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2 juin 2014 1 02 /06 /juin /2014 17:16

Ce matin, je pars pour Justian où je vais faire mon ouverture du chevreuil en tir d'été. Je n'ai pas fait de repérage et cette première sortie sera l'occasion de juger un peu la population d'animaux. J'arrive sur place vers 6 heures, Je me gare près d'un ancien moulin, au bord de l'Osse. J'attrape mon arc, ferme le scratch de mon décocheur et enfile ma cagoule puis pars par un chemin de terre qui longe un bosquet sur ma gauche et une bande boisée bordant l'Osse sur ma droite. Les fortes pluies de ses derniers jours ont laissé de grosses quantités d'eau dans les ornières du chemin.

Un peu plus loin, le bosquet de gauche laisse place à une grande friche qui a été broyée il n'y a pas très longtemps. Rien ne bouge. Je poursuis, le chemin bifurque à 90 ° pour rentrer dans un grand bois qui borde l'Osse. Le paysage s'ouvre à nouveau un peu plus loin sur une pente en friche à gauche et un grand pré non fauché à droite qui borde l'Osse. Une grosse haie borde la droite du chemin et me cache partiellement ce grand pré. J'avance jusqu'à un passage dans la haie qui donne sur ce pré. Rien en vue, je tente quelques aboiements mais rien ne vient.

Les premiers moustiques commencent à m'assaillir et je décide de ne pas perdre plus de temps, je fais demi-tour pour revenir dans le virage à angle droit du chemin que je quitte pour remonter dans la friche en longeant le bois. Toujours pas de chevreuil. Une fois le bois passé, j'ai de la vue sur plusieurs centaines de mètres car la friche est broyée et le champ qui suit a été semé il n'y a pas très longtemps. J'ai juste un creux dans le terrain à 50 mètres environ où je ne peux pas voir si un chevreuil s'y trouve. J'avance donc doucement à découvert, à mi pente, en tuant les moustiques qui me harcèlent, entre une grosse haie au-dessus de moi et le grand bois qui débute au bas de la pente et remonte sur le penchant opposé.

Rien dans le creux, je regarde au loin vers un bout de haie très épaisse situé au milieu du champ travaillé. Un morceau de champ a été laissé en friche tout autour. Pas de chevreuil en vue, je biaise pour rejoindre le bout de la haie au-dessus de moi puis pour remonter à travers le champ semé vers la route de crête. Quelques coups de nez frais sillonnent le champ. En arrivant à la route, j'aperçois un chevreuil au gagnage derrière le gros morceau de haie, en bordure du morceau de friche qui remonte vers le bois.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

Je suis à découvert et le champ de féveroles de l'autre côté de la route et impraticable. Je tente d'avancer en longeant la route et en m'arrêtant à chaque fois que le chevreuil lève la tête.

Il est à plus de 200 mètres mais il me semble qu'il regarde régulièrement derrière lui. Alors que je suis arrêté sur la bordure gauche de la route contre les féveroles et que je l'observe, un mouvement attire mon regard. Le vent est dans mon dos et je ne pourrais approcher mon chevreuil que par le haut du champ. Un animal vient de sortir du coin d'un renfoncement du grand bois à environ 300 mètres en contrebas. Je pense d'abord à un lièvre, l'animal avance rapidement de face par tranches de plusieurs dizaines de mètres et s'arrête puis repars. Il zigzague un peu puis bifurque plein travers et prend la direction du bout le plus éloigné du gros bout de haie au milieu du champ. C'est alors que je me rends compte qu'il s'agit d'un brocard et qu'il semble avoir de la masse entre les oreilles.

Je ne suis pas sûr du sexe de l'autre chevreuil mais décide tout de même de tenter de l'approcher. Je profite du fait qu'il regarde vers le brocard pour avancer assez rapidement sur la route et passe à couvert derrière un bout de haie qui longe la droite de la route et rejoint le bois qui borde le champ. Je trouve un passage un peu plus loin et remonte le talus de la route pour arriver vers le coin du bois et de la haie. Le chevreuil en contrebas a commencé à remonter vers le bois et voyant que je ne pourrai pas avancer dans le bois sans faire de bruit, je décide de ressortir au coin du champ. La pente très raide rend la manœuvre peu discrète et le chevreuil, bien qu'à 150 mètres environ, rentre au bois au trot.

