16 septembre 2014 2 16 /09 /septembre /2014 21:11

Un récit dès que possible...

Un belle soirée d'approche venteuse, 16 septembre 2014

Alex

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9 septembre 2014 2 09 /09 /septembre /2014 22:03

Un récit dès que possible...

Retour dans les maïs pour une dernière recherche, 7 septembre 2014

Alex

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8 septembre 2014 1 08 /09 /septembre /2014 13:00

Ce soir, Fred m'accompagne pour aller chasser le sanglier dans les maïs de Saint Arroman, nous arrivons sur place aux alentours de 19 heures. Je me gare prés du Sousson traversé par un chemin de terre au niveau d'un passage bétonné. Je décide de laisse à Fred le secteur le plus fréquenté sur la gauche du chemin et de me concentrer sur la droite, sur une bande étroite de maïs coincée entre la colline et le Sousson. Je pars en longeant tranquillement le Sousson sur une bandé enherbée qui longe la culture et arrive sans rien voir au bout du maïs. Je décide de continuer en longeant la largeur du champ pour rejoindre le bois qui couvre la colline. J'avance doucement en surveillant les 3 passages de canon succéssifs, rien en vue.

La suite du récit dès que possible...

Alex

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4 septembre 2014 4 04 /09 /septembre /2014 21:50

Ce soir, je repars pour Saint Arroman, je me gare à la ferme des propriétaires qui me laissent chasser sur leur propriété puis pars en longeant les maïs. Je commence par aller jeter un coup d'œil sur une mare sur la droite des maïs mais pas de ragondin ce soir, je pars ensuite en longeant les maïs pour rattraper le fossé qui délimite le haut de la propriété. Je le suis tranquillement entre 2 parcelles de maïs, j'ai pu photographier, il y a quelques jours, un jeune brocard à cet endroit que j'ai réussi à approcher à 10 ou 12 mètres, curieux il est resté à m'observer un moment

avant de se débiner dans le maïs puis de ressortir un peu plus loin pour suivre le fossé un moment avant de rerentrer dans le maïs à environ 90 mètres devant moi alors que j'avais repris ma progression.

Ce soir, le secteur est calme, je surveille les gros terriers de ragondin qui minent les bordures du fossé quand un grondement sourd, amplifié par le terrier me fait sursauter. Ce ragondin ne doit pas être petit. Impossible de le voir, il est bien caché dans son terrier et ne donne plus signe de vie. je poursuis. un peu plus loin, le fossé qui s'est beaucoup élargi, sépare une friche d'herbes hautes du maïs puis la friche fait place à un immense champ de sarrasin. J'avance toujours tranquillement en longeant le maïs pour rejoindre une partie du fossé ou l'eau stagne et où les ragondins ont créer une petite colonie. Tout à coup, à environ 150 mètres, après les zone en eau du fossé, une chevrette surgit du sarrasin en bordure du fossé et s'éloigne en zigzagant sur environ 50 mètres avant de traverser le fossé pour disparaitre dans le maïs.

J'arrive à la zone d'eau stagnante et constate que l'eau est trouble après une zone couverte de lentilles d'eau. Les ragondins doivent être de sortie, j'avance tout doucement en surveillant alternativement la bordure du maïs mangée par les rongeur et le fond du fossé quand du mouvement agite l'eau contre la berge gauche derrière quelques ronces tombantes. Je me fige et attends, 2 petits ragondins surgissent sur l'eau à quelques mètres devant moi, surpris, je tente d'armer rapidement mais ils me repèrent, l'un d'eux plonge et fonce, juste sous la surface, dans un terrier de la berge opposée, l'autre fait demi-tour pour revenir se cacher sous les ronces. Je désarme et attends un moment sans bouger, le second ragondin recommence à agiter l'eau mais le temps passe et il ne semble pas vouloir sortir à découvert. Le remous finit par se calmer, je m'avance doucement pour me positionner au dessus du remous et attends un moment mais plus rien ne bouge, je décide de laisser tomber et reprends ma progression.

J'avance vers le passage busé à environ 15 mètres qui va me permettre de traverser le fossé. Avant de traversrer le fossé, je me retourne pour jeter un dernier coup d'oeil sur le ragondin qui agite à nouveau l'eau. Je décide de tenter une approche par la berge opposée. Je passe sur la berge opposée puis reviens vers le remous et arrive à me positionner à 5 ou 6 mètres du ragondin à peine caché sous quelques ronces éparses. J'arme, vise et décoche, ma flèche un peu trop en arrière le cloue sur place. Il se débat pour tenter de se dégager, je fais donc rapidement le tour pour aller l'achever. En arrivant, je constate que ses plaintes ont exité un autre ragondin qui agite l'eau à l'entrée du terrier où est rentré l'autre petit ragondin. Ma présence fait stopper le remous, je récupère ma flèche et mon ragondin que j'achève d'un coup sec au sol. Je reprends ensuite ma route vers un bosquet un peu plus loin en contrebas. Je rejoins un chemin de terre qui longe la droite du bosquet.

Je suis doucement ce chemin en surveillant l'intérieur du bosquet quand l'épaisseur de la végétation le permet. Tout à coup, alors que j'avance doucement, un beau brocard, six pointe, se lève à 4 ou 5 mètres de moi en bordure du boit sur une coulée de ronces écrasées. Il se débine pour rejoindre le chemin de terre qui traverse le bosquet. Je suis sa progression aux mouvements et aux craquements de la végétation puis l'aperçois furtivement sur le chemin avant de le perdre à nouveau de vue. Le calme revient. Je reprends ma progression et arrive au bout du bosquet qui se poursuit par une haie épaisse qui enveloppe un ruisseau à sec qui rejoint le bosquet pour le traverser dans la longueur. Un passage bien dégagé dans les ronces me permet de traverser vers un champ de maïs de l'autre coté. Je l'emprunte, passe une zone dégagée dans le bois et m'avance encore un peu pour me poster dans le ruisseau derrière un petit écran de ronces. Le vent souffle vers le bosquet et j'ai peu d'espoir de voir sortir un sanglier à mon niveau. Mon poste me permet de surveiller la bande enherbée qui remonte devant moi entre le bosquet et le maïs et bifurque à 90° sur ma droite pour longer entre la haie et le maïs.

J'ai décidé de passer ma soirée ici, le temps passe à surveiller les quelques passeraux qui animent les alentours quand le ronron d'un moteur de tracteur se fait entendre au loin et semble se rapprocher. Des merles commencent à sortir du maïs comme si quelque chose leur faisait peur, d'autres foncent vers le bosquet en suivant la haie. J'espère voir arriver un animal mais rien ne vient. Le bruit du tracteur se rapproche de plus en plus, il doit arriver par un passage de canon situé un peu plus loin. Je décide de quitter mon poste et fais demi-tour pour rattraper la bordure du champ de sarrasin que je longe pour rejoindre le bord du fossé où j'ai fléché mon petit ragondin. Les ragondins ne sont pas ressortis, je longe cette fois le fossé coté sarrasin et rejoins la friche d'herbes séches, une chevrette est arrêtée en bordure du sarrasin dans les hautes herbes à environ 90 mètres et me regarde passer. A environ 150 mètres, un petit bosquet est planté en bordure de la friche qui fait place à un chaume de blé travaillé. Le champ redescend vers un petit ru qui rejoint au fond de la vallée le Sousson.

