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16 novembre 2016 3 16 /11 /novembre /2016 14:15
Le ragondin sans nez du bois des Arrauques, 16 novembre 2016
Le ragondin sans nez du bois des Arrauques, 16 novembre 2016

Un récit dès que possible...

Alex

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14 novembre 2016 1 14 /11 /novembre /2016 21:13

Ma chevrette...

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Celle de Xavier...

Alex / Xavier, 1 partout, 14 novembre 2016

Un récit dès que possible...

Alex

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29 octobre 2016 6 29 /10 /octobre /2016 10:46

Ce matin Christophe m'a proposé une sortie au ragondin mais ça fait un bon moment que je ne les ai pas chassé et décidé de l'endroit où aller n'est pas simple. Nous avons décidé de chasser au lever du jour le lac des Coteaux de Gascogne, au carrefour de Noilhan. Je me gare au coin de la digue et nous nous préparons, le lac est très bas comme la plupart des lacs d'irrigation du secteur. Christophe part en longeant la droite du plan d'eau alors que je passe par la digue pour longer l'autre rive. Nous nous retrouvons vite au bout du lac en constatant que les ragondins ne sont pas de sortie ce matin. Les sangliers semblent venir souvent retourner la vase et se bauger sur le bout du lac. Je décide de vite changer de secteur et d'aller chasser sur le canal de Labarthe. Nous reprenons la voiture et je me gare au niveau du moulin puis nous partons en longeant la gauche du canal dont la première partie est longée par une haie épaisse sur l'autre rive. Nous traversons le parc des moutons et longeons tranquillement une parcelle de maïs bien sec quand j'aperçois, trop tard, un gros ragondin à environ 30 mètres devant nous, posé sur une branche partiellement immergée. Il nous a repéré et se coule dans l'eau le temps que j'avertisse Christophe. Nous nous répartissons vite de part et d'autre du point d'entrée dans l'eau, 10 mètres en amont pour moi et un peu plus en aval pour Christophe. Nous attendons un moment sans le voir remonter et décidons de reprendre notre progression.

Rapidement, Christophe m'annonce qu'il a entendu quelque chose dans notre dos, je n'ai rien entendu mais fais demi-tour pour contrôler quand j'aperçois un gros remous se dissipant dans le courant. Nous nous répartissons vite comme tout à l'heure. Au bout d'un moment, alors que j'observe la berge opposée, j'aperçois au travers des feuillages tombants dans l'eau, une partie de la tête du ragondin et de son cou. J'arme, vise l'emplacement de l'épaule et décoche. Cloué à la berge, le ragondin se débat un peu en perdant pas mal de sang puis s'immobilise vite. Il me semble qu'il fait 4 ou 5 kg, j'irai le chercher tout à l'heure par l'autre berge. Nous repartons en chasse mais le canal semble très calme ce matin. Au niveau du pont, nous passons sur la rive opposée puis je retraverse le canal un peu plus loin sur une passerelle formée de 3 pylônes EDF. Nous avançons maintenant de part et d'autre du canal jusqu'à rejoindre l'arrivée du ru du côté de Christophe, l'eau est boueuse dans ce petit cours d'eau et je lui conseille de le longer. Je m'avance de quelques mètres le long du canal quand je remarque un gros remous sous la berge devant moi, j'interpelle Christophe et tente de lui faire comprendre, par gestes, la présence d'un ragondin à l'entrée d'un terrier mais il ne comprend pas ce que je veux lui montrer. Je tente de me rapprocher un peu du terrier pour le lui montrer mais nous ne nous comprenons pas et le remous a cessé, le ragondin est à l'abri.

J'explique donc à Christophe ce que je voulais lui faire comprendre par signe puis nous nous séparons. Un faisan chante au bout du canal dans le maïs. Je longe le canal jusqu'au Gers puis traverse sur l'écluse et reviens vers le départ du ruisseau pour attendre le retour de Christophe en face du terrier ou est rentré le ragondin pour m'y poster un moment.

Une sortie matinale avec Christohe, 29 octobre 2016

A retour de Christophe, rien n'a bougé et nous repartons vers la voiture, au niveau du ponton, Christophe traverse pour longer de l'autre côté du canal pour chasser pendant que je passe par l'autre côté pour aller chercher mon ragondin. Je longe un petit lac agité par les carpes mais pas de ragondin. Une haie sépare le lac du canal et je reprends le contact visuel avec Christophe alors que j'arrive au bout du lac, que la haie s'interrompt sur 15 mètres et franchis un fossé se jetant dans le canal pour passer derrière la grosse haie qui le longe un bon moment. Alors que je viens de perdre à nouveau mon ami de vue, je l'entends décocher et reviens en arrière. Je le vois courir et réencocher alors qu'il passe derrière la haie. Il a fléché un gros ragondin qui tente de fuir. Une seconde décoche retentit et il m'annonce qu'il a cloué le ragondin sur la berge. Je me propose d'aller le chercher mais il préfère tenter une autre flèche avant, je me décale donc pour ne pas être en face et laisse tirer Christophe qui achève son ragondin puis laisse mon arc et pars chercher sa prise. Me frayant un chemin au travers des épines, des ronces et de la végétation épaisse, je rejoins le ragondin qui me semble énorme. A la pesée, il affichera 7kg100.

