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21 juin 2020 7 21 /06 /juin /2020 17:04

Vendredi soir, après un long entraînement, je décide de reprendre mon RX-4 pour aller chasser.

Enfin une belle flèche pour le RX-4, 21 juin 2020
Enfin une belle flèche pour le RX-4, 21 juin 2020
Enfin une belle flèche pour le RX-4, 21 juin 2020

Après avoir marché un moment, je finis ma soirée le long du chemin blanc sous les Arrauques quand j'aperçois un chevreuil au gagnage contre la haie qui borde l'Osse. Je fais demi-tour pour être caché par le virage à droite de cette dernière puis traverse le semé de soja pour rejoindre la bande enherbée qui longe la bordure arborée du cours d'eau. Alors que j'arrive près des herbes hautes, un renard à la queue partiellement dégarnie surgit dans le soja à environ 70 mètres sur ma gauche. Je rentre vite dans la végétation haute, me positionne à genoux,  accroche mon décocheur et commence les cris de souris. Immédiatement, le renard fonce vers moi. J'arme mon arc et le laisse venir en appelant mais une herbe s'est prise dans mon viseur et me gêne pour aligner ma visée. Le goupil arrive sur moi et se plante de face à environ 20 mètres, il hésite à repartir. Je rappelle un peu et il s'avance plein travers à 15 mètres, je le suis dans mon viseur, ce qui dégage l'herbe et j'aligne ma visée alors qu'il stoppe. Je décoche, un nuage de poussière se propage à l'impact de ma flèche sous le renard qui ne bouge même pas. Je reencoche rapidement et tente de réarmer mais il s'éloigne un peu. Je finis d'armer et rappelle mais le renard hésite un peu puis disparaît derrière le virage de la haie. Je suis blasé, encore manqué, je ne comprends pas pourquoi. Je me redresse et pars chercher ma flèche. Alors que je suis à découvert, au milieu du soja, le renard ressort de la haie et s'avance un peu vers moi, curieux, à environ 40 mètres. Je me fige et appelle mais il rentre dans les herbes hautes alors que le chevreuil, qui n'avait pas bougé, rentre à couvert. Impossible de trouver ma flèche. Je décide de revenir plus tard pour profiter de la dernière heure de jour.