J'aperçois un chevreuil qui sort du coin bas du bosquet. En descendant doucement le long du fossé, je me rends compte que c'est une chevrette suivie de ses 2 petits, plus en arrière un autre chevreuil suit de pré le trio. Je me cache au fond du fossé et tente d'appeler avec une herbe entre les pouces pour tenter de les faire venir pour les prendre en photo mais il regardent vers moi sans bouger, le bruit émis n'est pas convaicant, je ne trouve pas la bonne herbe, je décide de laisser tomber alors que le dernier chevreuil revient vers le bosquet. La luminosité baisse, je rejoins le ru ou l'eau trouble et les grondements qui viennent des terriers me font comprendre que mes appels ont fait fuir les ragondins. Je rentre donc en longeant les cultures alors que la nuit tombe doucement.

Un affût manqué, 4 septembre 2014

Alex

Published by Alex.bowhunter - dans RAGONDINS
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1 septembre 2014 1 01 /09 /septembre /2014 14:28

Ce matin, je décide d'aller faire un petit affût au dessus des maïs dans un petit bosquet truffé de terriers de blaireaux. Arrivé à la ferme avant le lever du jour, je remonte les maïs par un passage qui coupe le champ en 2 et rejoints le fossé qui borde les maïs, je le traverse et pars vers le bosquet alors que le jour se lève doucement. Le soleil se lève doucement sur les collines dans mon dos.

Je rejoints doucement le bosquet et me poste sur un gros carrefour de coulées prés des terriers de blaireaux. quelques corbeaux viendront se poser au dessus de moi mais pas le moindre sanglier ou renard en vue. Je décide donc de quitter mon poste et ressors du bois pour rejoindre la bordure du maïs. Le soleil commence à monter sur l'horizon.

Rien en vue, je rejoins l'angle de la culture en contrebas puis longe le maïs puis les tournesols en suivant un petit ru à ma gauche.

Tout à coup, alors que le ru fait un virage à droite, j'aperçois à environ 100 mètres, un jeune brocard en bordure de la parcelle de tournesol sur la gauche du ruisseau prés d'un gros peuplier. La lumière est magnifique au travers d'une légère brume et je reste un moment à regarder le chevreuil qui regarde vers moi avant de me remettre en marche.

Je le perds un instant de vue derrière la culture et alors qu'il devrait réapparaître, je constate qu'il a disparu dans les cultures.

Je retourne vers la voiture sans rien voir d'autre. Sur le chemin du retour, j'aperçois un beau renard dans une prairie en cuvette, fraichement fauchée, près d'un petit bosquet. Le renard est dans une avancée de la prairie dans le bois. Je passe la bande boisée qui me cache maintenant le renard et me gare au bord de la route. Je traverse rapidement la bande étroite de prairie qui sépare la route du bois puis longe doucement le bois vers la droite et arrive à la pointe du U qui borde la prairie.

J'aperçois le renard qui arrive dans le creux de la prairie à environ 50 mètres. Je me positionne vite à genoux mais il m'a repéré et regarde vers moi. Je me fige, il regarde un moment puis remonte tranquillement vers le bois. Je tente des cris de souris. Il stoppe net et regarde vers moi. J'insiste, il revient vers moi en s'arrêtant régulièrement pour repartir de plus belle dans ma direction mais, à environ 35 mètres, il stoppe et hésite un long moment avant de se décider à repartir plein travers dans la prairie. Je tente d'appeler encore mais il finit par comprendre et remonte vers le bord du bois

où il marque un arrêt pour regarder vers moi. Je tente encore d'appeler mais il démarre et rentre au bois.

Je retourne à ma voiture et rentre chez moi.

Alex

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30 août 2014 6 30 /08 /août /2014 13:21

Ce matin, je décide de tenter ma chance lors d'une sortie matinale sur les maïs de Saint Aroman. Arrivée sur place juste avant le lever du jour, je me prépare dans ma voiture alors qu'une masse sombre se déplace rapidement sur le passage busé qui traverse le Sousson, juste à quelques mètres de ma voiture, et se jette dans le ruisseau avant que je n'ai eu le temps d'allumer mes phares. C'était très certainement un gros ragondin. En sortant de ma voiture, je pars examiner les lieux mais rien ne bouge, il doit déjà être à couvert. Je pars faire le tour des maïs sur la gauche du chemin mais je ne verrai rien.

Je décide donc de tenter ma chance en longeant le Sousson avant de rentrer, histoire de voir si les ragondins sont de sortie. J'avance tranquillement sans rien voir, sur plusieurs centaines de mètres, en revenant vers la voiture quand un gros ragondin surgit de la végétation du talus abrupt de la berge opposée pour se jeter à l'eau et venir se réfugier, en un éclair, dans un terrier sous la berge que je longe. Je continue et passe le passage busé près duquel je suis garé. Pas de ragondin en vue pendant un petit moment quand, brusquement, je pose les yeux sur un ragondin immobile, lové dans la végétation, posé sur un petit replat du talus abrupt de la berge opposée. J'hésite un instant car la récupération du ragondin et de ma flèche vont m'obliger à descendre dans le ruisseau encaissé et à me mettre à l'eau.

Je décide tout de même de tirer, j'arme, vise et décoche, le ragondin touché plein coffre et cloué à la berge. Il met un instant à réagir puis fait un bon pour resté pendu par ma flèche au dessus du vide.

Il s'immobilise rapidement. Je le prends en photo sans zoomer puis tente de le prendre à nouveau en zoomant mais je n'arrive pas à faire la netteté malgré plusieurs tentatives. Je m'approche donc au ras du talus pour chercher à descendre quand un mouvement attire mon attention au niveau de mon ragondin. Mes yeux se posent alors sur un second ragondin de la même taille que le premier qui démarre juste derrière son compère mort, avance de 2 mètres, marque un temps d'arrêt au ras des ronces et, le temps de réencocher, il disparait sous la végétation. Je ne comprends pas comment j'ai fait pour ne pas le voir et surtout comment il a fait pour ne pas être également touché par ma flèche.

Je descends dans le ruisseau et remonte mon pantalon pour aller récupérer mon ragondin mort. Après être remonté sur la berge avec ma flèche et ma prise, je regarde mes photos et me rends compte, bien que mes photos ne soient pas nettes que le second ragondin est bien visible sur mes 3 clichés, sur la photo prise sans zoomer, je le distingue à peine à droite de son compère mort,

en zoomant, bien que flou, il est bien visible à nouveau en bas à droite de la photo

et sur le dernier cliché, il s'est déplace pour venir se positionner derrière son compère.

Occupé à prendre mes photos, je ne l'ai pas vu se déplacer. Je continue à longer un moment le ruisseau sans voir d'autre ragondin et décide de retourner vers la voiture pour partir chasser un peu plus loin sur Clermont Pouyguilles. Je reprends donc la voiture et pars me garer sur la route de Moncassin près d'un petit bâtiment des Coteaux de Gascogne.

Je pars à pied, par la route, avec mon sac à dos dans lequel j'ai pris mon petit lancer. En arrivant près d'un chemin de terre qui descend vers les cultures, je suis surpris de voir déboucher, du maïs en contrebas, une jeune chevrette qui stoppe net sur le bord de la route et regarde vers moi. Nous nous observons un court instant immobiles puis elle fait demi-tour et disparait dans la culture. Je descends, vers un petit ruisseau, par le chemin de terre en direction d'un petit plan d'eau de l'autre coté du petit cours d'eau. La berge surélevée de mon coté me permet d'approcher sans être vu. Je remonte doucement le talus sur la droite du plan d'eau quand un ragondin surgit de la végétation à environ 8 mètres sur la berge de droite et file sous l'eau trahi par une ligne de bulles qui s'interrompt vite. Je me prépare à armer et surveille la surface de l'eau. Au bout d'un moment, il refait surface à environ 10 mètres sur ma gauche, à environ 3 mètres de la berge, j'arme rapidement, vise et décoche alors que le ragondin plonge. Un impact cassant retentit, le ragondin a plongé dans un nuage de sang.