Une sortie matinale avec Christohe, 29 octobre 2016

Je dis à Christophe qu'il a mis la barre très haute ce matin. Je dégage ses flèches et les lui renvoie par dessus le canal puis ressors de la haie avec son ragondin que je garde pour le laisser chasser car de mon côté, je ne pense pas voir de ragondin mais risque de lui en envoyer. Je longe tranquillement la haie jusqu'à arriver au bord d'un fossé qui rejoint le canal. Alors que je m'arête à le traverser, je me rends compte que l'eau boueuse est agitée. Le remous vient de la zone qui traverse la haie. Je me rapproche doucement des remous et constate qu'ils viennent de plusieurs terriers contre la berge opposée. Je pose le ragondin et me poste en face des terriers et attends un moment puis tente des cris de petit ragondin. Un ragondin sort et rerentre dans son terrier à ma gauche derrière la végétation sans que je puisse le voir puis l'eau s'agite devant les terriers mais rien ne veut sortir. Je reste un moment au poste et tente par moment des appels mais le secteur finit pas se calmer et je décide de reprendre ma progression. Je récupère le ragondin mort, passe le fossé et longe la haie quand Christophe m'appelle, je lui réponds et pars dans sa direction. Il a fléché un autre ragondin mais ce dernier a plongé et disparu. Je pose à nouveau le ragondin et vais récupérer sa flèche qui ne porte pas de trace de sang mais des poils sont coincés dans la lame que je dégage de la terre. Le ragondin a certainement été juste entaillé. Je revoie la flèche à Christophe qui me guide ensuite vers mon ragondin. Alors que je le dégage en dévissant la lame de ma flèche prise dans les racines de la berge, je comprends qu'il ne fait pas 4 ou 5 kg. En le sortant de l'eau, il me semble très lourd. Il accusera en fait 9.5 kg à la pesée.

Je ressors de la haie et récupère le second ragondin, les 2 ensemble pèsent très lourd. Alors que j'arrive au bout de la haie, des craquements se font entendre, un animal se débine devant moi et je pense à un sanglier. Je presse le pas jusqu'au bout de la haie délimitée par un large fossé en eau mais ne vois rien sortir. Je demande à Christophe s'il a vu un animal et il m'annonce qu'il a entendu un gros plouf. Je passe le fossé et constate que l'eau est encore très agitée dans le fossé au ras du canal mais aucun animal en vue. Je pars vite poser les ragondins à la voiture et laisse Christophe en poste au bout de la haie puis le rejoins, le dépasse et traverse le canal par un pylône EDF et une grosse conduite le traversant pour rentrer dans la haie et tenter de déloger l'animal. Le sol boueux est jonché de traces de sangliers et les arbres couverts de boue. Je cherche un moment sans trouver ni ragondin ni sanglier et retraverse la canal. Christophe n'a rien vu sortir. Nous retournons à la voiture pour aller faire le tour de quelques autres secteurs mais il ne donneront rien et nous décidons d'arrêter là notre matinée de chasse. Nous avons fait 2 belles femelles ragondins.

Une sortie matinale avec Christohe, 29 octobre 2016

Alex

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25 octobre 2016 2 25 /10 /octobre /2016 23:15

Ce soir, j'ai décidé d'aller me poster dans un penchant boisé d'environ 60 à 70 mètres de large parcourue par de nombreuses coulées de sangliers très marquées et abritant plusieurs belles remises. Dans le secteur hier soir, avec mon ami Patrick, nous les avons entendu pendant un moment dans ce penchant mais sans pouvoir les intercepter. Je rejoins donc à pied le bois après m'être garé à environ 1 kilomètre au bord d'un chemin de terre. Arrivé au bord du bois, je rentre doucement par une grosse coulée bien ouverte sur environ 30 mètres puis me faufile dans les épines noires pour rejoindre un carrefour de coulées à mi pente. J'ouvre un peu mes angles de tir avec mon sécateur et me poste face au vent mais la visibilité est trop réduite, je décide de changer de poste et me fraye un chemin, vent de face, au travers des épines pour rejoindre une zone bien dégagée, juste avant une ancienne coupe de bois gagnée par les ronces, un peu plus loin le bois se termine par un gros massif de genets et d'épines où se remisent souvent les sangliers. Je me poste en bordure de l'épais sur une grosse coulée perpendiculaire au penchant. Une grosse coulée passe à environ 15 mètres en dessous au milieu du bois assez épais 

Un beau sanglier à l'affût, 25 octobre 2016

et plusieurs autres au dessus de moi où le bois est assez clair.

