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5 septembre 2015 6 05 /09 /septembre /2015 12:01

Ce matin, nous avons décidé, avec Christophe d'aller faire un tour au ragondin. Rendez-vous est pris pour 6 heures chez moi. Christophe est à l'heure, nous partons pour un petit lac à Saint Michel où nous avons fait un superbe sortie cette année (http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/2015/06/une-belle-sortie-collective-11-avril-2015.html). Nous arrivons sur place vers 6h40 mais le soleil est encore loin d'être levé. Je me gare au bord de la route, au départ du chemin de de terre qui descend au lac. Les chiens de la ferme derrière nous se mettent à aboyer comme des fous, je crains qu'ils ne réveillent les propriétaires et fassent fuir les ragondins. Nous apercevons du mouvement en surface du lac, il nous semble reconnaître des ragondins au milieu de plusieurs canards. Au bout d'un moment, voyant les ragondins tourner près des terriers principaux, à droite du lac, nous décidons d'aller nous poster devant ces derniers pour empêcher les ragondins d'y entrer en attendant le lever du jour. Nous sortons de la voiture, les chiens aboient toujours, nous nous préparons rapidement alors qu'une chevrette nous observe au bord du lac. Sa silhouette, se détache en ombre chinoise sur le fond du lac. Elle finit par démarrer quand nous commençons à descendre et entraîne avec elle, fuyant vers la digue en suivant le lac, son jeune que nous n'avions pas vu. Arrivé au bord du lac nous ne pouvons qu'observer plusieurs ragondins qui vont et viennent mais la luminosité est toujours trop faible pour tirer. Les canards qui nous ont repérés s'envolent puis certains reviennent se poser avant de repartir. Les minutes qui s'égrainent semblent durer une éternité, j'ai mal calculé mon coup, nous aurions dû arriver plus tard.

Une sortie matinale au ragondin, 5 septembre 2015

Les ragondins tournent devant nous et nous narguent comme s'ils s'avaient que la luminosité ne nous permettait pas de viser. Ils finissent par s'éloigner et nous les perdons presque tous de vue à part 2 d'entre eux qui vont se poser sur la berge de gauche où ils s'assoient en boule pour faire leur toilette. Je crains que la plus part des animaux ne finissent par sauter la digue à l'autre bout du lac et je décide d'aller m'y poster en attendant le lever du jour. Je pars donc par la gauche du lac et provoque la mise à l'eau des 2 ragondins posés sur la berge, ils partent vers Christophe. Arrivé à la digue, je constate que les autres ragondins semblent avoir disparus. Je longe la digue puis descends dans la grande tranchée de près de 2 mètres de large et 3 mètres de profondeur que le propriétaire a dû creuser perpendiculairement à la digue pour arrêter son érosion car les ragondins avaient creusé un gros terrier qui la traversait et le passage de l'eau au travers menaçait d'effondrer la digue. Je suis ensuite un replat dégagé par la descente de l'eau au bord du lac et continue à faire le tour du plan d'eau. Alors que je remonte sur la berge en haut d'un talus abrupt, j'entends une décoche et une flèche siffler avant de l'entendre tomber dans le lac, je me retourne et la vois à 25 mètres de la digue, au milieu du lac. C'est une flèche de Christophe qui a ricoché sur l'eau. Une avancée de terre d'environ 40 mètres et couverte de saules pleureurs délimite un chenal étroit que je longe maintenant faisant démarrer 3 grosses carpes fusant dans ces eaux basses et dessinant des sillons d'eau boueuse. Je continue à longer le lac en direction de Christophe et passe le long d'une clôture électrique qui parque 3 vaches, l'une d'elle charge dans ma direction et freine juste au ras de la clôture puis elles s'affolent et se mettent à courir dans l'enclos. Je presse le pas et arrive dans une zone couverte de ronces et d'herbes à pampa en bordure du lac. J'avance en frappant la végétation pour tenter, en vain, de déloger un ragondin. En arrivant près de Christophe, j'aperçois une flèche près de la berge et demande à Christophe s'il a flécher un ragondin, il m'annonce, à ma grande surprise, qu'il en a manqué 2, ça ne lui ressemble pas.

