Overblog
Editer l'article Suivre ce blog Administration + Créer mon blog
7 février 2015 6 07 /02 /février /2015 20:46

Cette semaine, il a neigé et pour une fois la neige a bien tenu pendant quelques jours. Elle fond doucement de jour en jour mais les paysages sont encore bien blancs et j'ai donc sorti ma tenue de camouflage neige que j'ai achetée cette année. J'arrive sur le territoire un peu avant le lever du jour. Je me prépare rapidement puis pars en longeant rapidement la droite du lac avec l'idée d'aller me poster en bordure d'un grand bois un peu plus loin. J'ai remarqué pas mal de passage de chevreuil matin et soir dans ce secteur et espère en intercepter un sortant ou rentrant du bois. Je dérange des canards qui décollent en cancanant puis font une grande boucle pour revenir me passer juste au-dessus. Je dérange également quelques ragondins qui se mettent à l'eau pour traverser doucement le lac. Il fait trop sombre pour tenter un tir. Je continue donc d'un pas soutenu, dépasse le lac, longe un instant le ruisseau boisé puis le traverse au niveau du passage busé. Je continue à longer le ruisseau par la rive opposée, la neige qui a gelée cette nuit craque sous mes pas, je rejoins la bordure du bois qui part à 90° du ruisseau et la longe. Le petit ru qui borde le bois coule plus que d'habitude, grossi par la fonte de la neige. Le son de l'eau couvre un peu le bruit de mes pas. La luminosité augmente rapidement. Je ralenti mon allure en me rapprochant du coin du bois qui remonte vers la crête de la colline pour essayer de réduire le bruit de mes pas et tenter de surprendre un chevreuil derrière le bois. Le coin du bois est un gros roncier sans arbre et dégage un peu la vue. J'avance doucement et aperçois 4 chevreuils au gagnage dans le colza qui borde le bois.
Je les observe un instant sans bouger et constate qu'ils semblent vouloir descendre. Le ru qui longe le bois prend sa source à environ 50 mètres devant moi, il coule au pied d'un talus de 2 à 3 mètres de haut, assez abrupt qui sépare le colza au-dessus de moi et le blé qui longe le bois. Le talus diminue doucement pour mourir au niveau de la source du ru. Habituellement, les chevreuils passent au coin du roncier ou au bout du talus. Je décide de tenter de m'avancer, en profitant de l'écran de camouflage du talus, pour rejoindre quelques arbustes et un gros peuplier à 10 mètres du bout du talus pour me cacher derrière et attendre les animaux. J'avance tout doucement mais la neige craque par moment et les chevreuils qui sont pourtant à plus de 100 mètres m'entendent et regardent vers moi sans arriver à me voir. Je dois rester un moment sans bouger, le temps de les laisser se calmer et reprendre leur repas pour continuer à avancer. Je progresse ainsi doucement en m'arrêtant plusieurs fois avant d'arriver derrière l'écran végétal. Je me poste et observe les chevreuils mais au bout d'un moment, la chevrette meneuse décide de faire demi-tour et part tranquillement en broutant vers un angle rentrant du bois au niveau de la crête. Les autres continuent un peu à manger en tournant sur place puis la suivent. Je n'ai pas fait le bon choix, ils avancent doucement à la queue leu leu en s'arrêtant régulièrement pour brouter. Je finis par les perdre de vue derrière une bosse du champ. J'en profite pour revenir doucement vers le coin du bois. Les chevreuils sont rentrés au bois. Je décide de tenter d'escalader la talus par une coulée très marquée par le passage répété des blaireaux mais aussi marquée de quelques traces de chevreuils et de sangliers plus ou moins récentes.
Je longe doucement le bois au bord du colza, les blaireaux ont creusé de nombreuses latrines le long du roncier qui couvre l'angle du bois et leur passage répété a créé une belle coulée que je commence à longer doucement. J'avance très lentement en surveillant l'intérieur du bois en essayant de ne pas marcher sur le colza et la neige qui craquent sous mes pas. Alors que j'arrive au niveau de l'angle rentrant du bois où les chevreuils sont certainement rentrés, j'entends démarrer des animaux à environ 30 mètres dans le bois. Mes yeux se posent sur eux, j'estime à 6 le nombre des animaux. Je suis le bord du bois pour tenter d'aller les intercepter un peu plus loin. Le bois forme à nouveaux un angle droit et suit le sommet de la colline. J'avance assez rapidement et parcours environ 70 mètres à partir de l'angle du bois quand 2 chevreuils surgissent du bois à environ 40 mètres devant moi puis je les perds de vu un peu plus loin alors qu'ils dévalent la pente du champ de colza en direction d'un petit bosquet au fond de la combe. Ils réapparaissent près du bosquet alors que la pente ne les cache plus puis rentrent à couvert. Je continue à avancer espérant voir arriver les autres. Les chevreuils ressortent sur la gauche du bosquet, s'arrête 100 mètres plus loin pour regarder vers moi puis repartent, passent le chemin de terre qui longe la crête et disparaissent dans la combe suivante. Je continue mon chemin sans voir de chevreuil puis redescends vers le bas de la combe en suivant le bois qui forme une bande d'environ 100 mètres qui descend vers le bosquet où sont rentrés les chevreuils tout à l'heure. Je suis ensuite le fond de la combe et traverse un petit ru encaissé, longe le bas du bois, traverse un autre petit ru pour continuer à longer le bois et rejoindre un chemin de terre qui rentre dans le bois.