Un beau sanglier à l'affût, 25 octobre 2016

L'attente commence jusqu'à ce que la luminosité commence à baisser. Des bruits de craquement se font entendre sur le haut du bois et semblent se rapprocher. Je suis presque sûr qu'il s'agit des sangliers. Un petit couinement et des souffles puissants me confirment vite mon sentiment. Je me décale tout doucement de quelques mètres jusqu'à la plus grosse coulée qui passe au dessus de moi. De ce point stratégique, j'ai une meilleure vue d'ensemble sur le haut du bois. Les bruits se rapprochent doucement, les animaux font souvent du bruit sur place sans avancer et une masse de végétation à environ 10 mètres me cache les sangliers qui sont encore derrière. Le temps passe un peu et il me semble qu'ils se rapprochent puis un sanglier se met à se frotter contre un des chênes pendant quelques secondes avec un bruit de caractéristique avant de se remettre en mouvement, peu après le bruit de grattage reprend mais plus haut, certainement un autre sanglier. La luminosité baisse doucement mais les sangliers qui ne doivent pas être à plus de 15 ou 20 mètres semblent mettre un éternité à arriver quand le mouvement s'accélère un peu, les craquements s'avancent tranquillement dans l'épais pour venir passer à quelques mètres au dessus de moi. Je me prépare mais le sanglier fait une pause avant de sortir puis se fait bousculer par un autre sanglier. Il couine et passe au trot dans ma fenêtre de tir de quelques mètres pour stopper net derrière un gros buisson alors que j'ai armé mon arc. Il m'a semblé très gros. Le temps passe et ce sanglier reste immobile alors qu'un autre arrive à travers l'épais en biaisant vers la coulée sur laquelle je suis. Je désarme et surveille les 2 sangliers quand la tête du second pointe dans la végétation, je pivote doucement, il s'avance tranquillement, j'arme mon  et aligne ma visée sur son coffre alors qu'il avance d'un pas tranquille, d'un léger 3/4 face à 6 mètres. Mon pins se pose sur son épaule dégagée entre 2 troncs en V et je décoche.

Touché, le sanglier couine et fonce droit devant lui pour passer à 2 ou 3 mètres de moi à travers la végétation et récupérer la coulée sur laquelle j'étais posté tout à l'heure. Sa fuite très bruyante semble s'interrompre à environ 40 ou 50 mètres et il me semble entendre chuter mon sanglier puis un bruit d'agitation dans la végétation se fait entendre avant le retour du calme. Le second sanglier au couinement se son compère a remonté le talus très raide derrière le buisson et je le vois maintenant distinctement en au du talus. Il est plus gros que l'autre. Il démarre au petit trot et repars d'où il vient en suivant le haut du talus avant de redescendre dans la coupe. Je l'entends un moment dans la végétation à environ 15 mètres devant moi sans pouvoir le voir. La luminosité devient très limite et le sanglier en profite pour passer sur la coulée en dessous de moi sans que je puisse vraiment le distinguer et part au trot dans mon dos après avoir passé le sang de son collègue. J'attends encore un peu que le calme s'installe puis allume la lumière de mon portable pour contrôler mon tir. Ma flèche n'est pas en vue, le sanglier l'a peut être emportée, je trouve vite le sang très abondant qui suit la coulée descendante et le suis sans difficulté.

Un beau sanglier à l'affût, 25 octobre 2016

5 ou 6 mètres plus bas, j'aperçois ma flèche pleine de sang posée sur la droite de la coulée dans la végétation.

Un beau sanglier à l'affût, 25 octobre 2016

Je m'avance pour la ramasser mais mes pieds glissent sur une grosse racine de chêne et je tombe lourdement sur le dos. Ma tête heurte violement le sol et les clefs de voiture dans ma poche arrière du pantalon me rentrent dans la fesse qui tape violement le sol elle aussi. Très sonné, je me relève péniblement avec un bon mal de crâne et je mets un petit moment à reprendre mes esprits. Je récupère mon arc tombé dans le fragon sans dommage heureusement et ma flèche ensanglantée que je remets au carquois puis poursuis ma recherche. Le sang est tellement abondant et projeté sur plus d'un mètres autour de la piste que je loupe un virage à droite et dois tourner un instant pour comprendre que le sanglier à pris à droite dans le sale, la piste reprise, je la perds à nouveau 2 ou 3 fois toujours à cause du sang projeté sur une grande largeur. Je trouve également plusieurs frottés sur les branches ou les troncs.