Je m'avance, le ragondin remonte, mort, doucement vers la surface alors que je tente de sortir mon lancer mais il coule à nouveau. Vu la température, il va vite remonter, je pars donc chasser vers la mare aux ânes en suivant le ruisseau mais pas le moindre ragondin ce matin. Je reviens donc au plan d'eau où le ragondin a refait surface.

Je le récupère avec mon lancer équipé d'un bulle d'eau suivie de 2 hameçons triples montés sur 2 bas de ligne de longueurs différentes. Je ramène ma prise au bord,

ma flèche est restée en travers de sa tête, elle rentre dans la nuque et sort dans la joue droite, puis je repars vers ma voiture, je rentre.

Une sortie matinale dans les maïs, 30 août 2014

Alex

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14 août 2014 4 14 /08 /août /2014 01:17

Ce soir, le temps pluvieux et très venté est idéal pour l'approche, je décide de partir donc chasser dans les maïs. Arrivé près des maïs, je me gare, alors que sur la route les averses se succédaient avec plus ou moins d'intensité, la pluie semble vouloir se calmer. Il est 18h30, encore un peu tôt pour voir du sanglier, je décide donc de faire un tour sur le territoire pour voir les indices de présence. Je pars en longeant une bande enherbée entre 2 parcelles de maïs en direction d'une mare bien fournie en ragondin. En arrivant sur le petit plan d'eau qui est désert ce soir, je constate qu'un sanglier s'est souillé de frai, certainement de cette nuit vu que l'eau est encore un peu trouble, dans le fossé d'évacuation du trop plein de la mare.

Je quitte le secteur en longeant la bande enherbé qui borde les maïs en direction de la route, le vent souffle de ma gauche assez fort. Je traverse la route et me dirige vers une autre parcelle de maïs en longeant la gauche d'un petit ru. Au coin du maïs, j'aperçois une tache sombre à 40 mètres environ et constate qu'il s'agit d'un ragondin. Sa tête relevée me fait penser qu'il m'a repéré.

Je suis à découvert mais décide de rester parfaitement immobile un moment en espérant qu'il reprenne son repas. Au bout d'un moment, il rebaisse la tête et se remet à manger. Je biaise doucement pour rejoindre l'angle du maïs en m'éloignant du ru. Mais alors que je tente de me rapprocher, il regagne tranquillement les ronces qui couvrent le talus du ru. Je continue à m'avancer doucement et aperçois un second ragondin à environ 8 mètres dans un léger creux du terrain au ras des ronces. J'arme doucement et décoche. Ma flèche semble bonne, le ragondin sursaute et plonge dans les ronces. Je me rapproche rapidement mais ne trouve pas mon ragondin, j'entends par contres des ragondins qui fuient, sous les ronces qui couvrent le ru, en galopant dans l'eau, un autre ragondin fait craquer les ronces de la berge opposée, s'arrête et alors que je le cherche du regard dans les ronces, il saute dans le ru où je l'entends mais ne peux pas le voir.

Je tente un moment d'apercevoir mon ragondin que je pense avoir touché en écartant les ronces mais je ne vois rien. Je tente donc de retrouver ma flèche partie se fichée dans la berge opposée au milieu des ronces. Je fouille un bon moment les ronces en équilibre, jambes écartées au dessus du ru et finis par la retrouver. Pas de sang sur l'empenage, j'ai peut être maqué finalement. Je repars en longeant les maïs sur ma gauche. Quelques pieds de sangliers frais ont marqué le sol, un peu plus loin, j'aperçois une avancée complètement ravagée par les sangliers dans le maïs qui semble assez fraiche aussi.

Je décide de presser le pas pour m'éloigner rapidement car le vent n'est pas bon, il souffle vers cette parcelle de maïs et risque de me faire repérer si les animaux sont dans le secteur.

J'avance rapidement vers le ruisseau un peu plus loin et constate que de nombreux pieds de sangliers un peu moins frais marquent le sol, je reviendrai plus tard dans le secteur. Je passe le ruisseau puis contourne une autre parcelle de maïs pour la longer en suivant les bois, cette fois avec le vent de face. J'avance ainsi un bon moment et rejoins un chemin de terre qui s'épare cette parcelle de la suivante. Je le traverse et commence à longer la parcelle suivant qui touche presque le bois. J'avance doucement quand, 30 mètres plus loin environ, j'aperçois un gros brocard entrain de brouter quelques feuilles hautes sur le talus du bois. Il est de 3/4 arrière à moins de 20 mètres mais plusieurs branches basses m'empêche de tirer. Je tente de m'avancer doucement mais il tourne brusquement la tête vers moi. Je me fige et attends, il finit par se tranquiliser et se met à gratter le sol de sa patte avant en fratant ses bois dans la végétation basse. Je tente de me rapprocher un peu encore mais il relève la tête et regarde à nouveau vers moi un instant puis se remet en marche. Il longe le bois de cul et je tente de le suivre mais il bifurque un peu plus loin pour se présenter plein travers à 22 mètres, tête à gauche vers le bois, gratte à nouveau le sol puis rentre à couvert en remontant dans le bois.

Je sors vite mon Butollo et tente quelques appels puis attends un peu mais rien ne vient. Je décide de me rapprocher doucement, je rejoins tranquillement l'endroit où il est rentré au bois et constate qu'une grosse coulée très marquée et bien dégagée remonte dans le bois. Je tente de la suivre très lentement en cherchant le bracard du regard dans le sous bois mais rien en vue. Un peu plus haut, je biaise à droite et ressors sur une bande de friche qui avance dans le bois et longe le maïs. Je m'avance doucement dans les herbes hautes quand j'aperçois un beau brocard de cul, entrain de frotter ses bois contre un bouisson à environ 100 mètres, au bord de la friche, en contrebas, contre le maïs. Je recule et repasse derrière le relief du terrain qui me cache du brocard. Je descends au pas de course et rejoins la bordure du maïs. Le vent souffle toujours aussi fort et face à moi. J'en profite pour avancer rapidement vers le brocard en longeant derrière le premier rang de maïs. Le brocard quitte le buisson et avance doucement dans les herbes hautes en parallèle du maïs puis commence à remonter dans la friche alors que je tente de le rattraper. Il est à moins de 40 mètres. Je le quitte un instant des yeux mais au moment où je tente de l'apercevoir à nouveau, il a disparu.

Je sors du maïs et commence à longer doucement le talus de la friche. Je suppose qu'il s'est couché, j'arrive doucement au niveau du buisson auquel il frottait ses bois tout à l'heure et aperçois sa tête à environ 10 mètres au milieu des hautes herbes. Je pensais bien, il est couché dans une légère dépression du terrain. Je finis par distinguer son corps, il est de 3/4 arrière. J'arme, prends la visée derrière l'épaule et décoche. Un impact retentit, le brocard se lève d'un bon ses pattes se raidissent, il titube et s'écroule. Je m'avance rapidement pour tenter de comprendre et pour voir si je dois l'achever mais quand j'arrive, il est mort. Une entaille de 30 centimètres est ouverte sur son dos parallèlement à la colonne vertébrale.

