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10 juillet 2019 3 10 /07 /juillet /2019 17:57

Ce soir, je retourne chasser autour des féveroles. Après plusieurs jours très chaud, un orage tombé la veille a rafraichi l'atmosphère, ce soir il fait un vent soutenu, le temps est idéal pour aller chasser. Je me gare, comme à mon habitude, près des silos de Roques, je me prépare rapidement et traverse la route pour longer les féveroles en partant à gauche pour rejoindre la haie qui délimite le territoire et remonte vers les vignes. Pas d'animaux en vue ce soir, je prends la bande enherbée et remonte doucement en suivant la culture et en faisant des arrêts fréquents pour observer et écouter. Le secteur est calme pour le moment. Alors que j'arrive à l'endroit où je me suis fait avoir par le petit brocard l'autre jour, je redouble d'attention et remarque une boule noire à environ 15 mètres sur la bande enherbée, contre la culture. C'est un gros ragondin qui broute tranquillement, plein travers, tête vers la culture. Je m'avance tout doucement. Alors que j'arrive à 8 mètres, il relève la tête et semble inquiet. Je me fige et accroché doucement mon décocheur. Le ragondin, au bout de quelques secondes, finit par se tranquilliser et reprend son repas. J'arme doucement, vise l'épaule et décoche. Touché, le ragondin s'effondre sur place et se débat au sol. Je m'approche tranquillement et récupère ma flèche plantée au sol à 2 mètres du ragondin alors que ce dernier finit de mourir. C'est un beau mâle mais ces dents sont étranges, elles semblent très longues vu de côté. Je me baisse pour l'examiner de plus près, ma flèche est entrée où je visais et ressort plein estomac. Les dents du haut et du bas poussent de façon anormale, la dent gauche du haut est trop longue et la droite plus courte et inversement en bas. Je décide de garder la tête de l'animal pour garder le crâne et trouver l'explication à cette anomalie.

Un orage et ça repart, 9 juillet 2019

Je fais quelques photos souvenirs et laisse le ragondin sur place avant de reprendre ma chasse, je le récupérerai tout à l'heure.

Un orage et ça repart, 9 juillet 2019

Je longe doucement le haut des féveroles mais rien ne bouge. Arrivé au niveau des bâtiments agricoles, je redescends tranquillement sur le chemin blanc pour rejoindre la bordure du chaume d'orge. Tout à coup, un mouvement attire mon regard sur la gauche, une silhouette rousse arrive au trot par ma gauche. Je reconnais vite un brocard au travers du feuillage d'un gros noyer planté au bord du chaume. Il vient pour passer plein travers à environ 40 mètres devant moi. J'accroche mon décocheur et m'avance rapidement d'environ 10 mètres. Le chevreuil ralenti et stoppe plein travers à environ 25 mètres en regardant vers la route. J'arme mon arc rapidement et aligné ma visée sur son coffre et décoche mais il me fait un saut de corde et s'écrase pour redémarrer, évitant ainsi ma flèche qui lui passe au-dessus. Il démarre en trombe et fonce dans les féveroles. Je cours pour contourner les bâtiments agricoles et repasser au-dessus de la culture espérant l'apercevoir à nouveau mais il a disparu. Je suis dégoûté, j'aurais dû m'avancer un peu plus. Je me suis trop pressé pour tirer. Je pars chercher ma flèche dans le chaume mais impossible de la trouver.