Arrivé au départ du chemin, je commence à le suivre très lentement en regardant bien autour de moi à la recherche d'un animal mais rien ne bouge. Le chemin qui remontait bifurque à gauche pour suivre la courbe de niveau à 15 ou 20 mètres du ruisseau. Une ancienne coupe sur la droite du chemin dégage la vue sur plusieurs dizaines de mètres, toujours rien. Un peu plus loin des arbres ont été abattus et débités, sur plusieurs dizaines de mètres, en travers du chemin et le passage est difficile et bruyant. Je décide de faire demi-tour et retourne en lisière du bois pour longer ce dernier. Je reviens vers le lac sans voir de chevreuil et décide d'aller chasser en aval du lac. Je longe donc le plan d'eau puis traverse la route sous la digue et longe le ru du déversoir en direction du bois à environ 200 mètres. En arrivant au coin du bois au niveau du ru, je décide de remonter vers un angle rentrant du bois un peu plus haut pour rejoindre une grosse coulée qui rentre à cet endroit et me poster dans le bois un instant pour observer le mouvement. Je longe tranquillement le bois quand, arrivé à mi-chemin de l'angle rentrant du bois, des animaux démarrent à quelques mètres de moi dans le bois. Je me fige net, les ronces s'agitent et les craquements ne trompent pas, il doit s'agir de sangliers. Alors que j'essaie d'apercevoir les animaux au travers des ronces, un autre sanglier se lève à environ 3 ou 4 mètres de moi et démarre en soufflant pour rejoindre les autres dans les ronces. Je presse le pas et rejoins l'angle du bois pour prendre la coulée et avancer rapidement dans le bois en essayant d'apercevoir les animaux mais le bois est clair et fait au plus 100 mètres de large et les sangliers sur pied doivent déjà être sortis du bois. Je bifurque donc à 90° pour recouper la trace des animaux. Je recoupe vite les traces dans la neige et les remonte pour arriver au niveau d'une grosse coulée toute fraîche dans les ronces écrasées qui me même sur une zone dégagée au pied d'un gros houx. Plusieurs couchettes fraîches espacées de quelques mètres ont été creusées dans le sol par les sangliers. Je regarde bien les alentours au cas où un sanglier serait encore couché dans le secteur mais ne voyant rien, je ressors du bois et redescends vers le ruisseau. 
Je traverse le ruisseau au niveau du passage busé puis longe le bas du bois. Je retraverse le ruisseau bordé d'une bande boisée après avoir passé l'angle suivant du bois. Sur l'autre berge du ruisseau, je constate que le terrain est miné de coups de nez frais des sangliers. Ils semblent rentrer dans le bois par une très grosse coulée à quelques mètres du ruisseau. Je remonte en suivant la lisière extérieure du bois à la recherche de la sortie des sangliers mais arrivé au coin sortant du bois, je n'ai pas pu trouver de traces fraîches. Je décide donc de rerentrer dans le bois pour retrouver leurs traces et les suivre. Je redescends et rentre par la coulée d'entrée et biaise dans le bois jusqu'à couper la trace des sangliers puis suis les traces de 2 ou 3 animaux qui me conduisent à l'angle du bois où j'ai arrêté mes recherches. Les empreintes biaisent à 45° et remontent vers un petit bosquet. Les empreintes sont faciles à suivre car le terrain est meuble et la neige toujours présente par endroits. En arrivant au bosquet, je suis les traces qui remontent mais qui sont rejointes par d'autres traces plus grosses. La compagnie avait certainement éclaté et vient de se regrouper. La draille est d'autant plus facile à suivre sur le sol ici couvert de neige. Je ressors du bosquet en suivant les traces, la piste biaise vers un chêne solitaire en crête, près une haie. Je décide d'arrêter là et appelle le président de la chasse pour lui signaler les sangliers pour qu'il puisse organiser une battue, avant de reprendre ma chasse. Je pars faire un tour dans les coteaux de l'autre côté de la route de crête mais ne voyant pas d'animaux, je décide de rentrer.
Je reviens vers le bout du lac par le petit bosquet qui borde le bout du plan d'eau. J'avance tranquillement en suivant une grosse coulée qui surplombe le lac. Des remous attirent mon attention devant une zone de terriers. Je m'avance doucement et me poste au-dessus des terriers un moment mais les remous se calment et je décide de continuer. Avant de ressortir du bois, je tombe sur une zone de terriers. J'examine les cheminées que j'ai creusées il y a quelques années à la recherche de ragondin blessés quand, au fond de l'une d'elle, un ragondin passe tranquillement, sortant d'un terrier au fond du trou, il s'arrête avant de poursuivre, cachant seulement la moitié avant de son corps dans la galerie. Sans réfléchir, j'arme rapidement mon arc et décoche au jugé sur ce ragondin inconscient, le clouant sur place par l'arrière train. Je l'attrape rapidement par la queue alors qu'il se débat violemment en protestant, dégage ma flèche et l'achève rapidement. Les autres terriers sont calmes. Je récupère ma prise et rentre vers ma voiture.