Un beau sanglier à l'affût, 25 octobre 2016

En tournant un peu, je finis toujours par retrouver ma piste et finis par trouver un peu plus loin mon sanglier mort sur le flanc sous quelques branchages.

Un beau sanglier à l'affût, 25 octobre 2016

C'est une belle laie d'environ 70 kg, ma flèche rentre basse en avant de l'humérus et ressort très basse au niveau des dernières côtes, elle a fait environ 50 mètres. Au dépeçage, je constaterai que ma lame a entaillé le cœur, traversé les poumons et coupé un bout de foie. Il ne reste plus qu'à sortir mon sanglier des épines et le trainer jusqu'à ma voiture avant de rentrer m'occuper de lui. A mi chemin, je décide d'aller chercher ma voiture pour le charger. En m'assaillant dans la voiture une vive douleur à la fesse me rappelle ma chute, le lendemain ma fesse se sera teinte de violet sur une bonne partie de sa surface et la douleur persistera quelques jours, me gênant pour m'assoir ou me coucher sur le dos, avec un bleu prenant un peu toute les couleurs en s'étalant.

Un beau sanglier à l'affût, 25 octobre 2016

Alex

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11 octobre 2016 2 11 /10 /octobre /2016 22:25

Ce soir, j'ai décidé d'aller chasser le secteur en dessous du lac et peut être me poster en bordure du grand bois, sur le passage des chevreuils entre le bois et le bosquet si le vent me le permet. Je gare ma voiture sous la digue du lac, attrape mon arc et contrôle le vent. Il souffle vers le lac.

Un très grand moment de chasse, 11 octobre 2016

Ayant repéré 4 chevreuils autour du maïs hier soir, je décide de commencer par chasser à bon vent les passages de canon un à un. Je progresse doucement jusqu'au bout du premier puis reviens sur mes pas et passe au second avec le même procédé puis longe le troisième sans voir le moindre chevreuil. Au bout du troisième passage, je ressors sur la bande enherbée et redescends tranquillement vers le coin du bois, passe le passage busé qui enjambe le ru et remonte en longeant le bois vers l'endroit d'où je vois parfois sortir les chevreuils du bois.

Un très grand moment de chasse, 11 octobre 2016

La bordure interne du bois est bordée par une sorte de ruisseau asséché encaissé de 3 à 4 mètres et dont les versants sons assez pentus. Je rentre dans le bois par un passage de gibier et tente de trouver un poste adapté avec assez de visibilité tout en restant suffisamment camouflé sur le penchant côté lisière mais le sol sec est très bruyant et je dois vite choisir mon poste pour ne pas trop déranger le secteur. Une fois posté, je m'ennuie très vite et me dit que j'ai fait trop de bruit en me postant. Je ne sens pas cette position. Je quitte donc mon poste et finis de remonter vers la crête en suivant le bois. Je progresse maintenant tranquillement en suivant la crête sur un champ labouré à 30/30 mètres du bois à ma gauche. Le penchant de droite est un champ travaillé. Je rejoins une petite haie éparse qui borde une friche. Je passe la haie et m'avance dans le friche tranquillement en longeant la haie épaisse qui longe la crête et en surveillant le penchant à ma gauche. La bande de friche descend vers le ri tour en bas dans la combe. Tout à coup, j'aperçois un chevreuil à environ 350 mètres dans une friche en contrebas, sous un petit bois qui descend de la crête.