Je constate que ma flèche lui a traversé le cou et coupé une vertébre, je comprends alors que mon tir en contreplongée, un peu trop haut, a provoqué un ricochet de ma flèche sur son dos et cette dernière a fini dans son cou. Une grosse tache de sang marque l'endroit du tir

et je retrouve ma flèche dans la trajectoire du tir, maculée de sang dans les herbes sèche, plantée au sol.

J'apose le bracelet a mon chevreuil et le serre en bordure du maïs pour une petite scéance photo.

Je lui attache ensuite les 4 pattes, passe sa tête entre ses pattes avant et le charge sur mon épaule pour le ramener au bord du chemin de terre qui accède au maïs et par lequel je pourai venir le chercher en voiture. Je laisse donc mon brocard et pars en longeant le ruisseau coté droit pour revenir vers la zone où les sangliers semblaient se trouver. La luminosité commence à baisser un peu et le vent s'est posé. J'avance en surveillant les passages de canon mais rien en vue. Je traverse le ruisseau, passe un fossé et longe une parcelle de maïs plus petite, arrivé au coin de cette dernière, je bifurque pour remonter vers la route en longeant le ru coté gauche.

J'avance doucement quand un chevreuil démarre au galop sur ma gauche en faisant claquer les pieds de maïs. Je me fige et tente de l'apercevoir mais le bruit s'estompe, je fais 1 ou 2 pas de plus et entends un autre chevreuil qui démarre de l'autre coté du ru sur ma droite. Il file en longeant le cours d'eau puis se ravise et le traverse pour venir se planter à 12 mètres plein travers, sa tête dans le maïs. c'est un brocard. Il me nargue ainsi un court instant, comme s'il savait que je venais de fermer mon dernier bracelet de tir d'été puis rentre tranquillement dans la culture. Je tente de l'appeler au Butollo pour le fun mais il ne reviendra pas. Je continue donc à longer le ru puis le traverse un peu plus loin pour longer la parcelle prometteuse. Rien en vue pour le moment et ma concentration baisse un peu quand, tout à coup, alors que je viens de me rendre compte que je suis entrain de passer un passage de canon que je n'avais pas vu, une impression bizarre me fait stopper net en plein découvert au milieu du départ du passage. Je tourne doucement ma tête vers la droite et aperçois 3 sangliers à 10 ou 12 mètres arrêtés dans le passage de canon. Une laie de 50 kilos, plein travers qui regarde à droite et 2 bêtes rousses de 30 kg, tournées dans l'autre sens, entrain de manger un épis de maïs dont elles ont couché le pied sur le passage. Ils ne m'ont pas repéré, je tente d'armer doucement mon arc mais c'est alors que la laie tourne la tête vers moi et en m'apercevant elle fait volte face pour rentrer dans le maïs sur la gauche en grognant, provoquant la fuite des bêtes rousses qui elles rentrent sur la droite.

Je rigole intérieurement de ma bétise mais aussi de celle des sangliers qui viennent de comettre une grave erreur car ils vont certainement chercher maintenant à se regrouper et devront d'un coté ou de l'autre retraverser le passage de canon à découvert. Je reste un instant immobile puis m'avance tout doucement de 10 mètres dans le passage de canon et me poste coté gauche contre la culture. Rapidement, j'entends sur la gauche, à environ 10 mètres devant moi, la laie qui grogne pour appeler les jeunes. Je m'avance à nouveau de quelques mètres et me reposte. Très rapidement, le maïs se met à craquer sur ma droite. Je me prépare. Une bête rousse sort à 10 mètres devant moi mais se position dans un 3/4 arrière très fermé contre la culture. J'arme mon arc pour attendre une position plus confortable pour la tirer mais elle démarre et rentre sur ma gauche dans le maïs. Sort alors un gros mâle qui traverse tranquillement le passage à environ 15 mètres devant moi, je le suis dans mon viseur et décoche alors qu'il stoppe plein travers, rentrant juste son groin dans le maïs. Il démarre à l'arrivée de ma flèche qui le traverse mais elle me semble un peu en arrière, j'ai bien vu disparaitre puis réaparaitre mon encoche lumineuse rouge. Ma flèche l'a complètement traversé. Le sanglier fonce dans le maïs dans un grand fracas qui s'arrête très vite puis je l'entends se débattre au sol. Il n'a pas fait 30 mètres. Je m'avance rapidement car la luminosité baisse et fait démarrer un sanglier qui s'apprêtait à sortir sur ma droite, il fait demi-tour en cassant des pieds de maïs sur environ 10 mètres puis s'immobilise.

J'aurais pu attendre pour tenter de flécher d'autres sangliers mais, j'ai déjà 2 animaux et je préfère retrouver mon sanglier avant qu'il fasse nuit. Il a arrêté de se débattre et souffle encore par moment. Impossible de trouver du sang à l'impact et la luminosité baisse vite. Je décide de tenter de le retrouver au bruit, j'attentds un court instant et l'entends donner un dernier coup de patte dans le maïs, je pose mon arc et pars droit vers le bruit à la lumière de mon portable et le retrouve à à peine 20 mètres de l'endroit du tir. Du sang mousseux sort du trou d'entrée de ma flèche qui est en fait très bien placée puisque elle a traversé les 2 poumons. 

Je l'attrape par une patte arrière et le traine vers le ru dans le sens des rangs de maïs, le pose au bord de la culture puis pars chercher mon arc et ma flèche mais malgré mon encoche lumineuse, impossible de la retrouver. Je longe le passage de canon et fait à nouveau démarrer des sangliers sur ma droite. Je finis par renoncer et pars chercher ma voiture alors que la nuit s'instale.

Je commence par charger le brocard puis pars me garer près du maïs où se trouve mon sanglier et pars avec la longe d'Hémo pour chercher mon ragot.  En partant vers le maïs, je dérange un chevreuil qui s'éloigne en bondissant dans la nuit. En passant le premier passage de canon du champ, j'aperçois, en ombre chinoise, un chevrette de cul qui regarde vers moi au milieu du passage. Je rejoins mon sanglier et l'attache par le groin pour le tirer jusqu'à ma voiture qui est à environ 400 mètres. En repassant devant le passage de canon, je constate que la chevrette n'a pas bougé mais cette fois elle s'enfuit. Mon sanglier chargé, je rentre, j'ai encore du boulot pour conditionner la viande de mes 2 prises.

Un magnifique doublé à l'approche, 13 août 2014

Alex

Published by Alex.bowhunter - dans SANGLIERS
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7 août 2014 4 07 /08 /août /2014 14:19

Flash back : Le 2 août dernier au matin, je pars chasser le long du chemin de terre qui relie Justian et Roques et alors que je reviens vers le chemin en longeant un petit fossé grossi par les fortes pluies de la nuit un bruit de plongeon me fait stopper net. Je me rapproche du fossé et observe un moment quand un petit ragondin refait surface à 15 mètres environ sur ma droite. Je m'éloigne doucement du fossé et décris une boucle pour me rapprocher du ragondin sans être vu. Ce dernier, qui lutte pour ne pas être emporté par le fort courant des eaux boueuses, n'a pas bougé, je m'approche de lui à mois de 5 mètres, il me fait face, j'arme, vise et décoche. Ma flèche l'atteint derrière la tête et le foudroie sur place. Ma flèche a disparu sous l'eau boueuse et je récupère un peu plus en aval mon ragondin entrain de dériver. Je viendrai chercher ma flèche quand le fossé sera de nouveau limpide...

