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8 juin 2017 4 08 /06 /juin /2017 00:17

Ce soir, je pars chasser sur mon territoire où j'ai récupéré mes 5 tirs d'été. Je me gare sur un petit parking de pierres blanches, avancé dans une parcelle de colza, au bord de la route. Je contrôle le vent pour déterminer le sens de ma chasse. Je longe un peu la route pour rejoindre un chemin de terre qui longe sur sa gauche le colza et une grosse haie épaisse sur sa droite et rejoint un grand bois un peu plus loin. En arrivant près du bois, je jette un coup d’œil sur la bande enherbée à ma gauche entre le bois et le colza. Rien en vue, le vent venant de ma droite, je commence ma chasse face au vent. Je passe le passage entre la haie et le bois pour longer une bande de bois très dense qui suit la lisière en progressant dans une friche d'herbe haute. J'avance doucement en surveillant la friche sans apercevoir de chevreuil et débouche sur une parcelle de tournesol encore peu levée. De nombreuses traces de sangliers ont marqué le sol lors des dernières pluies qui remontent déjà à un moment. Quelques traces de chevreuils, renards et blaireaux attestent de la fréquentation des lieux. Quelques pieds de tournesol sont également broutés. Sur ma gauche une bande de bois clair laisse apercevoir une petite friche prise au milieu du bois. Toujours rien en vue. Je quitte maintenant les tournesols pour une autre friche d'herbe haute qui rejoint les vignes un peu plus haut à ma droite, séparant les tournesols d'un champ de blé. Une bande de friche d'environ 20 mètres de large sépare le bois d'une haie de plusieurs mètres de large et d'environ 100 mètres de long qui bore le blé. Je décide de longer le blé en suivant la haie. Je traverse donc la friche en biaisant vers le bout de la haie puis commence à la longer doucement. Vers le bout de la haie, je tombe sur une zone de blé ravagée par les blaireaux. Je marque un temps d'arrêt pour observer la surface des céréales mais rien ne bouge. Du bout de la haie, le blé rejoint la bordure du bois, je suis le passage de tracteur qui redescend vers le bois et longe à quelques mètres de la bordure du champ. J'avance doucement quand j'aperçois du mouvement dans le blé à environ 30 mètres devant moi juste en bordure de la bande enherbée qui borde le bois. Je pense à un sanglier ou un blaireau car rien ne dépasse du blé, je m'approche doucement pour tenter de voir l'animal de plus près et gagne facilement 10 mètres quand j'aperçois un dos roux. C'est un chevreuil, je me baisse et l'observe, il finit par redresser la tête, c'est une chevrette, je poursuis mon approche à 4 pattes alors qu'elle rebaisse la tête, je dois m'arrêter par moment quand elle relève la tête mais j'arrive facilement à 5 mètres de cette dernière qui ne se doute de rien. Je reste un instant à l'observer puis me redresse un peu pour la prendre en photo alors qu'elle regarde vers moi.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Elle me regarde un instant avant que je décide de me redresser pour continuer ma chasse. Elle détale alors vers le bois dans lequel elle aboie en s'éloignant. Je continue mon chemin alors que le vent a tourné et souffle dans mon dos. Je n'ai pas fait 10 mètres que j'aperçois une seconde chevrette qui vient vers moi à environ 80 mètres en longeant le blé par la bande enherbée. Je me fige et l'observe. En entendant les aboiements de sa consœur, elle redresse la tête et écoute inquiète avant de se débiner vers le bois et rentrer tranquillement à couvert. Je continue à avancer et arrive au niveau du bout du bois qui se termine en pointe. Le vent ayant tourné, je décide de quitter le blé pour passer de l'autre côté du bois et de le longer en bordure des vignes. Alors que je passe le bout du bois, la chevrette ressort du bois et se plante sur la bande enherbée entre le bois et la vigne à environ 80 mètres.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