2 sorties, 2 flèches, 2 ragondins, 07 février 2015

Ayant dérangé mon secteur de chasse favori ce matin, je décide de changer de coin ce soir et pars donc vers le lac du lion. En chemin, j'aperçois 3 chevreuils, à plusieurs centaines de mètres, dans la prairie située sous le cimetière du village. Ils remontent rapidement vers la crête et disparaissent. Je me gare au bord du chemin menant à 2 habitations qui surplombe le lac puis après m'être préparé, je pars en longeant le chemin de terre qui fait suite au goudron et longe la crête. Il me donnera une bonne vu d'ensemble sur le territoire. La neige à bien fondu depuis ce matin et je n'ai pas remis ma tenue neige, j'ai opté pour ma tenue 3 D. Alors que je passe le seconde habitation, j'aperçois au loin des taches suspectes dans une prairie, en crête, près d'un bois qui descend vers la N21 en contrebas. Ils bougent, ce sont 3 chevreuils. Je décide de tenter l'approche, je suis un moment le chemin, les chevreuils broutent tranquillement. Je quitte le chemin alors qu'il redescend vers la N 21 et biaise vers un bosquet sur ma gauche, à couvert d'une colline. Je rejoints le bosquet et jette un coup d’œil à l'intérieur, pas de chevreuil, je longe le bosquet en surveillant sa pente qui descend vers la route nationale.

J'ai perdu les chevreuils de vue et approche à l'aveugle mais aussi à couvert. Je suis les bois en montant et descendant au grès des reliefs puis arrive au niveau de la clôture électrique qui délimite la prairie où se trouvaient les chevreuils. Caché derrière le bois, je tente sans succès de les apercevoir. Je passe donc la clôture et avance tout doucement pour tenter de les apercevoir mais toujours rien. Ils ont disparu. Un chemin de terre rentre dans le bois. Je décide de le suivre tout doucement, il bifurque et suit la courbe de niveau. J'avance tout doucement en faisant des pauses régulières. Tout à coup, un lièvre se lève juste à quelques mètres sur ma droite dans la pente montante du bois. Il se débine et disparaît un peu plus loin. Très lentement, je finis par déboucher au-dessus d'une ferme au bout du chemin sans avoir vu de chevreuil. Je reviens donc en arrière par la prairie où se trouvaient les chevreuils en longeant le bois. Toujours rien vue. Je tombe sur les traces fraîches de chevreuils qui rentrent au bois un peu avant le chemin que je viens de longer. Je retourne sur mes pas en longeant tout doucement le haut des bois et en essayant d'apercevoir les chevreuils. Rien en vue et je finis par rejoindre le chemin de terre que j'ai quitté tout à l'heure. Je le traverse et remonte vers la bordure d'un bois en direction d'un chemin forestier qui suit ici aussi la courbe de niveau au milieu de la pente boisée.

