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27 septembre 2020 7 27 /09 /septembre /2020 11:34

Cette année, je voulais reprendre un bracelet de cerf sur le secteur de Camous mais tous les bracelets étaient déjà réservés, j'ai donc dû me rabattre sur le secteur de Beyrède-Jumet où j'ai pu avoir un bracelet de cerf moins de 10 cors (CEM1), une biche et un jeune pour moi et une biche et un jeune pour mon ami Arnaud Lasperches. Je ne connais pas du tout ce nouveau secteur et j'ai commencé à repérer un peu seul durant les 2 sorties que j'ai faites depuis l'ouverture de la chasse. Ce weekend Arnaud doit venir chasser mais la pluie est annoncée pour vendredi, samedi et dimanche, nous décidons de chasser quand même. Arnaud arrivé le vendredi soir, nous partons pour la chasse vers 5h20 le samedi matin sous la pluie. Arrivés sur Beyrède vers 6h30 nous prenons la piste qui remonte jusqu'en haut de la montagne. Le vent a soufflé très fort et souffle encore, la piste est jonchée de feuilles et de petites branches quand nous devons stopper. Un arbre est tombé en travers du passage. Nous devons descendre sous la pluie pour le pousser sur le bord de la piste avant de continuer. Nous arrivons au sommet vers 6h45, il pleut toujours autant et le vent souffle très fort. Il ne fera pas jour avant 30 minutes, je tente d'écouter en ouvrant ma portière mais aucun brame audible. Le bruit du vent et de la pluie coupe le son. Les 2 penchants de la montagne sont très différents, celui qui descend vers Jumet, en face de nous est couvert de prairies, de fougères et de bois de noisetiers alors de la piste remonte au travers d'une zone très boisée de hêtres et de sapins. Jusqu'à ce weekend les sols très secs rendaient l'approche difficile mais j'ai pu approcher des biches et des faons à portée de tir du côté des fougères, je décide donc de laisser ce secteur plus facile à Arnaud et d'aller chasser dans les bois. Alors que le jour commence à se lever la pluie se calme un peu et nous en profitons pour sortir de la voiture pour nous préparer mais le répit est de courte durée, la pluie se remet vite à tomber.

Nous partons chasser chacun de notre côté, je prends un petit sentier sur la gauche de la piste qui longe sous une crête rocheuse composée d'un chaos de gros rochers. Le sommet et le penchant opposé sont couverts d’une large bande de buis où les animaux semblent venir se remiser d'après ce que j'ai pu observer jusqu'à présent. Les fortes pluies de vendredi ont détrempé le tapis de feuilles mortes, ce qui rend ma progression plus silencieuse, mais les fortes rafales de vent ont fait tomber de nombreuses branches au sol et je tente de marcher doucement pour les éviter au maximum. Le sentier débute dans les buis au milieu des rochers couverts de mousse puis le paysage s'ouvre vite sur la pente descendante à ma gauche sur un bois clair de hêtres. Je m'arrête tous les 2 ou 3 pas pour bien observer autour de moi, le sous-bois est encore très sombre. Le vent violent agite les grands arbres qui craquent et grincent de façon inquiétante, aucun brame ne se fait entendre, la pluie tombe mais pour le moment ma veste non étanche me protège. Le sentier descend doucement et rejoint une combe très dégagée et couverte d'une épaisse couche de feuilles mortes, elle descend à une belle souille sur la piste à environ 100 mètres en contrebas. Je décide de la rejoindre et descends en suivant le creux de la combe. Arrivé à la piste, je prends à droite pour la suivre avec le vent dans le dos. Je continue à avancer tout doucement en m'arrêtant très souvent pour observer. Je passe deux zones de régénération ouvertes sur des zones enherbées sur ma gauche, sous le chemin. Pas un animal au gagnage, les zones de hêtres permettant de voir loin alternent avec des zones plus touffues. La droite du chemin s'ouvre sur une belle hêtraie parsemée de blocs de roche et de bouquets de buis et de houx. Alors que je passe une zone de roche qui descend jusqu'au chemin, un léger mouvement attire mon attention à environ 60 mètres, sous un bouquet de buis. Je me fige et observe, un animal tourne sous les arbustes de façon étrange. Je l'observe un instant puis tente de me rapprocher un peu en gravissant le talus rocheux du chemin. Je remonte doucement d'arbre en arbre et gagne environ 15 mètres quand l'animal se détache un peu plus à découvert. C'est un daguet malingre, il tourne un instant sur place nez au sol comme s'il cherchait à prendre une piste à la manière d'un grand chien courant. Je stoppe mon approche car ce n'est pas l'animal que je désire prélever. Le daguet se met à bondir en tous sens comme un cabri puis part nez au sol, d'un pas rapide, en parallèle de la piste. Il stoppe à environ 100 mètres contre un autre petit massif de buis puis se fait les bois contre un arbuste et recommence à sauter comme un cabri en tournant sur lui-même. Il repart nez au sol pour descendre le talus de la piste. Il stoppe en bordure du chemin alors que je suis redescendu sur le chemin, il observe un instant puis disparaît dans la pente sous la piste. Je reprends ma progression lente et aperçois un peu plus loin le daguet qui plonge dans la pente, au grand galop, entre les hêtres, à plus de 100 mètres en contrebas, il a dû me sentir.