La chevrette reste un moment sans bouger et m'observe puis avance doucement dans la vigne où je la perds de vue. Je décide de tenter de m'approcher en longeant la vigne quand la chevrette ressort en courant pour rentrer dans le bois. Je poursuis ma route en longeant le bois sur environ 2 kilomètres en bordure des vignes et des parcelles de tournesol pour rejoindre un grand  champ de blé. Je passe un fossé bordant les céréales puis rejoins le premier passage de tracteur qui longe le bois à moins de 10 mètres de la lisière. De nombreux passages de sangliers et de blaireaux ont couché le blé en de nombreux endroits. Pas le moindre chevreuil en vue alors que je scrute la surface des céréales.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Après environ 300 mètres, j'arrive à la route quand j'aperçois dans le blé, de l'autre côté de la voirie, à environ 35 mètres, une tête de brocard qui dépasse des céréales. Je me fige, me baisse dans le passage de tracteur et commence une approche à 4 pattes pour atteindre la route qui est encore à environ 10 mètres. Le brocard regarde brusquement vers moi et je me fige. Au bout d'un petit moment, il se remet en mouvement et descend vers le ruisseau sur ma gauche, il baisse rapidement la tête et disparaît dans le blé. J'en profite pour m'avancer rapidement, passer la route et l'autre fossé pour m'avancer doucement dans les céréales jusqu'au premier passage de tracteur sans revoir le brocard. J'avance doucement en suivant le passage qui descend vers un petit ru. Le brocard s'est volatilisé mais tout à coup il surgit du blé dans mon dos et fonce en parallèle du passage que je suis pour traverser le ru d'un bon et rejoindre le bois en traversant une bande de prairie étroite. Il m'a laissé passer à environ 10 mètres de lui sans bouger avant de démarrer dans mon dos.

Je descends jusqu'à la bande d'herbes hautes qui sépare le blé du ru quand j'aperçois un gros chevreuil à environ 300 mètres. Il sort du blé pour rentrer dans l'herbe haute. Je me baisse au maximum et rejoins rapidement la bande d'herbe. Le chevreuil a disparu mais j'espère qu'il est encore dans l'herbe. Le vent souffle de façon soutenue face à moi alors que j'avance rapidement dans les herbes hautes. Je ralentis progressivement l'allure à mesure que je me rapproche de l'endroit estimé de la position du chevreuil. J'aperçois soudain la tête d'un beau brocard si se redresse dans l'herbe à environ 50 mètres devant moi. Je me fige et me baisse pour l'observer. La tête disparaît vite dans la végétation et j'en profite pour m'avancer d'avantage en serrant le ru pour profiter d'une végétation plus haute pour cacher mon approche. J'avance maintenant doucement et stoppe à chaque fois que le brocard redresse la tête. Petit à petit, je gagne du terrain. Le brocard s'est tourné vers le blé et me présente un beau plein travers. Il est à environ 15 mètres, derrière une grosse touffe d'herbe épaisse.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Je me donne comme objectif de tirer dès que je serai derrière cet écran végétal à environ 9 mètres du brocard. Je calcule maintenant chaque pas et croise les doigts pour que le vent ne tourne pas. Le brocard redresse la tête, je stoppe et me baisse, je suis en apnée, sa tête se baisse, je rejoins mon objectif et me fige alors que le brocard relève à nouveau la tête. Je reste immobile, il baisse la tête, j'arme mon arc doucement en me redressant et en alignant ma visée sur son coffre. Ma visée calée, je décoche rapidement. Un gros crac retentit, mon brocard s'effondre sur place et commence à se débattre au sol. Je me précipite au cas où mais ma flèche a atteint sa colonne vertébrale et sectionné l'artère qui passe en dessous, entaillant au passage le haut des poumons. Beaucoup de sang jaillit de sa blessure et il s'immobilise rapidement. Je retire ma flèche restée en travers de l'animal, appose le bracelet et rends les honneurs à mon beau brocard qui accusera 31 kilos à la pesée avant de faire quelques photos souvenir.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Je le ramène ensuite jusqu'à la route où j'appelle le président de la chasse pour voir si quelqu'un peut venir chercher mon chevreuil pour que je puisse continuer à chasser. Il m'envoie Serge, un des piqueurs de la société de chasse. Il arrive au bout de 15 minutes et je charge mon chevreuil en discutant un peu avant de repartir en chasse. Serge repart avec mon chevreuil que j'irai récupérer chez le président de la chasse tout à l'heure. Chance pour moi, le vent a à nouveau tourné et je relonge le grand bois par le premier passage de tracteur du grand champ de blé pour déboucher dans une vigne qui suit les céréales. Toujours pas de chevreuil dans le secteur. Je passe le champ de tournesol qui borde le bois, passe un chemin de terre qui revient vers ma voiture en traversant le bois et longe le champ de tournesol suivant par la bande enherbée qui le sépare du bois. Un peu plus loin un petit sentier forestier coupe l'angle du bois pour ressortir dans les vignes, je passe ainsi le coin du bois puis continue ma chasse en suivant la vigne mais les rangs sont parallèles au bois et ne me permettent pas de voir les animaux. Au bout de la vigne se trouve une parcelle de tournesol encore basse après laquelle  je vais rejoindre la bordure d'une petite parcelle de féveroles. J'aperçois par-dessus la vigne un chevreuil au gagnage à environ 150 mètres sur la bande enherbée qui sépare les tournesols des féveroles. Je me colle au bois et avance doucement jusqu'à la bordure des féveroles où je marque une pause pour l'observer. Je remarque vite une masse blanche entre ces oreilles, c'est un brocard, je décide de tenter l'approche en collant les féveroles à ma droite.