Je reprends une progression très lente et ponctuée de pauses d'observation mais ici aussi, malgré les nombreuses empreintes de sangliers et de chevreuils qui marquent le sol du chemin, pas d'animaux en vue et je finis par ressortir sur un semé de blé. Sur ma gauche, un bois descend à partir de la N21, le bas de la combe est couvert d'un semé de blé. Une autre pente boisée remonte vers un champ de colza sur ma gauche à environ 150 mètres. Je descends doucement vers le bas de la combe en direction de gros peupliers bordant un ruisseau qui longe la bande boisée pentue de gauche. Alors que je suis à mi-chemin des peupliers, je me fige en apercevant un chevreuil au gagnage à environ 200 mètres au bord de la bande boisée de gauche. Il me tourne dos et s'éloigne doucement en suivant le bois. Je tente de rejoindre les peupliers et le perds de vue derrière les grands arbres quand, tout à coup, j'aperçois entre les troncs, un chevreuil qui arrive vers moi au trot. Je tente de rejoindre rapidement un peuplier pour me cacher derrière mais je perds le chevreuil de vue. Arriver au pied de l'arbre, je scrute un moment le paysage sans rien voir. Je m'avance alors doucement en suivant les peupliers vers le bout de la bande boisée. Arrivée au bout de cette dernière, je scrute à nouveau un moment le paysage mais toujours rien. Je remonte donc au-dessus de la bande boisée et commence à la longer tout doucement en faisant de nombreuses pauses pour surveiller l'intérieur du couvert.

Une coulée très marquée, longe le haut du bosquet, elle est marquée par des empreintes de blaireaux, sangliers et chevreuils. Le bosquet est assez clair. Le sol mouillé est silencieux et je progresse sans bruit. Pas de chevreuils en vue, où sont-ils passés ? Au bout d'un moment la bordure du bosquet fait un angle droit à gauche, je le suis puis bifurque à nouveau à 90° à droite, en suivant le bosquet, 30 mètres plus loin. Le bosquet est maintenant très épais et il est difficile de voir au travers et, bien sûr, c'est maintenant que je fais démarrer les chevreuils qui m'ont repéré. J'avance rapidement et les aperçois qui remontent vers un bois sous la N21. Ils s'arrêtent à mi-pente et regardent derrière eux. Je reste immobile et les observe. Tout à coup, ils décident de revenir en arrière par la combe. Je fais donc demi-tour et avance rapidement espérant leur couper la route plus loin. Je peux les voir en contrebas passer une haie épaisse et prendre la combe au trot. Je presse le pas mais il arrivent au bout de la bande boisée bien avant moi et passe le ruisseau entre les peupliers pour remonter vers le chemin de terre de crête. Je ne peux que les regarder s'éloigner. Ils s'arrêtent plusieurs fois pour regarder derrière eux avant de passer la crête et de disparaître. Je pars à leur poursuite en suivant leurs traces et débouche essoufflé en crête mais ils sont déjà loin, impossible de les apercevoir.

Je décide alors de descendre vers le lac. Je descends rapidement vers une bande boisée qui recouvre un ru de 300 mètres environ qui alimente le lac. Je longe ensuite tranquillement le ru en direction du lac. L'eau semble s'agiter au départ du lac où se trouvent les terriers des ragondins. J'avance tout doucement espérant surprendre un ragondin quand j'en aperçois 2 au gagnage sur la berge de mon côté à environ 80 mètres.

2 sorties, 2 flèches, 2 ragondins, 07 février 2015

Je continue mon approche tout doucement en suivant la bordure boisée et en surveillant les ragondins. Je m'arrête à chaque fois qu'ils relèvent la tête mais, tout à coup, l'un d'eux se précipite vers le lac sois le regard de son compère qui reste sur place. Je me fige. Il s'arrête un instant, tête relevée puis finit par revenir sur ses pas à la rencontre de son compère. Ils se remettent à brouter. Je recommence mon approche, je suis tout proche des remous mais un merle démarre en criant et les ragondins se précipitent vers l'eau. Ils sont encore à 40 mètres, trop loin pour tenter un tir. Ils s’arrêtent au ras du lac puis se coule dans l'eau et traversent le lac vers des peupliers tombés au bord du lac, contre la berge. Je m'avance en face du terrier mais un gros remous à l'entrée de l'un d'entre eux me fait comprendre que j'ai été repéré. J'attends un peu posté en face des terriers puis tente des cris de petit ragondin mais rien ne vient. Je décide de tenter d'aller retrouver les 2 ragondins partis sur la berge opposée. Je fais demi-tour sur quelques mètres et traverse le ru par un passage d'animaux. Je traverse la bande de bois et longe la berge opposée en direction des peupliers tombés dans l'eau.