Ce soir, je retourne sur les lieux pour tenter de me poster dans un bois en long sur la droite du chemin. En chemin, je décide de récupérer ma flèche et quitte le chemin pour longer le fossé coté droit. Je longe le fossé d'un pas rapide, devant moi un gros arbre qui a poussé au ras du fossé sur la rive de gauche. En arrivant près de l'arbre, j'entends un animal démarrer dans le chaume de blé de l'autre côté du fossé. Un ragondin vient s'arrêter à 7 ou 8 mètres juste en haut du talus du fossé. J'encoche doucement une flèche, arme doucement et prends la visée. Le ragondin n'a pas bougé, je décoche, traversé, il saute au fossé et rentre dans un terrier sous la berge opposée. Je réencoche et reste un instant sans bouger puis m'avance d'un pas. Un second ragondin démarre et vient se planter sur le talus opposé juste à 3 mètres sur ma gauche. J'arme doucement, vise et décoche. ma flèche rentrée dans la joue et ressortie dans l'épaule maintient le ragondin suspendu dans le vide. Il se débat un court instant puis s'immobilise. Le premier ragondin ressort de son terrier en faisant le dos rond, il déambule devant son terrier en tournant en rond un instant. Je ne veux pas désaffûter une autre lame. Il rentre à nouveau au terrier puis ressort rapidement et titube pour se caler contre la berge de gauche en face de son terrier.

Je me recule doucement, traverse le fossé d'un bon pour me positionner derrière le gros arbre. Je le contourne doucement accroupi et me penche pour récupérer ma flèche fichée dans la berge avec le petit ragondin et constate que ma flèche lui a sectionné une patte avant qui est restée au sol. Je dégage ma flèche, la réencoche et me redresse pour m'approcher doucement du ragondin mal en point. Il ne bouge pas et je lui décoche une seconde flèche de 3/4 face qui le laisse sur place. Il se débat à peine puis s'immobilise.

Je descends le récupérer avec ma flèche et après une petite photo souvenir, je pars chercher ma première flèche que je retrouve dans le chaume puis ma flèche du 2 août que je retrouve aussi facilement fichée, un peu plus loin, dans le fond du fossé. Je pars ensuite me poster dans le bois mais la soirée sera très calme, rien en vue à par quelques oiseaux, je rentre alors que le nuit tombe. Décidément, l'affût ne me réussit pas.

Les jours se suivent et se ressemblent, 7 août 2014

Alex

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6 août 2014 3 06 /08 /août /2014 14:16

Ce soir, je retourne faire un tour dans les maïs histoire de voir si les sangliers seraient de sortie. Je décide d'aller me poster dans le bosquet où je les ai entendu l'autre jour. Je pars en longeant les lacs. En arrivant au bout de la haie qui termine le bosquet qui borde le lac, je me fais surprendre par un ragondin qui déboule devant moi, à environ 15 mètres, du maïs à ma droite. Il marque un temps d'arrêt sur la bande enherbée à 2 mètres avant la haie mais le temps de monter mon arc et d'armer, il repart et rentre à couvert dans la haie. Je m'avance doucement et l'entends plonger, le maïs a été bien attaqué par les ragondins depuis mon dernier passage. Je longe doucement le lac agité par de nombreux remous mais pas de ragondin en vue. En arrivant près de l'arrivé du ru qui alimente le lac, j'aperçois un remous qui semble provenir d'un terrier creusé contre la buse qui termine le ru. Je me poste et tente des cris de petits ragondins. Assez rapidement, j'entends un animal qui court dans l'eau dans le fossé qui arrive face à moi. Il est couvert de végétation et ne me laisse pas voir ce qui arrive.

Je me prépare et continue à appeler. 2 petits ragondins surgissent et passent tranquillement devant moi. Je n'ai pas le cœur de les tirer et les laisse passer. Ils disparaissent sous un arbuste à ma gauche. Je continue à appel un moment mais rien ne vient. Je pars donc pour le bosquet un peu plus loin. Comme la dernière fois, je passe par le haut du bosquet puis rentre dans le bosquet doucement et rattrape le chemin de terre. Je pars me poster un peu plus loin près du ru qui traverse le bosquet au pied d'un arbre. Le temps passe sans que rien ne bouge à part quelques oiseaux. Petit à petit, la luminosité baisse et je vois de moins en moins bien dans le bois. Je décide de profiter des dernières minutes de jour pour partir à l'approche en longeant les maïs. Je ressors donc du bois et rejoins le maïs que je commence à longer en suivant un fossé à ma gauche. J'avance doucement, un peu plus loin le fossé, étroit et couvert de ronces pour le moment, s'ouvre sur une zone plus large et dégagée avec un fond d'eau.

J'aperçois alors 2 ragondins de taille moyenne, un passage busé sur ma gauche me permet de traverser le fossé pour approcher plus à l'aise par la rive opposée plus dégagée. J'avance voûté et très lentement pour tenter de me camoufler un peu derrière la végétation qui pousse en haut du talus du fossé et arrive ainsi à quelques mètres du ragondin. J'arme doucement et prends une fenêtre de tir réduite au travers de la végétation. Je prends la visée sur l'avant de l'épaule du ragondin qui est de 3/4 avant. Je décoche. Ma flèche le cloue sur place. Il reste tétanisé un court instant puis se contracte en relevant la queue puis se débat à peine et s'immobilise. Je m'apprête à descendre dans le fossé pour le chercher quand j'aperçois le second ragondin plein travers à moins de 10 mètres un peu plus loin. Je me décale à peine très lentement, prends une nouvelle petite fenêtre de tir au travers de la végétation, vise l'épaule et décoche. Le ragondin est séché net et ne se débat même pas.

Je fais demi-tour pour repasser par le passage busé et m'approcher des ragondins pour les récupérer. Plusieurs petits ragondins surgissent et rentrent dans les différents terriers. Je pose mon arc et descends dans le fossé, récupère mon premier ragondin avec ma flèche puis remonte, pose le tout sur la berge et pars récupérer le second, la flèche lui a sectionné les cervicales juste devant l'épaule. Ma flèche n'est pas visible et je dois fouiller un peu la vase pour la trouver. Je remonte mon second ragondin, remets mes flèches au carquois et réencoche une autre flèche, au cas où, avant de rentrer vers ma voiture avec mes ragondins. Mon voisin m'avait demandé un ragondin pour le manger, ça tombe bien, ils ont la bonne taille. Il seront cuisinés, avec un autre ragondin fléché lors d'une autre soirée de chasse, le 31 juillet dernier,

par mes soins en s'inspirant de la recette suivante :http://www.marmiton.org/recettes/recette_lapin-a-la-moutarde-maison_15983.aspx et nous nous régalerons lors d'un repas convivial. La nuit tombe peu à peu et les sangliers resteront discrets ce soir. Je rentre.