Je remonte en bordure du chaume pour longer la vigne en dessous du bosquet un peu plus haut. Je jette un coup d'œil à une mare bordée de grands arbres et prise dans la vigne. Les sangliers sont venus se souiller contre la berge sur un petit replat tenu par des anciens pylônes EDF en béton. Je longe tranquillement la vigne en observant le secteur quand j'aperçois un chevreuil à environ 150 mètres, en lisière dur la droite du bosquet. Il broute tranquillement. Je m'approche rapidement du bois en passant sous les fils de fer qui maintiennent les rangs de vigne et perds ainsi le chevreuil de vue. Arrivé au coin du bosquet, le vent vient du haut, il est parfait. Je m'avance doucement pour regarder derrière le coin du bosquet mais des branches basses avançant sur le pré à environ 40 mètres font écran. Je remonte doucement un petit talus qui sépare la vigne du pré en écartant doucement les ronces pour éviter de faire trop de bruit puis me colle au bois. J'aperçois alors le chevreuil qui broute tranquillement à environ 15 mètres derrière les branches basses. C'est un petit brocard, j'attaque mon approche en serrant contre le bois, j'avance tranquillement. Le vent soutenu masque bien le léger bruit de mes pas. J'arrive sans difficulté aux branches basses. Il me faut juste me décaler un peu à droite pour pouvoir décocher. Je commence à me décaler mais le brocard rentre tranquillement dans le bois en broutant. Je passe devant les branches basses et me recolle au bois. J'attends un peu espérant le voir sortir à nouveau. Une trouée dans les feuillages me permet aussi de surveiller l'intérieur du bois mais rien ne bouge. Je décide de tenter de m'avancer un peu pour essayer de le voir au travers des feuillages mais, après quelques pas, je me rends compte que la végétation est trop épaisse. Je fais doucement marche arrière mais le brocard démarre en aboyant dans le bois, je l'entrevois sur quelques mètres mais le perds vite de vue. Il n'a pas stoppé loin, 15 mètres environ mais impossible de le voir, j'entends juste ses aboiements. Je tente de lui répondre pour essayer de le faire bouger mais il se tait et impossible de le voir. Je renonce et décide de changer de secteur.

Je continue droit vers la route, la traverse et rejoins, un peu plus loin à ma droite, un chemin de terre qui longe le bas d'un bois pour ressortir dans une grande prairie. J'avance doucement en surveillant le sous-bois mais rien. En débouchant dans la prairie je regarde bien autour de moi, toujours rien. Je remonte au coin du bois un peu plus haut et d'où j'ai une bonne vision sur la grande prairie herbes hautes grillées par le soleil. Rien ne bouge, je rejoins la bordure du bois d'en face en ouvrant bien les yeux et passe ainsi sous une vigne dont les branches n'ont pas été encore taillées et dont les rangs sont colonisés par l'herbe haute. Je surveille chaque intervalle entre les rangs mais l'encombrement végétal ne facilite pas ma tâche. J'arrive au bord du bois sans avoir vu de chevreuil. Je suis la lisière sur la bande enherbée qui borde la vigne et remonte vers une jeune vigne en friche qui précède une vigne mature. Une fois arrivé au coin du bois, au bord de la vigne jeune, je prends à droite pour continuer à longer le bois et surveiller les rangs de vignes qui sont perpendiculaires à la lisière. J'avance doucement avec un fort vent qui vient par moment de face et par moment de ma gauche. La vigne n'a pas été encore taillée et l'herbe n'a pas été fauchée, c'est idéal pour les chevreuils mais j'arrive au bout de la parcelle sans en avoir vu un. Je remonte entre le dernier rang et le bois puis prends à gauche entre la vigne que je viens de longer par le bas et une vigne en friche qui borde la route. Je surveille alternativement les 2 côtés du sentier, la vigne en friche est très sale et voir un chevreuil n'est pas gagné. En regardant à droite, j'aperçois un beau brocard au gagnage à 45 mètres dans la vigne que j'ai longée par le bas. Le vent tourne et bien qu'il soit face à moi pour le moment il risque de rapidement me trahir, j'hésite à faire demi-tour pour repasser par le bas de la parcelle ou à devancer le brocard pour tenter de le recouper en m’avançant dans la vigne. Le chevreuil avance sous les rangs en broutant et en biaisant légèrement vers le bas de la parcelle, je ne l'ai pas vu, très certainement, à cause du relief du terrain en passant par le bas, je décide de tenter de le recouper par le haut, je suis le brocard qui avance en avançant d'un rang au suivant pour ne pas le perdre de vue mais en restant caché puis le dépasse de 3 rangs pour m'avancer dans la vigne. Le vent a tourné et je n'ai pas le temps de faire un pas dans la vigne que le brocard démarre, il vient se planter plein travers entre les rangs à 50 mètres de moi puis fonce en aboyant vers le bois en contrebas. Encore raté, décidément je suis abonné aux erreurs ce soir.