Un très grand moment de chasse, 11 octobre 2016

L'approche semble impossible au premier abord mais je décide de tenter le coup. Je décide de longer doucement la haie pour rejoindre le bord du bois et tenter de descendre en le suivant pour me rapprocher du chevreuil. J'avance doucement en longeant la haie dans la végétation basse en stoppant quand le chevreuil redresse la tête et regarde autour de lui. J'arrive ainsi facilement à 50 mètres du bois mais la végétation devient alors très dense, l'herbe haute est entremêlée de ronces rampantes et de plantes ligneuses. Ma progression dans cet enfer végétal sera trop bruyante et je me ferai très vite repéré, je cherche vite un plan de secours et constate qu'une sorte de fossé longe cette friche de végétation haute jusqu'à une parcelle de blé clairsemée qui n'a pas été moissonnée à cause de sa piètre qualité. Elle fait suite à la friche où se trouve le chevreuil et ce dernier semble se diriger vers cette culture. Je m'engage baissé sous le niveau de la végétation dans ce fossé et commence à descendre tout doucement. Rapidement le fond du fossé se tapisse de ronces et je lutte avec ces dernières pour ne as les faire crisser. Chaque pas à moitié accroupis est une lutte et je dois souvent aider mon pied à la main pour lui faire passer les ronces ou les dégager. Petit à petit, je progresse alors que le chevreuil s'avance toujours vers le blé, très lentement, pas à pas, en broutant. Alors qu'il ne me reste que 15 mètres pour arriver au bout du fossé, une zone de végétation plus basse complique ma progression qui devient un peu trop bruyante à cause des ronces. Le vent soutenu qui vient de ma droite couvre un peu ma progression mais le chevreuil qui semble être un brocard commence à lever régulièrement la tête pour regarder vers moi. Je dois rester de longs moments immobile, parfois dans des positions peu confortables mais à chaque fois il se remet à brouter et continue à avancer. La zone claire passée, je me cale derrière une touffe de végétation à moins de 10 mètres du bout du fossé alors que le brocard regarde à nouveau vers moi, il est à environ 150 mètres et me fixe de longues secondes. Je tente d'imiter un chevrillard en soufflant par à-coups entre mes lèvres gonflées mais le son émis est trop faible. Au bout d'un moment, je décide de tenter d'avancer à 4 pattes dans le fossé et de gagner les derniers mètres sans m'arrêter car la luminosité commence à baisser. Le brocard se remet à brouter avant que j'arrive au bout du fossé mais commence à biaiser vers le ru en contrebas.

Je m'assois sur une grosse motte de terre, derrière une touffe de végétation, au bout du fossé près du blé et l'observe. Je ne peu plus avancer sans être vu car le blé ne me camouflera pas suffisamment et les pailles cassantes sont trop bruyantes. Je tente des aboiements, le brocard lève la tête et regarde un moment vers moi, j'aboie à nouveau, il ne bouge pas, j'insiste, il s'avance d'un pas dans ma direction et se remet à brouter. J'attends un peu et aboie à nouveau, il redresse la tête puis fait à nouveau un pas vers moi et se remet à brouter. Je poursuis ainsi mes aboiements espacés et le brocard, entre 2 prises de nourriture, se rapproche tranquillement jusqu'au bord du blé. Il est maintenant à 100 mètres environ et la luminosité baisse vite, il ne me reste plus trop de temps. J'aboie à nouveau, il regarde un moment vers moi, j'insiste et cette fois il s'avance et commence à biaiser vers moi dans le blé. Il avance tranquillement tout en s'arrêtant régulièrement pour chercher ce chevreuil qui aboie. Je le laisse chercher et allume la petite lumière qui éclaire le pin's de mon viseur. Le chevreuil avance de quelques mètres, s'arrête, regarde, repars, s'arrête à nouveau... la distance diminue peu à peu, il n'est plus qu'à 30 mètres, je monte doucement mon arc, il passe en dessous de moi puis remonte un peu comme pour tenter de recouper le vent puis baisse la tête dans le blé. Il est à environ 25 mètres mais je n'aurais pas de meilleure occasion vue la luminosité. J'arme, cale ma visée, bizarrement je suis très confiant malgré la distance et décoche. Un crac retentit alors qu'il me semble voir une petite étincelle sur le chevreuil et ce dernier disparaît dans le blé.

Un très grand moment de chasse, 11 octobre 2016

Le temps de me rendre compte qu'il est tombé, je me redresse et cours vers lui, alors que je l'entends se débattre au sol, pour éviter de le voir se relever et m'échapper. A mon arrivée, il finit de mourir. Ma flèche lui a cassé les 2 omoplates et il a cassé ma flèche dans sa chute, seul un petit bout de tube dépasse de son épaule. 

Un très grand moment de chasse, 11 octobre 2016

Je récupère les morceaux de ma flèche et appose mon bracelet, ma lame mécanique n'a même pas réussi à traverser l'animal et s'est arrêtée sous la peau côté opposé au tir. Je viens de boucler mon dernier bracelet de tir d'hiver et je ne suis pas prêt d'oublier cette superbe partie de chasse. La nuit s'installe, il est temps de rentrer avec mon chevreuil sur l'épaule.

