui me laisse arriver à 5 mètres. J’arme, vise la tête et décoche. Touché, l’eau s’est troublée à l’impact. Il plonge et disparaît. Je le pense coincé dans les branches. La morsure de l’eau glaciale est assez douloureuse mais il me reste 3 flèches à récupérer et un ragondin.    
Je repose l’arc et pars chercher les flèches. La première flèche est dans les herbes sur un haut fond, je fais un détour et parviens à ma flèche sans problème Le haut fond va jusqu’à l’arbre où je vois mes 2 autres flèches coincées dans les branches.
J’avance doucement mais l’eau monte vite jusqu’à l’entre jambe et le slip prend l’eau. Il me faut trouver une longue branche pour atteindre les flèches. Demi-tour. A 100 mètres environ, un ragondin se débat à 20 mètres du bord, c’est certainement le mien. Je reviens avec la branche et parvient difficilement à récupérer mes flèches.
Je reviens au bord, je ne sens plus mes jambes et mes pieds et j’ai beaucoup de mal à enfiler mes chaussettes.
Une fois rhabillé, je pars récupérer mon ragondin qui est mort à 20 mètres du bord. La végétation m’empêche de me servir du lancer. Rebelote, en slip. Je récupère la bête et le met dans mon sac à dos. Je finis de faire le tour du lac mais à part 2 chevreuils, les foulques, les grèbes, les sarcelles et les colverts, je ne verrai rien d’autre. Je pose le ragondin à la voiture et pars vers la zone à terriers espérant retrouver ma première flèche.
Je longe un moment la route. 2 chevreuils broutent à 150 mètres environ. Trop occupé à les regarder je me rends compte trop tard qu’un gros ragondin broutait à 10 mètres du fossé, à 60 mètres de ma position. Il rentre dans le fossé. Je ne retrouve pas ma flèche qui a certainement coulé. Je retourne à la voiture pour aller vers deux lacs un peu plus loin.
De loin, j’aperçois un beau faisan mâle au coin du second lac. Il se coule dans les ronces au bord de l’eau en me voyant. Je longe la rive du premier lac qui semble désert puis arrive au coin du second lac. Le faisan tente de décoller mais s’empêtre dans les ronces et fait une belle roulade avant de se remettre sur ses pattes et de prendre son envol en lançant son coccoc coccoc.
Le second lac semble désert aussi, je longe la digue qui sépare les 2 lacs puis reviens par la berge opposée du premier lac. Les arbres serrés me laissent peu de visibilité. Au coin du lac, l’eau bouge sous les branches basses. Je me prépare à armer mais c’est un beau colvert qui décolle. Je retourne à la voiture.
Je pars pour Miramont d’Astarac, pour un petit lac où un ragondin solitaire se joue de moi depuis plusieurs sorties. Sur le chemin goudronné qui mène au lac, 3 chevreuils traversent moins de 100 mètres devant la voiture puis longent le bord du chemin alors que je réduis la distance qui nous sépare. Ils plongent vers le champ en contrebas.
Je les vois détaler vers un petit bosquet pendant que je me prépare. Ils s’arrêtent, me regardent un instant à bonne distance puis disparaissent. Je descends le chemin de terre qui mène au petit lac. A mon arrivée, 2 colverts décollent mais pas de ragondin. Je fais demi-tour et pars pour Clermont Pouyguilles.
En passant à Labejan je jette un coup d’œil de la route à 2 lacs proches du village mais rien en vue. Je me gare près de la « mare aux ânes » et fais mon tour habituel mais pas de ragondins ce matin. Je reprends la voiture jusqu’à Saint Arroman.
Je vais commencer par les 2 mares au milieu des chaumes de maïs. Je me gare au bord de la route et en regardant le bord du ruisseau côté gauche, j’aperçois 2 ragondins mais il m’ont déjà repéré et descendent à l’eau avant que j’ouvre la portière. Je prends mon arc et me dirige vers le dernier endroit où je les ai vus. J’aperçois juste l’arrière train d’un des ragondins rentrant au terrier.
J’attends un peu mais je suis à mauvais vent, je décide de passer de l’autre côté du terrier et fais descendre à l’eau un petit ragondin que je n’avais pas vu. J’avance au bord du talus du ruisseau mais il est déjà au terrier. Je pars vers les mares en longeant le ruisseau. Rien sur le ruisseau, rien dans les mares.  

Je fais demi-tour et longe le ruisseau côté gauche en allant vers le Sousson, puis traverse côté droit. Un peu plus loin, 50 mètres avant le Sousson, une masse sombre attire mon regard 30 mètres devant moi. « Non ce n’est rien », j’avance encore un peu et me rends compte que c’est un ragondin.
Il est énorme, il broute couché, avachi même. Je commence l’approche très lentement et parviens sans problème à me positionner à 4 mètres derrière lui sans qu’il ne bronche. J’arme, vise et lui décoche une flèche qui le laisse sur place. Il est vraiment énorme, c’est un vieux mâle. Je le laisse sur place et poursuis.
Je longe maintenant le Sousson.