Le brocard qui broutait plein travers, tourné vers le tournesol à environ 100 mètres, se tourne de cul et s'avance tranquillement tout en faisant des pauses pour brouter. J'en profite pour l'approcher et essayer de réduire la distance en collant les féveroles. À chaque fois qu'il s'arrête, j'arrive à gagner quelques mètres et réduire d'autant la distance qui nous sépare. Je ne suis plus qu'à 70 mètres quand le brocard redresse brusquement la tête pour regarder devant lui. Un beau renard vient de sortir de la vigne qui se trouve après les féveroles et traverse la bande enherbée à environ 30 mètres devant le brocard qui, figé, le regarde rentrer dans le tournesol. Je me suis figé également et observe la scène. La hauteur du tournesol me permet de voir un petit moment le renard qui se faufile dans la culture puis le relief du terrain me le cache. Le brocard se remettant à brouter j'en profite pour reprendre mon approche mais je n'ai pas fait 5 mètres qu'un mouvement attire mon regard, à même pas 10 mètres sur ma gauche, dans le tournesol. En tournant la tête, j'aperçois, à ma grande surprise, le renard qui arrive droit sur moi mais, en reposant mon pied, je fais craquer une branche au sol. Le brocard redresse la tête et le renard fait brusquement demi-tour pour fuir ventre à terre dans le tournesol. Je me fige, chance pour moi le brocard se focalise sur la fuite du goupil et ne regarde pas vers moi. Le renard ayant disparu, le brocard devient inquiet et part au trop droit devant lui pour bifurquer à environ 120 mètres, à droite vers la vigne, je le perds de vu au sommet du petit talus qui précède la plantation alors qu'il semble passer le premier rang.

Je presse le pas pour rejoindre le coin de la vigne. Je me cale au bout du premier rang et cherche du regard le brocard entre les 2 premiers rangs sans le voir, je me décale donc au bout du rang suivant quand le brocard surgit entre les 2 premiers rangs. Il était resté entre 2 ceps de vignes tout ce temps. Je me fige au bout du second rang. Le brocard qui est à environ 80 mètres ne m'a pas vu et avance tranquillement en broutant. Je le laisse passer le second puis le troisième rang avant de me décaler au bout de ce dernier. Je suis ainsi la progression de mon brocard de rang en rang. Il passe parfois plusieurs rangs sans marquer d'arrêt et me distance un peu avant que je le rattrape pendant une prise de nourriture. Au bout d'un moment le brocard s'arrête un moment entre 2 rangs pour brouter puis me tourne le dos et commence à s'éloigner de cul entre ces rangs. Je décide de tenter une approche. Je me plaque contre le rang de gauche et avance doucement en m'arrêtant à chaque fois que le brocard relève la tête et risque de me voir et progresse à chaque prise de nourriture du cul. Je gagné peu à peu du terrain quand le brocard, qui est encore à environ 60 mètres, décide de bifurquer et de passer le rang de droite pour disparaître. Environ 30 mètres avant l'endroit où il a traversé le rang, j'aperçois une coupure dans les rangs qui peut me permettre de passer de l'un à l'autre sans me baisser. Je progresse très lentement jusqu'à ce passage puis me fige avant de passer le rang pour tenter d'apercevoir le brocard mais il n'y est pas. J'avance doucement de rang en rang en surveillant les intervalles jusqu'à repérer le brocard à un peu plus de 30 mètres, il avance en broutant, passant les rangs et je le suis attendant qu'il passe un rang pour avancer. Les rangs à ma droite font place à une parcelle de tournesol alors que les rangs à ma gauche se raccourcissement de quelques temps à mesure que j'avance, ce qui me permet de me rapprocher à chaque rang du brocard qui continue à avancer en ligne droite.