Un très grand moment de chasse, 11 octobre 2016

Alex

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10 octobre 2016 1 10 /10 /octobre /2016 21:47

Ce soir, je décide d'aller me poster dans un petit bois autour duquel j'ai vu quelques chevreuils lors de mes sorties, j'ai repéré un endroit par lequel ils sortent régulièrement. Je me gare sous la digue du lac quand j'aperçois, sur ma gauche, 2 chevrillards qui foncent droit sur moi en longeant le ru du déversoir du lac par la droite. Il bifurquent à environ 60 mètres, traversent le ru et rentrent dans le maïs. La chevrette arrive derrière et un brocard venant du maïs traverse le champ travaillé, s'arrête un moment pour regarder autour de lui en lisière du bois à environ 300 mètres puis rentre à couvert. La chevrette bifurque à environ 200 mètres et remonte dans le champ travaillé où je la perds de vue dans un creux du champ.  Je sors de ma voiture et attrape vite mon arc puis pars jeter un coup d'œil au premier passage de canon pour essayer de recouper les chevrillards. Pas de chevrillard en vue, je retourne vers le ru et commence à le longer quand la chevrette réapparait et vient vers moi. Je traverse doucement le ru alors que la chevrette en fait de même à environ 100 mètres. Elle disparaît derrière un léger virage du maïs et j'en profite pour tenter une approche en surveillant la bordure du maïs pour tenter de voir les chevrillards. Le vent soutenu souffle face à moi et agite bruyamment le maïs. Pas de chevrillard en vue et arrivé au virage du maïs, pas de chevrette non plus. Je continue à avancer un peu en pressant le pas pour rejoindre un passage busé et traverser le ru mais je m'empêtre les pieds dans une branche coincée dans l'herbe et me retrouve projeté au sol face contre terre. Dans ma chute, je parviens à mettre mon arc de côté et à ne pas le taper trop fort au sol. Je me relève et récupère mon arc qui ne semble pas avoir souffert puis m'avance vers le passage quand un chevreuil démarre à quelques mètres de moi, en bordure du maïs sans que je puisse le voir. Je retourne jeter un coup d'œil aux passages de canon sans succès. Je décide de revenir à mon idée première mais l'heure a bien tourné et je reprends ma voiture pour gagner un peu de temps. Je me gare sur la bande enherbée après le lac et pars en direction du petit bois situé un peu plus loin sur la droite du grand bois longé par le ruisseau d'alimentation du lac. Je longe un moment le ruisseau puis biaise en direction du bois au travers d'une friche de plantes sèches et éparses. Arrivé près du bois, je le longe un peu jusqu'à arriver en face une zone de bois clair dont le bas est barré par un gros bourrelet de ronces. Cette zone est suivie d'un taillis épais où se remise souvent les animaux. Au bout du bourrelet de ronce, un passage me permet de rentrer dans le bois et je choisis de me poster sous un vieux saule dont une grosse branche cassée par le vent et retombée sur le roncier dernière lui. Je me poste donc derrière ce gros arbre en aménageant une niche dans le roncier à l'aide de mes sécateurs. Je me positionne dos aux ronces et nettoie le sol avec mon pied pour le débarrasser des débris végétaux craquants. Le vent vient de ma droite et balaye le bas du bois, plusieurs grosses coulées descendent vers l'entrée que j'ai prise pour rentrer dans le bois, une autre très marquée passe à 10 ou 12 mètres de moi derrière le saule. Le bois clair, derrière et à gauche du saule, qui descend vers moi me permet de voir à environ 40 mètres, sur la droite du saule commence le taillis épais et la végétation bien que fournie derrière moi me permet de voir le pré à ma droite et un bout de haie dans mon dos.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

Sur la gauche du saule ma vue est assez dégagée et me permet de voir arriver les animaux sur environ 30 à 40 mètres.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

L'attente commence, rythmée par les allées et venues des grives et merles venant manger les mûres des ronces poussant sur les branches du saules, du passage des petits passereaux et de quelques geais. Vers 19 heures, du mouvement attire mon regard à environ 30 mètres dans la pente, au milieu des arbres sur la gauche du saule. J'identifie vite les pattes d'un chevreuil dont le corps est caché par les branchages. Il s'avance en mangeant les glands au sol. Sa tête finit par se dégager, c'est une chevrette. Elle n'est pas suitée, elle avance doucement, s'arrêtant à chaque pas pour manger les glands au sol. Je reste immobile et l'observe, elle finit par biaiser un peu vers moi et se rapprocher toujours au même rythme de quelques mètres. Elle bifurque ensuite et semble et se retourne pour descendre doucement comme pour prendre la coulée sortant à ma gauche. Elle se rapproche très lentement mais à environ 20 mètres, elle bifurque encore et repars pour passer derrière le saule. Elle regarde par moment autour d'elle, je peux entendre craquer les glands sous ses dents. Petit à petit, elle descend un peu plus et rattrape une coulée qui contourne le saule à environ 10 ou 12 mètres de ma position pour ressortir dans le pré sur ma droite. Je la perds de vue un moment derrière le tronc du saule. Le temps passe et elle ne ressort pas, je me penche doucement à gauche et à droite jusqu'au l'apercevoir. Elle s'est tournée comme pour revenir sur ma gauche et mange au sol. Au bout d'un moment, elle se rapproche un peu puis repars à droite. Je l'observe au travers des branches du saule quand elle relève la tête et regarde vers moi un moment. Je reste immobile et elle finit par détourner le regard et se remettre à avancer. Elle est plein travers à environ 12 mètres et s'avance pas après pas vers une petite fenêtre entre 2 grosses branches du saule. Je décide de tirer si elle s'arrête dans cette fenêtre. Elle avance encore, encore 1 pas, elle mange plein travers, mon arc est monté, prêt à être armé, encore 1 pas et son coffre se présente dans la fenêtre, elle mange tête basse, j'arme doucement mon arc et prends la visée sur son coffre. Je décoche, l'impact retentit et la chevrette fait volte face pour repartir en remontant d'où elle est arrivée avec un bruit humide venant de son coffre.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