Je repars donc vers la digue en continuant le tour du lac et aperçois un ragondin qui file vers la digue. Il plonge, je prends le pas de course puis stoppe à 10 mètres de l'angle du lac alors qu'il vient de remonter à 20 mètres de la digue. Il replonge, je cours vers le milieu de la digue où un arbre penché sur le lac fait une bonne cachette au milieu de ses branches qui plongent dans l'eau. Je me prépare mais le ragondin ne refait pas surface, au bout d'un moment, je scrute attentivement tout le bord de la berge que je peux voir et l'aperçois. Il est calé dans les branches contre la berge et dépasse à peine de l'eau à 4 mètres sur ma gauche. Je ne vois que son dos et ne sais pas dans quel sens il est. Le passage de la flèche au travers des branchages risque d'être compliqué mais je décide de tenter ma chance. J'arme, vise en essayant de trouver une petite fenêtre de tir et décoche. Touché, le ragondin plonge. Il surgit presque aussitôt de l'eau à mes pieds et biaise en un éclair pour rentrer sous la digue, juste à ma droite. Je ne connais pas la présence d'un terrier à cet endroit. Je descends le talus du lac et remarque des taches de sang sur la berge

Une sortie matinale au ragondin, 5 septembre 2015
Une sortie matinale au ragondin, 5 septembre 2015

qui rentrent dans un grand terrier.

Une sortie matinale au ragondin, 5 septembre 2015

Je me mets à plat-ventre devant de terrier et regarde à l'intérieur mais ne vois rien.

Une sortie matinale au ragondin, 5 septembre 2015

Je n'ai pas pris ma frontale et décide de tenter d'éclairer le fond du terrier avec mon appareil photo car il émet une lumière rouge avant de déclencher son flash. Et grâce à cette lumière, je me rends compte que le terrier ne fait que 3 mètres de profondeur et que mon ragondin blessé est blotti au fond.

Une sortie matinale au ragondin, 5 septembre 2015

Je remonte donc le talus de la berge et pars chercher une longue branche. Je finis par trouver une branche de plus de 2 mètres et de forme un peu arrondie, je reviens vers le trou du ragondin, attrape ma petite gaffe de 70 cm de long dans mon sac à dos, une ficelle dans ma poche qui me sert généralement à attacher les pattes des chevreuils pour les porter sur l'épaule puis attache solidement ma gaffe au bout de la branche. Je me recouche ensuite à l'entrée du terrier et m'avance le plus possible dans ce dernier, éclaire le fond avec mon appareil photo pour repérer le ragondin puis enfonce ma gaffe improvisé et tente de crocheter le ragondin. Le problème c'est qu'il et calé au fond et je n'ai pas d'espace pour passer le crochet derrière lui et je n'arrive pas à l'attraper, de plus ma gaffe tourne sur la branche et je dois régulièrement la retourner dans le bon sens. Cela fait un moment que je lutte pour tenter de sortir mon ragondin du trou pour pouvoir abréger ses souffrances quand Christophe me rejoint. Je lui explique la situation et il décide de partir chercher une branche plus droite. Pendant ce temps, je continue à essayer de sortir le ragondin sans succès. Christophe revient assez vite avec une barre métallique de plus de 2 mètres, certainement une ancienne canne d'arrosage cassée. Je décide de changer de technique. Je prends la barre de fer et l'introduis dans le terrier en m'avançant à l'intérieur puis commence à harceler le ragondin avec. La réaction ne se fait pas attendre, il finit par démarrer et foncer droit sur moi. Je recule rapidement pour me dégager du terrier et attrape le ragondin au vol, juste avant qu'il ne plonge dans le lac avec la barre métallique posée sur son dos, juste devant Christophe qui a à peine eu le temps de se reculer pour éviter le rongeur. J'achève vite mon ragondin. Ma flèche était rentrée au milieu du dos et ressortait entre les pattes arrière, des plis d'intestins sortaient de la plaie, ce ragondin était condamné et je suis content d'avoir pu abréger son calvaire et surtout pris le temps de le faire. Nous remarquons également une entaille sur son nez et comprenons que la flèche de Christophe n'était pas passée loin.

Une sortie matinale au ragondin, 5 septembre 2015

Je ramasse mes affaires et ma prise puis nous partons vers la bande de terre couverte de saules pleureurs pour battre les ronces, pas de ragondin, nous continuons pour battre à nouveaux la végétation sur le bord du lac puis ne voyant rien sortir, nous retournons à la voiture pour changer de secteur.