Je surveille le bout de haie mais ne vois pas le chevreuil, le vent vient de ma droite. Je décide de tenter de m'approcher jusqu'au bout du gros bout de haie pour tenter une approche en espérant que le brocard soit resté derrière. Je descends donc rapidement quand j'aperçois un grand brocard à environ 100 mètres qui revient vers l'angle du bois au départ du renfoncement. Le creux du terrain me le cachait et je suis maintenant à découvert. Il ne m'a pas vu, j'en profite pour reculer rapidement pour me cacher à nouveau en profitant du relief. Je perds ainsi le brocard de vue.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

Le vent n'est pas très bon mais je décide de tenter le tout pour le tout. Je fais une grande boucle dans le champ pour rester cacher puis m'avance doucement pour tenter d'apercevoir le brocard.

J'aperçois juste sa tête qui se baisse, je recule à nouveau et finis ma boucle pour arriver derrière la haie sous laquelle je progressais tout à l'heure. Je la longe très lentement pour aller me poster près du bout de cette dernière. Le brocard est à 80 mètres environ en contrebas près du bois. Il broute les jeunes pousses dans le semé. Sa robe est roux clair, ses bois très sombres semblent porter 6 pointes et être bien réguliers, son front et son museau sont bien gris, il est magnifique. C'est certainement le beau brocard qui se joue de moi sur ce secteur chaque année. Je me poste contre la haie sous des branches basses, j'ai de bonnes fenêtres de tir. Le poste me semble très bon mais le vent est dans mon dos, il semble pour le moment remonter légèrement vers la crête.

Le brocard avance de quelques pas, ses sabots sont encombrés par de gros amas de terre collante qui lui donne une démarche curieuse. Il s'arrête et se remet à manger. Il avance ainsi en faisant des pauses alimentaires sur environ 20 ou 30 mètres puis se décide à avancer et commence à monter vers moi puis biaise comme pour passer sous la haie, biaise à nouveau pour monter vers moi, il avance au pas, tranquillement. Il biaise à nouveau comme pour passer sous la haie puis se ravise et monte d'un pas décidé pour venir droit sur moi mais, alors qu'il n'est plus qu'à 40 mètres, il stoppe net et commence à venter. Le vent a légèrement tourné et descend droit sur lui. Il jette un rapide coup d'œil autour de lui puis file vers le bois en aboyant.

Je m'éclipse à couvert de la haie et rejoins la route alors que le brocard aboie toujours dans le bois en s'éloignant. J'arrive à la route et longe les féveroles jusqu'à la bordure du bois qui descend vers le fond de la combe de gauche. Je quitte alors la route et commence à avancer doucement entre les féveroles et le bois.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

En contrebas, un semé de tournesol couvre le penchant opposé et remonte vers la route de crête et un bosquet sur la gauche du bois, en prolongement du bois c'est un champ de blé qui remonte vers la route. Pas de chevreuil en vue. J'arrive au coin du bois et jette un coup d'œil sur le blé sans rien voir. Je commence donc à remonter tranquillement vers la route de crête par un passage de traceur tout en observant la surface des céréales.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