Un affût au sanglier peut concluant, 6 août 2014

Alex

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26 juillet 2014 6 26 /07 /juillet /2014 15:36

Ce week end, comme tous les ans depuis quelques années, je décide de revenir dans mon Tarn natal pour chasser le brocard sur la société de chasse de Roumégoux où j'ai débuté la chasse du brocard à l'arc. C'est un secteur moins giboyeux que le Gers mais plein de souvenir. L'an dernier, je n'ai pas réussi à flécher mon brocard et j'espère bien me rattraper cette année. Vendredi soir, en sortant du boulot vers 17h30, je passe prendre mes affaires préparées la veille et Hémo et nous voilà partis. Il me faut normalement 2 heures pour arriver sur place mais il me faudra un peu plus ce soir à cause des embouteillages sur Toulouse. J'arrive chez le président de la chasse vers 20h30 et récupère le bracelet, qu'on me laisse ici gratuitement, avant de partir en chasse. Il ne me reste pas trop de temps pour chasser et je décide de partir à pied pour faire un tour dans les environs.

Je traverse la petite route qui descend au lac de la Bancalié puis pars en longeant un champ de maïs qui borde une grande prairie en direction d'un petit bosquet. J'avance tranquillement. Je dépasse le petit bosquet et jette un coup d'oeil derrière, rien, je biaise à gauche à travers la prairie pour rejoindre un chemin de terre qui descend lui aussi vers le lac. J'avance doucement en regardant les alentours mais rien ne bouge ce soir. Le chemin traverse maintenant un bois et je décide de me poster pour appeler un peu au Butollo mais rien ne vient. Je reprends ma progression lente pour prendre un peu plus loin un autre chemin de terre qui prend à gauche et passe au dessus d'une grande prairie. La haie qui m'en sépare s'estompe peu à peu et j'aperçois 2 chevrillards à environ 100 mètres, juste sur la cassure de la pente qui redescend vers la route que j'ai traversée tout à l'heure. Ils boutent tranquillement, je les observe un moment puis tente quelques appel au Butollo espérant faire venir leur mère et peut être un brocard à sa suite.

Les 2 jeunes regardent vers moi mais rien ne vient, je surveille les alentours et surtout une bande déboisée et broyée derrière moi mais pas le moindre mouvement. Je décide de reprendre ma marche et dérange du coup les chevrillards qui disparaissent dans la pente. Je continue à suivre le chemin qui s'enfonce dans une bande boisée qui surplombe la route et ressors dans la prairie du départ en longeant la bande d'arbres qui se termine en pointe à environ 150 mètres. Environ 100 mètres pus loin, je décide de desccendre vers la route à travers bois alors que ce dernier devient assez clair et m'aperçois que le secteur est ponctué de nombreux frotis et régalis. Un brocard doit être dans les parages. Je me cale et tente quelques appels qui ne donneront rien.

Je continue à descendre, traverse la route et remonte le penchant opposé à travers blé pour rejoindre un chemin de terre qui longe la crête et passe devant le ball-trap communal. De grosses coulées sillonnent le blé, certainement dues à des blaireaux. Une fois le chemin de terre atteint, je prends à gauche et me dirige vers un bois qui longe la droite du chemin et descend vers la route. Je le longe un peu puis me poste dans un angle près d'un autre bois qui descend sur le penchant suivant et d'un champ de blé coincé entre les 2 bois. Je commence mes appels mais rien encore ici et la luminosité commence à baisser. Je quitte mon poste et descends le penchant suivant au travers d'une petite prairie située entre une sapinière dominée par le ball-trap et un bois qui descend vers le lac de la Bancalié. Pas de chevreuil en vue, j'avance doucement en observant bien les allentours.

J'arrive au chemin de terre qui longe la combe, le traverse et remonte le penchant suivant en direction d'un plateau couvert de parcelles de blé. Je biaise tranquillement pour rejoindre le bois de droite au niveau de la crête. Je dérange un jeune lièvre qui part se mettre à couvert sans trop se presser. Je me poste en bordure du bois et tente d'appeller mais toujours rien. Je pars faire le tour des blé sans plus de réussite puis décide de rentrer car la nuit sera vite là. Je retourne à ma voiture rattrapé par la nuit

et pars pour Albi, ce soir je vais dormir chez mes parents pour repartir chasser demain matin en espérant avoir plus de réussite.

Le lendemain matin, le réveil sonne vers 5h15, je me prépare rapidement et prends la route pour me rendre sur Roumégoux. 25 minutes plus tard, j'arrive sur la zone que je veux chasser ce matin. Je me gare au bord de la route, au départ d'un chemin de terre qui descend vers la Bancalié, au lieu dit "La Cassagné". Il fait encore très sombre, je me prépare tranquillement puis descends la route en direction du pont qui passe le ruisseau qui alimente le barrage de la Bancalié. Juste avant le pont, je quitte la route pour m'avancer à gauche, dans une langue de pré, coincée entre le bois qui couvre le penchant de gauche et le ruisseau qui chante au pied du penchant de droite boisé lui aussi. J'avance doucement en longeant le bois de gauche et en surveillant bien devant moi pour repérer un éventuel chevreuil. Il y a beaucoup de rosée et je ne tarde pas à remplir mes chaussures de marche et à mouiller mon pantalon. Rien pour le moment, je rejoins une grosse haie qui relie les 2 penchants boisés et barre la combe.

Normalement, un passage la traverse sur la droite et je tente de le trouver mais je me rends compte que les ronces ont bien poussé. Je tente de passer tout de même en les enjambant et en essayant de ne pas baire trop de bruit. Le bruit du ruisseau tout proche est appaisant et ajoute à la magie du lieu toujours très vert même en plein été. Dans l'obscurité de la haie, je n'ai pas remarqué qu'un petit ruisselet coule en descendant du penchant de gauche, son bruit étant couvert par celui du ruisseau qui coule bien cette année pour la saison. Ce petit cours d'eau a raviné le sol pierreux et creusé un trou assez profond dans lequel mon pied se dérobe et je chute lourdement dans les ronces en essayant de protéger mon arc. Je suis tombé sur le coté dans le ruisselet et j'ai pris un bon bain. Je me relève rapidement pour ne pas finir de tremper toutes mes affaires. Ma matinée commence bien mais en me redressant, j'aperçois à 150 mètres environ un chevreuil au milieu de la combe enherbée et légèrement embrumée près d'une rangée de balles rondes.

L'approche est quasi impossible ou très compliquée. Je m'avance doucement vers un gros frêne au bord de la haie et au milieu de cette dernière qui fait moins de 40 mètres de long. Ma position me permettra de tirer quelque soit le côté par lequel arrivera le chevreuil si c'est un brocard. Je commence mes appels, immédiatement le chevreuil qui broutait relève la tête et démarre pour venir vers moi en biaisant vers la bordure du ruisseau mais après 50 mètres de course, il disparait derrière les arbres qui bordent le ruisseau. Je continue mes appels. Au bout d'un petit moment, j'entends un petit trot dans le ruisseau mais son encaissement et la végétation abondante ne me permet pas de voir quoi que ce soit. C'est certainement le chevreuil mais impossible de bouger sans être repéré, de plus, je suis maintenant à mauvais vent. Je tente d'appeler encore mais le bruit s'arrête et le calme revient.