Un peu plus loin, la piste s'interrompt. Après un coup d'œil infructueux sur le secteur, je fais demi-tour. En suivant la piste, je remarque une bande enherbée à environ 90 mètres en contrebas dans le bois de hêtres, je quitte la piste et descends pars une sorte de chemin de débardage pour rejoindre cette zone ouverte ou j'espère voir des animaux mais rien ici non plus. Je poursuis ma chasse dans les hêtres en contrebas du chemin quand des geais se font entendre un peu plus loin, j'ai remarqué lors de mes sorties précédentes qu'ils annonçaient systématiquement les grands cervidés. Je redouble d'attention en progressant d'arbre en arbre quand j'aperçois un cervidé à environ 80 mètres devant moi. Je stoppe net près d'un arbre. C'est un faon, il regarde vers moi. Je reste immobile en espérant qu'il m'oublie mais le vent tourne et sa mère que je n'avais pas vue démarre, plus à gauche, en entraînant sa progéniture pour disparaître rapidement dans le bois. Je reprends ma progression lente en essayant de ne pas trop descendre, un peu plus loin, je rejoins une zone de buis couvrant une bande de rochers couverts de mousse. Je redouble d'attention dans ce milieu fermé mais rien, je ressors dans une grande combe clairsemée de hêtres et qui descend en pente prononcée. Alors que j'observe le secteur, je me rends compte que la piste est à environ 100 mètres au-dessus de moi. Alors que je regarde vers cette dernière, j'aperçois furtivement un animal qui détale au grand galop en la suivant pour disparaître rapidement, plus à droite, derrière un bouquet d'arbre planté au bord du chemin. Je décide de remonter la pente très raide pour rejoindre la piste. Une fois cette dernière atteinte, je la suis toujours en mode chasse jusqu'à rejoindre la piste empierrée par laquelle nous sommes montés en voiture ce matin.

Je remonte doucement en suivant la bordure droite de la piste pour tenter d'apercevoir un animal dans la pente en dessous ou en dessus de cette dernière mais rien. Un peu plus loin, je jette un coup d'œil à une belle souille qui se trouve sur la droite d'un ruisselet encaissé qui descend très en pente vers le fond de la vallée. L'eau est claire, les animaux n'y sont pas venus récemment. Un peu plus haut la piste tourne en épingle à gauche pour remonter vers la voiture et une autre piste  part droit, en suivant plus ou moins la courbe de niveau, vers le col de Beyrède. Je m'avance un peu sur cette piste, au milieu de sapins immenses qui couvrent la montagne au-dessus et au-dessous du chemin. J'observe un peu sous les conifères puis prends à gauche pour remonter par un petit sentier assez raide qui grimpe jusqu'à la crête et que j'ai repéré la semaine dernière. Je remonte doucement en surveillant le secteur, les sapins font vite place aux hêtres, quand j'aperçois un beau cerf à environ 200 mètres au-dessus de moi. Il vient de ma gauche et avance tranquillement entre les arbres, il semble porter 6 gros andouillers et le bout de ses bois se finit bizarrement, comme si les dernières pointes ne s'étaient pas développées. Je décide de tenter l'approche. Il me faut faire vite car il est toujours en mouvement, je remonte d'arbre en arbre, en baisant sur la droite pour tenter de le recouper, le plus vite possible tout en essayant de rester discret. Je gagne environ 50 mètres dans cette forte pente mais le cerf presse le pas et je le perds de vue. Je tente de remonter encore au cas où quand une bichette arrive sur ses traces. Je continue à monter mais elle aussi presse le pas. Brusquement, un cerf resurgit plus en arrière que l'endroit où j'avais perdu le gros cerf de vue et les 2 animaux s'éloignent rapidement en remontant vers la crête où je les perds vite de vue. Je poursuis mon ascension vers la crête rocheuse en espérant qu'ils ne sont pas allés loin. Alors que j'arrive à un peu plus de 30 mètres de la crête et que je reviens dans les sapins, un mouvement me fait stopper net. Une bichette vient de se planter de face, à environ 40 mètres, entre deux troncs de sapins serrés et regarde vers moi. Je reste immobile et nous nous observons un instant avant qu'elle ne fasse volte-face pour se débiner derrière des rochers et les sapins. J'aperçois alors les têtes de d'autres biches, bichettes et faons qui se débinent en la suivant. Je les perds de vue derrière une énorme souche d'un sapin tombé au sol alors qu'un grondement d'alerte puissant, certainement celui d'un cerf, retentit au-dessous de moi dans la pente. Pas la peine de tenter une approche sur cet animal, j'utilise l'écran formé par le plateau de racines de la souche pour tenter de m'approcher rapidement mais je fais démarrer une autre bichette à un peu plus de 15 mètres sur ma gauche alors que je passe les sapins où se tenait la bichette de face. Alors que j'arrive à la souche, je ne peux que constater que les biches et les jeunes sont déjà loin.