La rosée du matin commence à tremper mon pantalon. J'arrive à la route sans rien voir.
Je jette un coup d’œil sur le grand champ de blé qui couvre la combe en dessous de la route jusqu'à un bois qui longe la crête puis redescends dans la combe au bout d'environ 200 mètres sur ma gauche. 2 îlots boisés ponctuent ce champ de céréale sur ma gauche en alignement approximatif de la descente du grand bois. Ne voyant rien, je commence à descendre le talus abrupt du champ pour rejoindre la route quand un chevreuil démarre sous la route en aboyant. C'est une chevrette elle stoppe un peu plus loin quand un brocard surgit du blé à environ 150 mètres et fonce droit vers elle en lui répondant. Je me fige et cherche le moyen d'approcher mais je suis à découvert, de plus sur un point haut et je dois déjouer l'attention de 2 animaux. C'est mission impossible.
Je me baisse au maximum et rejoins la route puis la traverse voûté pour m'agenouiller dans les hautes herbes au bord du blé. Je commence à aboyer. Le brocard me répond. La chevrette, à 60 mètres sur ma droite, regarde dans tous les sens mais ne bouge pas. Le brocard descend doucement à sa rencontre toujours en aboyant mais il est méfiant et regard vers moi. Je tente d'avancer à genoux en aboyant mais la chevrette finit par démarrer. Elle arrive au fond de la combe puis commence à remonter quand le brocard se lance à sa poursuite. Tout 2 rentrent et sortent d'une bande d'avoine sauvage très haute qui pousse au milieu de la culture puis disparaissent dans l'épaisse végétation. La chevrette en ressort rapidement puis y rentre à nouveau et plus rien ne bouge pendant un bon moment.
Je tente de m'approcher d'avantage mais le brocard démarre et remonte en aboyant vers le bois. J'en profite pour me redresser et courir vers un passage de tracteur à 20 mètres en contrebas où je m'agenouille à nouveau. Le brocard s'arrête et regarde derrière lui pour me chercher mais n'arrive pas à me voir. Il repart tout de même en aboyant et passe derrière une bosse du champ après avoir marqué un temps d'arrêt au sommet. J'en profite pour me relever et partir en longeant le passage de tracteur qui tourne autour du champ. La chevrette n'a pas bougé. Je rejoins ainsi le bout du grand bois pour le longer doucement à bon vent, espérant recouper le brocard.
J'arrive ainsi au coin du bois sans avoir vu d'animaux en m'arrêtant régulièrement pour observer et commence à redescendre toujours en longeant le bois par le passage de tracteur. Je m'arrête à environ 30 mètres plus loin pour observer quand je me rends compte que je suis à quelques mètres d'un jeune 4 pointes. Seule sa tête dépasse du blé. Surpris, il ne sait pas quoi faire. J'arme mon arc, il démarre et s'éloigne au galop puis biaise à 90 ° pour remonter vers la bordure du bois en crête du champ. Je l'aboie plusieurs fois et le suis dans mon viseur mais il ne s'arrêtera pas. Je désarme. Pendant ce temps une belle chevrette arrive au galop, par ma gauche, dans le blé, à environ 100 mètres pour rentrer dans un des îlots boisés devant moi. Je continue à longer le bois et ressors du blé dans un semé de tournesol. J'avance sur la crête du champ et rejoins une vigne que je longe un moment puis retombe sur un champ semé.
J'avance à découvert vers un champ de blé un peu plus loin quand j'aperçois, à environ 200 mètres, un chevreuil arrêté plein travers contre un bout de haie qui borde le blé sur 50 mètres environ. Je suis à découvert, il ne m'a pas vu. J'essaie de m'éloigner rapidement sur ma droite pour profiter du léger relief du champ pour me cacher mais juste avant de perdre le chevreuil de vue, je me rends compte qu'il regarde vers moi. Il est à environ 350 mètres quand je le perds de vue. J'avance ensuite rapidement vers le blé tout en surveillant la haie. J'avance maintenant voûté car le relief diminue. J'aperçois furtivement, en rentrant dans le blé, le chevreuil qui semble regarder vers où j'étais tout à l'heure. Je rejoins le premier passage de tracteur parallèle à la haie puis le suis rapidement pour arriver à 30 mètres de la haie.
Le chevreuil ne doit être plus qu'à 60 mètres. Je biaise doucement vers le bout de la haie à traverser blé en écartant les céréales du bout du pied avant de le poser pour faire le moins de bruit possible. J'arrive ainsi au bout de la haie et commence à la longer tout doucement. J'aperçois rapidement le museau du chevreuil qui regarde à 90° de la haie. Je ne vois pas le haut de la tête et ne peut pas encore l'identifier. Il est à 40 mètres environ. J'avance très doucement bien collé à la haie et tente de me pencher doucement de temps en temps. Il me semble qu'il s'agit d'une chevrette. Je continue à avancer et sort mon appareil photo. Elle n'est plus qu'à 30 mètres. Je la prends en photo en me penchant doucement puis reprends ma progression très lente. J'arrive ainsi à 20 mètres et reprends une photo.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