J'insiste un peu puis décide de renoncer et de me remettre en mouvement mais alors que je me tourne face à la combe, j'aperçois un autre chevreuil qui sort du ruisseau à environ 100 mètres, cette fois j'identifie de façon certaine un brocard. Je tente de l'appeler au Butollo mais il ne réagit pas, je décide donc de tenter une approche qui me semble assez facile. La légère courbe sortante du ruisseau devrait me cacher un moment, le sol humide est silencieux et le bruit de l'eau camoufflera le bruit de mes pas. Je me rapproche rapidement du cours d'eau sans être vu puis commence mon approche assez rapide car il me faut arriver à me rapprocher au maximum pendant que la courbe du ruisseau me cache et avant que le brocard ne s'avance à découvert sur la combe. J'avance en surveillant le brocard qui semble paisible au travers des branchages. A environ 50 mètres du brocard mon pied fait craquer une brindille, je me fige net mais le brocard n'a pas réagit et continue à brouter paisiblement. Je reprends donc mon approche rapide mais en faisant plus attention à mes pieds et arrive facilement juste derrière la pointe de la courbe sortante des arbres qui bordent le ruisseau.  Je suis à 20 mètres environ de l'animal et l'observe au travers des feuillages. Ses bois semblent très noirs et penchés en arrière.

Le brocard biaise tranquillement pour venir passer devant moi à une dizaine de mètres tout en broutant, il avance tranquillement sans se douter de ma présence, relève de temps en temps la tête pour regarder autour de lui mais il change un peu de trajectoire et commence à s'éloigner un peu. Il est maintenant en plein découvert à environ 17 mètres plein travers, j'hésite un peu c'est un peu loin, il tourne la tête j'en profite pour armer et prendre la visée. Il se remet à brouter, je prends ma chance et décoche, la trajectoire de ma flèche semble bonne mais au moment de toucher le chevreuil, je la vois basse, au mieu bas de coffre au pire haut de patte avant. Je n'ai pas entendu l'impact et mon brocard démarre en trombe avec une course saccadée, tête basse, qui me laisse penser que je l'ai bien touché. Il fonce vers le bois d'en face en décrivant une légère courbe et rentre en face de moi à couvert. Je l'entends monter un court instant dans le bois puis le calme revient.

J'attrape vite mon Butollo et lance quelques appels car je ne sais toujours pas s'il est vraiment touché bien que son comportement ne trompe pas trop.

Rien ne bouge, je pars donc chercher ma flèche que je retrouve fichée au sol mais la rosée l'a complètement lavée. Aucun indice pour aiguiller ma recherche. Je la remets au carquois après avoir éteint mon encoche lumineuse. Je pars dans la direction de fuite du brocard qui est bien marquée dans la rosée et trouve très vite les pemières gouttes de sang.

Je marque l'endroit avec un bout de branche planté à la verticale dans le sol. Je commence à les suivre, le sang n'est pas très abondant mais constant et assez facile à suivre, de plus la trace dans la rosée m'aide bien. J'arrive donc sans trop de difficultés au bord du bois où je peine un peu à trouver l'entrée mais dès l'entrée le sang devient beaucoup plus abondant et je commence à me dire que ma flèche ne doit pas être trop mauvaise.

Je suis le sang, la piste remonte au plus raide de la pente. Je dois éclairé ma piste à la frontale car il ne fait encore très clair en sous bois. Le sang devient de plus en plus important et très facile à suivre.

Je progresse tranquillement en regardant aussi les allentours au cas où. Le sang s'intensifie de plus en plus alors que le chevreuil semble remonté toujours au plus raire, mais, tout à coup, la piste bifurque à 90° à gauche, à environ 45 mètres de l'entrée du bois, en suivant une coulée très marquée. Un peu plus loin, une grosse tache de sang colore le sol, le brocard s'est peut être couché là.

De là, la piste reprend toujours aussi marquée en suivant plus ou moins la courbe de niveau sur 30 mètres environ puis remonte à nouveau pour s'arrêter net au niveau d'une très grosse tache de sang au pied de petits chênes tortueux. Alors que j'inspecte cette zone très marquée, un animal démarre sur un replat à environ 10 mètres devant moi en cassant beaucoup de bois et fonce en biaisant à droite vers le petit ruisseau très encaissé dans lequel je suis tombé plus bas ce matin. C'est certainement mon chevreuil mais cette démarche est très anormale pour un brocard qui cherche plutôt à s'éclipser furtivement, il semble que mon chevreuil ait du mal à se déplacer. Le calme revient vite, plus un bruit. J'attends un moment puis tente de reprendre la piste de sang mais je n'arrive plus à trouver la moindre goutte, je recoupe en arc de cercle la direction de fuite sur environ 15 mètres puis décide de laisser tomber.

Je redescens en biaisant vers le ruisseau et ressors du bois au départ de la haie et m'aperçois qu'en fait un nouveau passage a été ouvert en haut de la haie, il m'aurait évité le bain de tout à l'heure. Je ne fais pas assez confiance à Hémo et décide de ne pas lui faire faire cette recherche. Je retourne sur les lieux du tir et appelle Michel, un ami, chasseur tarnais à la carabine, qui chasse beaucoup le chevreuil à l'approche, pour lui demander s'il connaitrait un bon conducteur de chien de sang dans le secteur. Je lui racconte un peu ma chasse puis nous raccrochons et il appelle un ami à lui, Monsieur ORIO Adrien de Plaisance du Touch qui me rappelle dans la foulée. Il ne connait pas trop le secteur et nous prenons donc rendez vous sur Réalmont, entre Albi et Castres. Il lui faudra plus de 1 heure 30 pour venir et je suis à 15 minutes de Réalmont, je décide donc de partir faire un petit tour, histoire d'essayer de voir ou d'approcher d'autres chevreuils avant de partir pour le lieu de rendez vous. Je pars en longeant le ruisseau tranquillement, le bois fait place à une prairie de l'autre coté du cours d'eau puis la vallée se rétressit de plus en plus pour se réduire à une bande de quelques mètres de part et d'autre du ruisseau. De mon coté le plat se limite maintenant à un chemin de terre mais 150 mètres plus loin la vallée souvre à nouveau sur la gauche du ruisseau, qui tourne à droite, sur une vaste prairie. En arrivant près du départ du virage du ruisseau, je fais démarrer 2 chevreuils qui filent en suivant le chemin de terre qui lui prend à gauche en remontant pour suivre le bois. Je les perds vite de vue derrière le coin du bois.

Je m'avance rapidement pour tenter de les apercevoir mais il sont déjà à couvert, je n'ai pas pu les identifier car il sont passés trop vite. Un bout de haie longe le chemin et le sépare de la prairie. Je me poste au bout de la haie coté ruisseau et tente quelques appels de Butollo mais rien ne vient quand, tout à coup, un mouvement attire mon regard à 300 mètres environ au fond de la prairie au bord du bois. Je tourne la tête et aperçois, dans une légère brume, un grand brocard qui vienait vers moi en suivant mes appels et s'est planté de 3/4 face en plein découvert, cou tendu, une patte avant relevé. Je continue à appeler mais il biaise pour rejoindre le bord du ruisseau au niveau d'un arbre mort tombé dans la prairie et disparait derrière les arbres en traversant le cours d'eau. Je tente alors de me rapprocher en longeant le ruisseau, arrivé à l'endroit où il a disparu, je tente de l'apercevoir sans succés, je tente quelques appels mais rien ne vient. Je regarde l'heure, il est temps d'y aller, je retourne sur mes pas. En arrivant au niveau de la haie où je me suis posté tout à l'heure, j'en profite pour faire une petite photo souvenir de la combe toujours embrumée. 