Nous partons pour Saint Arroman. Je me gare près d'un passage bétonné qui enjambe le Sousson puis nous partons pour le longer en remontant le courant. La berge de droite étant difficile à chasser nous partons tous les 2 par la gauche. L'eau est boueuse et nous espérons voir un canard ou un ragondin mais le secteur est très calme. au bout d'un moment, nous apercevons un remous au niveau d'un trou d'eau et nous nous décalons pour arriver sans être vu au-dessus de cette agitation mais le remous s'est calmé et pas de ragondin en vue. Nous sommes postés à 10 mètres d'intervalle, je tente des cris de petit ragondin. L'eau bouge au pied du talus sous Christophe puis le remous se calme à nouveau. Nous décidons de continuer et longeons un moment le ruisseau sans rien voir. Nous décidons de faire demi-tour au niveau d'une zone de terriers sur laquelle nous arrivons doucement assez loin de la berge pour ne pas être vu puis nous nous rapprochons doucement de la berge. 2 poules d'eau qui se débinent nous font une fausse joie. Nous retournons sur nos pas et discutons, ne croyant plus trop en nos chances d'apercevoir un ragondin. Mais en arrivant sur la zone du remous de tout à l'heure, j'aperçois un jeune ragondin qui se débine sur l'eau. Le temps d'accrocher le décocheur et de nous rapprocher, il passe sous des branchages couvrant l'eau contre la berge opposée. Christophe décide de tenter de le déloger, je pars me poster quelques mètres en aval et il descend dans le ruisseau pour avancer vers moi en agitant les branchages quand un léger mouvement attire mon regard en face de moi. Le temps d'armer, un ragondin de taille moyenne, sorti des branchages, se débine sur la berge opposée et se met à l'eau derrière des arbustes qui me le masquent. Je me décale rapidement mais ne vois arriver que des ondes, le ragondin doit être rentré dans un terrier. Christophe finit d'arriver jusqu'à mon poste sans lever d'autre ragondin puis remonte le talus abrupt du ruisseau.

De retour à la voiture, nous tentons de suivre un moment le ruisseau après le passage busé mais rien ne bouge et nous décidons de changer de secteur. Nous reprenons la voiture. Je me gare près d'une cabane de pompage au bord de la route et nous partons vers une grande mare un peu plus loin. Nous longeons la route un instant puis descendons vers la mare par un chemin de terre. Les berges surélevées nous permettent de nous rapprocher sans être vus. Christophe décide d'attaquer par la droite de la mare où se trouve des terriers, je longe sous la digue de la mare pour l'attaquer par la gauche. En remontant doucement le talus de la berge, j'aperçois un ragondin au gagnage contre la berge et fais signe à Christophe qui se fige pour me laisser faire mon approche. Je passe derrière la berge de gauche pour tenter de revenir au-dessus du ragondin mais la végétation abondante du talus très abrupt de la berge ne me permet pas de voir le ragondin. Je reviens donc doucement vers l'angle de la mare et me décale doucement vers la droite en armant mon arc. Le ragondin se met doucement à l'eau et marque un arrêt suffisant pour me permettre de décocher. Touché, il plonge. Un autre ragondin a plongé près de Christophe et est rentré à couvert sans lui laisser le temps de réagir car il était resté en retrait pour me laisser tirer. Une ligne de bulles trahit sa progression lente, il revient vers l'angle de la mare. Je réenoche et me prépare à armer, les bulles commencent à décrire un cercle puis la queue du ragondin refait surface, j'arme. Il lutte pour rester sous l'eau mais sa queue remonte systématiquement à la surface. Il finit par remonter et je lui décoche ma flèche. Il replonge et remonte aussitôt puis tente de s'échapper mais il avance très lentement. J'attrape une 3ième flèche et m'en sert pour le rapprocher du bord mais à ma grande surprise le retour d'une de mes lames s'est pris dans la plaie du ragondin que je peux ainsi remonter. Je l'attrape par la queue, le dégage de ma flèche et l'achève. Ma première flèche un peu trop haute avait touché la colonne et la seconde flèche lui avait juste entaillé profondément la joue.