Je remonte donc sur la crête rocheuse pour la suivre, en espérant surprendre des animaux de part et d'autre. La montagne sous la pluie est plongée dans le brouillard qui cache les sommets alentour et réduite la visibilité à environ 60 mètres. J'avance tout doucement sur les rochers parfois glissants et chaotiques. Le sol dur a tout de même l'avantage d'être très silencieux. Je jette un coup d’œil, à chaque fois que cela est possible, de part et d'autre de la crête quand j'aperçois un cerf au gagnage, à environ 15 mètres sur ma droite. Un rapide coup d’œil à ses bois, c'est un 8 pointes, il broute dans la pente, tête vers le bas. J'arme doucement mon arc. Le cerf s'avance un peu, tout en mangeant au sol, et pivote légèrement vers moi pour se retrouver et très léger 3/4 avant. Mon pin's est calé sur son épaule mais je ne sens pas le tir, je crains de toucher l'os de la patte avant ou l'omoplate et préfère attendre un peu en espérant que le cerf pivote à nouveau mais dans l'autre sens. Brusquement, il relève la tête et regarde vers moi. Nous restons tous 2 immobile un court instant puis il démarre et fonce dans la pente pour stopper plein travers à environ 50 mètres en contrebas. Mon viseur est sur lui mais il est trop loin, je désarme et le cerf repart en plongeant dans la pente. je me dis que je viens de laisser filer l'occasion de la journée mais me console en me disant qu'il vaut mieux ça qu'une mauvaise flèche. 

Je reprends ma progression lente au milieu des rochers. Un peu plus loin, je stoppe net en apercevant sur la gauche, côté feuillus, un cervidé au gagnage. Son pelage est clair et une ligne noire est bien dessinée sur son dos mais les rochers me cachent la zone vitale et la tête de l'animal qui broute au sol. Je n'ai pas le réflexe d'armer tout de suite, l'animal relève la tête et m'aperçois sans vraiment m'identifier. C'est un jeune de l'année, j'aurais dû armer mon arc car maintenant je ne peux plus bouger sans être repéré. Je reste figé et attends en espérant qu'il baisse la tête mais après un moment sans bouger, le jeune animal démarre et fuit dans la pente où je le perds vite de vue. Presque au même moment, un brame retentit un peu plus en avant. Je progresse rapidement derrière des rochers puis revient sur la gauche pour tenter d'apercevoir le cerf mais sans succès. J'avance tout doucement en ouvrant bien les yeux mais impossible de voir quoi que ce soit. J'arrive au bout des rochers un peu plus loin et descends sur un sorte de replat séparant les feuillus des conifères. Je regarde un peu les alentours puis décide de redescendre par un sentier sur le penchant des feuillus. Le chemin descend rapidement et alors que je suis à environ 70 mètres en dessous de la crête, je change d'avis et décide de prendre la courbe de niveau pour  avancer en parallèle de la crête. Je progresse doucement en suivant une belle coulée. Alors que j'arrive sous l'endroit où se trouvait le faon, je l'aperçois, dans le brouillard, couché en boule contre un gros hêtre à environ 60 mètres en contrebas. Je me fige, il regarde vers moi. Je recule tout doucement pour qu'un gros hêtre, à mi-distance entre nous, me cache de sa vue. Je descends ensuite doucement vers cet arbre pour tenter une approche sans voir le faon mais alors que j'arrive au pied du gros hêtre, le faon a disparu. Je m'approche de l'endroit où il était couché, espérant le voir mais il a disparu.