Je reprends ma progression. A environ 15, mètres la chevrette tourne à tête vers moi et me fixe. Nous restons ainsi plusieurs secondes puis je commence à avancer doucement vers elle ce qui finit par provoquer sa fuite à environ 10 mètres.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

Elle disparaît dans la haie qui sépare les cultures du pré en contrebas. Je repasse dans le blé et rattrape le passage de tracteur qui longe à environ 10 mètres de la haie. Le champ remonte à 90 mètres environ, à 90 ° puis retourne à droite à 90° en suivant la haie qui fait place à une bande boisée. Dans cet angle, j'aperçois un chevreuil qui regarde vers moi.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

Je me décale rapidement vers le bord de la haie et perds ainsi le chevreuil de vue derrière le virage de la haie. Je suis ainsi hors de sa vue et progresse tranquillement quand j'aperçois une chevrette qui remonte par le passage de tracteur en suivant le bord du champ. Je me fige et l'observe puis la perds de vue dans le virage du passage de tracteur qui suit la forme du champ.

Le sol meuble et humide est silencieux. J'avance de plus en plus doucement en me rapprochant de l'angle de la bande boisée. En arrivant à l'angle, le chevreuil n'est plus là, j'avance très doucement et l'aperçois juste à 4 mètres devant moi au travers des branchages. C'est une chevrette, elle regarde un instant vers moi puis se débine dans le bois en contrebas sur ma gauche. Je l'entends marcher un moment alors que je reprends ma progression lente. L'autre chevrette a disparu. Je rattrape le passage de tracteur et continue à avancer en bordure du champ. J'arrive ainsi à un chemin goudronné qui mène à une belle maison en pierre sur ma gauche. Je le traverse pour rentrer dans une autre parcelle de blé juste de l'autre côté.

Je rattrape à nouveau le passage de tracteur le plus à gauche du champ et avance tranquillement. En arrivant au bout du champ, dans une petite zone de blé couché, j'aperçois juste la pointe des oreilles, braquées sur moi, d'une chevrette à moins de 10 mètres, je la prends en photo puis continue mon approche tout doucement pour me figer à 5 mètres d'elle et la reprendre en photo.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

J'avance à nouveau, cette fois, elle démarre et s'éloigne en bondissant au-dessus du blé.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

Je la perds rapidement de vue derrière une cassure du champ qui descend vers un champ d'avoine tout en long qui borde la route communale perpendiculaire au chemin goudronné que j'ai franchi tout à l'heure. Je suis maintenant le passage du tracteur qui descend vers le champ d'avoine et aperçois à nouveau la chevrette dans le fossé entre les 2 cultures. Sa tête dépasse bien des céréales, elle me fixe alors que je descends vers elle puis finit par fuir à travers l'avoine avant de disparaître dans cette culture.

Je rejoins la bordure de l'avoine et continue à suivre les roues de tracteur qui bifurquent à 90 ° à gauche. Au bout du blé, je tombe sur une petite mare étroite d'où décolle un colvert. Je contourne le petit plan d'eau et rejoins une bande enherbée qui longe l'avoine jusqu'à la route qui bifurque à gauche un peu plus loin. Un lièvre est assis dans l'herbe à environ 80 mètres. Il me laisse un peu m'approcher puis détale en suivant la bande enherbée et saute la route pour rentrer dans une autre parcelle de blé de l'autre coté qui s'étend jusqu'à l'Osse.