Je reprends le chemin et passe devant une friche qui précède le massif de repousse de frênes. Un chevreuil démarre en aboyant sans que je puisse le voir et passe dans la zone de bocage derrière la haie. Je presse le pas et rejoins un passage sur la droite pour rejoindre cette zone. Je m'avance en longeant une haie qui me sépare d'une parcelle de blé sur ma gauche et longe une petite prairie prise entre les haies à ma droite. Au bout de la prairie, je passe dans un passage entre le bosquet qui prolonge la haie à ma gauche et la haie qui ferme la prairie. Je suis le bois sur ma gauche en bordure d'une autre prairie qui est prise dans les haies à ma droite et où a dû rentrer le chevreuil qui aboyait. Rien en vue, je quitte la bordure du bois pour m'avancer dans la prairie suivante et rejoins le bord d'une haie qui sépare l'herbe d'une petite parcelle de blé prise entre des haies sur ma droite. Arrivé au passage qui permet d'accéder aux céréales, je jette un coup d’œil sur la parcelle sans succès puis pars jeter un coup d’œil à la parcelle suivante délimitée par l'Osse et les haies. Rien non plus, Je suis assailli par des dizaines de moustiques qui me piquent de partout et payent un lourd tribut à leur gourmandise. Je longe un passage de tracteur qui revient vers le chemin blanc entre une prairie à ma gauche et une parcelle de blé qui s'étend jusqu'à l'Osse à environ 80 mètres. Alors que le passage prend à gauche en longeant un fossé jusqu'au chemin blanc, je passe le fossé pour le longer jusqu'à la bordure de la rivière en longeant la haie qui borde le fossé à ma droite et le blé à ma gauche. Les moustiques me suivent toujours et j'en tue régulièrement alors qu'ils sont occupés à leur repas. Je longe la rivière par le premier passage de tracteur dans les céréales en surveillant la culture. La luminosité baisse vite. Rien, je passe le fossé qui sépare cette parcelle de la suivante et rattrape à nouveau le premier passage de tracteur en direction de la haie où j'ai vu les marcassins le 5 juin et le long de laquelle les sangliers ont pillé le blé sur plusieurs mètres de large. Alors que j'arrive au coin de la parcelle, j'aperçois une masse sombre à environ 30 mètres, en bordure du blé, dans les herbes hautes. Je pense qu'il s'agit d'un sanglier et m'approche doucement jusqu'à environ 12 mètres, l'animal est de 3/4 face, je vois juste le dos mais, brusquement, une tête surgit de la végétation. C'est un jeune brocard que j'ai déjà approché à 15 mètres le jour de l'ouverture sans pouvoir le flécher. Je reste immobile, il regarde un instant vers moi mais, à ma grande surprise, il se remet à brouter et se tourne de 3/4 arrière. J'arme et tente de viser mais ma visette tunnel noire avec un trou de petit diamètre me gêne beaucoup et je peine un moment à aligner ma visée avant de décocher. Pas de bruit d'impact, le chevreuil démarre en trombe sur 15 mètres environ puis stoppe et revient vers moi. Je réencoche doucement et le laisse venir. A environ 20 mètres, il se tourne plein travers et s'avance doucement pour couper le passage de tracteur. J'arme mon arc et peine encore énormément à viser. Deuxième décoche et deuxième manqué, le chevreuil fuit en remontant la culture en direction du chemin. Je tente de retrouver mes flèches mais la nuit tombe très vite et impossible de les trouver. Je contrôle la direction de fuite, pas de sang, je suis dégoûté. De colère, en rentrant chez moi, je change ma visette totalpeep pour une vielle G5 que j'avais gardé dans mon petit matériel. Le lendemain, je reprendrai mon entrainement et constaterai que ma précision a beaucoup augmentée. Beaucoup de mes soucis venaient donc de ma visette.

Visette totalpeep

Visette totalpeep

Visette G5

Visette G5

Dimanche matin, je me gare près de la maison abandonnée à Pichon et attends tranquillement que je jour se lève un peu. Je me prépare ensuite, pars pour rattraper un chemin forestier un peu plus à gauche et le longe pour déboucher au coin d'une prairie non fauchée qui remonte sur ma droite, vers une bande boisée en crête. Plus loin la prairie fait place à une vigne. J'observe un moment les herbes hautes sans rien voir puis prends à gauche au niveau d'un passage entre le bois et la haie épaisse qui délimite le font de la prairie. Je débouche ainsi dans une autre prairie, en pente douce, d'environ 60 mètres de large, prise entre le bois et la haie. Je longe doucement la haie, la luminosité est encore faible. Au bout de cette prairie, le paysage s'ouvre sur une grande zone de luzerne. Un chevreuil démarre dans la luzerne à environ 150 mètres et fonce sur ma gauche vers le bois alors que je continue à longer doucement la haie. Je ne l'avais pas vu dans la végétation avec cette faible luminosité. Le chevreuil qui semble être une chevrette s'arrête plusieurs fois pour regarder vers moi avant de rentrer au bois. À environ 200 mètres, une silhouette rousse attire mon attention près du fossé dans le prolongement de la haie. Ça ne peut être qu'un chevreuil. Je reprends ma progression lente dans sa direction quand un beau chevreuil au cou massif démarre à son tour d'une bande d'herbes hautes suivant une haie de grands arbres espacés qui descend vers la haie, à environ 80 mètres de la bordure du bois et 120 mètres de moi. Je me mets vite à genoux derrière une touffe de végétation et commence à aboyer. Le chevreuil au galop stoppe net et regarde vers moi puis se met à aboyer, je lui réponds, il repart et bifurque à angle droit pour venir sous le vent, sur ma gauche. Alors qu'il se rapproche, j'identifie un beau brocard. Il stoppe à environ 70 mètres et aboie, je lui réponds mais il hésite un peu puis démarre vers l'angle du bois au coin de la prairie. J'aboie et le stoppe à nouveau, il hésite mais finit par rentrer au bois où il aboie en s'éloignant. Cette agitation a fait partir l'autre chevreuil qui aboie à environ 150 mètres dans la luzerne en regardant vers moi. Je tente de lui répondre mais il s'éloigne tranquillement vers un gros bout de haie épaisse qui rejoint le bois en haut de la luzerne. Ne pouvant rien faire, je me redresse et reprends ma progression.