Je traverse la haie et suis la combe pour rejoindre la route pour remonter jusqu'à ma voiture en me refaisant la scène de mon tir dans la tête, plus j'y pense et plus je pense que ma flèche doit avoit touché le chevreuil en haut de la patte avant mais il pert beaucoup de sang pour une atteinte musculaire et il m'a semblé voir un peu de sang mousseux par moment. J'espère le retrouver pour comprendre. Je pars vers Réalmont et me gare près de la poste sur l'avenue principale en attendant le conducteur de chien de sang qui finit par arriver. Nous nous suivons pour revenir nous garer où je m'étais garé ce matin. Nous dicutons un peu de sa façon de procéder et il m'indique que son chien a 15 mois et qu'il ne le lachera pas. Il me confirme qu'il vaut mieux que je prenne mon arc. Son rouge est vraiment magnifique, nous discutons sur le chemin et je lui donne mes impressions sur mon tir et ma zone d'atteinte et lui explique ma première recherche qui a relevé le chevreuil.

Arrivé sur la zone du tir, je le conduit au premier sang et son chien prend tranquillement mais sûrement la piste. Il rentre dans le bois en suivant le sang et commence à remonter sur la piste mais il la quitte et trourne un peu. Je signale à Monsieur ORIO que son chien a quitté la piste et lui montre la trajectoire mais son chien qui a compris son erreur revient en arrière pour recouper la piste et la prendre. Je suis un peu en arrière pour ne pas déranger le chien qui suit parfaitement le sang. Nous arrivons rapidement à la fin du sang au niveau de la grosse tache. Le chien continue et prend la direction de fuite du brocard. Un peu plus loin le conducteur m'indique du sang sur des ronces retournées. Je suis toujours et aperçois le sang, de là nous trouvons quelques gouttes. Le chien bifurque et hésite au bord du ruisseau puis le traverse et commence à remonter la pente raide, je reste un peu en retrait sur la droite quand un animal démarre à 10 ou 12 mètres au dessus de moi sans que je ne puisse le voir. La végétation s'agite sur quelques mètres puis plus rien. J'en informe le conducteur qui, occupé par le travail de son chien, n'a rien vu. Le chien se dirige vers l'endroit d'où est parti l'animal et le conducteur qui trouve du sang me confirme qu'il s'agit de mon brocard, je remonte vite le rejoindre pour le suivre de plus près. Le chien commence à accélérer un peu et part droit en redescendant doucement vers le ruisseau.

Rapidement, le conducteur derrière qui je cours avec une flèche encochée m'annonce le brocard. Je l'aperçois rapidement, il est couché derrière une arbre tombé au sol, son rouge lui tourne autour sans hoser s'en saisir. Le temps que je m'approche, le chien finit par faire démarrer mon brocard qui part droit dans la pente, vers le ruisseau en contrebas, sur les coudes des pattes avant en se propulsant juste avec ses pattes arrière en cassant tout sur son passage. Je pars vite pour essayer le le couper plus en aval mais le conducteur me stoppe dans mon élan en me disant que le brocard s'est recouché 20 mètres en dessous de lui. Je reviens donc sur mes pas et l'aperçois. Je m'approche doucement pour trouver une fenêtre et assurer mon tir au travers des branchages. Le brocard est couché, tête haute, plein travers à moins de 10 mètres, une trouée dans la végètation m'ouvre une fenêtre de tir sur son poitrail. J'arme, vise et décoche. Un impact cassant retentit et le chevreuil tombe foudroyé sur le flanc puis commence à se débattre. Je m'approche rapidement et constatte que ma flèche est plus en avant que ce que je visais, elle a peut être touché une branchette mais elle a sectionné les cervicales au ras devant l'épaule et ressort au milieu du cou. En tombant et en se débattant le brocard a cassé ma flèche restée en travers.

Ma première flèche lui a en fait sectionné les muscles des 2 pattes avant sous le poitrail ce qui l'empêchait de se déplacer correctement, surtout après s'être couché un moment. Je pense qu'Hémo aurait pu réussir cette recherche mais j'ai préféré assurer. Le conducteur me demande si le chevreuil est mort, je lui annonce que oui en sortant ma flèche d'achèvement. Il arrive avec son chien qui vient piller un instant le chevreuil

puis nous l'interrompons pour éviter qu'il ne le mette en bouillie. Le bracelet apposé et quelques photos prises,

je charge mon borcard, dont j'ai attaché les pattes, sur mon épaule et nous rentrons.

Un grand Merci à Franck Verdié, président de la chasse de Roumégoux qui me laisse chasser chaque année ce tir d'été sans rien me demander en cotre partie si ce n'est de lui laisser le chevreuil pelé, vidé et découpé en 4. Un autre grand merci à Monsieur Orio et à son chien pour cette belle recherche, c'était leur première recherche sur un animal fléché, et leur dévouement bénévole auquel beaucoup plus de chasseurs devraient faire appel pour éviter de laisser souffrir inutilement des animaux bléssés.

Un joli brocard tarnais à l'approche, 26 juillet 2014

Alex

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  • Je chasse exclusivement à l'arc,  principalement à l'approche le gros gibier et le ragondin.
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AVERTISSEMENT A MES LECTEURS

Bonjour,

 

Ce blog est adressé à un public de chasseurs ou de curieux intéressés par la chasse. Il comporte des photos d'animaux morts ou de pistes au sang qui peuvent choquer des personnes sensibles

 

Il n'est pas nécessaire que j'essaie de me justifier sur ma passion car mes arguments quels qu'ils soient ne persuaderont jamais un anti chasse acharné. Je ne souhaite d'ailleurs convaincre personne, je regrette profondément l'attitude de certaines personnes qui derrière leur anonymat se permettent de m'insulter ou de souhaiter ma mort. Ces messages ne sont d’ailleurs pas publiés sur mon blog par contre j’ai déjà publié des messages non injurieux mais en désaccord avec ce que je fais. Pour les messages injurieux et autres, j'ai créé une rubrique, à la demande des pauvres auteurs brimés juste en dessous de ce texte (cliquez sur le lien). Chacun a le droit d’avoir ses opinions et je le comprends et le respecte.

 

Bonne lecture, Merci par avance, Alex

http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/MESSAGES_PERSONNELS_ET_REPONSES-8657563.html

 

 

ANATOMIE DU GRAND GIBIER

LE CHEVREUIL : http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/ANATOMIE_DU_CHEVREUIL-6101351.html

LE CERF : http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/Anatomie-du-cerf-6101365.html

LE SANGLIER : http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/Anatomie-du-sanglier-6101356.html

LE MOUFLON : http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/ANATOMIE_DU_MOUFLON-8379462.html

RECHERCHE AU SANG :

Dans le Gers vous pouvez joindre 3 conducteurs de chien de sang pour retrouver vos gibiers blessés :

JOCELYN MOREAU au 06 89 53 55 01

LUCIEN TACHOIRES au 06 82 69 58 05

CHRISTIAN LAFFITTE au 06 72 43 40 47

Autres conducteurs proches de ARGGB 31:

ORIO ADRIEN au 06 86 70 89 28

COMPAROT E. au 06 22 01 54 05

MATHIEU J-P. au 06 82 37 34 90

HEMO DE FEZENSAC

TECKEL MÂLE DISPONIBLE POUR SAILLIES

P1020276

Pour plus d'informations cliquez sur le lien suivant :

http://www.chasse-a-l-arc-dans-le-gers.com/pages/Hemo-de-fezensac-8886985.html

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Loin d'être un spécialiste de la Guyane, je veux juste partager avec mes lecteurs mon retour d'expérience sur mon séjour à l'arc en Guyane.

 

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