Alors que je m'avance au bout d'un rang pour tenter d'apercevoir le brocard derrière je ne le vois pas, il a pressé le pas et passé plusieurs rangs. Je ne suis plus qu'à quelques rangs de la fin de la vigne et m'avance doucement pour tenter de l'apercevoir. Alors que je passe le 3ième rang avant la fin de la plantation, je l'aperçois juste au moment où il passe le dernier rang et fais une rapide marche arrière pour éviter qu'il ne me voit. Le brocard qui a vu mon mouvement, sans l'identifier, redresse la tête et regarde vers le bout du rang où je me trouvais. J'en profite pour tenter une approche entre les rangs, à deux rangs du brocard qui, tête haute, ne peut pas me voir par en dessous du feuillage qui masque mon approche. J'avance doucement en surveillant le brocard par dessous le feuillage des vignes qui ne laisse voir que ses pattes et le tiers inférieur de son corps, assez pour que je puisse bien identifier qu'il s'agit bien d'un brocard. J'arrive facilement à une dizaine de mètres du chevreuil qui n'a toujours pas bougé et m'assois doucement alors que le brocard fait 2 pas et se fige à nouveau tête haute, en 3/4 arriére. Le vent est bon, j'arme doucement mon arc et aligne ma visée au niveau du cœur en me penchant doucement en arrière pour avoir un meilleur angle de tir par dessous les feuillages. Je décoche, l'impact retentit et le brocard démarre en trombe pour rejoindre la parcelle de vigne suivante. Rapidement un gros fracas retentit puis le calme revient. J'attends un peu assis à l'écoute.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Je pars ensuite chercher ma flèche que je retrouve vite, posée au pied d'un cep du premier rang de la parcelle suivante. Elle est maculée de sang.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Je la récupère et la remet au carquois avant de partir chercher les premières gouttes de sang que j'aperçois vite en longeant le premier rang de vigne. Une belle giclée est bien visible sur une zone de terre nue.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Je commence à suivre la piste très abondante en passant à 4 pattes sous les rangs de vigne. Malgré la baisse rapide de luminosité, je n'ai aucune difficulté à la suivre même sans éclairage.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017
Belle soirée d'approche, 7 juin 2017
Belle soirée d'approche, 7 juin 2017
Belle soirée d'approche, 7 juin 2017
Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

En sortant de la vigne, sur la bande enherbée qui borde le bois, je commence à avoir plus de mal à voir le sang sur l'herbe et allume la lumière de mon portable. Le sang biaise à gauche vers l'entrée d'une grosse coulée entrant au bois. Le brocard a laissé pas mal de sang sur le feuillage en entrant.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Je rentre au bois et suis la piste toujours aussi abondante.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

J'arrive facilement à un chemin forestier en me frayant un chemin dans la végétation parfois épineuse et aperçois vite mon brocard mort sur le flanc de l'autre côté du sentier. 

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Ma flèche est entrée au niveau du cœur et ressort plus en arrière sur le côté opposé, ce qui me parait bizarre vu l'orientation du chevreuil au moment du tir. Je lui rends les honneurs et appose mon bracelet avant de faire quelques photos souvenir.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Je rassemble les 4 pattes de mon chevreuil, les attache pour le porter plus facilement et suis le chemin forestier pour revenir vers la voiture mais ce dernier se termine en plein milieu du bois et se poursuit par une très belle coulée de blaireau que je décide de suivre. Au bout d'un moment, je débouche sur la bande de champ de blé où j'ai approché la chevrette en début de soirée. Je prends donc vers la friche à ma droite et m'avance dans l'herbe haute. Quand un souffle puissant dans la haie à ma gauche me fait stopper net et encocher une flèche au cas où. Un très gros sanglier m'a repéré et casse du bois en soufflant alors qu'il fait presque nuit. Je m'éclipse doucement en espérant qu'il passe son chemin puisque le tir du sanglier n'est pas autorisé à l'approche ou à l'affût par notre fédération des chasseurs du Gers, dans le secteur. À peine un peu plus loin, j'aperçois la tête d'un brocard qui dépasse de la végétation à environ 30 mètres de moi. Je pose mon chevreuil et m'avance tout doucement, le plus voûté possible et arrive à environ 15 mètres du brocard qui regarde toujours vers moi sans bouger. Les pointes blanches de ses bois contrastent bien sûr le fond sombre de la végétation. Je ne vois que sa tête et tente de me décaler un peu mais il se dirige vers le bois. J'aime mon arc et le suis dans mon viseur. Il s'arrête au bord du bois de 3/4 arrière à environ 30 mètres, trop loin, je désarme. Il rentre tranquillement au bois quand un autre brocard surgit de la friche plus haut à ma gauche et vient de planter à environ 40 mètres, accompagné d'une chevrette. Je tente de l'appeler mais après plusieurs hésitations, ils finissent par se débiner vers le bois et disparaître. Je récupère mon chevreuil et poursuis mon chemin faisant démarrer un autre chevreuil, sans le voir, dans le colza en arrivant à ma voiture. Il est temps d'aller récupérer mon premier brocard chez le président de la chasse avant de vider mes 2 chevreuils et de rentrer chez moi.

Belle soirée d'approche, 7 juin 2017

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Il n'est pas nécessaire que j'essaie de me justifier à propos de ma passion car mes arguments, quels qu'ils soient, ne convaincront jamais un anti-chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, juste partager ma passion et regrette profondément l’attitude de certaines personnes qui, derrière leur anonymat, se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d'ailleurs pas publiés sur mon blog, par contre je publie les messages non injurieux même s'il sont en désaccord avec ce que je fais.

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