Dépité, je décide de revenir vers les féveroles et avance d'un bon pas entre les vignes, ne pensant pas voir un autre chevreuil sur ce secteur. Je regarde tout de même machinalement autour de moi. En arrivant à la jeune vigne en friche j'aperçois à environ 50 mètres sur ma gauche, un jeune brocard figé qui regarde vers moi, plein travers. J'ai stoppé derrière une touffe de végétation haute. Je me baisse doucement pour me mettre à genoux. Le chevreuil reste immobile et je l'observe sans bouger un moment. Il finit par se tranquilliser et se remettre à manger. J'en profite pour tenter une approche. J'avance doucement à 4 pattes dans la végétation haute, j'ai le vent dans le dos mais le chevreuil est plus à droite, si le vent reste constant ça devrait être bon. Je stoppe à chaque fois que le chevreuil relève la tête et gagne peu à peu une vingtaine de mètres. Le brocard se met alors en marche, il avance doucement en broutant, je bifurque à droite et biaise vers lui pour tenter de me rapprocher au maximum et profite de chaque prise de nourriture pour gagner du terrain. La végétation est bruyante et je ne peux pas avancer très vite, j'ai du mal à réduire la distance. Un peu plus loin, le chevreuil disparaît dans une touffe de végétation épaisse ce qui me permet de bien avancer. Il réapparaît à environ 18 mètres. Il est de 3/4 arrière et regarde vers moi. Je profite de la végétation pour me redresser doucement et me mettre à genoux avant d'armer doucement mon arc. Je prends la visée et décoche. Ma flèche semble voler droit vers son but mais le petit brocard démarre sans que ne retentisse l'impact caractéristique. Il s'éloigne d'une vingtaine de mètres puis stoppe pour revenir vers la zone du tir. Je réencoche rapidement et arme à nouveau mais le brocard ne s'approche pas suffisamment pour que je retente ma chance. Il démarre pour disparaître dans la vigne en contrebas. Je me redresse et pars chercher ma flèche mais impossible de la trouver dans ce fouillis végétal.

Je retourne vers le chemin entre les vignes puis pars faire le tour de 2 petites parcelles de vigne et une petite friche prises dans la bordure du bois. Pas de chevreuil, je longe le bois pour revenir vers la route. Alors que j'approuve de cette dernière, les aboiements d'un chevreuil retentissent à environ 200 mètres, à l'autre bout du champ de tournesol, de l'autre côté de la route, proche d'un autre bois. Je suis à bon vent et assez éloigné, je peine à croire qu'il m'ait vu mais il continue d'aboyer rageusement alors que je m'éloigne par la route qui longe le haut du bois. Arrivé au coin du bois, je débouche sur 2 parcelles de sorgho, une de chaque côté de la route. À ma droite, elle est séparée du tournesol par une bande boisée épaisse, je jette, de la route, un coup d'œil entre la bande boisée et la culture, rien en vue. Sur ma gauche, le sorgho est bordé par la route sur 2 côtés et par le bois sur les 2 autres. Rien en vue, je décide de longer le bois bien que le vent souffle dans mon dos. 

J'avance tranquillement en collant le bois alors que je suis à environ 70 mètres de la route, j'aperçois, à environ 15 mètres de la lisière du bois et 35 mètres de moi, une tâche rousse dans la culture clairsemée par endroit. Je me fige, le chevreuil relève la tête. C'est un brocard. Je reste immobile, il rebaisse la tête et commence à d'avancer dans la culture d'un pas tranquille. La culture n'est pas haute mais je dois réagir rapidement pour ne pas le laisser trop s'éloigner. Je dois rester en arrière pour ne pas être trahi par le vent mais avance le plus vite possible pour ne pas me faire distancer et biaise doucement vers le brocard qui avance tête baissée pour tenter d'arriver à portée de tir. Je le perds de vu dans une zone plus dense de la culture et arme mon arc pour continuer mon approche. Il réapparaît 5 mètres plus loin, il a gagné un peu de terrain. Je presse le pas et le rattrape, il n'est plus qu'à environ 12 mètres, de 3/4 arrière et avance d'un pas lent. Je stoppe, aligné mon viseur derrière ses cotes et décoche alors qu'il est à environ 15 mètres. Le temps que ma flèche arrive, il bifurque un peu et ma flèche le touche dans le cuissot, plus en arrière que prévu. Le brocard fait volte-face et fonce vers le coin du sorgho pour rejoindre le bois. Une tâche rouge juste derrière l'épaule me rassure sur mon atteinte. Il traîne sa patte arrière touchée par la flèche et disparaît dans un grand fracas dans le sorgho plus dense du bord du bois. Je tente d'aller retrouver ma flèche mais encore une fois, impossible de la retrouver, c'est la troisième perdue ce soir. Je tente ensuite de trouver du sang mais sans plus de succès. Je pars donc vers la zone où je l'ai perdu de vue. J'y trouve vite de belles traces de sang sur le feuillage de la culture et commence à les suivre.