Je longe le fossé et rejoins une zone de vignes. Arrivé au coin de la première parcelle, je remonte en suivant le premier rang jusqu'au coin suivant. Je prends alors à droite entre 2 parcelles et contrôle entre les rangs de celle de droite, les rangs de celle de gauche étant parallèle au passage  enherbé. Rien, arrivé au bout des parcelles, je passe un chemin de terre qui rejoint la route à 400 mètres sur ma gauche puis longe une autre parcelle de vigne sur ma droite en suivant le chemin bordé d'arbres. Toujours rien, j'arrive au coin d'une grande parcelle d'avoine, je la longe en descendant pour rejoindre une bande d'herbes hautes qui borde le fossé de fond de vallée et le bas des céréales. Je prends à droite pour progresser doucement dans cette bande herbeuse en surveillant alternativement la luzerne à ma gauche et l'avoine à ma droite. Une friche ponctuée de tournesols fait suite à la luzerne et remonte vers la route en crête. Quelques touffes de végétation rousses me font parfois croire à la présence d'un chevreuil quand une tache rousse se met à bouger à environ 400 mètres. C'est un chevreuil qui broute tranquillement, je poursuis mon chemin en pressant le pas. Au bout des céréales, je passe une haie de frênes et débouche sur un semé longeant une haie d'arbres qui me sépare de la friche. Le chevreuil remonte doucement vers la crête à environ 300 mètres. Je passe la haie et remonte vers lui, le relief vallonné du champ me le cache un instant et me permet d'avancer vite. Arrivé au sommet de la bosse du champ, je marque un arrêt et cherche le chevreuil que je ne tarde pas à apercevoir à plus de 80 mètres. C'est une chevrette, je fais demi-tour et reviens vers la haie.

Alors que je la traverse des aboiements retentissent, un brocard a démarré près ou dans la haie qui longe l'avoine. Il remonte vers la vigne en crête et je le perds de vue. Je décide de ne pas le suivre espérant qu'il ne sera pas allé trop loin et le revoir au retour. Je prends un passage de tracteur dans le blé sur ma gauche et le suis, d'abord en montant, en suivant à 10 mètres de la bordure d'un bosquet. Puis, arrivé sur le plat, je prends à gauche en suivant toujours le passage de tracteur. Le bosquet fait suite à une haie peu dense, derrière laquelle se trouve une résidence secondaire. Je passe le chemin d'accès de l'habitation et prends le passage de tracteur en bordure du champ de blé suivant. Au bout du champ, une haie termine la culture au-dessus d'un semé qui descend vers la route à environ 150 mètres en contrebas. Je prends à droite en suivant le passage de tracteur qui longe maintenant la haie. Le champ redescend vers une parcelle de tournesol qui remonte vers une petite route qui rejoint celle du bas. Le blé finit en une bande étroite qui descend vers la route en bordant le tournesol. Le blé et strié de multiples coulées de sangliers. Au bout du blé, une petite mare sert souvent de souille aux sangliers. Je descends vers la route en suivant une bande enherbée qui borde le semé, un lièvre démarre un peu plus bas sur la gauche et traverse la bande enherbée en dessous de moi. J'arrive à la route que je traverse pour longer la droite d'une haie d'environ 100 mètres qui borde une petite parcelle de fèveroles jusqu'à la haie qui suit l'Osse. Alors que j'avance tranquillement, dans l'herbe haute ponctuée de couches de chevreuils, une chevrette démarre le long de la rivière et disparaît dans la haie que je longe.