C'est bon signe, la chevrette perdue de vue, je suis sa fuite à l'oreille. Un fracas retentit puis la fuite reprend avant un second fracas et un bruit d'animal se débattant au sol. Le calme revient vite. Je quitte mon poste et pars chercher des indices et ma flèches sur l'endroit du tir mais  ne trouvant ni l'un ni l'autre, je suis la trajectoire de fuite de la chevrette vue depuis mon poste pour trouver les premières gouttes de sang environ 20 mètres plus loin.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

La piste est peu abondante et difficile à suivre sur environ 40 mètres après les premiers indices. Le terrain est dégagé et la chevrette semble suivre une grosse coulée qui suit la courbe de niveau. Les gouttes sont petites et espacées. La piste s'intensifie un peu ensuite mais reste peu abondante pour une atteinte de coffre.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

La luminosité baissant, je m'aide un peu de ma frontale pour suivre la piste qui suit toujours la coulée qui rentre dans des fragons. Un peu plus loin, le chevreuil a sauté une grosse branche sur laquelle il a laissé du sang et je le retrouve quelques mètres plus loin, mort sur le flanc sous une branche. Il a fait environ 100 mètres.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

Je dégage ma chevrette et appose mon bracelet. Ma flèche rentre en arrière du coffre (foie), en arrière du point de visée et ressort derrière l'épaule (poumons) au milieu du coffre.

Une chevrette à l'affût, 10 octobre 2016

Je retournerai chercher ma flèche et la retrouverai plus à gauche et plus loin dans le bois que ce que je le pensais, environ 30 mètres après l'endroit du tir.

Alex

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6 octobre 2016 4 06 /10 /octobre /2016 20:20