Je récupère mes flèches puis nous partons vers la voiture. Nous partons maintenant pour un long fossé pris entre une bande enherbée longeant un maïs et une parcelle de luzerne. Je me gare au bord de la route et nous partons vers fossé. Christophe décide de prendre côté maïs, je prends donc en face. Nous avançons tranquillement, le fossé s'est comblé de végétation et il est impossible d'y voir un ragondin. Tout à coup, j'aperçois une tache noire qui a apparu et disparu rapidement dans la luzerne à 50 mètres devant moi, tout près du fossé. Je dis à Christophe que je pense avoir repéré un ragondin et je commence mon approche. Ayant gagné environ 10 mètres, j'aperçois maintenant le ragondin qui broute tranquillement plein travers et dépasse par moment à peine de la luzerne. J'avance tout doucement et gagne peu à peu du terrain, alors que je suis à environ 12 mètres, une herbe crisse sous mon pied. Je me fige alors que le ragondin, se redresse pour observer les alentours. Il hume l'air un moment puis se rebaisse, je suis à bon vent, je monte mon arc mais il se redresse à nouveau un moment, je reste figé. Il finit par se rebaisser et me tourne le dos pour se remettre à brouter. J'arme mon arc et me rapproche de quelques mètres, prends la visée et décoche mais ma flèche trop basse érafle à peine le ragondin qui sursaute, se gonfle sur ses pattes et démarre tranquillement pour rentrer dans les ronces en bordure du fossé alors que je tente de réencocher et que Christophe arrive au pas de course pour tenter d'intercepter le fuyard. Trop tard, il est à couvert, je m'avance pour récupérer ma flèche. Pas de sang sur les vannes et le fut, pas de sang sur la trajectoire de fuite, s'est bien manqué. Nous continuons un peu alors que le fossé est maintenant dégagé mais totalement asséché. Christophe a repéré une flèche dans le fond du fossé et descend la récupérer. C'est une flèche que j'avais perdu en mai, un ragondin mortellement touché était allé mourir au terrier avec ma flèche. Je récupère cette flèche dont les vannes ont été grignotées par les ragondins qui l'ont ressorti du terrier puis nous repartons vers la voiture. Je contrôle en chemin encore une fois mon tir mais pas de sang et pas de ragondin.

Cette fois, pour finir la matinée, nous partons chasser sur le canal de Labarthe. Je me gare près du moulin puis nous partons en longeant le canal par le parc des moutons qui courent devant nous en longeant le canal eux aussi. J'espère qu’ils ne vont pas faire fuir tous les ragondins ou pire se mettre à l'eau mais ils finissent par bifurquer en repartir dans le champ. En arrivant en limite du parc des moutons, j'aperçois un ragondin qui vient de se mettre à l'eau et le signale à Christophe, j'arme mon arc et le vise mais voulant laisser tirer Christophe, je le laisse un instant. Christophe n'ayant pas d'angle de tir doit le laisser filer, je finis par lui décocher une flèche juste au moment où il remonte sur la berge pour aller se réfugier dans l'étroit taillis qui borde la berge opposée. J'étais sûr d'être dedans mais il semble que je l'ai manqué. Je décide de traverser pour aller tenter de déloger le fuyard. Christophe reste posé en face de l'endroit où est rentré le ragondin, en face d'un large fossé qui arrive de la route et délimite le bord du taillis. Je sors de l'enclos des moutons et traverse le canal en équilibre sur un pylône EDF posé en travers du canal pour soutenir une grosse conduite en fonte qu'il longe. Arrivé dans le taillis, je me déplace péniblement au travers des épines. Des traces de sanglier jonchent le sol, ils sont venus se baigner dans une zone humide qui borde le taillis et ont creusé plusieurs souilles. En arrivant près du fossé, il me semble voir un animal se débiner dans les épines, je m'avance encore quand Christophe m'annonce que le ragondin est retourné à l'eau mais a plongé devant lui. Il ne refera pas surface, je récupère ma flèche puis fais donc demi-tour et retraverse le canal. Nous reprenons notre progression le long du canal mais aucun autre ragondin ne se montrera. Cette fois, nous rentrons.

Une sortie matinale au ragondin, 5 septembre 2015

Alex

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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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