En bordure de l'Osse, je traverse la haie que je longe et me dirige vers les parcelles de blé qui bordent le cours d'eau un peu plus loin. Je rejoins la bordure d'une grosse haie en L qui part vers le blé avant de le longer et descendant vers la rivière. Arrivé au coin de la haie, je m'attarde un instant pour observer la surface des céréales. Ne voyant rien, je m'avance sur le passage de tracteur qui longe à moins de 10 mètres de la haie et commence à le suivre doucement en observant les dégâts des sangliers sur la bande de blé qui borde la haie quand un bruit me fait tourner la tête à droite. Un joli brocard au bois sombre, que j'avais approché sur ce secteur à 5 mètres sans pouvoir voir plus que ses bois, vient de démarrer à 10 mètres de moi et fonce à grands bons dans le blé en aboyant. Je le regarde s'éloigner impuissant, il était certainement couché dans la culture et je ne l'ai pas vu tout à l'heure. Je rejoins la bordure de la rivière et décide de tenter de retrouver une flèche perdue il y a quelques jours en tirant un sanglier que j'ai bien-sûr manqué. Je reprends la draille de fuite du sanglier et la trouve comme par miracle dans une zone de blé couché. Je la mets au carquois et prospecte les blés du secteur sans succès avant de rattraper le chemin blanc. Je décide d'aller chercher ma flèche perdue en tirant le renard vendredi soir. En arrivant près du soja, j'aperçois un lièvre qui broute les jeunes pousses sur la droite du chemin près du bois des Arrauques. Je pars dans la parcelle de gauche et prospecte par bande jusqu'à retrouver ma flèche que je réussi à caler sur mon carquois malgré le manque de place avant de rebrousser chemin sur le sentier. Je rattrape le passage enherbé qui remonte vers la friche qui précède le grand blé. Je remonte doucement jusqu'en haut de la friche où j'ai vu un soir le jeune brocard manqué vendredi mais rien ce soir. Un coup d'œil sur le blé, rien, je prends à droite en longeant le blé puis débouche sur une parcelle de tournesols pas bien hauts. Je la traverse et rattrape la bordure d'une vigne que je longe en prenant à droite sur un chemin de terre. Au bout des rangs le chemin prend à gauche entre la vigne et une parcelle de luzerne envahie par de grandes plantes aux feuilles collantes et à fleurs jaunes.

Enfin une belle flèche pour le RX-4, 21 juin 2020

Je prends à gauche et contrôle entre les rangs de vigne et jette un coup d'œil sur la prairie quand j'aperçois une tête de chevreuil qui dépasse des fleurs jaunes. C'est le jeune brocard manqué vendredi. Je me baisse et me colle contre la parcelle de luzerne pour l'observer. La végétation haute ne me permet pas de voir son corps. J'accroche mon décocheur et me tiens prêt à armer. Le chevreuil finit par s'avancer dans la végétation de 3/4 arrière et en écartant les plantes, me montrant son corps. J'arme mon arc, vise et décoche. L'impact cassant retentit et le chevreuil disparaît dans la végétation avant de se mettre à gueuler sur place. Une chevrette démarre plus loin dans la parcelle et fonce dans la végétation pour rejoindre une haie qui la borde dur la droite. Je m'avance rapidement vers lui. Ma flèche est entrée juste en avant du cuissot et la lame ressort de quelques centimètres dans l'épaule. Au moment de l'impact, le chevreuil a dû essayer de s'écraser car ma flèche ressort haute en cassant la colonne vertébrale et l'omoplate. Le sang coule abondamment et le chevreuil meurt en quelques secondes alors que j'attrape mon couteau. Je constaterai au dépeçage que panse, rate, foie et poumon sont touchés. J'appose mon bracelet et lui rends les honneurs puis le dégage de la végétation pour faire quelques photos souvenirs.