Ce soir, j'ai décidé de me poster dans un bois formé de 2 rectangles décalés, il démarre au bout de la parcelle de maïs qui longe le ru du déversoir du lac et revient vers un bosquet en crête. Il fait très sec depuis un moment et les chevreuils sortent peu et assez tard, l'approche devient très compliquée. J'ai repéré 2 chevreuils qui font des allées-venues entre ces 2 massifs et qui passent parfois de l'autre côté du bois dans une petite prairie bordant le bois et fermée en haut du bois par une haie épaisses puis un bosquet qui redescend vers le bois pour former un passage étroit qui pourrait être un bon poste. Le vent souffle du lac vers le bois et sera donc dans mon dos, il me faut contourner le bois pour aller me poster à bon vent. Je prends le premier passage de canon après le ru et traverse tranquillement la parcelle. Arrivé au bout du maïs, je prends à droite, traverse le ru par un passage busé puis rentre en bordure du bois par un passage de débardage qui longe le bas du bois. Je suis ce chemin qui se termine environ 50 mètres plus loin et poursuis en suivant une grosse coulée pour ressortir de l'autre côté du bois. Je remonte en le longeant jusqu'à la prairie et traverse le passage étroit pour me poster dans la bordure du bosquet mais ce poste ne me convient pas. Je me déposte  et pars vers l'angle rentrant du bois. Je rentre dans le bois par une belle coulée rentrant dans l'angle puis biaise en remontant doucement pour ne pas faire trop de bruit sur le sol couvert de feuilles mortes et de brindilles craquantes. Le bois très clair s'épaissit fortement à 40 mètres de la lisière et je décide de me poster en limite du salle entre quelques gros arbres. Je dégage le sol du pied pour ne pas faire de bruit si je dois bouger puis l'attente commence. Au bout d'un moment un aboiement insistant de chevreuil retentit dans mon dos. L'animal semble venir vers le bois en aboyant pendant un bon moment avant que le calme ne reviennent. Vers 19 heures, un léger bruit de pas se fait entendre 70 mètres plus bas et je scrute le bois quand un mouvement m'interpelle. Un renard traverse le bois pour rejoindre la coulée par laquelle je suis arrivé.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Je tente des cris de souris mais il poursuit son chemin et je le perds de vue en bordure du bois. Le temps passe et au bout d'un moment un bruit de pas se fait entendre. Le bruit est tellement fort que je n'arrive pas à localiser sa provenance. Je regarde autour de moi quand j'aperçois un renard montant droit sur moi à environ 25 mètres. Je pivote pour me positionner face à lui et le perds de vue derrière un arbres à plusieurs troncs qui se trouve à environ 10 mètres devant moi. Le renard s'est arrêté à environ 15 mètres, je reste immobile. Il se remet en marche et continue à monter sur moi sans regarder vers moi. J'arme doucement mais le renard se fige et regarde vers moi alors que je finis d'armer. Il est trop caché par l'arbre pour que je puisse décocher mais à ma grande surprise, il se remet en marche et continue à venir pour se présenter de 3/4 face entre 2 des troncs. Je vise et décoche alors qu'il marque un temps d'arrêt. Le renard démarre alors qu'il me semble voir une plaie sur son flanc. Il fonce vers le bas du bois, je le perds de vue un court instant derrière un gros arbre puis le vois ressortir et prendre à gauche vers la lisière du bois. Je le perds vite de vue dans la végétation. Le calme revient, ma flèche est visible entre les troncs, plantée au sol.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Je décide de rester poster un moment au cas où un chevreuil voudrait se montrer mais la luminosité baisse vite en sous bois. Je quitte mon poste un peu avant la nuit et pars chercher ma flèche. Elle ne présente pas de sang sur les vannes.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Une très forte odeur de renard se dégage à l'endroit du tir. Je récupère ma flèche, un peu de terre fine est collée au tube à cause du sang à peine visible mais il a déjà séché. J'allume la lumière de mon portable pour chercher le sang que je trouve assez vite près de ma flèche.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Le sang n'est pas très abondant mais je trouve vite un bout d'intestin sur le sol forestier.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Le sang bien que peut abondant est assez facile à suivre et je descends tranquillement. Le renard a frotté contre un gros chêne.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Un peu plus loin un gros frotté marque une branche posée au sol.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Arrivé en bas de la pente, le bois s'aplanit et le sang devient beaucoup plus abondant.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Je retrouve mon renard à peu près où je l'avais perdu de vue, il est mort couché sur le dos, ma flèche lui a ouvert le ventre et ses organe sont sortis. Il a fait environ 80 mètres.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Je me rends alors compte qu'il s'agit du renard galeux que j'avais déjà vu les jours précédent autour de la parcelle de maïs sans pouvoir le flécher. Je le manipule donc avec un bâton et le sors du bois pour quelques photos souvenir alors que la nuit s'installe.

Un renard galeux à l'affût, 6 octobre 2016

Pendant que je prends mes photos, les piaulements d'un chevrillard retentissent dans le bois non loin de moi et je finis par le voir sortir au bord du bois à 50 mètres sur ma gauche. Il fait trop sombre pour tirer, je décide de ne rien tenter, il piaule encore un moment au bord du bois puis y rentre et disparaît pour s'éloigner doucement jusqu'à ce que je ne l'entende plus.

Alex

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Alex Alex.bowhunter - dans RENARDS
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  • Alex.bowhunter
  • Je chasse exclusivement à l'arc, principalement à l'approche le gros gibier et le ragondin. Ce blog est un recueil de récit de chasse.
  • Je chasse exclusivement à l'arc, principalement à l'approche le gros gibier et le ragondin. Ce blog est un recueil de récit de chasse.

AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux interessés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer certaines personnes sensibles.

Il n'est pas nécessaire quej'essaie de me justifier à propo de ma passion car mes arguments, quels qu'ils soient, ne convaicront jamais un anti-chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, juste partager ma passion et regrette profondément l'atitude de certaines personnes qui, derrière leur anonymat, se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d'ailleurs pas publiés sur mon blog, par contre je publie les messages non injurieux même s'il sont en désaccord avec ce que je fais.

Pour les messages injurieux et autres, j'ai créé, à la demande des pauvres auteurs brimés, une rubrique à laquelle vous pouvez accéder en cliquant sur le lien suivant :

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Bonne visite, Alex

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La chasse à l'arc est une chasse qui tue par hémorragie ce qui inclu que les animaux tombent rarement sur place, suivant l'atteinte et la corpulence de l'animal sa fuite pourra être plus ou moins longue. Après un temps d'attente plus ou moins long suivant l'atteinte, une recherche au sang s'impose. Si la quantité de sang le permet, l'archer pourra retrouver lui même son gibier mais si les indices sont moins importants, il ne faut pas hésiter à faire appel à un conducteur de chien de sang. Un bénévole qui se fera un plaisir de venir chercher votre gibier. Tout gibier mérite une mort la plus rapide possible et de se donner les moyens de le retrouver.

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06 82 69 58 05

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