Sortie 13 mars 2010

2 ragondins se jettent à l’eau et rentrent au terrier me laissant sans réaction. Je ne m’attendais pas à les voir là. Je longe maintenant le ruisseau un peu plus prudemment. Je parcours bien 300 mètres sans rien voir quand j’aperçois dans le blé, sur la rive en face, un gros ragondin au gagnage.

Je commence l’approche et me rends compte que 3 autres broutent un peu plus loin. J’arrive à me placer à l’aplomb du gros ragondin qui broute en léger ¾ arrière. J’ai une fenêtre de tir entre deux noisetiers.

Sortie 13 mars 2010

Il est à plus de 10 mètres. J’arme, vise et décoche. Je suis un peu bas. Mon ragondin démarre, la flèche en travers pour se jeter dans le terrier entraînant les 3 autres avec lui. Je ne le vois plus mais l’entends un instant couiner avant que revienne le silence. Je traverse le ruisseau, monte le talus au niveau d’un HLM à ragondin.

Sortie 13 mars 2010

Ma flèche est cassée, la partie avec la lame est fichée à l’entrée du terrier,

Sortie 13 mars 2010

les vannes ont été emportées dans le terrier.

Sortie 13 mars 2010

L’entrée porte des marques de sang et de contenu intestinal. Je vais chercher la pelle pour le déterrer mais ça promet. Le terrier descend très profond. Je retourne à la voiture et revient me garer plus près.

Je pars avec l’arc et la pelle. Sur place, je sonde le terrier avec une longue branche pour en connaître la direction. Je commence à creuser à 3 mètres de l’entrée. Au bout d’une heure j’ai fait un trou de 1.7 mètres et je retombe sur la galerie qui bifurque à angle droit. Je creuse un peu le dessus de la galerie pour voir un peu plus loin et sonde avec la branche.  

Je touche quelque chose de mou et la branche présente des traces de sang et du poil. Il est à 1.5 mètres environ. Comment l’atteindre ? Je tente de le faire venir avec la branche sans succès. Il va me falloir faire un autre puits de 1.7 à 1.8 mètres pour l’atteindre. Non, je vais essayer de m’en rapproche en creusant horizontalement sur 50 à 60 centimètres.

Une fois rapproché de la bête, je n’arrive toujours pas à l’atteindre quand me vient une idée. La fainéantise fait réfléchir. Je me fabrique une gaffe avec une branche et commence à tenter de le crocheter.

Sortie 13 mars 2010

Au bout d’un moment, je parviens à le rapprocher. Je vois la tête et en m’enfonçant dans le trou j’arrive à le saisir.

Sortie 13 mars 2010

Il est 13h30, j’ai faim, je rentre.

Sortie 13 mars 2010

Après un peu de repos, je repars, vers 16h45, pour la chasse du soir. Je quitte Auterrive et passe devant les hangars de Vivadour quand, dans la réserve incendie du bâtiment qui ne tient plus l’eau tellement elle est truffée de galeries, j’aperçois un ragondin qui prend le soleil.

Je fais demi-tour un peu plus loin et reviens me garer à l’entrée des hangars. La réserve est clôturée en petite maille. Je m’approche doucement et aperçois la moitié avant du ragondin qui sort d’un terrier mais il me faut me déplacer pour tenter un tir. Il me repère et rentre au terrier.

Retour à la voiture et direction Labéjan. Le premier lac est désert. En passant au-dessus du lac du Fourcès, je vois 2 ragondins au gagnage. Pas de canard en vue, le sens du vent est bon pour une approche. Je me gare et descends pour passer par-dessous la digue mais 2 colverts que je n’avais pas vus décollent en cancanant.

Je ne me fais pas d’illusion, les ragondins ne seront plus là. Effectivement, quand je commence mon approche il n’y a plus rien dans le blé. Un léger remous à l’entrée d’un terrier. Les ragondins sont à l’abri. Je vais jeter un œil sur la mare au-dessus mais rien ne bouge. Je pars pour un autre lac un peu plus loin.

Je me gare en haut du champ de blé et descends vers le lac. Rien ne bouge, en face, un gros ragondin broute sur un petit carré d’herbe au milieu des ronces. L’approche est impossible. J’attends un peu caché derrière un saule puis remonte à la voiture pour aller vers 3 lacs successifs que je n’ai pas chassés depuis presque un an.

Arrivé à l’aplomb du lac, je me gare.

Sortie 13 mars 2010

150 mètres en contrebas 2 ragondins broutent dans le semé de blé. Je vais faire une grande boucle pour revenir par le bord du lac à bon vent sous le talus du champ. Je vois un troisième ragondin d’en haut. Je me décale de 300 mètres puis descends pour revenir vers le lac.