Je remonte donc vers la coulée que je suivais quand du bruit me fait lever les yeux, un cerf vient de démarrer dans les fougères à 60 mètres au dessus de moi. Il file au grand galop dans le brouillard et disparaît rapidement. Je reprends ma progression, remonte doucement vers la crête et la longe tranquillement jusqu'à rejoindre la voiture sans voir d'autre animaux. Il est près de 11 heures, je suis trempé, Arnaud n'est toujours pas revenu à la voiture, je décide donc d'aller faire un tour dans la bande de buis qui longe la crête sous laquelle j'ai attaqué la chasse ce matin. Je reprends le sentier de ce matin jusqu'à la combe que j'ai suivi pour descendre sur la piste en contrebas mais cette fois je remonte au travers du chaos de rochers couverts de mousse pour passer la crête puis me frayer un chemin au travers des buis en suivant les passages d'animaux. J'avance tout doucement quand un bruit me fait stopper net. J'aperçois alors une tâche rousse au travers des buis à environ 20 mètres. En observant plus à gauche, j'aperçois la tête de l'animal. C'est une biche, elle regarde vers moi sans réussir à m'identifier. Un mouvement plus à gauche trahit alors son jeune qui revient vers elle. Je reste immobile en attendant qu'elle s'éloigne tranquillement puis reprends ma progression. Pas d'autres animaux, je ressors dans les fougères un peu plus loin puis remonte vers la voiture. Arnaud n'est toujours pas rentré, je décide de descendre tranquillement par la piste qui descend vers Jumet pour aller jeter un coup d'œil dans les prairies en contrebas.

Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020

La pluie s'est calmée un peu. Alors que j'avance doucement et que je vais arriver au dessus de la première prairie, un animal démarre sur la droite du chemin sous quelques noisetiers. Je me fige et accroche mon décocheur. Un cerf, portant des bois étranges de 2 pointes chacun, surgir plein travers dans les fougères au dessus des noisetiers. J'arme mon arc, il est à environ 25 mètres au dessus de moi. Le temps d'aligner ma visée, il repart et disparaît un court instant derrière un arbuste puis s'avance et se replante plein travers à découvert dans les fougères. Mon pin's se cale sur son coffre et je décoche. Touché il fait un grand bon sur place et une grosse quantité de sang jaillit de la blessure d'entrée qui me semble trop haute. Le cerf démarre ensuite pour remonter vers la crête et je le perds vite de vue.

Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020

Vu le temps et la pluie qui recommence à retomber, je décide de ne pas tarder pour attaquer la recherche car le temps va jouer contre moi. Vu la quantité de sang perdu au départ, je suis confiant sur le résultat du tir. La pluie effacera vite le sang, je remonte rapidement vers l'endroit du tir dans la pente très raide mais je ne retrouve plus l'endroit du tir. Il me faut un instant pour comprendre que je cherche un peu trop à droite, je me suis trompé d'arbuste. Je finis par me refaire la scène dans ma tête et comprends mon erreur, je trouve alors rapidement le sang qui a jaillit sur les fougères.

Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020

Je trouve beaucoup de sang à l'endroit du tir et sur les premiers mètres mais la piste devient ensuite très difficile à suivre, je dois contrôler les diverses coulées pour trouver des gouttes ou traces de sang qui sont souvent espacées de plusieurs mètres et qui sont de moins en moins marquées.

Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020
Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020

Le sang s'interrompt brusquement et impossible de le retrouver. Je tourne un moment en cherchant en suivant les coulées sans trouver le moindre indice,  je m'avance donc sur les coulées quand j'aperçois mon cerf mort au travers des genêts sur ma gauche. Heureusement, il n'a pas fait plus de 40 mètres. Au moment où je perds le sang, il a pris à angle droit sur la droite, ne pouvant plus monter et est mort 10 mètres plus loin dans les fougères.

Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020

Je fais le tour par une autre coulée et rejoins mon cerf qui a glissé sur le flanc pour venir se caler contre un genêt où il a perdu beaucoup de sang. Ses bois sont vraiment particuliers, il sont légèrement torsadés un peu comme les cornes d'un koudou mais moins prononcé quant même. Je suis vraiment content de mon prélèvement, c'était un cerf à éliminer.

Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020

Je dégage un peu mon cerf de la végétation pour lui apposer son bracelet, ma flèche rentre plein coffre , où je visais, et ressort haute, juste en dessous du filet. Je fais quelques photos 

Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020
Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020

avant de le ramener à la voiture qui est à 200 mètres environ. Je remonte le cerf jusqu'à la crête, un peu plus haut, puis le traine en longeant la crête avant de descendre jusqu'à la piste où je suis garé. Arrivé à la voiture, je vide mon cerf et tente de le charger mais je dois attendre Arnaud pour le monter dans le coffre de ma voiture. J'en profite pour refaire quelques photos.

Un koudou Pyrénéen, 26 septembre 2020

Nous sommes trempés, Arnaud n'a pas pris de rechange, nous décidons donc de rentrer après avoir dépecé et découpé le cerf à la salle des chasseurs de Beyrède

 

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Il n'est pas nécessaire que j'essaie de me justifier à propos de ma passion car mes arguments, quels qu'ils soient, ne convaincront jamais un anti-chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, juste partager ma passion et regrette profondément l’attitude de certaines personnes qui, derrière leur anonymat, se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d'ailleurs pas publiés sur mon blog, par contre je publie les messages non injurieux même s'il sont en désaccord avec ce que je fais.

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