Je rattrape la route et la suis en prenant vers ma droite. Je surveille le blé, rien dans la première parcelle, je passe une haie qui délimite une seconde parcelle. J'avance tranquillement quand à environ 90 mètres dans le blé, j'aperçois, en marchant tranquillement, une tache rousse. Je stoppe net et fais quelques pas en arrière, c'est un chevreuil au gagnage, sa tête est plongée dans la culture. Il est à environ 20 mètres de la haie. Je décide de tenter une approche à bon vent en longeant la haie. Je commence donc à rentrer dans la culture pour rejoindre le bord de la haie mais, malgré la distance, le chevreuil m'a entendu et redresse la tête. C'est une chevrette.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

Je me fige, nous nous observons mutuellement. Je tente de l'appeler avec une herbe entre mes pouces mais elle finit par détaler à grands bons et passe la haie. Je reprends mon chemin et quitte la route dans le virage pour prendre un chemin de terre qui rejoint le village de Roques à quelques kilomètres.

Je passe une ferme sur la gauche, sur ma droite un grand semé de tournesol remonte doucement vers une friche boisée qui couvre la pente du coteau jusqu'à la crête. Un couple de perdreaux se débine devant moi puis s'envole pour aller se poser bien plus loin dans un champ de blé. Je longe le chemin de terre, les cultures, les prés non fauchées se succèdent dans ce paysage de bocage séparés par des haies qui morcellent les parcelles. Aucun chevreuil en vue mais les moustiques reviennent à la charge.

Je longe maintenant, sur ma droite, un grand champ de colza qui englobe une longe bande boisée d'environ 200 ou 300 mètres de long et de 40 à 50 mètres de large. Le blé sur ma gauche est parcouru de nombreuses coulées de sangliers qui semblent venir du colza. Ils doivent être sur le secteur. En arrivant au bout de la bande boisée, j'aperçois sur ma droite, à environ 40 mètres, une chevrette dans une trouée du colza.

1 juin 2014, ouverture du chevreuil en tir d'été

Un chemin de terre remonte dans la culture vers la crête et passe à 15 mètres environ du chevreuil. Je décide de tenter l'approche. J'avance doucement vers la bordure du colza mais la chevrette regarde vers moi. Au bout d'un moment, elle baisse sa garde et j'en profite pour me baisser et avancer contre le colza où je me redresse pour l'observer. Inquiète, elle se débine et rentre dans le colza. Je me retourne pour revenir vers le chemin de terre et aperçois une chevrette qui fuit au grand galop dans le blé sous le chemin. A environ 100 mètres, elle biaise vers le chemin et le traverse pour rentrer dans le colza.

Je reprends le chemin et le longe un moment pour arriver à 2 petits lacs sur ma gauche. Le temps qui était pour l'instant nuageux, change brusquement. Un grand soleil brûlant se lève. Je décide de faire demi-tour. Sur le retour, je décide de longer l'Osse qui biaise pour s'éloigner du chemin. Je passe ainsi à travers les cultures et les prés non fauchés puis reviens doucement vers la route. Je n'ai pas vu de chevreuil mais quelques arbrisseaux frottés le long d'une haie signalent la présence d'un brocard.

Je rentre par la route en surveillant les parcelles des 2 côtés de la voirie, rien en vue, puis je récupère ma voiture où m'attend Hémo. Je pars chercher mes 5 bracelets chez le président de la chasse avant de rentrer chez moi.

 

Alex

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  • : Le blog de Alex.bowhunter
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  • : Je chasse avec un arc de type compound, principalement le grand gibier et le ragondin, à l'approche en grande majorité, quelques fois à l'affût au sol (seul ou en battue) ou à l'appel, je n'utilise jamais de tree stand et de game-caméras. Je chasse léger (pas de jumelles, pas de télémètre)... juste mon arc, mon couteau, parfois un appeau et ma tenue camo...vous trouverez ici un recueil de mes récits de chasse.
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