Je m'avance tout doucement, il me semble apercevoir une partie d'un ragondin sous un des troncs couchés sur l'eau mais plus je le regarde, plus je me persuade qu'il s'agit d'une branche et continue à avancer. Un mouvement attire mon attention, c'était bien un ragondin, il s'est avancé d'un mètre et s'est à nouveau immobilisé ne laissant apparaître que sa tête et son coup sous le tronc dans le V d'une grosse branche. La fenêtre de tir et la cible ne sont pas grosses. Il est à 5 mètres environ, j'arme doucement mon arc, prends la visée et décoche. Un gros crac retentit et le ragondin est séché sur le coup, une grosse nappe de sang se répand dans l'eau. Je réencoche et tente de m'avancer un peu pour essayer de trouver le second ragondin mais ce dernier qui se cachait sous un bourrelet de ronces avançant sur l'eau démarre dans un gros remous. J'arme mon arc et le vois se faufiler dans les branches immergées et passer sous son compère qui se met à battre des pattes arrière un instant. Impossible de le flécher et il disparaît. Pensant le voir remonter, je reste un moment en place mais rien, il a dû continuer vers les terriers sans remonter. Je récupère donc ma prise et ma flèche en me contorsionnant pour passer au travers des amas de troncs et de branches. Je déchire au passage mon pantalon sous ma fesse droite en l'accrochant à une branche. Ma flèche a traversé la tête de l'animal.

2 sorties, 2 flèches, 2 ragondins, 07 février 2015

Je laisse mon ragondin sur place puis continue à longer le lac sans voir d'autres ragondins. Je descends ensuite sous la digue du lac pour longer une haie qui surplombe un petit ruisseau. Les terriers de blaireaux qui la colonisent semblent très fréquentés et les traces sont nombreuses dans la neige. Je longe cette haie en direction d'un bois en long où je compte me poster en attendant la nuit. La luminosité baisse et je presse le pas mais j'avance trop vite. J'aperçois trop tard une chevrette à environ 50 mètres qui venait vers moi en longeant le bois. Je me fige, nous nous regardons un moment puis elle rentre à couvert. Je rentre dans le bois par une très grosse coulée très fréquentée et remonte doucement pour me poster en bordure d'une zone dégagée au milieu des genets et des genévriers mais la nuit tombe doucement et je ne verrai pas de chevreuil. Je rentre et récupère mon ragondin au passage.

 

Alex

Partager cet article

Repost0

commentaires

Présentation

  • : Le blog de Alex.bowhunter
  • Le blog de Alex.bowhunter
  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
  • Contact

AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Il n'est pas nécessaire que j'essaie de me justifier à propos de ma passion car mes arguments, quels qu'ils soient, ne convaincront jamais un anti-chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, juste partager ma passion et regrette profondément l’attitude de certaines personnes qui, derrière leur anonymat, se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d'ailleurs pas publiés sur mon blog, par contre je publie les messages non injurieux même s'il sont en désaccord avec ce que je fais.

Pour les messages injurieux et autres, j'ai créé, à la demande des pauvres auteurs brimés, une rubrique à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le lien suivant :

http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/MESSAGES_PERSONNELS_ET_REPONSES-8657563.html

Bonne visite, Alex

LA CHASSE A L'ARC

HISTOIRE DE LA CHASSE A L'ARC :

LA CHASSE A L'ARC DANS LE MONDE :

ANATOMIE DU GIBIER :

LE TIR DU SANGLIER A LA COURSE :

LES INDICES APRES LE TIR :

 

LA RECHERCHE AU SANG

La chasse à l'arc est une chasse qui tue par hémorragie ce qui inclut que les animaux tombent rarement sur place, suivant l'atteinte et la corpulence de l'animal sa fuite pourra être plus ou moins longue. Après un temps d'attente plus ou moins long suivant l'atteinte, une recherche au sang s'impose. Si la quantité de sang le permet, l'archer pourra retrouver lui même son gibier mais si les indices sont moins importants, il ne faut pas hésiter à faire appel à un conducteur de chien de sang. Un bénévole qui se fera un plaisir de venir chercher votre gibier. Tout gibier mérite une mort la plus rapide possible et de se donner les moyens de le retrouver.

UNUCR :

http://www.unucr.fr/conducteurs.html

Conducteurs proches (ARGGB 31) :

ORIO ADRIEN :

06 86 70 89 28

FORUMS SPECIALISES :

 

 

SITES UTILES

 


 

Albums

CHARC Magazine

Chevreuil, ses points forts et ses points faibles
Réaction du chevreuil après le tir
Recherche au sang sans chien
La chasse du ragondin à l'arc
L'appel du gibier
Après la chasse, le souvenir...
Emotions canadiennes

 

FOURNISSEURS