Enfin une belle flèche pour le RX-4, 21 juin 2020

Ce n'est pas un grand chevreuil mais cette belle flèche le redonne un peu de baume au cœur. Je vide mon chevreuil et le laisse à l'ombre dans un petit bosquet contre la luzerne avant de partir chercher ma voiture qui est à plusieurs kilomètres. Je traverse une bande de tournesols puis une pente boisée pour rejoindre, en traversant une prairie fauchée, une bande enherbée entre 2 parcelles de blé. Je rejoins la bordure du ruisseau et le longe par la gauche sur le chemin enherbé qui borde le blé pour rejoindre la route. Je prends alors à droite et la suis tranquillement. Un peu plus loin, je jette un coup d'œil à une grande parcelle d'avoine sur la gauche et quitte la route pour longer le bas de cette culture. Rien en vue, les sangliers ont fait pas mal de dégâts ici aussi en couchant de grands ronds de céréales. La culture est sillonnée de nombreuses drailles. Arrivé au coin du champ, je remonte entre ce dernier un la pelouse arborée d’une belle bâtisse, plus haut, je traverse la route et rejoins la droite d'une vigne. Je la longe doucement en observant entre les rangs quand j'aperçois un brocard couché de 3/4 face, à environ 100 mètres dans la vigne. Je passe rapidement derrière le rang suivant puis me penche doucement en arrière pour voir si je n'ai pas été repéré. Il est toujours couché et tranquille. C'est très certainement le brocard dérangé ce matin. Le vent est bon, je commence mon approche extrêmement lentement en suivant le rang de gauche. La vigne est très propre, l'herbe a été coupée a ras un intervalle sur 2 et l'intervalle suivant a été travaillé pour mettre la terre à nu. La vigne est taillée et je crains que le brocard ne m'aperçoive par en-dessous du feuillage. Je pose mes pas avec une extrême lenteur et environ tous les 10 mètres, je me baisse doucement pour regarder sous le feuillage des vignes. Peu à peu, je gagne du terrain alors que le brocard ne semble se douter de rien. Alors que j'arrive à environ 15 mètres de ce dernier, je me baisse doucement et l'apercois mais il regarde vers moi, il a dû voir mes mouvements. Je me positionne à genoux et me baisse le plus près du sol possible. Le brocard ne me quitte pas des yeux mais reste couché. Je n'ai aucune fenêtre de tir entre les ceps de vigne de plus le feuillage bas m'obligerait à tirer dans une position très inconfortable. Je cherche une solution quand le brocard se lève. Je me redresse sur mes genoux, arme mon arc mais le chevreuil passe au galop entre les rangs que je suis et fonce dans la vigne. Je me redresse et cours jusqu'au bout de la vigne puis prends à droite pour la longer dans la direction de fuite du brocard en regardant entre les rangs. Il n'est plus là, je m'avance par un passage de tracteur dans le blé qui fait suite à la vigne et aperçois, après 100 mètres dans les céréales, le brocard qui se débine à plus de 100 mètres devant moi en s'arrêtant régulièrement pour regarder derrière lui. Je tente de réduire la distance en pressant le pas à chaque fois qu'il avance de cul. Il finit par rejoindre le bord du champ et prend à droite pour longer la haie. Je tente d'avancer rapidement mais il traverse la haie et disparaît. Je me rapproche rapidement de la haie, mais le chevreuil est déjà loin, je prends à gauche en longeant la haie et descends vers le coin de l'avoine quand j'aperçois au loin, dans la luzerne, un chevreuil qui traverse cette dernière de droite à gauche. Je presse le pas, longe l'avoine puis remonte en crête pour suivre la bordure de la vigne. Le chevreuil a passé la crête 200 mètres plus loin et je presse toujours le pas sur la droite de la crête pour essayer de le surprendre. Le pensant revenu vers un bout de haie épaisse qui rejoint le bois et sépare 2 parcelle de luzerne, je remonte doucement en crête pour tenter de l'apercevoir alors que j'arrive à 70 mètres de l'endroit où je pense le voir mais je me fais surprendre. Il démarre à 30 mètres sur ma gauche, dans les herbes hautes du fossé qui fait suite à la haie et rejoint le bois au galop. Il fait déjà très chaud, je retourne à ma voiture pour aller chercher mon chevreuil avant de rentrer.

 

Alex

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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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