Un orage et ça repart, 9 juillet 2019
Un orage et ça repart, 9 juillet 2019
Un orage et ça repart, 9 juillet 2019

Alors que je pensais mon chevreuil mort dans la culture, la piste de sang se poursuit sur la végétation en bordure du bois.

Un orage et ça repart, 9 juillet 2019

Un petit ru très encaissé longe la lisière à quelques mètres dans le bois, je m'avance doucement et tombe sur mon chevreuil en train de mourir au fond de ce dernier, il est encore agité de quelques soubresauts. L'eau du ruisseau est rouge du sang qui s'écoule de la plaie d'entrée de ma flèche sur plusieurs mètres.

Un orage et ça repart, 9 juillet 2019

Je pose mon arc et descends le talus abrupt pour rejoindre mon chevreuil qui s'est immobilisé.

Un orage et ça repart, 9 juillet 2019

J'appose mon bracelet et remonte le chevreuil sur la bordure de la culture. Ma flèche ressort bien derrière l'épaule comme je le pensais. Après quelques photos souvenir,

Un orage et ça repart, 9 juillet 2019

J'attache les pattes de mon chevreuil pour pouvoir le porter plus facilement puis retourne tenter de retrouver ma flèche  en suivant le sang et les traces de pas laissés par le chevreuil dans sa course mais sans plus de succès.

Un orage et ça repart, 9 juillet 2019

Je retourne chercher mon chevreuil et repars vers la zone de féveroles. Je suis le bois, Un peu avant la roue, je vide mon chevreuil et laisse les viscères au bord du bois. Le contenu stomacal a pas mal coulé dans l'abdomen. Je traverse la route et reviens vers les vignes quand j'aperçois une chevrette et son faon, dans la prairie, au bord du bois où j'ai manqué mon approche tout à l'heure. En m'apercevant, ils foncent vers le bois et disparaissent rapidement. Je fais une pose à la mare pour nettoyer un maximum mon chevreuil puis le pose près des bâtiments agricoles puis descends le chemin blanc vers la route pour refaire le tour des féveroles à bon vent. Je longe les platanes au bord de la route en surveillant la culture pis remonte tranquillement par la bande enherbée, le long de la haie. Je m'arrête souvent pour observer mais rien en vue. Alors que j'arrive près de mon ragondin, j'aperçois un chevreuil qui arrive par la bande enherbée entre la haie et la vigne. Il fonce vers moi au galop, je m'agenouille au bord de la culture et arme mon arc. Le chevreuil arrivé au galop et stoppe à 3 mètres de moi, c'est un faon, un autre chevreuil passe au grand galop sur la droite dans la culture, certainement sa mère. Le faon repart et rentre dans les féveroles pour disparaître un peu plus loin dans de grands craquements.

Je me redresse et finit de remonter au coin de la culture, récupérant mon ragondin au passage, puis la longe en direction des bâtiments agricoles en suivant la vigne. Un peu plus loin, un mouvement attire mon attention en bordure de la culture, sur la bande enherbée. Je me cache contre la vigne, je pense d'abord à un lièvre mais, en m’avançant un peu, j'identifie un renard qui mulote, je m'avance au bout du rang de vigne, à 30 mètres du renard, pose mon ragondin au sol et tente de l'attirer avec des cris de souris mais il rentre dans la culture. J'insiste un peu mais il ne vient pas. Je récupère mon ragondin et me remets en marche jusqu'au chemin blanc, laisse mon ragondin avec le chevreuil et redescends vers la route, doucement, en suivant les féveroles. Alors que je suis à 80 mètres de la route, un sanglier d'environ 50 kilos sort de la culture à environ 40 mètres devant moi et s'avance dans le chaume. Il fouille, nez au sol, je m'avance en suivant la culture mais le vent tourne un peu et me trahi. Le sanglier fait volte-face et fonce dans la culture en cassant tous les pieds de féveroles sur son passage. Il s'enfonce d'environ 16 mètres dans la culture puis ralenti et bifurque pour remonter vers les bâtiments en longeant à environ 15 mètres de la culture. Il semble biaiser doucement vers le chemin et je le suis doucement mais le vent tourne à nouveau et il stoppe net. La nuit tombe peu à peu, je décide de rentrer et retourne à ma voiture. Je remonte ben voiture chercher mes prises avant de rentrer.

 

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

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