Arrivé au coin du lac, je me rends compte qu’il y a 5 ragondins, 1 gros et 4 à peine plus petits. 2 sont dans l’herbe, proches de l’eau, les autres sont au-dessus du talus dans le blé. Le plus proche c’est le plus gros, je focalise mon approche sur celui-là en faisant attention à ne pas être repéré par les autres. J’avance doucement mais à 20 mètres de ma cible, le cris des geais un peu plus loin inquiètent les 2 ragondins du bord de l’eau qui redressent la tête et cherchent le danger.

Ils finissent par se remettre à brouter mais les geais recommencent à crier et ils détalent, s’arrêtant au ras de l’eau. Ce mouvement inquiète le reste de la bande qui nez au vent cherche d’où vient le danger. Le plongeon des 2 ragondins précipite tout le monde à l’eau et même un sixième plus loin que je n’avais pas vu.

Une bande de terre longe la berge et empêche la fuite des ragondins qui doivent soit passer par-dessus, soit nager vers moi pour la contourner. Un prend la première solution les autres plongent. Je ne vois pas passer le premier qui ressort trop loin dans le lac. J’aperçois le second qui longe la bande de terre 50 centimètres sons l’eau.

J’arme, il ressort au coin de la bande de terre, je le vise et décoche. Touché, il plonge et fait demi-tour pour ressortir devant moi. Un autre refait surface un peu plus loin que le second, j’ai réencoché et lui décoche une flèche qui lui passe au ras au-dessus.

Mon ragondin est mort. Les autres longent la rive en face. Je longe la rive de mon côté pour les devancer et les attendre au-dessus d’une zone de buissons noirs où se trouvent des terriers. Je suis en place. Un ragondin se détache de la rive opposée et vient en bais vers moi.

J’arme, vise et décoche un peu trop devant. Ma flèche lui touche les dents le faisant se cabrer en arrière et plonger. Il remonte rapidement pour revenir contre la berge opposée. Je me dirige vers lui mais il est rentré dans un terrier. Je récupère ma flèche et pars pour le second lac un peu plus bas. Rien sur ce lac.  

Je poursuis vers le suivant 300 mètres plus loin. J’arrive par en dessous de la digue. L’herbe est toute broutée à cet endroit. Quand j’arrive sur la digue, j’aperçois un gros ragondin qui se précipite à l’eau. Un autre plus près nage tranquillement.  

Je lui décoche une flèche au ras au-dessus. Il plonge. Tout à coup, c’est la cohue, des ragondins arrivent de partout et se mettent à l’eau pour partir se réfugier vers une zone de ronces. Un ragondin resté en retrait joue avec mes nerfs, il va à gauche quand je vais à droite et inversement. Un autre le rejoint, ils se croisent sur l’eau.

Sortie 13 mars 2010

Je ne sais plus quoi faire et finis par laisser échapper tout le monde. Je parviens à décocher sur un ragondin qui longe la berge d’en face à 40 mètres mais ma flèche claque sur l’eau et ressort aussitôt pour se ficher en terre, 10 centimètres au-dessus du niveau du lac. La direction était bonne mais il semble que j’ai manqué mon ragondin qui rentre dans les ronces. Je vais vers les ronces qui ont bien poussé cette année, en les frappant, je fais revenir à l’eau un ragondin qui recommence à jouer avec moi avant de disparaître.

La nuit tombe vite, je retourne au premier lac. En chemin, j’aperçois 2 jeunes chevreuils qui jouent. Ils simulent un combat puis sautent de côté avant de se mettre à courir dans tous les sens puis recommencent leur simulacre de combat. Ils sont tellement pris par ce jeu que je parviens à les approcher à découvert à 40 mètres environ.    

Il fait trop sombre pour la photo, dommage. Ils jouent toujours puis remontent vers la bordure du bois d’en face à 45 mètres environ. Ils jouent à nouveau, avancent, broutent, avancent encore puis descendent vers moi. Je les domine, du haut de mon talus. L’un d’eux finit par me repérer mais, ne m’ayant pas identifié, il fait semblant de brouter plusieurs fois de suite puis vient vers moi d’un pas lent et saccadé.

Il se rapproche jusqu’à 20 mètres puis fait un petit trot avant de s’arrêter pour m’observer à nouveau. Au premier mouvement, les deux chevreuils détalent, font 100 mètres, s’arrêtent pour m’observer puis rentrent tranquillement au bois.

La nuit est presque là quand j’arrive au bord du lac. J’aperçois juste un ragondin qui plonge du bout de la bande de terre. Je cours vers le saule où se trouve un terrier mais, au bout d’un moment, il refait surface pour longer la bande de terre. Je longe la rive pour aller à sa rencontre.

Je passe la zone de buissons noirs et arrive dans un virage planté de plusieurs gros sapins. Juste à ce moment, je vois le ragondin, il va passer entre 2 sapins et disparaîtra ensuite dans les buissons noirs. Il fait presque nuit et ma visée ne sera pas aisée mais j’arme rapidement, aligne dans le mouvement et décoche en suivant.

Un bruit sourd retentit, je viens de sécher net ce ragondin sans y croire. Je le récupère avec la flèche et fait une photo avant de remonter à la voiture alors qu’il fait nuit noire.

Sortie 13 mars 2010

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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